Conquête musulmane du Maghreb

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Conquête musulmane de l'Afrique du Nord
Description de l'image Arab Maghreb Union (orthographic projection).svg.
Informations générales
Date 647 - 711
Lieu Afrique du Nord
Issue Victoire musulmane
Changements territoriaux Les territoires d'Afrique du Nord passent sous contrôle musulman
Belligérants
Flag of Afghanistan (1880–1901).svg Califat rashidun
Umayyad Flag.svg Califat omeyyade
Labarum.svg Empire byzantin
2D63 (v2).png Royaume d'Altava
Commandants
Abd Allah ibn az-Zubayr
Abd Allâh ibn Saad ibn Sarh
Oqba Ibn Nafi Al Fihri
Abu al-Muhajir Dinar †
Moussa Ibn Noçaïr
Hassan Ibn Numan
Grégoire le Patrice
Koceila
Kahena
Tibère Apsimar
John le Patrice

Batailles

Bataille de Sufétula (647)Bataille de Vescera (683)Bataille de Carthage (698)

Cet article traite de l’histoire de la conquête musulmane au Maghreb, de l'Ifriqiya tunisienne jusqu’au rocher de Gibraltar, qui doit son nom actuel à cet événement.

Il est encore difficile de comprendre les liens qui se sont noués entre les peuples d’Afrique du Nord et l’islam, les éléments historiques restant rares. La colonisation a ravivé les tensions entre Arabes et Berbères, que les siècles avaient apaisées. L’idée d’un phénomène de conversion et d’acculturation reste à l’état d’hypothèse. Il faut près d’un siècle, en effet, pour apaiser les tensions politiques liées à la conquête. La conversion des tribus ne s’est pas déroulée uniformément, et a connu des résistances, des apostasies ponctuelles, ou l’adoption de syncrétismes. L’arabisation s’est faite de manière plus lente encore.

Les populations berbères du Maghreb ont contribué tant au rayonnement de la civilisation arabo-musulmane, qu’à la défense de certains particularismes ; il existe ainsi une identité maghrébine dans le monde médiéval, pour l’étude de laquelle les sources manquent. Il n’y a en effet aucun témoignage direct de l’époque de la conquête. Il faut se contenter de récits postérieurs, comme ceux d'Ibn al-Hakam (849) ou de Baladhûrî (823). Il est délicat de proposer une théorie de la conquête, un regard critique sur les sources étant nécessaire.

L’histoire du Maghreb ne débute pas avec la conquête : celui-ci a déjà connu une présence romaine, sur le littoral de la Tunisie, de l'Algérie et du Maroc, et cela jusqu’à 200 kilomètres à l'intérieur des terres ; le christianisme s’y est anciennement implanté, avec une Église chrétienne d’Afrique très active (Saint Augustin, par exemple, d’origine berbère). Lors de la conquête arabe, le Maghreb était peuplé par plusieurs royaumes berbères indépendants, notamment le royaume d'Altava[1], tout en étant, en partie, une province semi-autonome de l'Empire byzantin[2].

Sources primaires[modifier | modifier le code]

Les premiers récits arabes qui nous sont parvenus sont ceux d'Ibn Abd-el-Hakem, Al-Baladhuri et Ibn Khayyat, tous écrits au 9ième siècle, soit environ 200 ans après les premières invasions. Ils ne sont pas très détaillés. Dans le cas du plus informatif, l'Histoire de la conquête de l'Egypte et de l'Afrique du Nord et l'Espagne par Ibn Abd-el-Hakem, Brunschvig[3] a montré qu'il était écrit en vue d'illustrer les points de la loi maliki plutôt que de documenter l'histoire, et que certains des événements décrits sont probablement historiques.

À partir du 12ème siècle, les lettrés de Kairouan ont commencé à construire une nouvelle version de l'histoire de la conquête, finalisée par ar-Raqiq. Cette version a été copiée dans son intégralité, et parfois interpolée par des auteurs postérieurs, finalisée au 14ème siècle, avec des universitaires tels que Ibn Idhari, Ibn Khaldoun et Al-Nuwayri. Elle diffère des précédentes versions, en donnant des comptes contradictoires sur les événements. Ceci, cependant, est la version la plus connue, et est celle ci-dessous utilisée pour cet article. Il existe une controverse constante concernant la fiabilité des deux versions.

Étapes (647-711)[modifier | modifier le code]

En 642, les Arabes sont présents à Barqa et à Tripoli. L’Égypte est conquise. Ceux qui, parmi les Coptes, ne supportent pas le pouvoir byzantin, accueillent les Arabes en libérateurs[4]. D'autres sources cependant indiquent que non seulement les Coptes n'ont pas apprécié leur venue, mais qu'ils les ont combattus aux côtés des Romains[5]. Al-Fustât est fondée, qui servira de base arrière à la conquête. Omar refuse d’annexer l’Ifriqiya et s’oppose à toute expédition. Il meurt en 644, et Uthmân, dès 647, autorise les premiers raids.

En 647 ont lieu les premières conquêtes menées par le gouverneur d'Égypte, ‘Abd Allâh Sa‘d. Celui-ci écrase lors de la bataille de Sufetula l'armée byzantine du patrice Grégoire tué au cours de l'affrontement. Cependant ne disposant pas des moyens nécessaires pour assiéger les villes du nord de l'Ifriqiya, les vainqueurs se retirent en 648.

Néanmoins les troubles ayant suivi l'assassinat de ‘Uthmân et l'élection controversée du calife ‘Ali (656-661), détournent les convoitises et les énergies de cette région. Les Byzantins ne mettent pas à profit cette période pour se renforcer. Au contraire, ils se mettent à dos une bonne part des Chrétiens d’Afrique par des mesures fiscales maladroites. En 661, Mu'âwiyya accède au califat (661- 680) ; l’Ifriqiya fait dès lors l’objet de projets d'installation Omeyyades.

La Grande Mosquée de Kairouan, fondée en 670 par Oqba Ibn Nafi, est le premier sanctuaire de l'Occident musulman. Dans sa forme actuelle, la mosquée date de la reconstruction réalisée au IXe siècle, Kairouan, Tunisie.

En 670, la célèbre expédition de Oqba Ibn Nafaa mène à la fondation de Kairouan ; c’est la première implantation de l’islam en Occident. Kairouan est à la fois une ville islamique, une tête de pont pour de nouvelles expéditions et un jalon sur la route entre l’Égypte et le Maghreb. Oqba Ibn Nafaa va recevoir l'appui des premiers contingents de convertis (Mawâli), esclaves issus des tribus berbères, et qui restent liés, malgré leur affranchissement, par le lien du walâ. Des revendications se font rapidement jour dans cette nouvelle classe qui ne peut accéder aux postes-clés. En effet, l'idéologie égalitaire dont se réclame l’islam a pris du temps avant de se réaliser dans les structures tribales arabes. Bientôt ‘Uqba est destitué et remplacé par Abû al-Muhâjir Dînâr al-Ansâri, qui décide de mener une politique d'islamisation des Berbères, et considère que ses principaux ennemis sont les Byzantins.

En 681, les aléas politiques ramènent ‘Uqba en Ifriqiya, qui fait arrêter son prédécesseur, et conduit une politique d'humiliation envers les chefs berbères capturés, y compris ceux qui ont été islamisés, comme Kusayla. La question qui est posée, est la fiabilité du nouveau statut que l’on veut, ou non, donner aux nouveaux convertis ; il semble que ceux-ci ont été généralement traités en vassaux, soumis à l'impôt.

En 682-683, ‘Uqba entreprend une expédition qui mène son contingent jusqu’à l'Atlantique. En chemin les tribus berbères rencontrées sont violemment traîtées. On ne sait pas si cette campagne s'apparente à une mission de reconnaissance ou à une razzia. Toujours est-il qu'elle provoque de nombreux soulèvements berbères. Au retour, la colonne de ‘Uqba est écrasée lors de la bataille de Vescera par une armée que dirigée Kusayla, et ses alliés byzantins[6]. Lors de cette bataille, qui portera le nom de Vescera, ‘Uqba est tué (il sera sanctifié, et son tombeau deviendra le premier monument musulman au Maghreb). Le soulèvement, qui rassemble des Berbères, islamisés ou non, et des restes de l’armée byzantine, parvient à occuper Kairouan; les Arabes évacuent l’Ifriqiya pendant une décennie.

Koceila réussit à regrouper les Berbères et à créer un état à Kairouan de 683 à 686. En 686, le calife Abd al-Malek envoie des renforts avec pour mission de reprendre Kairouan. Le chef berbère, devant l'importance des forces ennemies, se replie, appelant à l'aide diverses tribus des Aurès et les Byzantins, mais il ne reçoit pas les renforts attendus. Les Musulmans, largement plus nombreux, remportent finalement la victoire. Koceila est tué et son armée est dispersée. Son autorité avait été reconnue selon l'avis même de certains auteurs musulmans, comme quelqu'un qui traitait avec justice ses sujets berbères et arabes. Il aurait laissé chacun pratiquer librement sa religion.

En Orient, le califat d’‘Abd al Malik (685-707) marque la fin provisoire des troubles politiques en Orient. Des réformes de l’administration et du pouvoir sont accomplies. Malik nomme Hassan Ibn Numan gouverneur au Maghreb, lequel mène la reconquête en 686. Kairouan est reprise, Kusayla tué. Les Arabes prennent Carthage aux Byzantins.

Au décès de Koceila, en 686, Dihya prend la tête de la résistance (à l'âge de 22 ans). Elle est issue de la tribu des Djerawa, une tribu zénète de Numidie, selon les chroniqueurs en langue arabe au Moyen Âge. Fille unique, elle aurait été élue ou nommée par sa tribu après la mort de son père, Thabet[7]. Celle ci parvint à unifié une large partie du Maghreb, elle procède à l'appel de nombreuses tribus de l'Afrique du Nord orientale et du Sud[8].

Elle défait par deux fois les Omeyyades en s'alliant aux tribus des Aït Ifren, en 695 près de Tabarqa.

En 697, elle remporte une victoire écrasante sur les troupes d'Hassan Ibn Numan à Meskiana ou Oued Nini (entre Tebessa et Aïn Beïda, dans la Wilaya d'Oum El Bouaghi de l'actuelle Algérie). Dans la vallée, Dihya dissimule son armée pendant la nuit, en partie dans la montagne pour prendre en embuscade les troupes d'Ibn Numan. Lorsque les Arabes attaquent, ils sont accueillis par une pluie de flèches. Une fois les Arabes battus, les Aurésiens les poursuivent jusqu’à Gabès et les taillent en pièces. Cette prestigieuse victoire, appelée aussi bataille des chameaux, permet de repousser les troupes du calife jusqu'en Tripolitaine. Les Arabes surnommèrent le lieu de la bataille Nahr Al Bala (Rivière des souffrances).

En 701, Kahina vaincue et tuée, lors de la bataille finale. La défaite de ses troupes est en partie due à la trahison de Khalid, jeune Arabe que la reine a épargné à la bataille d'Oued Nini, et adopté selon la coutume de l'anaïa (protection) en vigueur chez les anciens Berbères[9]. Son fils devient gouverneur de la région des Aurès, et par la suite sa tribu a un pouvoir lors des dynasties musulmanes Zirides dans les Aurès[10]. Elle deviendra une icône de la résistance berbère[11],[12].

Dès 702, l'assise arabe est suffisante en Ifriqiya pour envisager de nouvelles conquêtes.

Tariq Ibn Ziyad, conquérant de la péninsule ibérique.

En 705, Musa Ibn Nosseyr devient le premier gouverneur officiel du wilaya d'Ifriqiya[13]. Jusqu'en 713, s'opère une phase de contrôle de l’espace, jusqu’à Tanger ; le pouvoir se consolide.

711 est la date de l'achèvement officiel de la conquête ; 300 000 berbères sont transportés en Anatolie[14]. Les premiers contingents musulmans passent en Andalousie, dirigés en grande partie par des autochtones, notamment Tariq ibn Ziyad, Munuza ou Tarif ibn Malik. Ils débarquent à Gibraltar (Jabal Tariq). À la phase d'organisation militaire de la conquête se substituer bientôt l’administration du territoire[15].

Raisons principales de la défaite berbéro-byzantine[modifier | modifier le code]

Avant l'arrivée des arabes, les byzantins ne mettent pas à profit cette période pour se renforcer, au contraire, ils se mettent à dos une bonne part des chrétiens berbère par des mesures fiscales maladroites.

La défaite de Kahina s'explique en plusieurs erreurs stratégiques fatales pour l'avenir du Maghreb. Celle ci pratiquait la politique de la terre brûlée, saccageant et razziant plusieurs villages, pour rendre impossible une invasion Arabe nouvelle[16], notamment après les avoir battus, et repoussés une première fois en 685. Cette politique a eu pour effet le mécontentement d'une grande partie des populations, notamment des citadins berbères sédentaires, et des nomades des campagnes qui lui tourneront le dos, et qui accueilleront les arabes en libérateurs. De plus, lors de la bataille finale, elle est trahie par Ali[17], un captif Arabe qu'elle avait épargnée.

En outre, Koceila parvint à repousser les Arabes pendant un long moment, et à se rendre maître de Kairouan, mais le manque d'unité entre les tribus, et les byzantins, font qu'il est surpassé numériquement, et est tué lors de la bataille de Mems par les omeyyades en 686[18].

Christianisme berbère après la conquête arabe[modifier | modifier le code]

Article principal : Christianisme au Maghreb.

Le point de vue historique conventionnel est que la conquête musulmane de l'Afrique du Nord a mis fin au christianisme en Ifriqiya pour plusieurs siècles[19]. La vision dominante est que l'Église à cette époque ne possédait pas la fermeté d'une tradition monastique et souffrait encore des suites d'hérésies, y compris de l'hérésie dite donatiste, et cela a contribué à l'effacement précoce de l'Église au Maghreb[20]. Certains historiens le contrastent avec la forte tradition monastique en Égypte copte, qui est crédité comme un facteur qui a permis à l'Église copte de rester la foi majoritaire dans ce pays jusqu'au environs du 14ème siècle, malgré de nombreuses persécutions.

Cependant, une nouvelle étude est apparue qui conteste cette situation. Il y a des rapports selon lesquels le christianisme a persisté dans la région de Tripolitaine (actuelle Libye occidentale), dans l'actuel Maroc pendant plusieurs siècles après la fin de la conquête arabe vers 700. Une communauté chrétienne est enregistrée en 1114 à Qal'a dans le centre de l'Algérie. Il y a également des preuves de pèlerinages religieux après 850 dans des tombes de saints chrétiens en dehors de la ville de Carthage et des signes de contacts religieux avec les chrétiens d'Al-Andalus (Espagne musulmane). En outre, les réformes calendaires adoptées en Europe à cette époque ont été diffusées parmi les chrétiens indigènes de Tunis, ce qui n'aurait pas été possible s'il n'y avait pas eu de contact avec Rome.

Le catholicisme local a fait l'objet de pressions lorsque les régimes fondamentalistes musulmans berbères des Almohades et des Almoravides sont arrivés au pouvoir et le record montre des persécutions, et des revendications de la part des chrétiens locaux de Tunis qui se sont converti à l'islam. Nous avons encore des rapports sur les habitants chrétiens et un évêque dans la ville de Kairouan vers 1150 - un rapport important, puisque cette ville a été fondée vers 680 par les arabo-musulmans en tant que centre administratif après leur conquête. Une lettre du 14ème siècle montre qu'il y avait toujours quatre évêchés en Afrique du Nord, certes une forte baisse, car il existait plus de quatre cents évêchés au moment de la conquête arabe[21]. Les chrétiens berbères ont continué à vivre à Tunis et à Nefzaoua dans le sud de la Tunisie jusqu'au début du 15ème siècle, et "au premier quart du quinzième siècle, nous lisons même que les chrétiens indigènes de Tunis, quoique bien assimilés, ont étendu leur Église, peut-être parce que le dernier des chrétiens persécutés de tout le Maghreb s'étaient rassemblés ici[22]".

En 1830, lorsque les Français sont venus en conquérant en Algérie et à Tunis, le christianisme local s'était éteint. La croissance du christianisme dans la région après la conquête de la France a été instruite par les colons européens, et ces immigrants et leurs descendants (pieds-noirs) sont majoritairement partis lorsque les pays de la région sont devenus indépendants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Noé Villaverde, Vega: "El Reino mauretoromano de Altava, siglo VI" (The Mauro-Roman kingdom of Altava)
  2. Bréhier 2006, p. 38-39
  3. Robert Brunschvig, Ibn Abd al-Hakam et la conquète de l'Afrique du Nord par les arabes, Al-Andalus, , p. 129–179
  4. Frédéric Soreau, L'Egypte, Editions Jean-paul Gisserot, , 125 p. (ISBN 2877475174, lire en ligne), p. 44
  5. (en) Atallah Mansour, Narrow Gate Churches: The Christian Presence in the Holy Land Under Muslim and Jewish Rule, Hope Publishing House, , 327 p. (ISBN 1932717021, lire en ligne), p. 103
  6. (en) Jonathan Conant, Staying Roman : conquest and identity in Africa and the Mediterranean, 439-700, Cambridge, Cambridge University Press, (ISBN 978-0-521-19697-0), p. 280–281.
  7. Selon Ibn Khaldoun, elle est la fille de Tabeta Ibn Tifan ou Ibn Nisan Ibn Bawra {bn Mas Kesri, fils d'Afred, fils d'Usila, fils de Guérao, fils d'Adidet, fils de Djana.
  8. Ibn Khaldoun (trad. Slane), Histoire des Berbères, partie des Zénètes, Alger, édition Berti,
  9. L'anaïa était accordée obligatoirement à toute personne qui en faisait la demande. Par exemple, le roi Massinissa l'avait accordée à ceux qui furent au départ ses ennemis (Meztul, Lacumazes, Sophonisbe, etc).
  10. Mouloud Gaïd, Les Berbers dans l'histoire : De Ziri á Hammad, 1990, p. 94
  11. V-Y Mudimbé, Jean Jolly, Brigitte Senut, L'Afrique et son environnement européen et asiatique, L'Harmattan, , 167 p. (ISBN 229605773X, lire en ligne), p. 43
  12. Jean-Pierre Marin (préf. Jean Deleplanque), Au forgeron de Batna, Paris, L'Harmattan, coll. « Graveurs de mémoire », , 493 p. (ISBN 2747593118, OCLC 123475998, lire en ligne), p. 28
  13. Habib Boularès et Jean Duvignaud, Nous partons pour la Tunisie, Paris, PUF, 1978, p. 110 (ISBN 9782130355960)
  14. Henry Chevallier, Histoire du Moyen-âge, , 858 p. (lire en ligne), p. 222
  15. Mouloud Gaid, Les Berbères dans l'histoire, volume 4, 1996, p. 182
  16. Muḥammad ibn ʻUmar, Histoire de l'Afrique, Imprimerie royale, , 516 p. (lire en ligne), p. 54
  17. Mohammed-Saâd Zemmouri et Muḥammad al-Yamlāḥī Wazzānī, Présence berbère et nostalgie païenne: dans la littérature maghrébine de langue française, Le Club du Livre, , 185 p. (lire en ligne), p. 115-116
  18. Revue africaine, vol. 5, La Société, , 510 p. (lire en ligne), p. 212, 213
  19. (en) « Office of the President - Bethel University »
  20. The Disappearance of Christianity from North Africa in the Wake of the Rise of Islam C. J. Speel, II Church History, Vol. 29, No. 4 (December , 1960), pp. 379-397
  21. (en) Fr Andrew Phillips, « The Last Christians Of North-West Africa: Some Lessons For Orthodox Today »
  22. (en) « citing Mohamed Talbi, "Le Christianisme maghrébin", in M. Gervers & R. Bikhazi, Indigenous Christian Communities in Islamic Lands; Toronto, 1990; pp. 344-345 »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hichem Djaït, La fondation du Maghreb islamique, éd. Amal, Sfax, 2004
  • Louis Bréhier, Albin Michel, coll. « Bibliothèque de l'évolution de l'humanité », 2006
  • Ibn Khaldoun, Histoires des berbères, trad. Slane, tome 1, Impr. du Gouvernement, Alger, 1852