Religion en Afrique

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La Grande Mosquée de Kairouan, l'un des plus anciens lieux de culte d'Afrique du Nord.

La religion en Afrique a de multiples composantes ; elle a eu une influence majeure sur l'art, la culture et la philosophie.

La religion chrétienne s'implanta en l'Afrique dès le Ier siècle, essentiellement dans l'Afrique romaine du nord du continent avant de céder la place VIIe siècle à l'islam, lequel s'installa sur la côte est et dans le nord du continent jusqu'à la frange septentrionale de la zone subsaharienne. Jusqu'au début du XXe siècle, les religions traditionnelles africaines gardaient une place importante en Afrique subsaharienne.

Les paysages de la religion en Afrique ont connu d'importants changements en un siècle et continuent à évoluer rapidement.

Au début du XXIe siècle, les deux principales religions sont le christianisme et l'islam. L'islam est influent dans toute l'Afrique du Nord, quasiment toute l'Afrique de l'Ouest (où, par endroits, l'animisme est aussi présent), et une partie de l'Afrique centrale (Tchad) une minorité en Afrique australe et centrale. Le christianisme, quant à lui, est présent dans toute l'Afrique australe et quasiment toute l'Afrique centrale ainsi qu'en Afrique orientale.

Quant aux religions traditionnelles, elles sont rarement majoritaires dans un pays mais se retrouvent partout en Afrique subsaharienne, cohabitant avec les deux autres religions en formant le plus souvent des syncrétismes.

Les autres religions sont très minoritaires, à part dans les Mascareignes où l'hindouisme est significativement présent.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'Afrique.

Parmi les religions antiques de l'Afrique, les religions traditionnelles de l'Afrique sub-saharienne, assimilées à l'animisme, furent peu étudiées jusqu'à une époque récente[1]; transmises par tradition orale[2], leur histoire est mal connue. Celles de l'Afrique du Nord sont connues au travers de interpretatio romana : la religion de l'Égypte antique en particulier par son succès auprès des Grecs puis des Romains qui diffusèrent le culte d'Isis[3].

C'est dans cette Afrique romaine et en Égypte que le christianisme s'implanta dès le Ier siècle [4] où il se développa rapidement. Au IIIe siècle, l'Église d'Alexandrie était un des piliers du christianisme oriental[5] où naquit le monachisme chrétien[6] et son Didascalée une des plus grandes écoles théologiques. La communauté chrétienne d'Afrique romaine était numériquement la plus importante du christianisme latin[7]. En sont notamment issus Tertullien, qui théorisa le premier le concept de Trinité, et Augustin d'Hippone, père de l'Église dont la pensée devait avoir une influence déterminante sur l'Occident chrétien au Moyen Âge et à l'époque moderne[8].

Déchirées par des conflits théologiques, ces communautés ne subsistèrent pas longtemps lors de la conquête musulmane de l'Afrique du Nord[9]. Seul un christianisme orthodoxe sous la forme monophysite demeure en Éthiopie, Érythrée et Égypte depuis l'Antiquité tardive. L'Éthiopie se considère comme la seconde plus ancienne nation chrétienne au monde, après l'Arménie, faisant remonter cette tradition à l'an 330.

L'islam s'installa donc en Afrique du Nord à partir du VIIe siècle[10]. Sous les Omeyyades, les successeurs de Muʿāwiyah Ier étendirent les frontières du Califat de l'Indus jusqu'à la péninsule Ibérique, en incluant l'actuel Maghreb.

Expansion des différents califats :

L'islamisation de l'Afrique subsaharienne fut essentiellement pacifique et, pour une part, superficielle. La propagation de la religion fut d'ailleurs le fait des Africains subsahariens eux-mêmes (Haoussas, Peuls, Dioulas qui diffusèrent la religion tout en commerçant[11]. Au moment où les Arabes conquièrent l'Afrique du Nord, la plus puissante et la plus riche entité politique au sud du Sahara était l'empire du Ghana, grâce au commerce de l'or et du sel. L'influence de l'islam s'y fait rapidement sentir ; les commerçants sont majoritairement musulmans et il se crée une élite politique islamisée autour d'un roi resté cependant, comme sa population, animiste[12],[13].

Mosquée de Larabanga, (Ghana), XIIIe siècle.
Église Saint-Georges, Lalibela, Éthiopie (XIIIe siècle).

La zone du fleuve Sénégal, où domine le royaume de Tekrour, est en partie islamisée dès le VIIe siècle et le sera plus massivement au IXe siècle[14] ; le royaume du Kanem, qui deviendra le royaume du Kanem-Bornou au XIIe siècle, établi depuis le VIIIe siècle au nord de l’actuel Tchad, est islamisé dès le IXe siècle[15]. Les Songhai, métissés avec des Berbères qui fuyaient l'avancée arabe, s'installent au début du VIIe siècle le long des rives du Niger ; ils fondent un petit royaume, islamisé au IXe siècle, qui deviendra le puissant Empire songhaï (dont l'apogée se situera aux XVe et XVIe siècles)[16].

La côte est du continent, baignée par l'océan Indien, est depuis longtemps tournée vers l'Arabie et, au-delà, l'Inde et la Chine ainsi que vers l'Europe. Au moment du développement de l'islam, la culture swahilie, métissage culturel entre l'Afrique et le monde arabo-musulman [17] se déploie concomitamment ; l'islamisation de la zone est attestée dès le VIIIe siècle, des cités commerçantes musulmanes sont fondées ou développées. Mais « les marchands musulmans limitèrent leurs activités aux établissements côtiers, l’intérieur des terres échappant aux influences islamiques[18]. »

À partir du XVe siècle, avec l'arrivée des colons européens, en particulier portugais, le christianisme pénètre l'Afrique Centrale, notamment l'Empire Kongo, de façon pacifique ou militaire. Le christianisme arrive en Afrique avec les esclaves libérés à Freetown en 1797 par les Européens[19], puis à Monrovia, en 1824, par les Américains[19].

La christianisation diffuse à partir des ports négriers, notamment aux embouchures des fleuves Sénégal, Niger, Congo et Zambèze. Des missions catholiques et protestantes sont ensuite créées en amont de ces fleuves[19]. La progression de ces missions est toutefois limitée par les limites des terres d'Islam[19].

Entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, on assiste à la montée d'un prosélytisme musulman très violent, pratiqué par certains groupes africains, notamment les Toucouleurs et certaines fractions Peuls et Haoussa, au Sénégal, au Mali, en Guinée, Côte d'Ivoire et Burkina Faso, Niger et Nigeria, Bénin et nord Cameroun. Le XIXe siècle verra naître, de nombreuses théocraties musulmanes à travers l'Afrique de l'Ouest, très éphémères, et contrôlées par les Toucouleurs et Peuls, notamment Ahmadhou Barry au Macina (région malienne) El Hadj Omar Tall à partir du Sénégal oriental jusqu'au Mali, Ousmane Dan Fodio au Nigéria, Modibo Adama au nord Cameroun, etc. Samory Touré, un Dioula du Wassoulou, avec l'Empire du Wassoulou, sera responsable de l'islamisation en masse de Mandingues. [réf. nécessaire] Ils sont à l'origine de l'islamisation massive des Ouest africain.

À la fin du XIXe siècle, une nouvelle vague d'évangélisation touche l'Afrique au moment de sa colonisation, notamment dans la plupart des pays d'Afrique Centrale, australe et du Sud. En Afrique de l'Ouest, le christianisme s'intègre au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire et Nigeria.

Principales religions[modifier | modifier le code]

Religions traditionnelles africaines[modifier | modifier le code]

Homme pratiquant un rite divinatoire pour les touristes à Rhumsiki (Cameroun).

L'étude des religions traditionnelles africaines est relativement récente, jusque dans les années 1960 on ne parlait que d'animisme, les réduisant à une croyance primitive attribuant une âme à tous les éléments de la Nature[1]. Ces religions englobent en fait de vastes systèmes de croyances, où l'on retrouve des représentations communes mais aussi des dissemblances selon les ethnies.

En Afrique subsaharienne, les perceptions religieuses voient la vie comme inscrite dans un cycle : les ancêtres demeurent présents comme esprits et peuvent se manifester ou revenir en leurs descendants [20]. Bien que vénérant d’innombrables esprits, la plupart des religions africaines incluent la croyance en un Dieu suprême créateur de l'univers  : il est nommé Roog chez les Sérères, Olodumare chez les Yoruba, Mawu pour les Ewes. Si le culte est rendu aux esprits, ancêtres ou orishas, et non au maître de l’univers, c’est que celui-ci s'est éloigné et est inaccessible et qu’il convient d’amadouer les puissances « intermédiaires » de l’au-delà pour intercéder auprès de lui [21].

Ces religions sont confrontées à des changements rapides de la société africaine, liés entre autres à l'urbanisation qui délite la vie communautaire[22]. Par ailleurs les rites d'initiation jouaient un rôle de progression dans l'échelle sociale ; avec les progrès de la scolarisation c'est de plus en plus l'école qui est vue comme la voie de la réussite[23].

Certains pays et peuples montrent de véritables résistances parmi les pratiquants de la religion africaine. Tel est le cas :

Il existe des communautés Vaudou en dehors de l'Afrique, en Haïti et au Brésil. Il y a également le courant Kémite, dans la diaspora africaine et en Afrique.

Les religions traditionnelles africaines perdurent cependant partout en Afrique, surtout par des syncrétismes avec l'islam et le christianisme. En effet, si une grande partie des africains sont aujourd'hui musulmans ou chrétiens, ils restent très influencés par les religions d'origine[22],[24].

Christianisme contemporain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Christianisme en Afrique.
La Cathédrale Saints Pierre et Paul à Lubumbashi, RDC.

Si en 1910, seuls 1 % des chrétiens se trouvaient en Afrique[19], en 2010, on y retrouve environ 23 % des chrétiens du monde[19].

Le christianisme reste très minoritaire en Afrique du Nord, mais est devenu la religion la plus pratiquée en Afrique subsaharienne (63 %)[25], devant l'islam (30 %)[26] et les religions traditionnelles. Au début du XXIe siècle, l'Afrique est le continent où le nombre de chrétiens augmente le plus vite[27].

Cette évolution est due en grande part à la progression des protestants évangéliques, mais aussi des autres Églises d'institution africaine qui représentent au total 36 % de la population d'Afrique subsaharienne[25], la part des catholiques étant de 21 %[25].

L'évangélisme apparaît en Afrique au Liberia en 1914 et dans l'actuel Burkina Faso en 1921[19]. Des églises évangéliques ont été prises en main par les Africains eux-mêmes dans des pays anglophones comme le Ghana ou le Nigeria, avant d'essaimer dans les pays francophones voisins de Côte d'Ivoire, du Bénin et du Togo. Dans les années 1960 et 1970, une nouvelle vague d'évangélisation se développe avec l'évangélisme. L'obédience qui a le plus de succès en Afrique est l'évangélisme pentecôtiste. Le christianisme évangélique s'est également propagé depuis le Kénya vers l'Éthiopie, l'Ouganda et la Tanzanie. L'Afrique compte 165 millions d'évangéliques, soit un quart du total mondial[19]. Au Nigeria et au Ghana, des pasteurs ont recours aux cassettes vidéos pour diffuser leur croyance. L'église de pentecôte ghanéenne compte ainsi 28 filiales africaines. De même, le centre international d'évangélisation de Ouagadougou dispose de huit antennes en Afrique[19].

Quant aux Églises Indépendantes en Afrique, une étude remarquée les évaluait en 1968 à près de 6000[28]. En 2004, ces dénominations étaient estimées à plus de 11500, dont la plupart sont totalement inconnues en Occident[29].

Le développement de ces Églises pourrait conduire à revoir les classifications traditionnelles (orthodoxes/catholique/protestants) et à établir de nouvelles typologies[30].

Au niveau intercontinental, l'Église de pentecôte ghanéenne a essaimé dans une vingtaine de pays d'autres continents[19]. Ce déploiement intercontinental emprunte les mouvements migratoires, il peut être estimé à 530 000 personnes en Europe et 320 000 personnes en Amérique du Nord. Il permet à l'Europe de bénéficier des prêtres pasteurs et prophètes africains[19]. On peut estimer que le christianisme d’Île-de-France est pour moitié d'influence et/ou de tendance africaine[19].

Islam contemporain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Islam en Afrique.
Carte de la distribution mondiale des musulmans, exprimée en pourcentage dans chaque pays, d'après les données du Pew Research.

L'Afrique compte 45% d'habitants de confession musulmane [31]; ils représentent 1/3 des musulmans dans le monde [32].

Leur répartition sur le continent est disparate : la proportion de population musulmane avoisine les 98% en Afrique du Nord, mais est d'environ 30% en Afrique sub-saharienne.

Une très grande majorité est sunnite ; des minorités chiites sont cependant présentes en Tanzanie et au Nigeria[32],[31].

Cohabitation entre religions[modifier | modifier le code]

Entre islam et christianisme[modifier | modifier le code]

Les conditions de cohabitation entre islam et christianisme sont très disparates suivant les pays. Dans les pays du Maghreb, l'islam, très majoritaire, est religion officielle[33]. La Tunisie[33] et plupart des pays d'Afrique de l'Ouest ont une constitution laïque qui garantit la liberté de religion[34].

Statut des minorités[modifier | modifier le code]

Religions par pays[modifier | modifier le code]

Composition pour chaque pays en 2010[35] :

Pays Christianisme (%) Islam (%) Autres (%)
Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud 81,2 1,7 17,1
Drapeau de l'Algérie Algérie 0,2 97,9 1,9
Drapeau de l'Angola Angola 90,5 0,2 9,3
Drapeau du Bénin Bénin 53,0 23,8 23,2
Drapeau du Botswana Botswana 72,1 0,4 27,5
Drapeau du Burkina Faso Burkina Faso 22,5 61,6 15,9
Drapeau du Burundi Burundi 91,5 2,8 5,7
Drapeau du Cameroun Cameroun 70,3 18,3 11,4
Drapeau du Cap-Vert Cap-Vert 89,1 0,1 10,8
Drapeau des Comores Comores 0,5 98,3 1,2
Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire 44,1 37,5 18,4
Drapeau de Djibouti Djibouti 2,3 96,9 0,8
Drapeau de l'Égypte Égypte 9,0 91,0 0,0
Drapeau de l'Érythrée Érythrée 62,9 36,6 0,5
Drapeau de l'Éthiopie Éthiopie 62,8 34,6 2,6
Drapeau du Gabon Gabon 76,5 11,2 12,3
Drapeau de la Gambie Gambie 4,5 95,1 0,4
Drapeau du Ghana Ghana 74,9 15,8 9,3
Drapeau de la Guinée Guinée 10,9 84,4 4,7
Drapeau de la Guinée-Bissau Guinée-Bissau 19,7 45,1 35,2
Drapeau de la Guinée équatoriale Guinée équatoriale 88,7 4,0 7,3
Drapeau du Kenya Kenya 84,8 9,7 5,5
Drapeau du Lesotho Lesotho 96,8 0,1 3,1
Drapeau du Libéria Liberia 85,9 12,0 2,1
Drapeau de la Libye Libye 2,7 96,6 0,7
Drapeau de Madagascar Madagascar 85,3 3,0 11,7
Drapeau du Malawi Malawi 82,7 13,0 4,3
Drapeau du Mali Mali 3,2 92,4 4,4
Drapeau du Maroc Maroc 0,1 99,9 0,1
Drapeau de Maurice Maurice 25,3 16,7 58,0
Drapeau de la Mauritanie Mauritanie 0,3 99,0 0,7
Drapeau du Mozambique Mozambique 56,7 18,0 25,3
Drapeau de la Namibie Namibie 97,5 0,3 2,2
Drapeau du Niger Niger 0,8 98,4 0,8
Drapeau du Nigeria Nigeria 49,3 48,8 1,9
Drapeau de l'Ouganda Ouganda 86,7 11,5 1,8
Drapeau de la République centrafricaine Centrafrique 89,5 8,5 2,0
Drapeau de la République du Congo République du Congo 85,9 1,2 12,9
Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo 95,8 1,5 2,7
Drapeau du Rwanda Rwanda 93,4 1,8 4,8
Drapeau de la République arabe sahraouie démocratique Sahara occidental 0,2 99,0 0,8
Drapeau de Sao Tomé-et-Principe Sao Tomé-et-Principe 82,2 0,1 17,7
Drapeau du Sénégal Sénégal 3,6 96,4 0,0
Drapeau des Seychelles Seychelles 94,0 1,1 4,9
Drapeau de Sierra Leone Sierra Leone 20,9 78,0 1,1
Drapeau de la Somalie Somalie 0,0 100,0 0,0
Drapeau du Soudan Soudan 5,4 90,7 3,9
Drapeau du Soudan du Sud Soudan du Sud 60,5 6,2 33,3
Drapeau du Swaziland Swaziland 88,1 0,2 11,7
Drapeau de la Tanzanie Tanzanie 61,4 35,2 3,4
Drapeau du Tchad Tchad 40,6 55,3 4,1
Drapeau du Togo Togo 43,7 14,0 42,3
Drapeau de la Tunisie Tunisie 0,2 99,0 0,8
Drapeau de la Zambie Zambie 97,6 0,5 1,9
Drapeau du Zimbabwe Zimbabwe 87,0 0,9 12,1

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b René Tabard, « Théologie des religions traditionnelles africaines », Recherches de Science Religieuse,‎ , p. 327-341 (lire en ligne)
  2. Seydou Camara, « La tradition orale en question », Cahiers d'études africaines, 144, 1996, p. 770.
  3. Les dieux égyptiens à Rome site du CNDP
  4. Michel Rouche, Les origines du christianisme: 30-451, Hachette, (ISBN 978-2-01-145755-4), p. 19
  5. Michel Rouche, Les origines du christianisme: 30-451, Hachette, (ISBN 978-2-01-145755-4), p. 72
  6. Michel Rouche, Les origines du christianisme: 30-451, Hachette, (ISBN 978-2-01-145755-4), p. 125
  7. Michel Rouche, Les origines du christianisme: 30-451, Hachette, (ISBN 978-2-01-145755-4), p. 73
  8. Alain Corbin (sous la direction), Histoire du christianisme, t. p. 120, (Saint Augustin), éd. Seuil, 2007
  9. Walter Kaegi (en), Chrétiens face à l'Islam: premiers temps, premières controverses, Bayard, , « L'expansion arabe en Afrique du Nord », p. 51
  10. Abraham Lahnite, Le Souss geographique, historique et humain, Paris, L'Harmattan, , p. 214
  11. Histoire générale de l'Afrique, vol. 3, p. 96.
  12. Petite histoire de l'Afrique, chap. 6, p. 9/24.
  13. « Empire du Ghana », Encyclopædia Universalis.
  14. « Tekrour », Encyclopédie Larousse en ligne.
  15. « Kanem », Encyclopédie Larousse en ligne.
  16. « Mali, Empire Songhaï », Encyclopédie Larousse en ligne.
  17. Histoire générale de l'Afrique, vol. 3, p. 113.
  18. Histoire générale de l'Afrique, vol. 3, p. 30.
  19. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l « Comprendre le renouveau chrétien en Afrique en 6 minutes », sur lemonde.fr,
  20. Ferdinand Ezémbé, L'enfant africain et ses univers: approches psychologiques et culturelles, KARTHALA Editions, , p. 254-255
  21. Henry Gravrand, La civilisation sereer – Pangol, Dakar, Nouvelles Éditions africaines,
  22. a et b Michel Mboussou, Samuel Mbadinga et Reine Dope Koumou, « Religion et psychopathologie africaine », L'information psychiatrique, vol. 85, no 8,‎ , p. 769-774 (DOI 10.3917/inpsy.8508.0769, lire en ligne)
  23. Ferdinand Ezémbé, L'enfant africain et ses univers: approches psychologiques et culturelles, KARTHALA Editions, (lire en ligne), p. 150-158
  24. Loup Besmond de Senneville, « Pourquoi le syncrétisme est-il si présent en Afrique ? », La Croix,‎ (lire en ligne)
  25. a, b et c (en)The Pew Forum - Global Christianity
  26. (en)The Pew Forum - World Muslim Population
  27. Henri Tincq, « Le Sud, nouvel horizon du christianisme », Le Monde des Religions, no Hors Série Atlas des religions,‎ , p. 45.
  28. David B. Barrett, Schism and Renewal in Africa : an analysis of six thousand contemporary religious movements, Oxford University,
  29. Jonathan J. Bonk, « Ecclesiastical Cartography and the Invisible Continent », nternational Bulletin of Missionary Research,‎ (lire en ligne)
  30. Sébastien Fath, Les nouveaux christianismes en Afrique, entretien Le Monde, 6 juillet 2015.
  31. a et b Hussein D. Hassan."Islam in Africa" (RS22873). Congressional Research Service
  32. a et b Mapping the Global Muslim Population, Pew Research Center, 7 octobre 2009
  33. a et b « Tous les pays - Afrique Maghreb », Le Monde des Religions, no Hors Série Atlas des religions,‎ , p. 142-143
  34. « Tous les pays - Afrique Maghreb », Le Monde des Religions, no Hors Série Atlas des religions,‎ , p. 144-145
  35. (en) « Global Religious Landscape », The Pew Forum