Chasseneuil-sur-Bonnieure

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Chasseneuil-sur-Bonnieure
Mairie de Chasseneuil
Mairie de Chasseneuil
Blason de Chasseneuil-sur-Bonnieure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Saint-Claud
Intercommunalité Communauté de communes de Haute-Charente
Maire
Mandat
Jean-Claude Fourgeaud
2014-2020
Code postal 16260
Code commune 16085
Démographie
Gentilé Chasseneuillais
Population
municipale
3 045 hab. (2011)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 29″ N 0° 27′ 03″ E / 45.8247, 0.450845° 49′ 29″ Nord 0° 27′ 03″ Est / 45.8247, 0.4508  
Altitude Min. 91 m – Max. 174 m
Superficie 33,34 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chasseneuil.fr

Chasseneuil-sur-Bonnieure (en occitan limousin Chassanuelh[1]) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont les Chasseneuillais et les Chasseneuillaises[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Chasseneuil-sur-Bonnieure est une petite ville située aux portes de la Charente limousine, sur la route nationale 141, qui est aussi la route Centre-Europe Atlantique qui bifurque à l'est vers les directions de Limoges et Guéret, et qui à l'ouest va en direction d'Angoulême.

Chasseneuil est la ville la plus importante de son canton, celui de Saint-Claud.

Elle est située à 11 km au nord-est de La Rochefoucauld et à 8 km au sud-ouest de Saint-Claud. Elle est aussi à 30 km d'Angoulême, 27 km de Confolens, 9 km de Montembœuf, 12 km de Roumazières[3].

La N 141 contourne maintenant Chasseneuil par l'est par une voie express à 4 voies. Au nord de la ville la D 951 bifurque vers Saint-Claud, Confolens, Bellac et Guéret.

De nombreuses départementales de moindre importance desservent aussi la commune : la D 27 de Villefagnan à Sauvagnac par Saint-Mary et Montemboeuf, la D 11 qui va vers le Pont d'Agris puis Rouillac ou Angoulême, la D 62 qui va au sud vers Montbron par Yvrac et au nord vers Cellefrouin[4].

Elle est aussi une étape sur la voie ferrée Angoulême-Limoges où elle possède une gare.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'agglomération de Chasseneuil occupe une grande partie de la commune. Elle englobe les hameaux de la Fuie, le Quéroy, Métry, Bourgneuf, le Maine...

On peut aussi citer de petits hameaux comme chez Dieu, au nord-est, la Garde et le Breuil, au sud-est, Jardenat, Puygibaud et le Beauquet au sud-ouest, et chez Burgaud au nord-ouest[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chasseneuil
Cellefrouin Lussac Suaux
Saint-Mary Chasseneuil Vitrac-Saint-Vincent
Les Pins Taponnat-Fleurignac Saint-Adjutory

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est en grande partie occupée par un terrain tertiaire détritique composé d'argile rouge sableuse à silex en provenance du Massif central tout proche (5 km au sud-est), et qui recouvre un socle calcaire du Jurassique inférieur, bordure du Bassin aquitain, visible dans le nord de la commune et les flancs des vallées[5],[6],[7].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celle d'un plateau légèrement incliné vers l'ouest et entrecoupé par la vallée de la Bonnieure, avec une légère cuesta de 150 m d'altitude qui surplombe l'ouest de Chasseneuil et oblige la Bonnieure à faire un coude vers le sud-ouest. Cette partie ouest est couverte par la forêt de Chasseneuil et la lisière du bois de Bel-Air au nord-ouest.

La partie est de la commune n'est qu'à 130 m d'altitude mais s'élève progressivement vers le nord-est jusqu'à 165 m au Grand Bord.

Le point culminant, 174 m est au nord-ouest de la commune, près de chez Burgaud. Le point le plus bas est de 91 m sur la Bonnieure à sa sortie de la commune. La ville de Chasseneuil est à une altitude d'environ 115 m.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Bonnieure, affluent de la Charente traverse la commune et la ville de Chasseneuil. Elle reçoit de nombreux petits affluents sur sa rive gauche, qui descendent comme elle du flanc du massif de l'Arbre, premier mont du Massif central qui occupe le canton de Montembœuf.

D'amont en aval, on peut citer le ruisseau des Pennes qui passe à Margnac, le Rivaillon qui passe à Vitrac, la Gane ou ruisseau du Maine Goidou qui passe au Breuil et Jardenat. La Retessière est un ruisseau qui fait la limite sud de la commune, passe à Russas et rejoint la Bellonne, affluent de la Tardoire, vers Taponnat. Tous ces ruisseaux coulent vers l'ouest.

À l'est de la commune, le sol argileux est propice à de petites retenues d'eau et mares.

À l'ouest de la commune, plus karstique, seul le ruisseau de Marillac prend sa source à Marillac-le-Cerf pour rejoindre vers le sud-ouest la Bonnieure à Saint-Mary.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type climat océanique aquitain, avec une légère dégradation par rapport aux communes plus à l'ouest, car on est aux portes de la Charente limousine.

Article connexe : Climat de la Charente.

Végétation[modifier | modifier le code]

La forêt domaniale de Chasseneuil

La commune est surtout boisée à l'ouest, avec la forêt de Chasseneuil et la lisière du bois de Bel-Air au nord-ouest, qui recouvrent les premiers plateaux calcaires.

La moitié est, bien irriguée, est surtout composé de prairies cultivées ou destinée à l'élevage.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Chassagnoles au XIe siècle[8], Chassanoilio, Chassanolho, Chassanolio au XIVe siècle[9].

Le toponyme Chasseneuil est issu du gaulois cassanos, signifiant chêne, suivi du suffixe -ialo signifiant clairière. Il signifie donc « clairière des chênes »[10],[11].

Le nom du lieu-dit le Quéroy, quartier au nord-est du centre-ville, viendrait du latin quadrivium signifiant carrefour, indiquant vraisemblablement la proximité d'un carrefour de deux voies anciennes, comme le Quéroy de la commune de Mornac[12].

Dialecte[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[13]. Elle se nomme Chassanuelh en occitan[1].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Dans un ancien cimetière à Chasseneuil, une borne milliaire a été réemployée comme sarcophage d'enfant. Le texte est hélas illisible. Elle a été donnée au musée archéologique d'Angoulême au XIXe siècle. D'autres objets romains ont été trouvés sur la commune : monnaies, urnes, médailles en or, sarcophages[14].

Chasseneuil était entouré par deux voies romaines qui allaient d'est en ouest et passaient à moins de 2 km du centre actuel : la voie d'Agrippa de Saintes à Lyon par Limoges passait le long de la limite sud de la commune, et sur la limite nord (Chez Dieu), une voie romaine secondaire reliant Chassenon à la Terne est supposée[15].

Au XIXe siècle, on a retrouvé les traces de deux camps antiques à l'est de Chasseneuil : aux Pennes (orthographié alors les Peines), dans le bois à 300 m au nord-ouest du hameau et au bord de la route de Cherves-Châtelars, et Chez Fauquet (ou chez Fouquet), commune de Vitrac-Saint-Vincent. Ils ont tous les deux environ 100 mètres de côté[16],[17],[Note 1].

Chasseneuil semble donc avoir eu une certaine importance à l'époque gallo-romaine. Cependant, les historiens s'accordent à penser que la villa Cassinogilum, lieu attesté de la naissance de Louis le Pieux, roi d'Aquitaine, serait Casseuil en Gironde[10], ou plus vraisemblablement Chasseneuil-du-Poitou dans la Vienne[18].

Du Moyen Âge au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Chasseneuil faisait partie de la province d'Angoumois et était le siège d'un archiprêtré dépendant du diocèse d'Angoulême. L'église a été refaite au XVe siècle, mais il reste la base du clocher et une partie de la nef de l'ancienne église romane[19].

Le fief de Chasseneuil relevait de la châtellenie de La Rochefoucauld[20].

Le XVIe siècle a été marqué par la révolte de la gabelle.

Chasseneuil a été dévastée durant les guerres de religion.

De 1715 à 1725 eut lieu une insurrection paysanne contre les collecteurs des tailles.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1875 la ligne d'Angoulême à Limoges a été construite et Chasseneuil a bénéficié d'une gare relativement importante[19].

Chasseneuil a été un important centre de la résistance durant la Seconde Guerre mondiale avec le maquis de Bir Hacheim et la ville a payé un lourd tribut. Le 22 mars 1944, la ville de Chasseneuil est encerclée un jour de foire par une division allemande et des français collaborateurs et gardes mobiles. Toutes les maisons sont fouillées mais ils ne trouvent ni résistants ni armes. Monsieur Blanc est tué dans son jardin et monsieur Roche, blessé, sera amputé d'un bras. Ils emmenèrent 127 personnes, certaines seront libérées le 15 avril, les autres seront torturées, fusillées ou déportées comme Guy Pascaud.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la fasce d'argent, surmontée d'un chef denché de cinq pointes d'argents, soutenue d'une étoile d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Jusqu'à 2014, Chasseneuil-sur-Bonnieure faisait partie du canton de Saint-Claud. Suite à loi du 17 mai 2013 du redécoupage des cantons français, Chasseneuil-sur-Bonnieure deviendra chef-lieu du canton de Charente-Bonnieure lors des élections cantonales de 2015.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune de Chasseneuil-sur-Bonnieure est une terre de gauche. Cependant quelques résultats sont en contradiction avec ce principe comme notamment les élections municipales de 2014 ou encore l'élection présidentielle de 2002Jacques Chirac est arrivé en tête au premier tour.

Quelques résultats d'élections dans cette commune (les candidats mentionnés sont ceux arrivés en tête au premier ou au second tour) :

  • Élections européennes de 2014 : liste "Pour la France, agir en Europe avec Alain Cadec" (UMP)
  • Élections municipales de 2014 : Jean-Claude Fourgeaud (DVD)
  • Élections législatives de 2012 : Jérôme Lambert (PS)
  • Élection présidentielle de 2012 : François Hollande (PS)
  • Élections cantonales de 2011 : Claude Burlier (PS)
  • Élections régionales de 2010 : Ségolène Royal (PS)
  • Élections européennes de 2009 : liste majorité présidentielle (UMP)
  • Élections municipales de 2008 : Adrienne Simon (PS)
  • Élection présidentielle de 2007 : Ségolène Royal (PS)
  • Élection présidentielle de 2002 : Jacques Chirac (RPR), Jean-Marie Le Pen y obtient 11,12% des voix au premier tour et 12,28% au second.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1899 Décembre 1901 François Georges-Hilaire Cartier    
Décembre 1901 31 mars 1923 Jean Julien    
1er avril 1923 20 mars 1941 Édouard Pascaud Radical  
21 mars 1941 29 septembre 1944 Jean-Félix Massonaud    
30 septembre 1944 16 mai 1945 Édouard Bordier fait office de maire    
17 mai 1945 7 mai 1953 Édouard Pascaud Radical Député
8 mai 1953 1970 par démission Guy Pascaud Radical Président du Conseil Général, Sénateur
24 juillet 1970 15 mars 1983 Henri Bourgouin    
16 mars 1983 23 mars 1989 Pierre Desrives    
24 mars 1989 24 juin 1995 Michel Barral PCF Conseiller général (1979-1992)
25 juin 1995 24 mars 2001 Claude Burlier PS Conseiller général depuis 1998
mars 2001 mars 2008 Bernard Gras UDF  
mars 2008 mars 2014 Adrienne Simon PS Retraitée de l'Éducation nationale
mars 2014 en cours Jean-Claude Fourgeaud DVD Retraité, Ancien employé de banque

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 045 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 850 1 461 1 615 1 719 1 821 2 167 2 210 2 321 2 229
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
2 178 2 162 2 174 2 204 2 492 2 550 2 463 2 471 2 356
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 508 2 496 2 508 2 422 2 538 2 525 2 486 2 783 2 723
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
2 790 2 803 2 903 2 791 2 786 2 880 2 894 2 986 3 045
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Chasseneuil-sur-Bonnieure en 2007 en pourcentage[23].
Hommes Classe d’âge Femmes
1,0 
90  ans ou +
2,6 
10,5 
75 à 89 ans
14,6 
17,7 
60 à 74 ans
18,8 
20,3 
45 à 59 ans
19,7 
18,4 
30 à 44 ans
16,7 
16,5 
15 à 29 ans
13,9 
15,6 
0 à 14 ans
13,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[24].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Le groupe Terreal y dispose d'une usine de production de blocs de béton.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

La ville de Chasseneuil a à disposition deux gymnases, trois cours de tennis, plusieurs terrains de football ainsi qu'une piste d'athlétisme et une piscine avec bassin de 25 mètres ouverte toute l'année.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chasseneuil dispose du lycée professionnel public Pierre-André-Chabanne. Ancien collège d'enseignement technique (CET) construit en 1972, maintenant lycée, il accueille 510 élèves, dans 3 pôles de formations : industriel, vente, services à la personne[25].

Le collège d'enseignement secondaire Louis-Pasteur regroupe 323 élèves de la 6e à la 3e répartis dans 17 classes, comprenant une SEGPA et une UPI[26].

Chasseneuil possède aussi une école élémentaire Édouard-Pascaud comprenant huit classes, ainsi qu'une école maternelle[27].

Sports et activités[modifier | modifier le code]

La ville de Chasseneuil-sur-Bonnieure compte une vingtaine de clubs sportifs :

  • Club de basketball
  • Club de chasse
  • L'association sportive du collège
  • L'association sportive du LEP
  • Club de yoga
  • Club de tennis de table
  • Club de tennis, qui compte environ 70 licenciés
  • Club de natation
  • Club de handball, dont l'équipe 1 masculine évolue en Nationale 2 et l'équipe 1 féminine en Nationale 3 en 2014 et Prénationale en 2015
  • Club d'athlétisme
  • Club de football
  • Club de gymnastique
  • Club de judo
  • Club de badminton, qui compte une cinquantaine de licenciés
  • Club de pétanque
  • Club de pêche

Vie associative[modifier | modifier le code]

Il existe une vie associative assez importante avec une quarantaine d'associations (hors associations sportives) comme notamment la banda Los Cassanoïalos ou encore un centre de loisirs.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Saturnin est du XIIe siècle et a été très remaniée au XVe siècle puis restaurée au XIXe siècle et au XXIe siècle. Elle était un des 13 archiprêtrés de l'Angoumois[28].
  • Un logis du XVIe siècle avec tour à poivrière.
  • Le couvent Saint-Vincent-de-Paul construit en 1850.
  • Les quatre lavoirs sur le circuit pédestre du mémorial : ceux de la rue de la Bonnieure et de la rue du moulin et ceux de la Folie et de la Fuie.
  • On peut visiter le mémorial de la Résistance et le musée de la Résistance. Le mémorial de Chasseneuil est une œuvre de François Poncelet, architecte charentais. Haut de 21 mètres, il a la forme d'une croix de Lorraine associée au "V" de la Victoire. Il a été conçu comme « un livre de pierre » : les bas-reliefs réalisés par les sculpteurs Georges Guiraud (1900-1989), Raoul Lamourdedieu et Émile Peyronnet (1872-1956).
Article détaillé : Mémorial de la Résistance.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Rien n'indique l'époque de ces camps. Ils peuvent être médiévaux, comme le camp de Sainte-Sévère sur la voie d'Agrippa près de Jarnac, qu'on a dit romain.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane »,‎ 2005 (consulté le 21 avril 2014)
  2. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ 2013 (consulté le 21 avril 2014)
  3. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  4. a et b Carte IGN sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. Carte du BRGM sous Géoportail
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre,‎ 1983 (consulté le 6 novembre 2011)
  8. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ 1899 (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 65
  9. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1905 (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 142,278,282
  10. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1989, 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 152
  11. Henriette Walter, L'aventure des mots français venus d'ailleurs, Robert Laffont, p.44
  12. Stéphane Gendron, La toponymie des voies romaines et médiévales, Errance,‎ 2006, 196 p. (ISBN 2-87772-332-1, lire en ligne), p. 61
  13. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ 1844, 334 p. (lire en ligne), p. 55
  14. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule »,‎ 1993, 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 195
  15. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ 1844, 334 p. (lire en ligne), p. 160
  16. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris),‎ 1844, 334 p. (lire en ligne), p. 151
  17. Carte d'État-Major, visualisable sous Géoportail
  18. Camille Jullian, Le palais carolingien de Cassinogilum, Études d'histoire du Moyen âge dédiées à Gabriel Monod,‎ 1896
  19. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 118
  20. Site communal, « Histoire de Chasseneuil »,‎ 2013 (consulté le 21 avril 2014)
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  23. « Evolution et structure de la population à Chasseneuil-sur-Bonnieure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  24. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  25. Site du lycée Pierre André-Chabanne
  26. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 20 mars 2011)
  27. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 mars 2011)
  28. Vigier de la Pile, Histoire de l'Angoumois, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002),‎ 1760, 160 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 5

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]