Épiez-sur-Chiers

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Épiez-sur-Chiers
La mairie et ses environs
La mairie et ses environs
Blason de Épiez-sur-Chiers
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Briey
Canton Longuyon
Intercommunalité Communauté de communes du Longuyonnais
Maire
Mandat
James Weiss
2014-2020
Code postal 54260
Code commune 54178
Démographie
Population
municipale
184 hab. (2011)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 29′ 33″ N 5° 30′ 19″ E / 49.4925, 5.505349° 29′ 33″ Nord 5° 30′ 19″ Est / 49.4925, 5.5053  
Altitude Min. 189 m – Max. 360 m
Superficie 5,19 km2
Localisation

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Épiez-sur-Chiers

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Épiez-sur-Chiers

Épiez-sur-Chiers est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle en région Lorraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située juste au nord-ouest de la commune de Charency-Vezin, Épiez est délimitée au nord par la frontière belge qui la sépare de la province de Luxembourg. Le village belge le plus proche est Torgny au nord-ouest.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Village de l'ancienne province du Barrois.
  • Épiez-sur-Chiers est une commune de la vallée de la Chiers (un affluent de la Meuse) dont l'origine semble remonter à l'antiquité romaine. Au Moyen Âge, différentes maisons castrales y prennent lieu et notamment le château de Manteville, toujours existant de nos jours.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 2014 James Weiss    
mars 2001 mars 2008 Robert Simon    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 184 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1841 1861 1866 1872 1876 1881
166 180 203 336 389 372 284 295 278
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
271 282 279 277 320 277 275 263 246
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
220 190 185 212 185 171 145 124 165
2006 2008 2011 - - - - - -
181 186 184 - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Villelongue, reconstruit en 1613, date portée par une porte de la cave, détruit par un incendie vers 1847, dont il ne subsiste que la tour nord-ouest et les caves ; reconstruit en 1851, date portée par un cartouche sur la façade principale, propriété de la famille de Villelongue au XVIIe et XVIIIe siècles, passe à la famille de Reumont en 1779, vendu comme bien national.
  • Château à Manteville. Propriété de la famille de Manteville, passée à la famille de Reumont puis à la famille de Thomassin de Montbel. Maison forte construite au XVe siècle. Partiellement repercée au XVIIIe siècle, restaurée limite XIXe siècle/XXe siècle pour le baron de Montbel. Éléments défensifs. Mention d'un manoir à Manteville dès 1456. En 1602, maison forte avec colombier et dépendances. En 1903-1904, d'importants travaux de restauration ont modifié l'extérieur (percement de fenêtres) , mais sans altérer les intérieurs. En 1940, un incendie détruit les intérieurs et la toiture : rénovation postérieure. Parc réalisé en trois périodes : XVIIe siècle (canal et terrasse adjacente) , XIXe siècle (escalier et terrasses) et début du XXe siècle (statuaire de 1921-1922).
  • Maison seigneuriale située en contrebas de l'église rétablie en 1764 (date portée) aux frais de Philippe Raphaël de Manteville, détenteur des trois quarts de la seigneurie d'Epiez et de celle de Manteville.
  • Maison du berger communal construite au XVIIIe siècle (1771).

Édifice religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Denis.
  • Église paroissiale Saint-Denis, reconstruite en 1733 aux frais de l'abbaye de Juvigny. Tour clocher à base talutée ajoutée en 1733 (date portée par la porte d'entrée) aux frais des bourgeois d'Épiez. Ancien chœur à chevet plat modifié et allongé en 1830 (date portée), en même temps que la reconstruction de la sacristie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]