Montoldre

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Montoldre
Donjon de Gayette
Donjon de Gayette
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Saint-Pourçain-sur-Sioule
Intercommunalité Communauté de communes Varennes-Forterre
Maire
Mandat
Marie-Jo Margelidon-Fouquet
2014-2020
Code postal 03150
Code commune 03187
Démographie
Population
municipale
634 hab. (2012)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 20′ 07″ N 3° 26′ 50″ E / 46.3352777778, 3.4472222222246° 20′ 07″ Nord 3° 26′ 50″ Est / 46.3352777778, 3.44722222222
Altitude Min. 239 m – Max. 307 m
Superficie 18,9 km2
Localisation

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Montoldre est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Jusqu'en mars 2015, Montoldre faisait partie du canton de Varennes-sur-Allier. À la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule[1].

Lieu-dit: Chèvre Noire. Aussi : les Guis, les Ponthus, les Ponies, les Cinquins, ...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montoldre
Saint-Gérand-de-Vaux Treteau
Saint-Loup
Varennes-sur-Allier
Montoldre Boucé
Rongères

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, à la frontière avec Rongères, par le ruisseau du Valençon[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 21 (de Varennes-sur-Allier à Jaligny-sur-Besbre), 268 et 521[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune de Montoldre sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Montoldre Maire Marie-Josée Margelidon-Fouquet 2014 2020
Départementales Saint-Pourçain-sur-Sioule Conseillers départementaux Catherine Corti
Bernard Coulon
29 mars 2015 2021
Législatives 1re circonscription Député Guy Chambefort juin 2012 juin 2017
Régionales Auvergne Président du conseil régional René Souchon 2006 2015
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017

Aux élections législatives de 2012, Guy Chambefort, élu dans la 1re circonscription, a recueilli 105 voix sur les 194 exprimés. 55,68 % des électeurs ont voté (206 votants sur 370 inscrits)[3].

Aux élections départementales de 2015, le binôme Catherine Corti - Bernard Coulon, élu dans le canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule, a recueilli 70,97 % des suffrages exprimés. 54,38 % des électeurs ont voté (205 votants sur 377 inscrits)[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Louis Guinatier SE  
mars 2008 mars 2014 Hélène Verdier    
mars 2014 en cours Marie-Josée Margelidon-Fouquet[5]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 634 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
581 594 474 647 645 664 650 664 766
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
701 781 801 839 810 867 820 877 820
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
782 784 759 620 581 621 602 613 614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
669 704 668 647 645 605 635 638 634
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Montoldre possède un édifice protégé au titre des monuments historiques[8].

Le donjon de Gayette[modifier | modifier le code]

Les premiers possesseurs du donjon de Gayette, dont on trouve les noms, quittances ou autres, dans les archives remontent en 1437. On trouve connu sous les noms de Nesmond, celui qui fut ensuite désigné Lhermite de Gayette, de lui nous ne savons plus rien ou peu de choses.

Jehan de Gayette, fils de Lhermite, mourut en 1474, ne laissant que trois filles : Guilberte, mariée au seigneur de Valorgues. « Pas de garçon ». Catherine, religieuse au prieuré de Marcigny. Madeleine, qui fut la dernière châtelaine de Gayette. La duchesse Anne de Bourbon fut la marraine de Madeleine de Gayette, qui avait à peine 10 ans quand sa marraine lui fit épouser son jeune chambellan François de Boucé, et la nomma presque aussitôt dame d’honneur de la petite Suzanne. En 1494, sans doute après la mort de son beau-père, François de Boucé fit hommage au duc, de ses deux fiefs de Gayette et de Boucé. Gayette est un château féodal qui remonte au XIVe siècle, avec son pont-levis, ses créneaux, ses meurtrières et son mur d’enceinte. Quand il fut construit au XVe siècle, une merveilleuse enceinte d’eau et de forêts l’entourait. Les étangs furent desséchés et transformés en prairies, qui séparent les anciennes chaussées. Là, il perdit un peu de son aspect féodal. La famille des Bourbons remonte à Robert de Clermont, sixième fils de Saint Louis. Ce fut sous François Ier que Gayette est passé des mains des seigneurs de Gayette à celles des Paingré de Farinvillier. On ne connait pas exactement la date et le temps où eut lieu ce changement, mais ce fut certainement après le passage et le séjour du connétable de Bourbon, et le procès de Madeleine de Gayette en 1594. Ce fut à cette date que Madeleine reçut en son château les deux émissaires des rois de France et d’Angleterre. André Calin, émissaire de François Ier, avertit Madeleine de faire fuir le connétable, car l’émissaire du roi d’Angleterre, Henri VIII, Jean Russel était à la recherche du connétable pour demander l’entrée en France des troupes impériales par la Picardie. L’un de ces émissaires fut découvert, arrêté à Moulins, où il fut mis à la torture pour livrer les noms de ses hôtes. Il nomma Madeleine de Gayette qui fut aussitôt arrêtée, emprisonnée pendant plus d’un mois, et eut à subir de longs et nombreux interrogatoires qui nous livrèrent de précieux renseignements. Telle cette réponse à l’envoyé du roi d’Angleterre, lui montrant la chambre où Charles avait couché, il y a déjà plusieurs mois : « C’est-icy-que-luy-ai-promis-ma-foy-et-latiendrait. » Pas de précisions certaines du lieu et du jour de la rencontre.

Donjon et puits sont classés en 1925, façades et toiture du XVIIIe siècle inscrits en 1988 tandis que la chapelle est classée en 1989 au titre des monuments historiques[9].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Jardin des Échelettes[10]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]