Oradour-sur-Vayres

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Oradour-sur-Vayres
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Rochechouart
Canton Oradour-sur-Vayres
Intercommunalité Communauté de communes des Feuillardiers
Maire
Mandat
Guy Ratinaud
2014-2020
Code postal 87150
Code commune 87111
Démographie
Population
municipale
1 522 hab. (2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 00″ N 0° 52′ 04″ E / 45.7333, 0.8678 ()45° 44′ 00″ Nord 0° 52′ 04″ Est / 45.7333, 0.8678 ()  
Altitude Min. 246 m – Max. 370 m
Superficie 39,09 km2
Localisation

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Oradour-sur-Vayres

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Oradour-sur-Vayres

Oradour-sur-Vayres (Orador de Vairas en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Limousin.

Ses habitants sont appelés Oratoriens.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune d'Oradour-sur-Vayres en Haute-Vienne.

La ville se trouve dans l'emprise du cratère de la météorite de Rochechouart.

La commune de Oradour-sur-Vayres a une superficie de 39,1 km2. La plus grande ville la plus proche est Limoges, qui est située à 33 km au nord-est.


Communes limitrophes de Oradour-sur-Vayres
Saint-Laurent-sur-Gorre
Saint-Bazile Oradour-sur-Vayres
Cussac Champagnac-la-Rivière

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Guy Ratinaud[2]    
1989 2008 Jean Caperan    
1971 1989 Robert Morange DVD Conseiller général
1945 1971 Pierre Chambord PCF Conseiller général du Canton d'Oradour-sur-Vayres (1951-1970)
1945 1945 Georges Boyer    
1943 1945 Louis Moreau    
1941 1943 Henri Descubes    
1921 1941 Pierre-Léon Laubanie-Roche    
1884 1921 Marie-Léon Roche    
1878 1884 Ferréol Ferrand    
1865 1877 Édouard Longeaud-Laubanie    
1852 1865 François, Théophile Longeaud-Desbrosses    
1848 1852 Alexandre Longeaud-Laubanie    
1836 1848 François,Léonard Ducombeau    
1831 1836 Etienne, Pierre Longeaud-Desbrégères    
1815 1831 Jean-Baptiste Longeaud-Lagrange    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 522 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 564 2 839 2 868 2 976 3 058 3 348 3 128 3 365 3 446
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 331 3 310 3 271 2 962 3 177 3 335 3 454 3 331 3 293
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 256 3 321 3 345 3 006 2 982 2 715 2 586 2 404 2 234
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 302 2 086 1 947 1 841 1 811 1 636 1 530 1 522 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La voie verte des Hauts de Tardoire offre un itinéraire sécurisé d'Oradour à Châlus à pied, vélo, ou roller[5].

Les fêtes de la Saint Christophe se tiennent à Oradour pendant 4 jours et 4 nuits le dernier week end de juillet: la plus grande fête foraine de la région, la course cycliste, la corrida des feuillardiers, le corso fleuri, les bandas, majorettes et le Feu d'artifice attirent jusqu à 80 000 visiteurs[6].

Généralités historiques[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

Le dolmen de la Tamanie fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 14 juin 1971[7].

  • Deux tumulus près de la gare.
  • Station néolithique au plateau de Parade

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Les Chalards : vestiges d'un camp retranché du haut Moyen Âge.
  • Château du Puychevalier (XVIIe siècle) : tourelle.
  • Souterrain-refuge médiéval de 55 m, sous la rue Torte.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

  • Église reconstruite à la fin du XIXe siècle : clocher de l'ancienne église XIe siècle ; bénitier monolithe en granit sous le porche, de l'ancienne église ; vitraux XIXe siècle.
  • Nombreuses fontaines guérisseuses : de l'Élysée contre l'épilepsie ; Saint-Christophe contre les maux de ventre ; de Javelaud contre les rhumatismes ; du "Bouna", des Raques, du Ras.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissance

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]