Paray-sous-Briailles

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Paray-sous-Briailles
Paray-sous-Briailles
La Tour de Villemouze.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Moulins
Intercommunalité Communauté de communes Saint-Pourçain Sioule Limagne
Maire
Mandat
Gilles Journet
2020-2026
Code postal 03500
Code commune 03204
Démographie
Gentilé Parodiens[1]
Population
municipale
627 hab. (2018 en diminution de 2,64 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 28″ nord, 3° 21′ 57″ est
Altitude Min. 228 m
Max. 266 m
Superficie 22,18 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Pourçain-sur-Sioule
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Législatives Première circonscription
Localisation
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Paray-sous-Briailles

Paray-sous-Briailles est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 6 km à l'est-sud-est de Saint-Pourçain-sur-Sioule[2], à 30,9 km au sud de la préfecture Moulins[3] et à 18,3 km au nord-nord-ouest de Vichy[4].

Cinq communes sont limitrophes[5] :

Communes limitrophes de Paray-sous-Briailles
Varennes-sur-Allier
Saint-Pourçain-sur-Sioule Paray-sous-Briailles
Loriges Marcenat Créchy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La plaine dans laquelle se trouve la commune de Paray est dominée à l'ouest par la colline de Briailles qui la sépare de Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Paray-sous-Briailles est située dans la plaine alluviale de l'Allier, sur la rive gauche de la rivière, en face de Varennes-sur-Allier. Le cours de la rivière ayant fluctué, certaines terres de Paray se trouvent sur la rive droite, tandis que les communes de Varennes et de Créchy débordent à certains endroits sur la rive gauche. L'Andelot traverse la commune, passe immédiatement à l'ouest du bourg et se jette dans l'Allier à un kilomètre en amont du village de Villemouze et du pont de Chazeuil.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par la route départementale 142, reliant la RD 46 (ancienne route nationale 146) au nord à Marcenat et à Saint-Rémy-en-Rollat, ainsi que par les RD 219 et 442 en direction de Loriges[5].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Paray-sous-Briailles est une commune rurale[Note 1],[6]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Pourçain-sur-Sioule, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,7 %), prairies (24 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), forêts (6,3 %), eaux continentales[Note 3] (5,3 %), zones urbanisées (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Parodiens et les Parodiennes[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1789, la commune faisait partie de l'ancienne province d'Auvergne[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988 ? Jean Gabriel    
1997 janvier 2001 Jacky Besson    
mars 2001 En cours
(au 8 juillet 2020)
Gilles Journet[14]   Agriculteur
réélu en 2014 et en 2020

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2018, la commune comptait 627 habitants[Note 4], en diminution de 2,64 % par rapport à 2013 (Allier : −1,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
688400777735692827871923931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 008937934950922940933896891
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
889891841726741696686637643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
616570513529495538600641634
2018 - - - - - - - -
627--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Paray-sous-Briailles dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école primaire publique, où 39 élèves sont scolarisés pour l'année scolaire 2015-2016[19].

Hors dérogations à la carte scolaire, les collégiens[20], tout comme les lycéens des filières générales et technologiques[21], poursuivent leur scolarité à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Cordeboeuf. Situé à un kilomètre au nord-est du bourg, construit au XVe siècle, il est constitué d'un imposant corps de logis à trois niveaux, flanqué de quatre tours rondes[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Merlin de Cordebeuf, écuyer du roi Charles VII et écrivain. Il porte le nom du fief de Cordebeuf (ou Cordeboeuf), qui se trouvait sur la paroisse de Paray.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Paray-sous-Briailles.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Écartelé au 1) de gueules au lion d’or, au 2) d’azur à l’ancre et sa gumène d’or au 3) d’azur à l’épi de blé d’or, au 4) de gueules au château d’or surmonté d’un croissant du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Noms des habitants de Paray-sous-Briailles sur habitants.fr.
  2. « Orthodromie entre Paray-sous-Briailles et Saint-Pourçain-sur-Sioule », sur Lion 1906.
  3. « Orthodromie entre Paray-sous-Briailles et Moulins », sur Lion 1906.
  4. « Orthodromie entre Paray-sous-Briailles et Vichy », sur Lion 1906.
  5. a et b Carte de Paray-sous-Briailles sur le Géoportail.
  6. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  7. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Didier Robert de Vaugondy (cartographe) et Elisabeth Haussard (graveur), Gouvernemens généraux de la Marche, du Limousin, et de l'Auvergne (carte), Paris, Robert de Vaugondy fils, (lire en ligne).
  14. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents d'intercommunalité de l'Allier, (consulté le ).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. « École élémentaire publique », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le ).
  20. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le ).
  21. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le ).
  22. René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée, , 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), p. 211.