Montbron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Montbron
Hôtel de ville de Montbron.
Hôtel de ville de Montbron.
Blason de Montbron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Montbron
(Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Seuil Charente-Périgord
Maire
Mandat
Gwenhaël François
2008-2014
Code postal 16220
Code commune 16223
Démographie
Gentilé Montbronnais
Population
municipale
2 183 hab. (2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 05″ N 0° 30′ 06″ E / 45.6681, 0.5017 ()45° 40′ 05″ Nord 0° 30′ 06″ Est / 45.6681, 0.5017 ()  
Altitude Min. 95 m – Max. 287 m
Superficie 43,34 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Charente

Voir sur la carte administrative de Charente
City locator 14.svg
Montbron

Géolocalisation sur la carte : Charente

Voir sur la carte topographique de Charente
City locator 14.svg
Montbron

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montbron

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montbron
Liens
Site web www.montbron.fr

Montbron (prononcer [mɔ̃bʀɔ̃]) (Montberol en occitan limousin) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Montbron est un chef-lieu de canton situé 27 km à l'est d'Angoulême, 3 km au nord-ouest de la Dordogne et 11 km au sud-ouest de la Haute-Vienne.

Montbron est aussi à 12 km de la Rochefoucauld, 20 km de Nontron, 41 km de Confolens, 56 km de Périgueux et 62 km de Limoges[1].

Les routes importantes sont la D 699 (Angoulême à Limoges par Saint-Mathieu), la D 16 (Confolens à Montmoreau par La Péruse, Marthon et Villebois-Lavalette) et la D 6 (Mansle, La Rochefoucauld, Montbron, et va vers Piégut-Pluviers, nommée D 91 en Dordogne)[2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

L'habitat est très dispersé et il y a de nombreux hameaux, du nord au sud : Neuville, chez Joubert, Vergnas, les Chaises, Puybon, Courtillas, Lavaud, Grignol sur la route d'Angoulême, chez Marvaud, le Panisson, les Brousses, chez Vincent, etc.[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montbron
Orgedeuil Mazerolles Rouzède
Saint-Sornin,
Vouthon
Montbron Écuras
Marthon Feuillade Eymouthiers,
Varaignes (Dordogne)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Montbron est situé sur la première colline calcaire du Bassin aquitain (altitude 140 m) en descendant du Limousin (partie occidentale du Massif central, composée de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne) qui est à l'est.

La Tardoire, qui passe au pied de la ville, à la Ville basse (altitude de 107 m), quitte le Massif central et arrive dans l'Angoumois calcaire. Le nord de la commune, flanc sud du massif de l'Arbre, est couvert d'argile à galets, avec un substrat tantôt de calcaire du Jurassique inférieur, tantôt de la roche métamorphique (micaschiste). La partie sud de la commune est du calcaire du Jurassique moyen (Bajocien) avec des colluvions et dépôts tertaires de sable argileux sur les sommets[3],[4].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Au nord en allant vers Montembœuf est situé le massif de l'Arbre, qui culmine à 353 m (commune de Mazerolles). Le point culminant de la commune (287 m) est d'ailleurs sur son flanc, sur la D.16, en limite des communes de Mazerolles et Rouzède. Le point le plus bas est à 95 m d'altitude, situé le long de la Tardoire sur la limite ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la Tardoire, qui est un sous-affluent de la Charente par la Bonnieure, et qui passe à la Ville basse, comme on appelle localement le pied de la ville de Montbron.

Dans la commune, la Tardoire reçoit sur sa rive droite deux affluents : la Renaudie, et la Touille, qui descendent du massif de l'Arbre[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, légèrement dégradé aux abord du Massif central. La station météorologique départementale est située à Cognac.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[5].
Article connexe : Climat de la Charente.

Végétation[modifier | modifier le code]

La végétation se compose de bois de chênes, ou châtaigniers sur les hauteurs décalcifiées occupées par un terrain tertiaire de nature détritique. On pratique la polyculture (céréales, colza, tournesol, quelques vignes), et l'élevage de vaches limousines (vallée de la Tardoire ou contreforts du Limousin).

Histoire[modifier | modifier le code]

Ces lieux étaient habités dès la Préhistoire comme en témoignent le crâne (présent au Musée de l'Homme à Paris) ainsi que divers ossements humains et réalisations humaines trouvés dans la grotte de Montgaudier (distante de 2 km) et visible dans le musée du vieux château de Montbron.

L'histoire du bourg commence avec un soldat franc : Berulfi qui donne son nom au fortin installé sur le monticule surplombant et gardant une boucle de la Tardoire (affluent de la Charente) et devient ainsi Mons Berulfi.

Le donjon fut rasé par Charles VII de France en signe d'infamie.

Au cours du Moyen Âge, Montbron se trouvait sur un itinéraire secondaire très fréquenté par les pèlerins qui allaient au sanctuaire de Saint-Jacques-de-Compostelle ou en revenaient, et de nombreuses épidémies et particulièrement la lèpre firent beaucoup de victimes comme l'atteste la présence de la Chapelle des Lépreux.

Vers 1577, des bandes de paysans accourus des environs de Châlus chassent une troupe de protestants de Montbron, dont ils s'étaient emparés avec un nommé Gore à leur tête[6]. Les protestants avaient capitulé, mais un grand nombre des leurs furent massacrés.

Cette terre était anciennement du domaine des comtes de Lusignan et fut donnée ensuite en partage à un puîné de cette famille. Le comte de Fontaine qui descendait des seigneurs de cette maison portait les anciennes armes des Lusignan. Depuis l'acquisition qu'en fit Marguerite de Rohan, elle passa dans la maison de Montmorency. Gabriel de Montmorency, fils d'Anne de Montmorency, connétable de France, portait le nom de baron de Montbron. Il fut tué à l'âge de 21 ans à la bataille de Dreux. Montbron passa par acquisition dans la maison de Loménie de Brienne au commencement du XVIIe siècle. La terre fut érigée en comté en faveur de Henri-Auguste de Loménie en 1624. Ensuite, elle fut vendue à Étienne de Chérade, lieutenant général de la sénéchaussée d'Angoumois en 1699, et érigée de nouveau en comté, en faveur de son petit-fils, par lettres patentes de 1776 portant réunion de la baronnie de Marthon sous même titre de comte[7].

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, la ville est identifiée sous le nom de Mont Beron.


Héraldique[modifier | modifier le code]

D'azur à trois losanges d'or posés deux et un

Blason Blasonnement :
Parti : écartelé au 1) et au 4) burelé d’argent et d’azur et au 2) et 3) de gueules plain[8].

Selon d'Hozier, la ville porte de vair à un chef componné d'argent et de sinople.

Blason de l'actuelle Maison de Montbron

Armes de l'actuelle Maison des Montbron (Chérade de Montbron, comtes de Montbron)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Source : depuis 1900[9]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Jean Gédéon du Rousseau de Chabrot    
         
1900 1902 Lamoure    
1902 1919 Léon Rebière-Laborde    
1919 1931 Jean Beauchateaud    
1931 1935 François Guyonnet    
1935 1941 Jean Beauchataud    
1941 1942 Henri Daniel-Lamazière    
1942 1945 Délégation spéciale    
1945 1947 Jean Blancher    
1947 1950 Pierre Albert    
1950 1965 Jean Blancher    
1965 1971 Pierre Lacour    
1971 1977 Jean Gabilan    
1977 1995 Pierre Lacour    
1995 2004 Michel Boutant PS Président du Conseil général
depuis 2004   Gwenhaël François PS Éleveur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 183 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 668 3 101 2 980 3 136 3 172 3 189 3 276 3 331 3 152
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
3 240 3 300 3 168 3 264 3 323 3 426 3 135 3 027 2 983
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 005 2 729 2 461 2 552 2 530 2 563 2 695 2 433 2 469
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011
2 383 2 541 2 604 2 422 2 241 2 193 2 145 2 158 2 183
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Montbron en 2007 en pourcentage[12].
Hommes Classe d’âge Femmes
1,1 
90  ans ou +
3,1 
12,0 
75 à 89 ans
15,5 
18,5 
60 à 74 ans
20,5 
22,1 
45 à 59 ans
19,6 
18,0 
30 à 44 ans
17,4 
14,6 
15 à 29 ans
10,6 
13,7 
0 à 14 ans
13,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[13].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège d'enseignement secondaire François-Mitterrand regroupe 250 à 280 élèves de la 6e à la 3e répartis dans 12 classes[14].

Montbron possède une école primaire, François-Marvaud, comprenant six classes dont une classe d'intégration scolaire (CLIS), ainsi que trois classes de maternelle[15].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Maurice

L’église Saint-Maurice est une église romane du XIIe siècle, rénovée au XIXe siècle et classée monument historique en 1862[16].

Plusieurs autres bâtiments religieux ont également été édifiés sur la commune : la chapelle Notre-Dame du Bon Secours (connue sous le nom de chapelle des Lépreux), la chapelle Sainte-Marthe située à côté de la mairie et la lanterne des morts dans l’ancien cimetière.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le vieux château

La grotte de Fontéchevade, patrimoine du paléolithique, a été classée monument historique le 6 septembre 1933[17].

La Barbacane était jadis l’entrée principale de la ville fortifiée. La rampe de la Barbacane qui part du Vieux Château et descend jusqu’à la « basse Ville » a été réhabilitée en 2004.

Le château de Montbron (ou Vieux Château) que nous connaissons a été édifié au cours du XVe siècle, vers 1480, peu après la guerre de Cent Ans, sous l’autorité de Marguerite de Rohan, comtesse d'Angoulême. On remarque l'escalier à vis dans une tour polygonale. Il a été construit avec les pierres de l’ancienne forteresse féodale et intégré dans la cité entourée de remparts. Hormis deux cheminées peintes du XVIIe siècle qui sont classées, le reste du château est inscrit aux monuments historiques depuis 1985[18].

Le château de Chabrot, construction élégante du XVe siècle modifiée au XVIIe siècle, est un logis avec tourelles et une galerie à deux niveaux sur une portion de la façade. Il est également inscrit depuis 1973[19].

Le château de Ferrières, formé de trois ailes autour d'une cour ouverte, avait son entrée sous un pavillon carré[20]. Lui aussi est inscrit depuis 1973[21]

Le château de Menet présente trois tourelles dont une au centre de sa façade semble-t-il du XVIe siècle[22]. Il est inscrit depuis 1983[23].

Le château de Sainte-Catherine est composé d'un logis ancien encadré de deux pavillons couverts de tuiles plates plus décents[24]. C'est aujourd'hui un hôtel.

Le château de Lavaud, en bordure de la Tardoire, est aujourd'hui aménagé en chambres d'hôtes[25].

Avec le château de Marendat et celui de Montgaudier, Montbron compte huit châteaux.

Deux moulins sont établis sur le territoire communal, le moulin de Menet et le moulin de Chabrot, datant du XIXe siècle, tous les deux alimentés par les eaux de la Tardoire.

La mairie occupe la maison du docteur Léon Rebière-Laborde.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le GR 4 qui va de Royan à Grasse traverse la commune.

Précédé par Suivi par
Orgedeuil
Sentier GR4
Balise GR.png
Écuras[26]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  3. Géologie de la région de Montbron sur Géoportail.
  4. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montbron », sur Infoterre,‎ 1986 (consulté le 12 novembre 2011)
  5. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990 »], sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
  6. Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente - Impr. J. Lefraise (Angoulême) - 1845-1890
  7. Histoire de l'Angoumois - manuscrit de Louis Desbrandes (1816), conservé à la bibliothèque municipale d'Angoulême
  8. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 »,‎ 2010 (consulté le 5 février 2012)
  9. Les maires de 1900 à nos jours sur le site de la mairie de Montbron, consulté le 5 avril 2013.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  12. « Evolution et structure de la population à Montbron en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  13. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  14. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 2 avril 2011)
  15. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 2 avril 2011)
  16. « Église Saint-Maurice », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 24 octobre 2009
  17. « Grotte de Fontechevade », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 21 novembre 2009
  18. « Vieux Château », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 24 octobre 2009
  19. « Château de Chabrot », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 24 octobre 2009
  20. Châteaux manoirs logis, p 261, la Charente, éditions Patrimoines et médias 1993, ISBN 2-910137-05-8
  21. « Château de Ferrières », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 24 octobre 2009
  22. Châteaux manoirs logis, p 263, la Charente, éditions Patrimoines et médias 1993, ISBN 2-910137-05-8
  23. « Château de Menet », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 24 octobre 2009
  24. Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias,‎ 1993, 499 p. (ISBN 2-910137-05-8), p. 264
  25. Site du château de Lavaud
  26. Tracé du GR 4 et limites de communes consultés sur Géoportail le 8 janvier 2011.
  27. « Anciens sénateurs de la IIIe République », sur le site du Sénat,‎ 2009 (consulté le 31 octobre 2009)
  28. http://www.charentelibre.fr/2013/04/03/le-journaliste-etait-un-agent-secret,1828690.php

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]