Paray-sous-Briailles

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Paray-sous-Briailles
Tour de Villemouze.
Tour de Villemouze.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Moulins
Canton Saint-Pourçain-sur-Sioule
Intercommunalité Communauté de communes Saint-Pourçain Sioule Limagne
Maire
Mandat
Gilles Journet
2014-2020
Code postal 03500
Code commune 03204
Démographie
Gentilé Parodiens[1]
Population
municipale
639 hab. (2014)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 17′ 28″ nord, 3° 21′ 57″ est
Altitude Min. 228 m – Max. 266 m
Superficie 22,18 km2
Localisation

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Paray-sous-Briailles est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 6 km à l'est-sud-est de Saint-Pourçain-sur-Sioule[2], à 30,9 km au sud de la préfecture Moulins[3] et à 18,3 km au nord-nord-ouest de Vichy[4].

Cinq communes sont limitrophes[5] :

Communes limitrophes de Paray-sous-Briailles
Varennes-sur-Allier
Saint-Pourçain-sur-Sioule Paray-sous-Briailles
Loriges Marcenat Créchy

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La plaine dans laquelle se trouve la commune de Paray est dominée à l'ouest par la colline de Briailles qui la sépare de Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Paray-sous-Briailles est située dans la plaine alluviale de l'Allier, sur la rive gauche de la rivière, en face de Varennes-sur-Allier. Le cours de la rivière ayant fluctué, certaines terres de Paray se trouvent sur la rive droite, tandis que les communes de Varennes et de Créchy débordent à certains endroits sur la rive gauche. L'Andelot traverse la commune, passe immédiatement à l'ouest du bourg et se jette dans l'Allier à un kilomètre en amont du village de Villemouze et du pont de Chazeuil.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est traversé par la route départementale 142, reliant la RD 46 (ancienne route nationale 146) au nord à Marcenat et à Saint-Rémy-en-Rollat, ainsi que par les RD 219 et 442 en direction de Loriges[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Parodiens et les Parodiennes[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1789, la commune faisait partie de l'ancienne province d'Auvergne[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1997 janvier 2001 Jacky Besson    
mars 2001 en cours Gilles Journet[7]   Agriculteur
réélu en 2014

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 639 habitants, en augmentation de 1,11 % par rapport à 2009 (Allier : 0 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
688 400 777 735 692 827 871 923 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 008 937 934 950 922 940 933 896 891
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
889 891 841 726 741 696 686 637 643
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
616 570 513 529 495 538 600 641 639
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Paray-sous-Briailles dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école primaire publique, où 39 élèves sont scolarisés pour l'année scolaire 2015-2016[12].

Hors dérogations à la carte scolaire, les collégiens[13], tout comme les lycéens des filières générales et technologiques[14], poursuivent leur scolarité à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Cordeboeuf. Situé à un kilomètre au nord-est du bourg, construit au XVe siècle, il est constitué d'un imposant corps de logis à trois niveaux, flanqué de quatre tours rondes[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Merlin de Cordebeuf, écuyer du roi Charles VII et écrivain. Il porte le nom du fief de Cordebeuf (ou Cordeboeuf), qui se trouvait sur la paroisse de Paray.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Paray-sous-Briailles.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : Écartelé au 1) de gueules au lion d’or, au 2) d’azur à l’ancre et sa gumène d’or au 3) d’azur à l’épi de blé d’or, au 4) de gueules au château d’or surmonté d’un croissant du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Noms des habitants de Paray-sous-Briailles sur habitants.fr.
  2. « Orthodromie entre Paray-sous-Briailles et Saint-Pourçain-sur-Sioule », sur Lion 1906.
  3. « Orthodromie entre Paray-sous-Briailles et Moulins », sur Lion 1906.
  4. « Orthodromie entre Paray-sous-Briailles et Vichy », sur Lion 1906.
  5. a et b Carte de Paray-sous-Briailles sur le Géoportail.
  6. Robert de Vaugondy, Gouvernemens généraux de la Marche, du Limousin, et de l'Auvergne, 1753.
  7. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 6 juin 2014).
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. « École élémentaire publique », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 28 septembre 2015).
  13. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le 28 septembre 2015).
  14. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], Inspection académique de l'Allier, (consulté le 28 septembre 2015).
  15. René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée, , 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), p. 211.