Nyer

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Nyer
Château de Nyer.
Château de Nyer.
Blason de Nyer
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Les Pyrénées catalanes
Intercommunalité Communauté de communes Conflent Canigó
Maire
Mandat
André Argilès
2014-2020
Code postal 66360
Code commune 66123
Démographie
Gentilé Nyérois
Population
municipale
155 hab. (2014)
Densité 4,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 32′ 04″ nord, 2° 16′ 36″ est
Altitude Min. 656 m
Max. 2 645 m
Superficie 37,00 km2
Localisation

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Nyer est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Les habitants de Nyer se nomment les Nyérois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Nyer est située en Conflent, sur la rive droite de la Têt. La commune comprend aussi les bains de Thuès-Entre-Valls (Thuès-les-Bains), ainsi que les hameaux d'En et de Porcinyans.

Son territoire est délimité par la Têt au nord, avec le défilé des Graus de Canaveilles, par la Carança, affluent de Têt, à l'ouest, au sud par le pic de Serra Gallinera (2 663 m) et par la rivière de Mantet (avec les gorges de Nyer) à l'est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Nyer[1]
Canaveilles Souanyas Escaro
Thuès-Entre-Valls Nyer[1] Sahorre
(par un quadripoint)
Fontpédrouse Mantet Py

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 700 hectares. Son altitude varie de 656 à 2 645 mètres[2]. Son point culminant est le pic de Serra Gallinera.

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • Accès : RN 116 par une route située juste en amont d'Olette.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Nyer se nomme Nyers.

Nyers est desservie par des trains TER Languedoc-Roussillon (Train jaune) qui effectuent des missions entre les gares de Villefranche - Vernet-les-Bains et de Latour-de-Carol-Enveitg sur demande auprès du personnel de bord.

Elle est mise en service en 1910 par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne.

La gare de Thuès-les-Bains est aussi dans la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est Nyer, en français comme en catalan[4].

Le lieu apparaît dès le VIIe siècle sous le nom d'Angera. On trouve ensuite mentionnés valle Engerra (846), Agnerra (871), Anyerro (950), Anger (968), Angers (1030), Anyer (1163) et enfin Nyer en 1359. On rencontre également Ayer en 1395[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Château de la Roca d'Anyer vers 1830

Le village de Nyer apparaît au XIe siècle sous la forme du château fort de Ça Rocha, ou château de la Roca d'Anyer (ou de Nyer), sans-doute bâti à partir d'une précédente construction militaire wisigothique, comprenant la chapelle castrale Saint-Jacques. Des paysans recherchant sa protection s'installent tout autour formant le village primitif. La proximité de profonds ravins rend le château quasiment imprenable.

La baronnie de Nyer[modifier | modifier le code]

La baronnie de Nyer, qui relevait de la vicomté du Conflent, appartient au haut Moyen Âge à la famille de Ça Rocha (ou La Roca, Laroque).

Le château de Ça Rocha est cité en 1276, lorsque le roi Jacques Ier de Majorque donne à Mossem Guillem Ça Rocha la juridiction civile du château de Laroque et des lieux de Porcinyans et d'Anyer (Nyer) à l'exception des justices du mère et mixte empire. Fidèle ensuite de Jacques II de Majorque, de Sanche de Majorque, puis de Jacques III de Majorque, la baronnie est confisquée à la famille de Ça Rocha lors de la conquête de la région par Pierre IV d'Aragon. Toutefois elle retrouve en 1354 la possession du château de Ça Rocha avec les justices de Porcinyans et de Nyer.

En 1340, l'unique héritière de la famille de Ça Rocha épouse Raymond IV de Banyuls de la puissante famille de Banyuls, et lui apporte en dot la baronnie de Nyer. Leur fils Bérenguer de Banyuls leur succède à la tête de la seigneurie, et décède en 1375 sans enfant.

En 1378, à la suite de la mort de son neveu, Dalmau II de Banyuls (fils de Dalmace Ier de Banyuls) prend sa succession et reconnaît les fiefs de Ça Rocha, Porcinyans et Anyer, qui lui échoient. La famille de Banyuls conserve la baronnie de Nyer jusqu'à la Révolution.

Les barons de Nyer de la famille de Banyuls sont ainsi dans l'ordre chronologique:

  1. Raymond IV de Banyuls
  2. Bérenguer de Banyuls y de Ça Rocha (+1375)
  3. Dalmau II de Banyuls
  4. Dalmau III de Banyuls (+ 1408)
  5. Arnau V de Banyuls (marié en 1388)
  6. Guillaume de Banyuls y Jorda (+ 1481)
  7. Jean III de Banyuls y de Montfalco (Jehan III de Banyuls de Montferrer) (+ 1527)
  8. Jean IV de Banyuls de Montferrer y de Pontos de Blan (marié vers 1515)
  9. Jean-François (Jean V) de Banyuls de Montferrer y d'Alemany
  10. Thomas Ier de Banyuls de Montferrer y de Llupia (1556-1627)
  11. François II de Banyuls de Montferrer y de Orís (1589-1649)
  12. Thomas II de Banyuls de Montferrer y de Orís (1619-1659)
  13. Charles Ier de Banyuls de Montferrer (1647-1687)
  14. François III de Banyuls, marquis de Montferrer (1648-1695)
  15. François-Gérard de Banyuls, marquis de Montferrer (1692-1762)
  16. Joseph de Banyuls, marquis de Montferré (1723-1801)
  17. Raymond VIII de Banyuls, marquis de Montferré (1747-1829)

Les Nyerros[modifier | modifier le code]

Thomas Ier de Banyuls (1556-1627), seigneur de Nyer est l'ennemi juré de Joan Cadell, seigneur d'Arsèguel en Cerdagne. Le château de Joan Cadell est décrit comme le niu dels bandolers de Cerdanya (le nid des bandits de Cerdagne). À cette faction, Thomas Ier de Banyuls oppose la sienne : les Nyerros[6] , une milice de 700 hommes. Il est déclaré ennemi public de Sa Majesté en 1580 après avoir assiégé Catllar où s'étaient réfugiés ses ennemis Garau et Joan de Llupià et la bataille du pont de Prades qui fit une centaine de morts. Il faut l'intervention de troupes royales venues de Perpignan pour mettre les Nyerros en déroute. Thomas Ier ne se laisse pas faire. Il part à l'assaut des villes et des églises, agresse les gens des mas et attaque même le château de Puigcerdà. Traqué, Thomas de Banyuls se réfugie à Olette réduit en cendre par les troupes royales, puis à la Bastide[Note 1], et oppose une vive résistance avec l'aide de soldats huguenots venus de France. Il est cependant amnistié en 1581, mais condamné à un semi-exil, puisqu'il doit rejoindre à Naples les armées du roi.

Les gens de Nyer sont d'ailleurs à cette époque à l'image de leur seigneur, et ils font à nouveau parler d'eux en 1592, puisqu'une troupe de seize lladres o bandolers, appelé Nyerros, vient à Olette pour y assassiner un jeune habitant du village, avec semble-t-il une grande sauvagerie.

Les Nyerros continueront à faire parler d'eux jusqu'au milieu du XVIIe siècle, lors de la grande instabilité héritée d'un transfert de la région de la couronne d'Aragon au giron Français.

Les Nyerros sont dans la mouvance des groupes armés de bandolers[Note 2], hantise des autorités royales à cette époque trouble d'anarchie dans la couronne d'Aragon alors que le Roussillon est encore à cheval entre l'Espagne et la France[7].

La seconde partie du XVIe siècle coïncide avec la découverte puis la conquête des Amériques. L'or et l'argent bruts extraits des mines au Mexique et au Pérou arrivent par bateau sur la côte ouest de l'Espagne (Séville et Cadix), puis traversent le pays jusqu'aux ports de Valence et Barcelone à partir d'où ils sont envoyés à Gênes et Florence où se trouvent les banques. Les Nyerros font alors partie des bandes de bandolers (au même titre que les Cadells, leur rivalité allant croissant au fil des années) volant les transporteurs dans la région barcelonaise, profitant de la proximité de la France alors en pleine Guerres de religion pour se mettre à l'abri. Les Nyerros se réfugiaient à Nyer tandis que les Cadells se réfugiaient à Vic. Les bandolers s'assuraient du silence de la population en reversant une partie de leurs prises aux paysans, disposant ainsi de nombreux appuis un peu partout en même temps que de nombreuses caches.

Par la suite, l'épisode des Tiercios, milice espagnole sanguinaire lors de la guerre franco-espagnole de 1618 à 1648, puis la réhabilitation de la gabelle par Louis XIV en 1661, alors que celle-ci était abolie depuis 1292, donnent aux Nyerros de bonnes raisons de subsister, afin de constituer une milice d'auto-défense pour protéger les habitants de la région mais aussi d'organiser une contrebande du sel.

De nos jours, les Nyerros existent sous la forme d'une équipe, les Nyerros de la Plana, perpétuant la tradition catalane des Castells, pyramides humaines, édifices éphémères érigés à l'occasion des différentes festivités folkloriques et régionales[8].

La commune de Nyer[modifier | modifier le code]

En 1789, la famille de Banyuls a à sa tête Raymond de Banyuls, marquis de Montferré. Celui-ci, député de la noblesse de Roussillon aux Etats Généraux de 1789, émigre comme bon nombre d'aristocrates, en 1791. Ses terres sont par la suite confisquées par l'État et revendues comme bien national. Le château est ainsi vendu à M. Roger, de Prades, puis échangé le 3 mars 1839 contre le prieuré de Corneilla, acheté par M. Escanyé.

La paroisse de Nyer et le hameau d'En qui en dépendait jusqu'en 1793 obtiennent chacun le statut de commune. Cependant, malgré un léger accroissement de population, En est rattachée à la commune de Nyer dès le [9].

M. Escanyé ne peut faire survivre un si important domaine composé du château, mais aussi des forges de Nyer et Thuès et doit vendre en 1854 à M. Hippolyte Dussard le « domaine de Nyer, château, jardins, forges, moulin, prairies, cours d'eau, maison d'habitation et emplacement de forges de Thuès, mines de fer, métairie de Porcinyans, terre, bois, forêts et pâturages, et généralement toutes les dépendances sans aucune exception de la terre de Nyer, d'une contenance d'après le cadastre de 2500 hectares, le tout pour un prix de 100 000 francs ».

Ce dernier ne peut récupérer son bien qu'après la construction d'un canal d'irrigation des terres de Nyer, Escaro, Souanyas et Marians, canal dont la construction et la charge doit être payée par les arrosants à hauteur de 281,69 francs par hectare, puis d'un revenu annuel dépendant de la surface à arroser. M. Dussard pensait vendre les prairies et les droits d'usage, mais avant que le canal ne soit terminé les communes de Nyer et d'En réclament ces mêmes droits. La justice tranche, la commune d'En est déboutée et les droits sont déclarés appartenant à la commune de Nyer. On fait un rabais sur le prix du domaine pour dédommager M. Dussard, mais les arrosants sont mécontents car ils se retrouvent à payer la différence pour un service non encore fourni. Ils portent l'affaire en justice et gagnent. M. Dussard (après sa mort en 1879 : les héritiers Dussard) devant prendre à sa charge les frais d'entretien du canal, est obligé de revendre le château de Nyer, les dépendances de la forge et la métairie de Porcinyans, qui sont achetés en 1883 par M. Henri de Rovira, de Perpignan, descendant de Magdalena de Banyuls y de Bellissen, sœur de Raymond de Banyuls.

De nos jours, le château de Nyer a été racheté par la municipalité pour être réaménagé en maison de retraite. Le rez-de-chaussée est lui ouvert en restauration gastronomique, le service à table étant assuré par des travailleurs handicapés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983 juin 1995 Jean-Claude Peyre    
juin 1995 en cours André Argilès[10],[11] PCF  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1553 1709 1720 1767 1774 1789
32 f 19 f 14 f 10 f 54 f 23 f 276 H 30 f 64 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

  • 1365 et 1378 : pour Nyer et Porcinyans.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 155 habitants, en diminution de -7,19 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
303 341 312 383 474 463 446 461 488
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
436 415 393 389 381 387 413 390 373
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
328 342 437 365 326 293 236 198 198
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
163 137 112 140 132 108 182 162 155
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Note :

  • À partir de 1826 le recensement inclut les habitants de l'ancienne commune d'En, rattachée à Nyer en 1822.
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[16] 1975[16] 1982[16] 1990[16] 1999[16] 2006[17] 2009[18] 2013[19]
Rang de la commune dans le département 135 170 151 152 167 151 155 158
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 891 €[21].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En

En est le plus ancien lieu de peuplement du territoire actuel de Nyer. On y construisit un monastère puis une église.

Le monastère Saint-André d'Eixalada, construit en 840 près des sources chaudes, un peu au-dessus de l'actuel établissement thermal de Thuès-les-Bains, est détruit par une crue en octobre 878. Les moines déménagent alors pour fonder l'Abbaye Saint-Michel de Cuxa[5].

L'église Saint-Just-et-Saint-Pasteur d'En ( Inscrit MH (2012)) est un édifice de style roman construit au XIIe siècle et situé au sein du hameau abandonné d'En[5].

Porcinyans

Autre hameau abandonné, Porcinyans possédait une église dédiée à Saint-Assiscle dont il ne reste aujourd'hui qu'un pan de mur[5].

Nyer

L'église Saint-Jacques ( Inscrit MH (1965)), citée dès 1163, est un édifice roman de type lombard construit entre les XIe et XIIe siècles[5],[22].

Le château de la Roca d'Anyer ( Inscrit MH (1965)) est l'ancien château construit entre le Xe siècle et le XIe siècle, puis remanié aux XVe et XVIe siècles, avant d'être abandonné. Il comprenait une chapelle, connue sous le nom de Notre-Dame de la Roca. L'ensemble est remanié plusieurs fois au cours des siècles[5],[23],[20].

Au XVe siècle, Jean de Banyuls fait construire le château de Nyer actuel au centre du village. Il est restauré au cours du XIXe siècle[5].

Le château de Nyer
Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur le château de Nyer.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Nyer Blason Fascé d'argent et de sable
Détails Il s'agit des armes de la famille de Banyuls de Montferré, barons de Nyer du XIVe siècle à la Révolution.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

  • Les Nyerros (appelés aussi Niarros en français) sont cités dans L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche, Deuxième partie, chapitre LX de Miguel de Cervantes Saavedra, lors de la rencontre de Don Quichotte et Sancho avec une bande de Nyerros à la tête desquels se trouvait Roque Guinart.
  • Les Nyerros avaient pour emblème un porcelet (nyerro en catalan)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche de Miguel de Cervantès, Paris, Gallimard, Folio Classique n°1901, 2006, traduction de François de Rosset, revue par Jean Cassou, p. 497, édition princeps aux éditions Gallimard, 1949.
  • Histoire de la maison des chevaliers de Banyuls, barons de Nyer, marquis de Montferré, seigneurs de La Rocha, Porcinyans, Fornols, Puig, Réal, Odeillo, Leca, Millepetit 1132-1922, par M. l'abbé Jean Capeille, curé à Banyuls-dels-Aspres
  • Claude Roux, Didier Masson, Olivier Bricaud, Clother Coste et Serge Poumarat, « Flore et végétation des lichens et champignons lichénicoles de quatre réserves naturelles des Pyrénées–Orientales (France) », Bull. Soc. linn. Provence, no spécial 14,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Tours défensives dont on voit encore des vestiges, dans la commune d'Olette.
  2. On distingue bandolero, membre d'une faction nobiliaire, de salteador, modèle du bandit de grand chemin.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Notice Cassini
  3. « Plan séisme » (consulté le 30 mars 2017)
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  5. a, b, c, d, e, f et g Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  6. (ca) Nyerro Wiki catalan et cet autre site
  7. Banditisme et course dans le Lexique de l'Espagne moderne de Michel Boeglin et Vincent Parello
  8. Nyerros de la Plana
  9. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  10. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010.
  11. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  17. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  18. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  19. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  20. a, b et c Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  21. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  22. Notice no PA00104054, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Notice no PA00104053, base Mérimée, ministère français de la Culture