Varennes-sur-Allier

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Varennes-sur-Allier
Varennes-sur-Allier
Le square du Gué-Vincent.
Blason de Varennes-sur-Allier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Intercommunalité Communauté de communes Entr'Allier Besbre et Loire
(siège)
Maire
Mandat
Roger Litaudon
2020-2026
Code postal 03150
Code commune 03298
Démographie
Gentilé Varennois[1]
Population
municipale
3 593 hab. (2018 en augmentation de 1,1 % par rapport à 2013)
Densité 149 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 18′ 50″ nord, 3° 24′ 08″ est
Altitude Min. 228 m
Max. 292 m
Superficie 24,1 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Varennes-sur-Allier
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Législatives Première circonscription
Localisation
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Varennes-sur-Allier
Liens
Site web varennes-sur-allier.fr

Varennes-sur-Allier est une commune française située dans le département de l'Allier, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ancien chef-lieu de canton, la commune s'étend sur 2 410 hectares. Les habitants en sont nommés « les Varennois ».

La commune comprend une terrasse de dix mètres d'altitude relative où l'agglomération se trouvait à l'abri des grands cours d'eau. Elle n'est descendue dans le fond qu'avec la gare et l'entrepôt militaire, quartier d'abord d'ampleur restreinte et elle n'a commencé à escalader le bord des plateaux supérieurs que depuis quelques lustres. Cette terrasse est nettement entaillée par le Valençon qui débouche ici dans la grande vallée, après avoir drainé tant mal que bien la plaine de la Forterre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur l'Allier et traversée par son affluent le Valençon à une altitude de 228 mètres, distante de 30 km au sud du chef-lieu de département Moulins et de 25 km au nord de Vichy, la commune incorpore le village de Chazeuil, à 3 km au nord en direction de Moulins.

Par la route, Varennes-sur-Allier est située à [2] :

  • Vichy : 25 km
  • Moulins : 34 km
  • Clermont-Ferrand : 82 km
  • Saint-Étienne : 145 km
  • Lyon : 161 km
  • Grenoble : 271 km
  • Paris : 334 km
  • Montpellier : 406 km
  • Bordeaux : 431 km
  • Toulouse : 433 km
  • Reims : 456 km
  • Marseille : 470 km
  • Nantes : 498 km
  • Perpignan : 506 km
  • Strasbourg : 512 km
  • Le Havre : 524 km
  • Toulon : 534 km
  • Lille : 549 km
  • Rennes : 556 km
  • Pau : 623 km
  • Nice : 627 km

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont : Saint-Loup, Montoldre, Rongères, Créchy, Paray-sous-Briailles, Saint-Pourçain-sur-Sioule et Contigny.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 410 hectares ; son altitude varie entre 228 et 292 mètres[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier est traversée par la route nationale 7 reliant Paris et Moulins vers le nord, à Lapalisse, Roanne, Lyon et au-delà vers la Côte d'Azur au sud-est. Elle est également le terminus de la route nationale 209 desservant l'agglomération vichyssoise (Saint-Germain-des-Fossés, Cusset et Vichy).

Une déviation a été construite ; inaugurée le 17 décembre 2016[4], elle est mise en service le 21 décembre[5].

Le territoire communal est également traversé par les routes départementales 46 (en direction de Saint-Pourçain-sur-Sioule, Montmarault et Montluçon), 21 (vers Montoldre et Jaligny-sur-Besbre), 23 (vers Boucé, Trézelles et Le Donjon), 75 (vers Créchy), 105 (vers Saint-Gérand-de-Vaux) et 268 (direction Montoldre).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Deux lignes du réseau de transport interurbain du département de l'Allier (Trans'Allier) desservent la ville[6] : la ligne I vers Saint-Pourçain-sur-Sioule, ainsi que la ligne Q, vers Moulins.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Une gare ferroviaire est implantée sur le territoire communal sur la ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache. Située près du centre-ville, elle est desservie par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes reliant Moulins-sur-Allier à Clermont-Ferrand (voire au-delà) via Vichy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9].

Elle appartient à l'unité urbaine de Varennes-sur-Allier, une unité urbaine monocommunale[10] de 3 561 habitants en 2017, constituant une ville isolée[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Varennes-sur-Allier, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (74,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (31,2 %), terres arables (29,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,3 %), zones urbanisées (12,3 %), eaux continentales[Note 3] (5,5 %), forêts (3,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 059 logements, contre 2 057 en 2007. Parmi ces logements, 84,3 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 13,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 68,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 31,5 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 57,4 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (56,3 %). La part de logements HLM loués vides était de 11,7 % (contre 11,1 %)[a 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques :

  • inondation (passage de la rivière Allier)[17] ;
  • risque sismique (zone de sismicité faible)[18] ;
  • rupture de barrage (la rupture du barrage de Naussac, en Lozère)[17] ;
  • transport de matières dangereuses (les routes nationales 7 et 209 ainsi que la route départementale 46 étant concernées)[17].

Le village de Chazeuil a connu un accident grave le 10 novembre 1988 : un camion-citerne transportant près de 30 m3 de méthanol a pris feu dans une collision avec un véhicule léger[17].

Une canalisation de gaz naturel passe sous la commune[17].

Un plan de prévention des risques naturels concernant les inondations sur la rivière Allier a été prescrit en 2001 et approuvé en 2008[18]. Le DICRIM existe depuis 1998[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Varenas en 1373[19].

Il s'agit d'une formation toponymique fréquente dont le sens premier en langue d'oïl est « terrain où il est défendu de chasser ou de pêcher sans la permission du seigneur », les sens plus tardifs sont « terre inculte que le gibier fréquente et où paissent quelques bestiaux », « terre de mauvaise qualité, terre sablonneuse » et « plaine d'une vallée »[20].

Ernest Nègre note que le varena « sorte de terrain léger » et « terrain sablonneux et maigre » occitan (varena, terme désignant un territoire arénacé ou sablonneux[21],[22]) pourrait bien avoir une origine différente de varenne en langue d'oïl[23]. Il rattache donc le toponyme Varennes-sur-Allier à la langue d'oïl.

Néanmoins Varennes-sur-Allier se situe à la pointe nord du Croissant, zone où les parlers occitans et les parlers d'oïl se rencontrent et se mélangent[24],[25]. Cela se ressent dans la langue locale et traditionnelle, ce qu'a notamment souligné Frantz Brunet qui montre dans son Dictionnaire du parler bourbonnais le parler de Varennes comme le plus représentatif des parlers du Croissant - ce qu'il appelle la « zone limite » - dans le département de l'Allier, car tenant à la fois de la langue d'oïl et de l'occitan[26]. C'est par exemple sur cette commune qu'a été prélevé et transcrit le conte local en L'ajaça de Gaieta[27].

Albert Dauzat auparavant avait vu dans Varennes-sur-Alliers une formation homonyme des autres Varennes remontant à un pré-latin varenna « délaissé de rivière en friche », dérivé de l'indo-européen *vara « eau »[28] que Xavier Delamarre considère comme celtique (gaulois) en tant que variante de uer- (ver-) cf. le nom du Var[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Entrée par la route nationale 7 depuis Vichy et Roanne
Entrée par l'ancienne route nationale 7 depuis Vichy et Roanne, en 2015.

Certains ont cru voir dans la présence d'un vieux puits près du cimetière actuel et dans la butte sur laquelle s'élevait l'ancienne église paroissiale des témoins d'une agglomération d'époque celtique. Cependant, deux petites haches en pierre polie, très probablement votives, trouvées avenue de Lyon, et une pièce d'or des Bituriges, sur les hauteurs de Chazeuil, permettent de supposer que l'homme a vécu sur le site à ces époques reculées. En revanche, la présence gallo-romaine est indiscutable.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Des vestiges trouvés[V 1] (les restes d'un pont sur l'Allier daté du IIIe siècle apr. J.-C., et des centaines d’objets déposés au musée départemental de Moulins) révèlent l’existence sur le site de la ville d’une agglomération gallo-romaine, dont les habitants semblent avoir joui d’un niveau de vie assez élevé, peut-être dû à l'exploitation du calcaire de Forterre (four à chaux, production de céramiques fines à glaçure plombifère et de petites figurines de terre cuite blanche)[Note 4]. Ce site, alors appelé Vorogio[30], est situé dans le quartier dit de Vouroux, aujourd'hui occupé principalement par la place du même nom.

Le Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des monnaies de l'époque mérovingienne[V 1] ont été trouvées, marquées Vorogio (Vouroux), ainsi qu'un sarcophage, indiqueraient l'existence de la paroisse Saint-Pierre de Vouroux, dès le haut Moyen Âge.

Au XIe ou XIIe siècle, est construite, sur les hauteurs de Chazeuil, la chapelle dédiée à Notre-Dame de la Ronde, aujourd'hui le plus ancien bâtiment de la commune.

Il semble que, plus tard, la ville ait été donnée en fief à la Maison de Bourbon, puisque c’est au Duc Louis II (1336-1410) qu'elle doit les fortifications du XIVe siècle, dont subsiste la Tour de la Poterne, située au-dessus de la rive droite du Valençon, le petit cours d'eau qui la borde.

Cette qualité de ville close, sur l’une des routes les plus importantes du royaume, n’offrait pas seulement des avantages et valut par la suite à Varennes de figurer dans l’histoire de plusieurs guerres civiles et dans la chronique des grandes épidémies.

La Renaissance et le XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1440[V 1], la ville est assiégée par le roi Charles VII contre lequel s’était rebellé le cinquième duc de Bourbon.

En 1591, inversement, c’est par sa fidélité au roi Henri IV que Varennes se distingue au terme des guerres de religion ; le souverain offre quatre ans plus tard aux habitants la cloche qui sonne toujours les heures du haut du beffroi de l’Hôtel de ville.

À la fin du XVIIe siècle, la population du bourg n’était plus que de 400 personnes et l’intendant Le Vayer pouvait décrire la cité comme « une petite ville ruinée par les grands passages de gens de guerre, qui ont fait déserter la plupart de ses habitants ».

Le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Il semble qu’une certaine prospérité[V 1] soit revenue au XVIIIe siècle : on en trouve un indice dans l’ouverture d’un bureau de poste dès 1747, et quelques belles maisons du centre-ville en portent aussi témoignage.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La gare de Varennes-sur-Allier dans les années 1900
La gare de Varennes-sur-Allier dans les années 1900.

C’est au début de la Révolution que la commune fut formée, par la réunion à Varennes des paroisses voisines de Vouroux et Chazeuil, et elle devint, dès 1790, un chef-lieu de canton.

La commune est reliée au chemin de fer en 1853 lors de la mise en service du tronçon Moulins à Varennes-sur-Allier de la ligne de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache. De 1911 à 1939, Varennes-sur-Allier fut relié à Digoin par un pittoresque « tacot »[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage administratif[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier était chef-lieu d'un canton de quinze communes, comptant 14 483 habitants au recensement de 2011, jusqu'en , où le redécoupage cantonal de 2014 modifie le périmètre de tous les cantons du département ; depuis les élections départementales, Varennes-sur-Allier est rattachée au canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule[32].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

À l'élection présidentielle de 2012, François Hollande, élu, a recueilli 57,80 % des suffrages exprimés (1 242 voix sur 2 097 exprimés). 82,40 % des électeurs ont voté (2 270 votants sur 2 755 inscrits)[33].

Varennes-sur-Allier, comme l'ensemble de son ancien canton, était concernée par le redécoupage des circonscriptions législatives françaises de 2010, basculant de la 3e (Gannat – Saint-Pourçain) à la 1re circonscription de l'Allier (celle de Moulins), applicable depuis 2012. À cette occasion, Guy Chambefort, élu, a recueilli 57,42 % des suffrages exprimés (936 voix sur 1 630 exprimés). 61,46 % des électeurs ont voté (1 689 votants sur 2 748 inscrits)[34].

Aux élections municipales de 2014, Roger Litaudon a été élu avec 67,05 % des voix, acquérant 23 sièges au conseil municipal dont 8 au conseil communautaire. Il bat le maire sortant, Pierre Courtadon, qui obtient les sièges restants, dont un au conseil communautaire. Le taux de participation est de 72,83 %[35].

Aux élections européennes de 2014, les trois premières listes arrivées étaient : FN (27,38 %), UMP (24,70 %) et UG (17,94 %). 45,79 % des électeurs ont voté (1 225 votants sur 2 675 inscrits)[36].

Aux élections départementales de 2015, le binôme constitué de Catherine Corti et de Bernard Coulon, élu dans le canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule, a recueilli 70,29 % des suffrages exprimés (944 voix sur 1 343 exprimés). 53,79 % des électeurs ont voté (1 441 votants sur 2 679 inscrits)[37].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville de Varennes-sur-Allier
Hôtel de ville de Varennes-sur-Allier.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
18?? 1881[38] M. Villars   médecin
1881 après 1903 Claude Labonde    
    Louis Collet   Fabricant et négociant en meubles
Nommé par le gouvernement de Vichy
août 1944   Marcel Chevalier   Horloger
Nommé par le Comité de résistance à la Libération
1949 ? Auguste Allirand[39]    
années 1950-1960-1970   Georges Bourin[Note 5]   Négociant en huile
années 1980   M. Petit    
mars 1989 mars 2014 Pierre Courtadon PCF  
[40] En cours Roger Litaudon[41] DVD[35],[42] Retraité
Président de la communauté de communes Varennes-Forterre (2014-2016)
Président de la communauté de communes Entr'Allier Besbre et Loire
Conseiller départemental du canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule (depuis 2021)
7e vice-président du conseil départemental de l'Allier chargé de l'habitat et de la rénovation énergétique (depuis 2021)[43]
Conseiller départemental depuis 2021

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier dépend de la cour d'appel de Riom, du tribunal pour enfants de Moulins, du tribunal de proximité de Vichy et des tribunaux judiciaire et de commerce de Cusset[44].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 25 juillet 2015, selon le site France-Diplomatie du ministère des Affaires étrangères, il n'existe aucun projet de coopération avec Varennes-sur-Allier[45].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[47].

En 2018, la commune comptait 3 593 habitants[Note 6], en augmentation de 1,1 % par rapport à 2013 (Allier : −1,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5301 2211 8242 0281 9972 1912 2952 4932 461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5822 4652 4962 5052 5102 5622 7102 8503 117
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2143 3463 3203 1503 2763 3663 3623 4883 763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 0204 7124 9074 7514 4134 0723 8793 6003 569
2018 - - - - - - - -
3 593--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (24,2 %)[a 3] est en effet supérieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (31,6 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,1 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

Répartition de la population de la commune par tranches d'âge en 2012
Tranche d'âge 0 à 14 ans 15 à 29 ans 30 à 44 ans 45 à 59 ans 60 ans et plus
47,9 % d'hommes 16,5 % 14,3 % 16,9 % 20,9 % 31,3 %
52,1 % de femmes 13,2 % 12,2 % 16,8 % 20,9 % 35,9 %
Pyramide des âges de Varennes-sur-Allier en 2012 en pourcentage[a 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
13,2 
75 à 89 ans
16,5 
17,5 
60 à 74 ans
19,4 
20,9 
45 à 59 ans
20,9 
16,9 
30 à 44 ans
16,8 
14,3 
15 à 29 ans
12,2 
16,5 
0 à 14 ans
13,2 
Pyramide des âges du département de l'Allier en 2012 en pourcentage[50]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ans ou +
1,9 
9,6 
75 à 89 ans
14,1 
18,1 
60 à 74 ans
18,5 
21,6 
45 à 59 ans
20,6 
17,9 
30 à 44 ans
16,7 
15,3 
15 à 29 ans
13,4 
16,8 
0 à 14 ans
14,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle possède cinq établissements scolaires[51].

La commune gère les écoles maternelles publiques des Deux Érables et des Quatre Vents ainsi que l'école élémentaire publique George-Sand.

Le Conseil départemental de l'Allier gère le collège Antoine-de-Saint-Exupéry. C'est le collège de secteur pour la commune[52].

Les lycéens se rendent à Saint-Pourçain-sur-Sioule[53],Vichy ou Moulins. Il existe aussi le lycée professionnel Val d'Allier.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Vache charolaise et son veau
Vache charolaise et son veau.

Chaque année une importante foire agricole se tient à Varennes au cours de laquelle un grand nombre de vaches charolaises sont vendues. C'est le concours agricole qui a lieu 15 jours avant Pâques.

La ville dispose d'une excellente harmonie municipale, longtemps dirigée par Louis Martin et Jules Ferrieux et également d'une école de musique héritée de celle qu'avait créée Jules Ferrieux qui assurait seul la formation des élèves en solfège et en instruments à vent.

Santé[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale et longtemps après, Varennes-sur-Allier a bénéficié des services de quatre médecins, les docteurs Dallier, Morel, Favalelli et Devaux, ce dernier spécialisé en homéopathie.

De même, plusieurs cabinets de dentiste ont dispensé leurs soins, l'un étant situé rue du 4-septembre.

Les malades graves étaient le plus souvent dirigés vers des spécialistes exerçant à Vichy ou Moulins, ou à l'hôpital de Saint-Pourçain-sur-Sioule, au Centre hospitalier de Moulins, ou encore à la clinique La Pergola de Vichy, ou la clinique du Dr Pénard à Moulins.

Sports[modifier | modifier le code]

Dans les années 1940 et au-delà, Varennes-sur-Allier disposait d'une bonne équipe de football où a brillé longtemps au poste d'avant-centre un descendant d'émigré polonais (Walkoviak).

La construction de la piscine et des courts de tennis a permis la création d'autres activités sportives. La ville avait aussi une association de gymnastique entraînée par Michel Débaptiste, sabotier, excellent gymnaste qui se produisait souvent en solo lors des fêtes foraines.

Économie[modifier | modifier le code]

Dans la zone industrielle de La Feuillouse se trouve le siège social de l'une des entreprises industrielles les plus importantes du département : Wavin France. L'usine de Varennes produit des tubes et raccords en PVC pour le bâtiment et les travaux publics et emploie 350 personnes environ[54]. Wavin a été racheté en février 2012 par le groupe Mexichem, leader de l'industrie pétrolière mexicaine et numéro un mondial des canalisations en plastique.

Une entreprise du secteur de la défense nationale (dont son nom n'est pas communiqué du fait de la confidentialité du marché) s'installera sur le site du détachement air 277, décision faite en juillet 2015 par NSE (Nizerolles Systèmes Électroniques) à la suite de l'attribution « d'un marché de soutien logistique pour des équipements électroniques, optiques et optroniques »[55].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 2 057 personnes, parmi lesquelles on comptait 72 % d'actifs dont 62,2 % ayant un emploi et 9,8 % de chômeurs[a 5].

On comptait 2 144 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 303, l'indicateur de concentration d'emploi est de 164,6 %, ce qui signifie que la commune offre plus d'un emploi par habitant actif[a 6].

1 145 des 1 303 personnes âgées de 15 ans ou plus (soit 87,9 %) sont des salariés[a 7]. Près de la moitié des actifs (49,2 %) travaillent dans la commune, tandis que 47,3 % des autres actifs travaillent dans une autre commune du département[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Varennes-sur-Allier comptait 187 entreprises : 12 dans l'industrie, 30 dans la construction, 121 dans le commerce, les transports et les services divers et 24 dans le secteur administratif[a 9].

En outre, elle comptait 246 établissements[a 10].

La commune abrite le siège social d'une grande entreprise : Wavin France, spécialisée dans la fabrication de tubes et de raccords en PVC rigide pour l'assainissement, le bâtiment, l'adduction d'eau, l'industrie et les planchers chauffants (géothermie et aérothermie)[56].

Commerce[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recense trois supermarchés, quatre boulangeries, trois boucheries-charcuteries, une librairie-papeterie ou marchand de journaux, quatre magasins de vêtements, un magasin d'équipements du foyer, un magasin de chaussures, deux drogueries/quincailleries ou petites surfaces de bricolage, une horlogerie/bijouterie, deux fleuristes, deux magasins d'optique et cinq stations-service[57].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune comptait deux hôtels, totalisant 28 chambres[a 11].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Base militaire[modifier | modifier le code]

Varennes possède une base militaire, située derrière la gare, qui accueille l'Entrepôt de l'armée de l'air 606 (EAA), principal établissement ravitailleur de l'armée de l'air, spécialisé dans le stockage, l'entretien, la réparation et la distribution de matériels dans le domaine aéronautique (groupes de démarrage avion, compresseurs, équipements de production d'énergie…). Le personnel de la base compte plus de 600 personnes dont 249 militaires d'active (officiers, sous-officiers, militaires techniciens de l'air). Le détachement air 277 pratique l'externalisation depuis 2001, époque où il a été désigné site expérimental de la fonction « externalisation du soutien » pour l'armée de l'air. Une expérimentation aujourd'hui terminée et jugée satisfaisante. Dans le cadre de la modernisation, depuis le , le détachement est rattaché pour son soutien commun à la Base de Défense de Clermont-Ferrand[58].

Depuis sa fermeture, le site de la base militaire, toujours propriété de l'État, accueille depuis fin environ deux cents migrants (dont des Soudanais, des Érythréens et des Afghans) afin de décharger les structures d'hébergement parfois vétustes de la région parisienne, pour une durée d'un mois[59],[60],[42].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Varennes-sur-Allier ne possède aucun édifice inscrit aux monuments historiques et un lieu inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[61] : un jardin public, propriété de la commune, datant de 1981[62].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Brérault (1898-1973), réalisateur de films engagé.
  • Jean-François Burelle (1772-1825), député de l'Allier (1815, 1819-1823), mort à Varennes.
  • Coco Chanel y passait ses vacances avec sa tante et y apprit la couture.
  • Antoine-Louis Collet, né en 1865 et mort en 1956, fabricant et négociant de meubles, maire, nommé par le gouvernement de Vichy, d' à , s'est dévoué avec Maurice Turlin pour accueillir les réfugiés qui arrivaient du Nord[Note 7]. Il accueille également une quarantaine de Juifs et leur apporte son aide pour échapper aux rafles des nazis ou de la milice, n'appose aucun tampon « Juif » sur les cartes d'identité de ses protégés et remet des faux-papiers aux juifs et aux maquisards. Il a ainsi sauvé les familles Louis Dreyfuss, Gapp, E. Furtos, Salomon Kahn (voir ci-dessous) et Sulzer (enfants Henri, Jean et Francis), Lintermans Kinsch, Lersmon, Génin, Abjuszy et Blumenthal. Dès 1940, il cache dans ses vastes magasins d'exposition Collet-Mériaud[Note 8] de Varennes les marchandises des négociants juifs, comme celles de l'entreprise Brille de Strasbourg. Il a été reconnu « Juste parmi les nations » par le Comité Français pour Yad Vashem (יד ושם), dossier Yad Vashem 9536. La médaille a été remise à titre posthume lors d'une cérémonie à l'hôtel de ville le , en présence de Dinah Sorek, ministre-conseiller à l'ambassade d'Israël à Paris. Varennes-sur-Allier a donné son nom à une allée desservant le centre commercial de la ville[63],[64].
  • Eugène Gendre-Turlin ( - ), né et habitant à Varennes-sur-Allier. Co-fondateur de la Société commerciale d’eaux minérales du Bassin de Vichy, dont il devient président. Fondateur de la Société des verreries de Saint-Yorre.
  • Salomon Kahn, réfugié juif pendant la guerre, habitant derrière la gare de Varennes-sur-Allier, à proximité de la base aérienne 606 occupée par les Allemands, a aidé à sauver des aviateurs américains, notamment en servant d'interprète ; à ce titre, il a reçu une lettre personnelle de remerciements du général Dwight D. Eisenhower, commandant-en-chef des forces alliées et futur président des États-Unis[65].
  • Plusieurs résistants ont été déportés pendant la guerre au camp de concentration de Buchenwald, en particulier Henri Rolhion et André Tury (mort en captivité, ce dernier a donné son nom à une rue de la ville située derrière le groupe scolaire).
  • Max Favalelli ( - )[66], fils d'un médecin de Varennes-sur-Allier, a été journaliste, homme de lettres, concepteur de mots croisés, juge arbitre de jeux télévisés dont Le mot le plus long de 1966 à et Des chiffres et des lettres de à . Il a été rédacteur du magazine antisémite Je suis partout avant la Seconde Guerre mondiale[67]. Il a été longtemps associé dans le grand public à une connaissance quasi encyclopédique du contenu du dictionnaire (même s'il ne s'appuyait pas seulement sur sa seule mémoire). Il a également tenu son propre rôle dans le feuilleton Le gruyère qui tue de Pierre Dac et Francis Blanche dans la série Signé Furax. La salle communale porte son nom.
  • Pierre Rambert, né à Montaigu-le-Blin et scolarisé à Varennes-sur-Allier, musicien, danseur et chorégraphe, est devenu directeur artistique du Lido[Note 9].
  • Jean Bazola, scolarisé à l'école primaire et au cours complémentaire jusqu'à l'entrée à l'école normale de Moulins, a fait une carrière d'instituteur, puis, après avoir été admis comme stagiaire à l'École normale supérieure de Saint-Cloud, s'est spécialisé dans la didactique. Ses activités musicales lui ont permis de fonder de nombreuses chorales et d'animer plusieurs orchestres. Il est l'auteur, entre autres, d'un Concerto pour contrebasse et orchestre et d'une Symphonie bourbonnaise ; il a aussi écrit une série de sonnets sur les grands épisodes des Gargantua et Pantagruel de Rabelais. Il est décédé en à Tours. Son fils François Bazola est agrégé de musicologie, chef de chœur des Arts Florissants de William Christie, est le directeur-fondateur de l'ensemble Consonances et professeur au conservatoire de Tours. Il est marié à la cantatrice soprano Noémi Rime.
  • Henri Sulzer, scolarisé au cours complémentaire de l'école primaire à la troisième, a été reçu la même année dans la botte aux concours de l'École normale supérieure de Paris, l'École polytechnique et l'École centrale. Ayant choisi de devenir polytechnicien, il a d'abord été ingénieur au CNET (Centre national d'études des télécommunications) où il a participé à la mise au point de la fusée Véronique et son lancement à Hammaguir et à Reggane au cœur du Sahara algérien. Il a ensuite rejoint le groupe Schneider qui l'a chargé de créer une société sœur aux États-Unis. Plus tard, Il a fondé sa propre société de fibres optiques en Californie où il est décédé en 1997.
  • Claude Ferrieux, professeur agrégé d'italien honoraire, scolarisé à Varennes de l'école primaire à la 3e, est l'auteur de nombreux ouvrages de fiction et d'histoire publiés par diverses maisons d'édition situées à Brissac près d'Angers (Petit Pavé), en Corse (Handi20), à Bourges (Lettropolis), à Romorantin (Marivole, groupe Ramsay) et à Valence (La Bouquinerie), près de Romans-sur-Isère où il réside. Concernent Varennes et la région : Si mon Bourbonnais vous était conté, Varennes, petit abécédaire de souvenirs bourbonnais, Allier, tel que nous t'avons aimé, Commissaire Bourbonnais, L'Histoire du Bourbonnais racontée aux enfants, Bourbonnais se déchaîne, Michelle, Bourbonnais pris au piège, Les Dernières Heures du duché de Bourbonnais.
  • Jean Dévaux, scolarisé de l'école primaire à la 3e, est devenu professeur des Sciences de la vie à l'université de Clermont-Ferrand, a publié plusieurs ouvrages dont, en collaboration, Écologie, approche scientifique et pratique, publié en 2011 aux éditions Lavoisier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Varennes-sur-Allier.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

De vair au chef de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Leguai (dir.), Nouvelle histoire du Bourbonnais, Roanne, Horvath, , 664 p. (ISBN 2-7171-0388-X (édité erroné), notice BnF no FRBNF37375840).
  • Jules Ferrieux et al. (sous la direction d'André Leguai), Histoire des Communes de l'Allier, Roanne, Horvarth, , « Canton de Varennes-sur-Allier ».
  • Jean Débordes, Le temps des passions : l'Allier dans la guerre, Romagnat, Éditions de Borée, , 447 p. (ISBN 2-84494-344-6).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Nombre de ces objets exposés ont été découverts et exhumés par Joseph Bergeron, pharmacien à Varennes-sur-Allier et archéologue amateur.
  5. Le secrétariat de la mairie a longtemps été dirigé par Louis Martin.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  7. En effet, Varennes-sur-Allier a été la première ville importante une fois la ligne de démarcation franchie à Moulins.
  8. Ces magasins, d'une superficie de 10 000 m2, ont été détruits par un incendie pendant la guerre et plus tard reconstruits sur une surface réduite.
  9. Notice biographique : « Après des études musicales au Conservatoire de Paris, Pierre Rambert embrasse une carrière de danseur sous la direction de Serge Peretti et de Boris Kniassef. Directeur artistique du Lido, où il lut aussi danseur principal, assistant de Miss Bluebell et de Mr Donn Arden, il est le créateur de la revue Bonheur. Pierre Rambert a également signé de nombreux spectacles l'ayant mené du Casino de Deauville au Sporting de Monte-Carlo, et les tournées du Lido en Amérique du Nord, au Canada, au Japon et en Amérique du Sud[68]. »

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Dossier local

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d « Histoire de la ville » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Varennes-sur-Allier (03150) », sur habitants.fr, SARL Patagos (consulté le ).
  2. Distance entre Varennes-sur-Allier et Paris (consulté le 4 mai 2014).
  3. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  4. Denis Lorut, « Le préfet inaugure la déviation de Varennes-sur-Allier demain [samedi 17 décembre] : Les piétons et les vélos d'abord », La Montagne,‎ , p. 8.
  5. « Le contournement de Varennes-sur-Allier est ouvert à la circulation », sur La Montagne, (consulté le ).
  6. Plan des lignes régulières, sur le site des transports interurbains du département de l'Allier.
  7. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Varennes-sur-Allier », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. a b c d et e « Dossier départemental sur les risques majeurs dans l'Allier » [PDF], Préfecture de l'Allier, (consulté le ).
  18. a b et c « Résultats de la recherche : Varennes-sur-Allier », sur macommune.prim.net (consulté le ).
  19. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. III, Genève, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 1492, no 27065.
  20. Ernest Nègre, op. cit.
  21. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie occitane, Éditions Sud Ouest, Collection Sud Ouest Université, Bordeaux, 1997.
  22. (fr + oc) « Varena », sur https://locongres.org/fr/applications/dicodoc-fr/ ; Dictionnaire du Congrès permanent de la langue occitane, Billère, Congrès permanent de la langue occitane,
  23. Ernest Nègre, op. cit., p. 1492, no 27069.
  24. « Atlas sonore des langues régionales de France », sur https://atlas.limsi.fr/ ; site officiel de l'Atlas sonore des langues régionales de France,
  25. Maximilien Guérin, « Transmission et dynamique des parlers du Croissant », Cahiers du Groupe d'études sur le plurilinguisme européen, Strasbourg, Presses universitaires de Strasbourg, no 12,‎ (ISSN 2105-0368, lire en ligne)
  26. Frantz Brunet, Dictionnaire du parler bourbonnais et des régions voisines, Paris, 1964 ; rééd., De Borée, Clermont-Ferrand, 1993.
  27. (oc) Domergue Sumien, « Un conte borbonés: l’ajaça de Gaieta », Jornalet,‎ (ISSN 2385-4510, lire en ligne)
  28. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 700.
  29. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance, , p. 300.
  30. Claude Ferrieux, visite du Musée de Moulins, Allier, correspondance privée, 22 novembre 2011.
  31. « Ce que furent les transports dans l'ouest du département », article de Paul Chaussard paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » no 93 (printemps 1993), pages 7 à 10.
  32. Décret no 2014-265 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Allier.
  33. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  34. « Résultats des élections législatives 2012 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
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  36. « Résultats des élections européennes 2014 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  37. « Résultats des élections départementales 2015 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  38. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7558679x/f3.item.r=%22maire%20de%20Varennes%20sur%20Allier%22.zoom
  39. « Les maires de Varennes-sur-Allier », sur FranceGenWeb (consulté le ).
  40. Dominique Parat, « La communauté de communes change de président : Le nouveau maire de Varennes Roger Litaudon a ravi la présidence de la communauté de communes au sortant Xavier Cadoret, maire de Saint-Gérand-le-Puy. », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents d'intercommunalité de l'Allier, (consulté le ).
  42. a et b Eugénie Bastié, « C'est sur que ça fait bizarre de croiser des Africains à Varennes-sur-Allier », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. « M. Roger Litaudon », sur allier.fr, Conseil départemental de l'Allier (consulté le ).
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  45. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », Ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  51. Annuaire des établissements scolaires de Varennes-sur-Allier, Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 11 mai 2014).
  52. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le ).
  53. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le ).
  54. « Wavin France mise sur l'innovation et le développement », Reflets d'Allier, no 49,‎ , p. 24.
  55. « NSE va s'implanter sur l'ancienne base de Varennes-sur-Allier », sur La Montagne, (consulté le ).
  56. Site de Wavin (consulté le 17 octobre 2018).
  57. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee, .
  58. Tania Sotty, « Entrepôt de l'armée de l'air 606 (EAA) », Actualités, Ministère de la Défense, (consulté le ).
  59. « Les migrants sont arrivés à Varennes », sur La Montagne, (consulté le ).
  60. Matthieu Villeroy, « 200 migrants attendus à Varennes », La Montagne,‎ .
  61. Liste des édifices de Varennes-sur-Allier dans la base Mérimée.
  62. « jardin public », notice no IA03000234, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Débordes 2005, p. 222-223.
  64. André-Louis Collet (consulté le 17 novembre 2011).
  65. Robert Ferrieux, Bourbeau, Bourbon, Bourbonnais ou L'Enfance revisitée, Perpignan, Publications de l'Association « Récits de Vie », , p. 92.
  66. « Le petit écran en deuil : Max Favalelli disparaît », sur Le Soir, (consulté le ).
  67. Les Décombre (consulté le 17 novembre 2011).
  68. Patrice Stable et Pierre Rambert, Les coulisses du Bonheur, Flammarion, , 189 p. (ISBN 978-2-08-011428-0).