Union nationale inter-universitaire

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Union nationale inter-universitaire
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Cadre
But Promouvoir les idées de la droite (politique)
Zone d’influence Enseignement supérieur en France
Fondation
Fondation 12 février 1969
Fondateur Jacques Rougeot, Suzanne Marton
Origine Mai 68
Identité
Siège 36 rue de Laborde />75 008 Paris
Président Olivier Vial[1]
Financement Donateurs privés
Membres 26 000 revendiqués[2]
Représentativité Élus au CNOUS[3] :
0  /  8

Élus au CNESER :
1  /  11
Slogan UNI, la droite étudiante
Par l'Education, pour la nation
Site web www.uni.asso.fr

L’Union nationale inter-universitaire (UNI) est une organisation universitaire française, qui accueille des étudiants, des professeurs et des lycéens. Se réclamant de « la droite étudiante » selon son propre slogan, l'UNI est considérée comme proche du parti Les Républicains[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Stand de l'UNI lors d'un meeting de campagne de Nicolas Sarkozy (Lyon, avril 2007).

L'UNI a été créée pendant les événements de Mai 68. Ses statuts ont été déposés à la Préfecture de police de Paris le par Jean-François Chauvel (journaliste au Figaro), Jacques Rougeot et Pierre de Vernejoul (universitaires). La réunion fondatrice a eu lieu en au siège du SAC, rue de Solférino (actuel Institut Charles-de-Gaulle) dans le bureau de Pierre Debizet, patron du SAC.

Autocollants de l'UNI près de Sciences Po Lyon.

Selon François Audigier, l'UNI a été créée à la suite d'un entretien dans le bureau de Jacques Foccart à l'Élysée. Il s'agissait de « lutter contre la loi Faure en préparation, [laquelle multipliait] les compromis à l'adversaire (la gauche étudiante) et créait du désordre au lieu de rétablir l'autorité dans les universités ». L'UNI revendique vouloir « regrouper tous ceux qui entendent soustraire l'éducation nationale à l'emprise communiste et gauchiste et défendre la liberté en luttant contre toutes les formes de subversion »[5].

Un premier bureau est mis en place avec comme président René Deheuvels qui démissionne un mois plus tard au profit de Jacques Rougeot, alors jeune assistant à la Sorbonne. Le secrétaire général est Suzanne Marton, plus jeune membre du comité politique de l'UDR, celle qui avait averti Jacques Baumel début 1968 des risques d'une explosion dans les universités françaises. Une rivalité s'établit dès le départ entre elle et un ingénieur centralien, l'astrophysicien[citation nécessaire] Gérard Daury, rattaché à l'équipe fondatrice par l'un des collaborateurs de Jacques Foccart, Philippe Lettéron.

De 1969 à sa mort en 1974, Georges Pompidou soutiendra personnellement le développement de l'UNI, pensant qu'une telle structure serait à même d'empêcher une nouvelle explosion dans les facultés telle celle que connut la France en mai 1968. Un tel soutien permettra à l'UNI de rapidement s'imposer dans les facultés françaises comme un mouvement étudiant représentatif, et non pas comme un groupuscule comme il en existait alors beaucoup.

Suzanne Marton devra abandonner ses fonctions en 1976, même si elle est toujours, en 2008, officiellement secrétaire générale.

Dès sa création, l'UNI lance son journal, toujours en activité, L'action universitaire. Par la suite, d'autres publications seront aussi diffusées telles Fer de lance (revue de réflexion), Vie étudiante ou encore Solidarité Atlantique. L'éditeur de ces publications se trouve être le Centre d'études et de diffusion (société éditrice rattachée à l'UNI).

L'UNI est plus spécialement liée aux réseaux gaullistes de Jacques Foccart et, dans une moindre mesure, de Robert Pandraud et de Charles Pasqua (ce dernier exercera une forte influence sur le mouvement à la fin des années 1980).

En avril et , elle participe aux grèves et manifestations contre la Réforme Savary des universités de 1983 du ministre socialiste de l'Éducation Alain Savary ; la presse parle alors d'un « Mai 68 à l'envers ».

L'UNI est aujourd'hui[Quand ?] un mouvement proche idéologiquement de l'UMP, après l'avoir été au RPR de Jacques Chirac.

Depuis la disparition du Collectif des étudiants libéraux de France (CELF), proche en son temps des Jeunes giscardiens, l'UNI est à l'échelon national le seul « syndicat étudiant » de droite. Depuis 2009, Olivier Vial, est son président. Il est issu de l'UDF. Il succède à Jacques Rougeot.

Jusqu'en 1995, sur ses publications et affiches, l'UNI conserve le nom d'Union nationale inter-universitaire. Néanmoins, à partir de cette date, c'est l'appellation « UNI-La droite universitaire » qui est utilisée.

Le slogan de l'UNI est « Par l'éducation, pour la Nation ». Il figure, notamment, sur les cartes des adhérents. L'hymne du mouvement est le chant militaire "La Strasbourgeoise", il est régulièrement repris par ses membres lors de victoire électorale ou lors de fête politique.

L'UNI a accueilli en son sein des militants d'extrême droite[6]. Des connexions locales entre des élus de l'UNI et des partis ou structures d'extrême droite ont pu être relevées : ainsi à Brest, la représentante de l'UNI au conseil de l'UFR de droit de 1991 à 1993 était la présidente de la section locale du Front national de la jeunesse et fut candidate du Front national pour les municipales de 1989 et les cantonales de  ; de même, à Nancy, le responsable local de l’UNI représentait le FN aux cantonales de [7]. Des actions communes avec le GUD ont également existé[6].

En , une partie de l’UNI décide de devenir un mouvement de réflexion sur l’éducation, et crée avec d’autres associations le Mouvement des étudiants pour se présenter aux élections étudiantes. Ce mouvement se réclame plus dépendant de l’UMP[8] ; celle-ci, consultée, a donné son aval à la création du mouvement. Des adhérents de l'UNI voient également dans la création du Mouvement des étudiants une reprise en main de l'UNI par l'UMP[6]. Une scission a lieu avec la création de l'UNI-SU[9]. L'UNI reste cependant utile pour l'UMP en concurrençant l'extrême droite sur ses thèmes[6].

En une partie de l'UNI Assas fait scission pour fonder un syndicat alternatif La Cocarde Étudiante[10].

Organisation[modifier | modifier le code]

Classification[modifier | modifier le code]

L'UNI présente plusieurs caractéristiques qui la rapprochent d'un syndicat étudiant comme la participation aux élections des représentants étudiants ou l'implication dans les débats concernant l'évolution de l'université. Elle refuse cependant l'appellation de syndicat : même s'il lui est arrivé d'employer le mot syndicat sur une ancienne affiche, l'organisation évite d'utiliser ce terme pour se qualifier.

L'UNI se comporte surtout comme un mouvement politique, ils estiment que la vie politique fait partie intégrante de la vie des étudiants et donc elle participe à la résonance des élections et autres évènements politiques sur les universités.

Responsables nationaux[11][modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

  • Pr. Jacques Rougeot (-), professeur de lettres.
  • Olivier Vial (depuis )

UNI-Lycée[modifier | modifier le code]

L'UNI-Lycée est la branche de l'UNI dans les lycées. Aujourd'hui[Quand ?] elle rassemble plus d'une centaine de lycéens[réf. nécessaire]. Cette branche a vocation à se positionner sur les sujets et les réformes concernant le lycée et le Bac. Elle s'oppose régulièrement aux blocages des lycées[12].

Relations extérieures[modifier | modifier le code]

Liens avec le RPR puis l'UMP/LR[modifier | modifier le code]

En 1995 comme en 2002 est créé le collectif « Les Étudiants avec Chirac » visant à soutenir la candidature du président du RPR dans la course à l'Élysée. Le soutien de l'UNI en 1995 a joué un certain rôle dans l'élection de Jacques Chirac, étant le seul mouvement de jeunesse de droite soutenant cette candidature. Lors de la réforme des retraites, le collectif « Les jeunes pour la réforme des retraites » verra le jour pour soutenir le Gouvernement Juppé. Le comité « Défense de la République » fut créé en novembre 2005 afin de soutenir l'action du Gouvernement Villepin dans la « crise des banlieues ». Ainsi, des autocollants « Émeutes, trafics : tolérance zéro pour les ennemis de la République » seront imprimés et un site web mis en ligne[13].

Le , à la suite du congrès de l'UMP porte de Versailles à Paris, l'UNI a lancé le comité « Les Étudiants avec Sarkozy[14] » afin de soutenir le candidat dans le cadre de l'élection présidentielle de 2007. L'UNI a décidé de soutenir Nicolas Sarkozy considérant qu'il était le mieux placé, à droite, pour s'imposer lors de ce scrutin. En novembre 2006, le site « Pas les Royal[15] » a été créé par l'UNI[16] contre la « déferlante médiatique qui a accompagné l’investiture de Ségolène Royal ». Des tracts dénonçant le risque d'une « Banqueroute Royal » si la candidate socialiste était élue à la présidence et portant mention du site internet « Pas les Royal » furent diffusés. Sur ces tracts apparaissait, au bas du verso, l'adresse de l'UNI, à Boulogne.

L'UNI ne revendique aujourd'hui pas de lien direct avec le successeur de l'UMP, Les Républicains, même si de nombreux cadres de l'organisation le sont également dans le parti politique de droite. Le président de l'UNI, Olivier Vial, est membre du bureau politique des Républicains. En 2017, des étudiants de l'UNI se retrouvent dans une structure créée à cet effet "Les étudiants avec Fillon" et soutiennent ainsi le candidat LR à l’élection présidentielle, François Fillon. En 2019, des étudiants de l'UNI renouvellent cette démarche avec la structure "Les étudiants avec Bellamy" pour soutenir la liste LR-LC aux élections européennes de 2019, conduite par François-Xavier Bellamy.

Liens avec le MIL[modifier | modifier le code]

L'UNI partage la même imprimerie intégrée que le Mouvement initiative et liberté dont le siège est à Levallois-Perret, association gaulliste utilisant la croix de Lorraine sur ses affiches. Le MIL a d'ailleurs été fondé en partie afin d'accueillir les anciens de l'UNI étant sortis du milieu universitaire. De 1981 à 1986, le MIL et l'UNI auront le même président, Jacques Rougeot. Les deux mouvements partageront aussi la même adresse durant plusieurs années avant que le MIL ne déménage à Levallois. Aujourd'hui, d'anciens militants de l'UNI font partie du bureau national du MIL (Bernard Debré et Éric Raoult, par exemple). Par le passé, l'UNI et le MIL ont pu utiliser simultanément le même slogan sur leurs affiches (exemple en 1991 avec la campagne « Armée, Honneur de la France »). Il est d’ailleurs fréquent de voir des affiches et autocollants du MIL et de l’UNI collés côte-à-côte puisque leurs militants mènent souvent des actions conjointes. Lors de la convention nationale du MIL, le , Olivier Vial (délégué national de l'UNI) et Jacques Rougeot (Président de l'UNI) étaient tous deux présents et ont même pris la parole. L'allocution de Jacques Rougeot était intitulée « Refouler la gauche : une entreprise de salut public » alors que celle d'Olivier Vial était baptisée « La gauche contre l'emploi des jeunes ».

L'UNI et le MIL partagent de nos jours des locaux communs tout en conservant chacun son indépendance.

Liens avec le FN/RN[modifier | modifier le code]

Aucune relation n'existe entre l'UNI et le RN[réf. nécessaire] (ex-FN), l'UNI se revendiquant apartisane sur le plan politique.

Certains membres, notamment des cadres à Lyon, ont rejoint les rangs du Front national de la jeunesse (branche jeunesse de l'ancien FN) au début des années 2010[6].

Liens avec le GUD[modifier | modifier le code]

Certains membres de l'UNI ont pu participer à des actions violentes du GUD dans les années 1980. Cependant, ces rencontres de circonstance n'ont jamais abouti à une quelconque relation idéologique, les deux groupes se méprisant allègrement[6].

Comités et collectifs rattachés à l'UNI[modifier | modifier le code]

À certaines occasions l'UNI créera des comités et collectifs visant à rassembler le plus grand nombre en évitant d'effrayer les plus réticents à rallier un mouvement se réclamant ouvertement de « La Droite universitaire » et parfois mal perçu dans les universités. Par l'intermédiaire de ces groupements, l'UNI parviendra à mobiliser des étudiants de tout bord, soit en élargissant le soutien vers le centre-droit, soit en s'attirant la sympathie de citoyens fréquentant habituellement les milieux de l'opposition…

Dans le même temps, face aux grandes grèves dues à ladite réforme et ébranlant le gouvernement, l'UNI fondera le collectif « Stop la grève » qui réapparaîtra lors de chaque grand mouvement de grève (, crise du CPE, etc.). C'est surtout ce collectif (Stop la grève), rassemblant des citoyens, entre autres étudiants, de différentes sensibilités qui s'opposent à ce qu'ils estiment être un abus du droit de grève.

En juin et juillet 2007, l'UNI a participé à la concertation concernant la reforme de l'autonomie des universités avec la ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse. Elle a voté en faveur du projet de réforme au CNESER. La campagne lancé par l'UNI contre les blocages dans les facultés, témoigne de l'implication de l'UNI contre les blocages dans les universités avec des étudiants de différentes sensibilités.

L'UNI est partenaire d'un laboratoire d'idées indépendant, le Centre d’Etudes et de Recherches Universitaire, fondé en 2008. Ce laboratoire orienté à droite éclaire l'actualité en proposant des solutions politiques concrètes énoncées par des universitaires experts en leur domaine. Certaines personnalités de renom contribuent à son activité, telles que Arnaud Benedetti, Xavier Breton, Bernard Carayon, Gilles Freyer, Patrick Hetzel, Philippe Meunier, Virginie Pradel, Charles Prats, Jacques Rougeot ou Philippe Stoffel-Munck.[17] Le CERU est présidé par la juriste Morgane Daury-Fauveau et dirigé par le président de l'UNI, Olivier Vial[18].

Avec le retour de la gauche au pouvoir en 2012, l'UNI a lancé trois Observatoires : l'Observatoire de la théorie du genre, l'Observatoire des programmes scolaires et l'Observatoire de la gauche morale. Des chercheurs et universitaires travaillent au sein de ces trois observatoires pour décrypter la politique des gouvernements de gauche successifs (d'Ayrault à Castex) sur ces trois thèmes. Olivier Vial, président de l'UNI, est le porte-parole de ces trois observatoires.

Critiques à l'encontre de l'UNI[modifier | modifier le code]

Le Cato Institute, think-tank américain libertarien, a dénoncé le financement de l'UNI via le NED dans les années 1980 dans le cadre du financement d’organisations anti-communistes. Le Cato Institute écrit que l’UNI « était largement vue comme un chaudron de la Droite radicale »[19]. Cette accusation a fait l'objet d'une commission d'enquête du Sénat américain[réf. nécessaire] dirigée par la sœur du colonel North (elle avait surpris en acceptant d'enquêter sur son frère précédemment). Celle-ci a établi que l'UNI avait reçu des fonds au même titre que Solidarność en Pologne, dans le cadre d'un soutien aux organisations anti-communistes démocratiques dans le monde. La décision de financer ces structures avait été prise sous l'impulsion d'Irving Brown, responsable des relations internationales de l'AFL-CIO[20].

Publications[modifier | modifier le code]

  • L'action universitaire (édition nationale universitaire)
  • Vie étudiante (édition nationale universitaire)
  • Vie lycéenne (édition nationale lycéenne)
  • Actua Médecine (édition nationale, réservée aux étudiants des filières médicales)
  • Bulletin inter-grandes écoles (édition nationale, réservée aux Grandes écoles)
  • Dossiers Solidarité atlantique (20 000 ex.)
  • Tribord (journal de la section UNI de Sciences Po Paris)
  • Le Hussard (Ancien journal de l'UNI Lyon : Lyon 3, Lyon 2, Lyon 1, Sciences Po Lyon, UCLy)
  • Fer de lance (disparue en 1977)
  • La voie droite (destinée aux universitaires, disparue)
  • Promotion Grandes écoles (édition nationale, réservée aux Grandes écoles)
  • Promotion BTS (édition nationale, réservée aux étudiants en BTS)
  • AgriCampus (édition nationale, réservée aux étudiants des filières agricoles)
  • Action IUT (édition nationale, réservée aux étudiants en IUT)
  • Campus X (uniquement à l'Université Paris X-Nanterre)
  • Dauphine est libérée (uniquement à l'université Paris Dauphine)
  • Arsenik (disparu, uniquement à L'Université Toulouse I)

Sources : « Quid 2000 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Site officiel de l'UNI.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'UNI, L'UNI renouvelle ses instances, consulté le 10 novembre 2009
  2. Ariane Chemin, « Difficile numéro d'équilibre pour l'UNI, soutien traditionnel de Jacques Chirac », Le Monde, .
  3. Résultats CNOUS 2019.
  4. Site de l'UNI, « La Rochelle : à droite, toute ! », Sud-Ouest,  ; reproduit sur le site de l’UNI.
  5. François Audigier, Histoire du SAC, p. 149, cité par Le Monde, blog « Droites extrêmes »
  6. a b c d e et f « Qu'est-ce que l'UNI? », Le Monde, Blog « Droites extrêmes »
  7. « Ces jeunes fachos qui, peut-être, nous gouverneront... », REFLEXes, juin 1993.
  8. Marie-Estelle Pech, « L'UNI fait place à un nouveau syndicat étudiant de droite », sur www.lefigaro.fr,
  9. Site vousnousils, Des anciens de l'UNI de Tours refusent le Mét et décident de créer l'UNI-SU
  10. Marc de Boni, « Un syndicat étudiant souvernainiste allant des Républicains au FN voit le jour », Le Figaro,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  11. Site de l'UNI, Présentation - UNI, consulté le 12 janvier 2021
  12. « Pourquoi les lycéens sont en colère », sur LExpress.fr, (consulté le )
  13. L'adresse de ce site était http://www.defensedelarepublique.com/, elle semble inactive aujourd'hui mais appartient à l'UNI comme en atteste Whois : http://whois.net/whois_new.cgi?d=defensedelarepublique&tld=com
  14. Site : Les étudiants avec Sarkozy
  15. Pas les Royal.com
  16. http://whois.net/whois_new.cgi?d=paslesroyal&tld=com Preuve de l'appartenance du site à l'UNI
  17. Les auteurs, CERU
  18. Qu'est ce que le CERU ?, CERU,
  19. Loose Cannon: The National Endowment for Democracy
  20. Mort en mai 1989 et qui prenait la parole dans tous les congrès de FO jusqu'en 1986, date à laquelle il a eu de graves problèmes de santé.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Audigier, Génération gaulliste : L'Union des jeunes pour le progrès, une école de formation politique, 1965-1975, Presses universitaires de Nancy, 2005.
  • François Audigier, Histoire du S.A.C. : La Part d'ombre du Gaullisme, Stock, 2003.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]