Fédération des associations générales étudiantes

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Fédération des associations générales étudiantes
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association de droit local alsacien-mosellan[1]
But Défense des intérêts matériels et moraux des étudiants
Zone d’influence Enseignement supérieur
Fondation
Fondation 1989
Identité
Siège Siège administratif à Paris[2]
Siège social à Strasbourg[3]
Président Jimmy Losfeld
Affiliation européenne Union des étudiants d’Europe
Financement Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche[4]
Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l'Éducation populaire et de la Vie associative
Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie
Cotisations des associations membres[1]
Slogan « La vie étudiante, certains en parlent, nous la faisons. »
Site web www.fage.org

La Fédération des associations générales étudiantes (FAGE) est une association de droit local alsacien-mosellan[1] d'étudiants en France. Elle est présente dans 28 villes ou territoires universitaires[5]. Elle est la première organisation étudiante en nombre d'élus au CNOUS[6] (5 élus sur 8) et au CNESER[7] (5 élus sur 11). La FAGE se définit comme étant « plus qu'un syndicat étudiant, une organisation d'éducation populaire » et comme « organisation représentative au sens de la loi du 10 juillet 1989 ». Elle se présente comme apartisane et indépendante des partis politiques, des syndicats de travailleurs et des mutuelles étudiantes.

Histoire[modifier | modifier le code]

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La création[modifier | modifier le code]

L'assemblée générale constitutive de la FAGE s'est tenue le à la Faculté de pharmacie de Paris avec des fédérations associatives locales (membres actifs) et des fédérations mono-disciplinaires (membres consultatifs)[8]. Elle a été créée afin de pouvoir regrouper à l'échelle nationale différentes fédérations locales d'associations étudiantes. Cette création est le fruit d'une initiative de l'AGE de Nantes par une circulaire du , suivie par les fédérations d'Angers, de Brest, de l'Institut catholique de Lille, de Toulouse et surtout de Strasbourg (soutien décisif compte tenu du poids de cette AGE en 1989) et avec l'appui d'associations locales dont Droit Dijon et Pharma Paris V et Paris Dauphine (qui constitueront pour l'occasion une fédération parisienne).[réf. souhaitée] La FAGE a été créée en réponse à la loi Jospin, dans laquelle les organisations étudiantes doivent être présentes dans les instances nationales (CNESER et CROUS) pour être reconnues comme organisations représentatives[9].

Le nom FAGE est une référence aux AGE de l'UNEF des années 1950[10]. La FAGE peut d'ailleurs être considérée comme une scission de l'UNEF.[réf. nécessaire]

Son siège social est fixé à Strasbourg[3] en raison du poids de son association locale, l'Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg (Afges)[11].

En 1992, elle place son siège administratif à Reims, puis au printemps 1995 à Paris[12],[2].

Sa création a été marquée, dès le , par un clivage fort entre la volonté de certaines fédérations pluridisciplinaires (Nantes, Strasbourg, Lille) d'assumer seules la plénitude de la représentation nationale des étudiants et de confier aux fédérations mono-disciplinaires la seule défense des intérêts professionnels comme à l'époque de la grande UNEF et celle des fédérations mono-disciplinaires de droit et de santé et de la fédération régionale de Lyon de préserver les postes d'élus nationaux acquis non sans difficulté dans les années 1980 et souhaitant limiter les AGE à une coordination locale sans vocation de représentation nationale. Ce clivage donnera lieu rapidement à une scission et à la création de Promotion et défense des étudiants (PDE) par Lyon et les fédérations mono-disciplinaires.[réf. nécessaire]

La FAGE est reconnue association d'éducation populaire depuis 1997[13] par le ministère de la Jeunesse et des Sports et fait partie des associations étudiantes représentatives au terme de la loi Jospin du .

En 1991, la FAGE devient provisoirement la FAGEM avec pour objectif de donner plus de poids aux fédérations mono-disciplinaires (qui n'avaient jusque-là qu'une voix consultative)[14]. Cette initiative n'aboutissant pas, elle reprend le nom de FAGE en . Plus tard, au début des années 2000, les fédérations mono-disciplinaires seront définitivement intégrées avec le même poids que les fédérations locales[15].

En 1994, la FAGE participe à la création de l'AFIJ.

Le , elle publie une analyse critique du rapport Laurent du [16].

En 2002, elle appelle à voter contre Jean-Marie Le Pen au deuxième tour de l'élection présidentielle[17].

En 2003, la FAGE rejoint le conseil d'administration de l'UCPA[18].

En 2011, la FAGE rédige un rapport commun avec l'UNEF sur la santé des étudiants[19].

En 2011, la FAGE et GAELIS ouvrent la première AGORAé (épicerie solidaire étudiante) à Lyon[20], suivi quelques mois plus tard par une seconde ouverture à Nice[21].

En 2016, le projet AGORAé devient lauréat de l'appel à projet, dédié aux projets d'innovation sociale, « La France S'Engage ». Cette reconnaissance salue les cinq ans du projet qui ont permis l'ouverture de 13 AGORAé , l'accueil de 3019 bénéficiaires et 122 volontaires en service civique, etc.[22]

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron, la FAGE appelle à voter contre la candidate FN[23].

La scission[modifier | modifier le code]

En , la FAGE, conduite par Philippe Touzeau-Menoni depuis le Congrès de Reims de , arrive en tête aux élections du CNESER, devenant la première organisation représentative. Certaines fédérations mono-disciplinaires, dont les animateurs sont aussi élus de mutuelles étudiantes, faute de ne pouvoir imposer leurs vues, décident de créer une deuxième fédération d'associations étudiantes : Promotion et défense des étudiants (PDE). Il était reproché à la FAGE une dérive syndicale, ainsi que le choix du faible poids accordé aux fédérations mono-disciplinaires dans la structure, au bénéfice des fédérations de ville, qui sont les éléments fondateurs de la FAGE.

Plusieurs tentatives de rapprochement ont eu lieu sans pour autant aboutir à une fusion. Des changements d'adhésion de mono-disciplinaires interviennent au cours des ans, comme le départ du BNEI de la FAGE pour PDE en 2003 En 2006, ce sont l'ANEPF et la Fédération nationale des syndicats d'internes en pharmacie (FNSIP-BM) qui quittent PDE pour la FAGE, l'Union nationale des étudiants en AES (UNEAES) se sépare de PDE, tandis que la FNEB s'en sépare puis y revient. En février 2007, la FENEPSY quitte PDE pour la FAGE, pour ensuite revenir à PDE le 27 mars 2011.

Sa représentation[modifier | modifier le code]

La FAGE est présente (comme certaines autres organisations étudiantes nationalement représentatives) dans plusieurs instances nationales et internationales afin d'assurer la représentation des étudiants et des jeunes, notamment :

  1. La FAGE partage cette adhésion avec l'Unef, faisant de la France le premier pays à être représenté par deux organisations à l'ESU.

Représentativité[modifier | modifier le code]

Ayant des élus au Centre national des œuvres universitaires et scolaires et au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche, la FAGE est représentative auprès du ministère de l'Éducation Nationale, au terme de la loi Jospin du 10 juillet 1989.

En juin 1994, la liste de la FAGE « Associations étudiantes » arrive pour la première fois en tête aux élections du CNESER avec 3 élus.

Aux élections du CNESER de 2006, la FAGE arrive deuxième (trois élus), en en prenant un à PDE, derrière l'UNEF qui conserve ses cinq élus. PDE, l'UNI et la Confédération étudiante obtiennent un élu chacun.

Au CNOUS en 2006, la FAGE obtient quatre élus sur huit, devant l'UNEF (deux élus), qui a appelé au boycott des élections[25], PDE et UNI (un élu chacun). L'UNEF conteste les résultats CROUS et CNOUS 2006, dénonçant les conditions du scrutin CROUS 2006 qui se sont tenus pendant le mouvement contre le CPE. Les élections au CNOUS seront maintenues en juin 2007 par décisions du tribunal d'instance de Paris, malgré l'annulation du vote pour l'élection de plusieurs CROUS.

Au CNOUS en 2008, la FAGE obtient deux sièges[26]. Cependant, un mois après son élection, un des deux élus décide de quitter la FAGE pour rejoindre PDE.

En 2010, la FAGE obtient 3 élus au CNOUS et 2 au CNESER.

En 2012, la FAGE est la seule organisation à progresser en nombre de représentants au CNESER. Elle obtient 3 élus et 3 suppléants.

En 2013, après l'annulation des élections de 2012 elle réalise son meilleur score aux élections CNESER avec 4 élus.

À l'issue de l'année universitaire 2013-2014 les listes soutenues par la FAGE aux conseils centraux des universités obtiennent 51,2 %[27] des suffrages exprimés près de 22 points devant la seconde organisation. La FAGE est ainsi la force étudiante majoritaire dans 55 % des universités.

Année 1989 1991 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2013 2015 2017
CNESER 2 2 3 3 3 3 3 2 3 2 2 3 4 5 5
CNOUS 1 2 2 3 1 1 2 1 4 2 3 3 3 4 5

Il y a un total de onze sièges à pourvoir au CNESER, et huit au total au CNOUS.

La FAGE et les mutuelles étudiantes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mutualisme étudiant en France.

Depuis janvier 2014, la FAGE est favorable à la fin du régime délégué de sécurité sociale et donc la gestion directe de la sécurité sociale des étudiants par le régime général. Elle a décidé de lancer une campagne intitulée Mutuelles étudiantes, vous trouvez ça normal ? qui critiquait la faible qualité du service rendu par les mutuelles étudiantes et affirmait que la gestion n'est pas faite par les étudiants, qu'elle ne sont pas à l'écoute ou disponibles pour les étudiants, qu'elles ne décident de rien sur la part sécurité sociale et sont plus chères que les mutuelles généralistes sur le volet complémentaire[28].

La question du régime délégué et des mutuelles étudiantes est loin d'être anodine pour la FAGE, à l'origine même de cette organisation, des conflits avaient eu lieu : certaines mutuelles régionales voyaient avec la création de la FAGE le moyen de contrebalancer l'alliance MNEF-UNEF. Certaines associations étudiantes favorables au lien avec les mutuelles régionales se sont alors tournées vers PDE lors de sa création, ce qui explique aujourd'hui l'implication des dirigeants de cette dernière au sein des conseils d'administration de ces mutuelles.

La FAGE et ses associations membres ont longtemps été des partenaires privilégiés des mutuelles étudiantes. De nombreux étudiants associatifs membres de la FAGE ont eu des responsabilités au sein, tant des mutuelles régionales que de la mutuelle nationale (Mutuelle nationale des étudiants de France, puis La Mutuelle des étudiants).

Dès le , la FAGE, prenant acte de la situation critique de la MNEF, a appelé l'ensemble du mouvement étudiant à refonder une nouvelle mutuelle nationale étudiante, afin de « préserver la diversité et l'avenir du régime de sécurité sociale étudiant dans son ensemble ». La FAGE fut ainsi représentée au sein du premier bureau national de la LMDE par Stéphane Machi, étudiant à Strasbourg (trésorier), et Damien Baldy, étudiant à Montpellier (secrétaire général adjoint). Cette logique a été contesté à l'époque par certains associatifs qui y voyaient une participation à la création d'une structure qui pourrait devenir un partenaire de l'UNEF. La FAGE, en participant au bureau de la LMDE, a cependant choisi de préférer la sauvegarde du régime étudiant de Sécurité sociale.

Ce choix de demander très clairement la fin du régime délégué pourrait aussi être un moyen de s'affirmer face à l'UNEF (qui elle est favorable au maintien du régime délégué et à son renforcement). La FAGE bénéficie d'une implantation locale non négligeable mais a besoin d’acquérir une stature nationale et cela passe par l'affirmation de revendications précises[29].

Organisation interne[modifier | modifier le code]

L'organisation de la FAGE

La FAGE est administrée par un conseil d'administration où siègent les fédérations territoriales et de filières membres de la structure.

Le congrès national a lieu tous les ans en fin d'année. Il élit le bureau national dont le mandat est d'un an. Il permet de fixer les grandes orientations du projet de la FAGE pour l'année à venir.

Le Congrès national, les « Assoliades » (« universités d'été »), le séminaire national des « élus étudiants » (SNEE), le Séminaire National des Arts et de la Culture Étudiante (SNACE) et le Séminaire National des associations étudiantes dans l'Économie Sociale et Solidaire (SNESS) sont des moments d'échanges et de formation des militants de la FAGE ainsi qu'à celles et ceux souhaitant y prendre part.

Le président est élu tous les ans et peut se représenter une seule fois à sa propre succession.

Le rapport au pouvoir politique est particulier : l'organisation en plus des financements qu'elle reçoit en tant qu'organisation représentative reçoit des financements dans le cadre d'une convention pluriannuelle d’objectifs signée avec le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche[30]. Cette dernière vise à financer les projets d'intérêts généraux que développe l'association, l'aide totale de l'État pour 2012 s'élève à 150 520 euro[31].

Le réseau de la FAGE[modifier | modifier le code]

La FAGE représente aujourd'hui[Quand ?] plus de 2 000 associations d'étudiants regroupées au sein de 19 fédérations de filières, et de 35 fédérations territoriales (fédérations regroupant des associations étudiantes d'une même ville ou d'une même région)[32][réf. insuffisante].

Des associations locales (de filière par exemple) peuvent aussi adhérer lorsqu'elles n'ont pas de fédération dans leur ville ou dans leur filière.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Philippe Loup (dir.), Enguerran Aubert (rédacteur en chef) et al., Guide du responsable associatif et du bénévole étudiant, FAGE, , 2e éd.
  • Julien Blanchet (dir.), Bastien Cousaert (directeur de rédaction) et al., Guide de l'élu, FAGE, septembre 2014, 4e éd.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Statuts de la FAGE, version modifiée le
  2. a et b « Présentation Générale de la FAGE », sur le site de la FAGE : « Elle se dote alors d’un siège administratif à Paris. »
  3. a et b « Présentation Générale de la FAGE », sur le site de la FAGE : « notre siège social est à Strasbourg »
  4. « Rapport d'activité 2011 », FAGE
  5. « Nos fédérations territoriales adhérentes », sur le site de la FAGE
  6. « Résultats des élections des représentants étudiants aux Cnous 2015 », sur CNOUS,
  7. « Résultats des élections des représentants étudiants au CNESER », sur Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche,
  8. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 26
  9. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 26-27
  10. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 29
  11. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 32
  12. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 36-37
  13. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 46
  14. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 33-34
  15. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 53
  16. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 40
  17. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 60
  18. Qu'est-ce que la FAGE ?, p. 52
  19. FAGE, UNEF, « Santé des étudiants : la taxe de trop », (consulté le 1er mai 2012)
  20. « Ouverture de la première épicerie solidaire étudiante Agoraé à Lyon »
  21. « L'épicerie solidaire pour étudiants est ouverte à Nice! », sur archives.nicematin.com (consulté le 2 septembre 2016)
  22. « « AGORAé » - Espaces d’échanges et de solidarité - La France s'engage », La France s'engage (consulté le 9 mai 2017)
  23. Adrien de Tricornot, « Les appels à faire barrage à Marine Le Pen se multiplient dans l’éducation et l’enseignement supérieur », lemonde.fr, 26 avril 2017.
  24. Décret n° 2016-1377 du 12 octobre 2016 portant création du Conseil d'orientation des politiques de jeunesse, (lire en ligne)
  25. Actualités anciennes
  26. Résultats des élections étudiantes au conseil d'administration du CNOUS, 30 mai 2008
  27. http://www.fage.org/ressources/documents/2/1635,14_05_12_FAGE_DP_Resultats_election.pdf
  28. Mutuelles étudiantes, vous trouvez ça normal ?
  29. Élections étudiantes : l'UNEF doit partager son leadership avec la FAGE
  30. Mission interministérielle - Projets annuels de performance - Annexe au projet de loi de finances pour 2010, Page 198
  31. PLF 2012 - Jaunes budgétaires
  32. http://www.fage.org/les-assos-etudiantes/federations-fage/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Qu'est-ce que la FAGE (préf. Jean-Baptiste Mougel), Paris, L'Archipel, coll. « L'information citoyenne », , 121 p. (ISBN 2841874249)
  • Didier Fischer, L'Histoire des étudiants en France, Flammarion,
  • Jean-Philippe Legois, Alain Monchablon et Robi Morder, Cent ans de mouvements étudiants, Éditions Syllepse,
  • « La FAGE veut « peser sur le débat politique », assure Jean-François Martins », AEF, no 64979,‎
  • Nicolas Barthe, Approche sociologique de la formation d'un groupe d'intérêt : la FAGE, Université de Montpellier-I,
  • Mickaël Cabon et Frédéric Cuignet, « Associations étudiantes : qui êtes vous ? », La Revue de l'Université, no 17,‎
  • FAGE, États généraux de l'Université, contribution aux débats,
  • Tariq Ragi, L’Engagement syndical et associatif des jeunes : la FAGE, L’Harmattan, coll. « Agora débat/jeunesse »,
  • Bruno Vincent, « Fage, une image gestionnaire », La Revue de l'Université « hors série »,‎

Liens externes[modifier | modifier le code]