Rodès

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Rodès
Rodès
Blason de Rodès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Marc Bianchini
2020-2026
Code postal 66320
Code commune 66165
Démographie
Gentilé Rodésiens
Population
municipale
628 hab. (2019 en diminution de 0,63 % par rapport à 2013)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 39′ 29″ nord, 2° 33′ 44″ est
Altitude Min. 172 m
Max. 771 m
Superficie 18,11 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Canigou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Rodès

Rodès [ʁodɛs] Écouter est une commune française, située dans le centre du département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Conflent, correspondant à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis et Rodès.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Têt, la rivière de Rigarda, la rivière des Crozès, la rivière de Tarérach, le ruisseau de Bellàgre. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « fenouillèdes » et les « sites à chiroptères des Pyrénées-Orientales ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Rodès est une commune rurale qui compte 628 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Rodésiens ou Rodésiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Village de Rodès
Vue générale du village de Rodès.

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Rodès se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 28 km à vol d'oiseau de Perpignan[1], préfecture du département, à 12 km de Prades[2], sous-préfecture, et à 22 km d'Amélie-les-Bains-Palalda[3], bureau centralisateur du canton du Canigou dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ille-sur-Têt[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Bouleternère (2,2 km), Vinça (3,0 km), Rigarda (4,3 km), Montalba-le-Château (4,3 km), Ille-sur-Têt (5,0 km), Saint-Michel-de-Llotes (5,1 km), Joch (5,3 km), Finestret (6,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Rodès fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[5].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 811 hectares. L'altitude varie entre 172 et 771 mètres[7].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].

Rodès village et ses formations géologiques[9],[10]. Granite hercynien (c300 Ma)[11] à gauche (vers le nord); sables, graviers et galets pliocènes (c5 Ma)[12] à droite. (Les dépôts du Pliocène affleurent également près de Vinça.) Terrasses fluviales quaternaires au premier plan.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Têt traverse la commune en son milieu, en provenance à l'ouest du lac de Vinça et poursuivant son cours en direction de l'est vers Ille-sur-Têt[6].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[14] :

  • les « fenouillèdes », d'une superficie de 479 ha, un site qui renferme des mares temporaires dont l'état de conservation est encore excellent[15] ;
  • les « sites à chiroptères des Pyrénées-Orientales », d'une superficie de 2 437 ha, abritent d'importantes colonies d'espèces de chauves-souris d'intérêt communautaire[16] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[17] : le « plateau de Rodès et de Montalba » (2 677 ha), couvrant 5 communes du département[18] et la « vallée de la Têt de Vinça à Perpignan » (554 ha), couvrant 10 communes du département[19] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[17] :

  • le « massif des Aspres » (28 819 ha), couvrant 37 communes du département[20] ;
  • le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rodès est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[I 2],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (54,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,4 %), forêts (19,3 %), cultures permanentes (3,1 %), zones urbanisées (2,3 %), eaux continentales[Note 7] (0,3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée en son milieu par la route nationale N116, en provenance à l'est d'Ille-sur-Têt et se poursuivant à l'ouest en direction de Vinça[6].

Les lignes 513 (Rodès - Ille-sur-Têt) et 520 (Prades - Gare de Perpignan) du réseau régional liO assurent la desserte de la commune.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Rodès est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[25],[26].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de la Têt[27].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs, soit des effondrements liés à des cavités souterraines[28]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[29]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[30].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[31].

Sur le département des Pyrénées-Orientales, on dénombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages, les barrages de Vinça ou des Bouillouses sur la Têt[32].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Rodès est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Joan Coromines explique que Rodés (comme écrit dans son ouvrage) coïncide avec le toponyme occitan Rodés (graphié Rodez en français), et que tous deux dérivent d'un locatif, au pluriel : Rutenis, d'origine latine ou d'une forme de génitif selon le témoignage de 1068-95 Castellum Rodenis. Il apparaît sans -n en 1152, Redes, puis tourne dans les années 1153, 1213, 1225, et 1346, et avec correction Roders en 1354[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine du village Rodés est liée à la présence du château qui le surplombe, dans lequel il se forme, d'abord autour de la fortification, puis plus tard descendant et s'étendant vers la plaine. Le château est mentionné (Castello Rodenis) dès 1068, dans un acte d'hommage au comte Guillaume Raymond de Cerdagne au moment de l'accession au comté. En 1095, le même comte laisse dans son testament le Castellum Rodenis à son héritier et successeur, Guillaume Jordà, et en 1109 le serment féodal est signé par ce château appartenant au seigneur Pierre-Bernard de Domanova au comte Bernard-Guillaume, frère et successeur de Guillaume-Jordà.

Cerdana de Rodés, petite-fille de Pierre-Bernard de Domanova, apporte ce château en dot à son mariage avec Guillaume de Canet. En 1225, Nunó Sanç confirme ce château à Raymond de Canet, fils de Cerdane. En 1321, le roi Sanche autorisa Tumberge de Canet, veuve de Ponç de Guardia, et son fils Guillaume, petit-fils de Raymond de Canet, à construire un moulin sur le rec royal qui traversait les territoires de Ropidera et Rodès. À la suite de la création de la vicomté de Canet, ce château est administré par des châtelains au titre de bailli. En 1359, le roi Pierre le Cérémonieux nomme le châtelain de Rodés Raymond de Perellós, et en 1370 il lui est reconnu comme possession à perpétuité.

À la mort de Raymond de Perellós, hérite de la châtellenie et de la seigneurie de Joch non pas Elionor de Perellós, sa fille, mais le roi Jean Ier, afin d'éviter que la châtellenie ne soit entre les mains d'une femme. Il l'acheta et la revendit à un autre Raymond de Perellós, cousin d'Éléonore. Ce Ramon de Perellós, premier vicomte de Perellós et second vicomte de Rueda, est l'auteur du roman médiéval d'aventures Voyage au Purgatoire.

La châtellenie de Rodès a appartenu aux Perellós jusqu'au milieu du XVIe siècle. Ce château, initialement situé à la frontière des Fenouillèdes et du Roussillon, a connu une grande importance tout au long du Moyen Âge, mais à partir du XVe siècle, elle a commencé à diminuer, voire à disparaître complètement, avec son importance stratégique, et, en même temps, la châtellenie est passée aux mains de bourgeois, comme Antoni Viader, de Villefranche-de-Conflent (1455).

En 1502,le châtelain de Rodès est le gendre de l'ancien châtelain, Francesc Andreu, et en 1543 c'est Galceran de Vilardell qui prend le poste. Cette année-là, François de Perapertusa, baron de Joch, achète les seigneuries de Rodès et de Ropidera, et ses descendants les conservent jusqu'à la Révolution française. Le 10 décembre 1652, lors de la guerre franco-espagnole, les troupes françaises attaquent le château, et le châtelain de la ville s'y distingue pour sa défense.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1793, la commune voisine de Bouleternère est incluse dans le canton d'Ille au sein du district de Prades. Elle rejoint le canton de Vinça en 1801, qu'elle ne quitte plus par la suite[35],[7]

À compter des élections départementales de 2015, la commune de Rodès rejoint le nouveau canton du Canigou.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1793 Joseph Cornet    
1793 1793 Michel Roger    
1793 1806 Joseph Cornet    
1806 1813 François Puell    
1813 1820 François Molins    
1820 1829 Côme Decandy    
1829 1831 Isidore Bollo    
1831 1831 Bonaventure Roger    
1831 1848 Joseph Cornet    
1848 1849 Joseph Tixeire    
1849 1852 François Glory    
1852 1854 Etienne Domenech    
1854 1859 François Glory    
1859 1870 Joseph Cornet de Bosch    
1870 1872 Sylvestre Saleta    
1872 1874 Bonaventure Molins    
1874 1878 Isidore Tixeire    
1878 1879 Michel Roger    
1879 1884 Jules Tixeire    
1884 1908 Jacques Catala    
1908 1914 Bonaventure Glory    
1914 1919 Julien Garrigue    
1919 1925 Joseph-Jean Cornet    
1925 1935 Michel Puig    
1935 1941 Gustave Rouit    
1942 1944 Antoine Andrieu    
1944 1951 Jean Sarda    
1951 1953 Jean Casteil    
1953 1959 Martin Christau    
1959 1965 Albert Gaspard    
1965 1972 François Glory    
1972 1989 Robert Jacquemin    
1989 2008 Georges Adroguer    
2008 (décès)[36] Marie-Christine Grau[37]    
2019 En cours      

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1470 1515 1553 1709 1720
55 f60 f55 f29 f27 f28 f22 f55 f61 f
1767 1774 1789 - - - - - -
495 H107 f112 f------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1359 : dont 2 f pour Croses et 8 f pour Ropidera ;
  • 1378 : dont 1 f pour Ropidera ;
  • 1515 : dont 1 f pour Ropidera ;
  • 1553 : dont 2 f pour Ropidera.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

En 2019, la commune comptait 628 habitants[Note 8], en diminution de 0,63 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
494535560683739752731712683
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
699640630619588551502429402
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404403322403517452418354373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
393401340347407509586597626
2017 2019 - - - - - - -
619628-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[41] 1975[41] 1982[41] 1990[41] 1999[41] 2006[42] 2009[43] 2013[44]
Rang de la commune dans le département 95 109 103 107 106 102 102 103
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rodès n'a qu'une seule école, qui comprend à la fois le niveau maternelle et le niveau primaire. Elle est située à côté de la Poste et de la mairie, aux pieds du village, dans la zone où s'est élargir son noyau urbain. Les enfants de Rodès, une fois les études terminées dans le village, peuvent continuer dans les collèges d'Ille-sur-Têt, de Prades, d'Estagel, de Thuir ou de Saint-Paul-de-Fenouillet, puis dans les lycées de Prades ou Céret[45].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 271 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 630 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 410 [I 5] (19 350  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 7] 8,5 % 12,1 % 10,6 %
Département[I 8] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 378 personnes, parmi lesquelles on compte 72,3 % d'actifs (61,6 % ayant un emploi et 10,6 % de chômeurs) et 27,7 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 10]. Elle compte 90 emplois en 2018, contre 99 en 2013 et 84 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 235, soit un indicateur de concentration d'emploi de 38,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,8 %[I 11].

Sur ces 235 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 46 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 88 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,4 % les transports en commun, 5,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

53 établissements[Note 11] sont implantés à Rodès au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 53
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
6 11,3 % (8,7 %)
Construction 16 30,2 % (14,3 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
11 20,8 % (30,5 %)
Activités immobilières 2 3,8 % (6,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
6 11,3 % (13 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
9 17 % (13,9 %)
Autres activités de services 3 5,7 % (8,5 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,2 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 53 entreprises implantées à Rodès), contre 14,3 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les quatre entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[47] :

  • Entreprise Bonnefoy & Valls, construction de maisons individuelles (264 k€)
  • 3 L., restauration traditionnelle (91 k€)
  • Duchan, blanchisserie-teinturerie de détail (31 k€)
  • Tisane Mikaeo, production d'électricité (16 k€)
Village de Rodès
L'ancienne carrière de granite.

L'importante carrière de granite de Rodès a été exploitée jusque dans les années 1930. De par sa situation, elle constituait une des exploitations de ce minéral les plus proches de Perpignan. Le gisement fournissait essentiellement des pavés et des bordures de trottoir expédiés non seulement dans tout le département, mais aussi vers d'autres centres urbains, tels que Toulouse, Marseille ou même Paris[48].

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 44 14 12 5
SAU[Note 13] (ha) 95 56 80 57

La commune est dans le Conflent, une petite région agricole occupant le centre-ouest du département des Pyrénées-Orientales[49]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 14] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 3]. Cinq exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 15] (44 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 57 ha[51],[Carte 4],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Rodès.jpg

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rodès Blason
De gueules au château de sable, ouvert et ajouré du champ, hersé d'or et à la roue du même brochant en pointe.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Passarius (dir.), Aymat Catafau (dir.), Michel Martzluff (dir.) et al., Archéologie d'une montagne brûlée, Canet, Trabucaire, , 504 p. (ISBN 978-2849741016)
  • (en) Peter McPhee, « On Rural Politics in Nineteenth-Century France : The Example of Rodès, 1789-1851 », Comparative Studies in Society and History, vol. 23, no 2,‎ , p. 248-277

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  14. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[50].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Rodès » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
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  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Rodès » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  3. Stephan Georg, « Distance entre Rodès et Amélie-les-Bains-Palalda », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Rodès », sur www.villorama.com (consulté le ).
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  6. a b et c Carte IGN sous Géoportail
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