Ayguatébia-Talau

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ayguatébia-Talau
Ayguatébia-Talau
Vue d'Ayguatébia du sud-ouest.
Blason de Ayguatébia-Talau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées catalanes
Maire
Mandat
Georges Vicens
2020-2026
Code postal 66360
Code commune 66010
Démographie
Gentilé Carraillols
Population
municipale
37 hab. (2018 en diminution de 19,57 % par rapport à 2013)
Densité 1,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 34′ 26″ nord, 2° 11′ 07″ est
Altitude Min. 720 m
Max. 2 030 m
Superficie 29,68 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Ayguatébia-Talau
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Ayguatébia-Talau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Ayguatébia-Talau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Ayguatébia-Talau

Ayguatébia-Talau [aigwatebja talo] Écouter (en catalan : Aiguatèbia i Talau) est une commune française créée en 1983, située dans le département des Pyrénées-Orientales (région Occitanie).

Ses habitants sont appelés les Carraillols.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Ayguatébia-Talau se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 60 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 20 km de Prades[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Railleu (1,5 km), Caudiès-de-Conflent (2,0 km), Sansa (3,4 km), Matemale (5,6 km), Oreilla (5,9 km), Thuès-Entre-Valls (6,3 km), Canaveilles (6,7 km), Fontpédrouse (6,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Ayguatébia-Talau fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[5].

Communes limitrophes d’Ayguatébia-Talau[6]
Railleu Oreilla
Caudiès-de-Conflent Ayguatébia-Talau[6] Olette (par un quadripoint)
La Llagonne Sauto Canaveilles

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune d'Ayguatébia avait une superficie de 1 888 hectares et celle de Talau de 1 080 hectares[7]. La superficie de la commune d'Ayguatébia-Talau, née de leur fusion, est de 2 968 hectares. L'altitude d'Ayguatébia-Talau varie entre 720 mètres et 2 030 mètres[8]. Le village d'Ayguatébia est à une altitude de 1 335 m et celui de Talau de 1 328 m[9].

Vue depuis Talau : les Garrotxes au premier plan et le massif du Canigou au fond.

Ayguatébia-Talau présente peu de verdure, si ce n'est la forêt domaniale de Clavera, ainsi que celle des Llançades, au sud, là où se trouvent également les plus hauts sommets : la Tossa d'en Maig (2 034 m), le pic de Figuema (2 032 m), le pic de Clavera (1 995 m) et au nord-ouest, le pic de la Soucarade, qui culmine à 2 006 mètres.[réf. nécessaire]

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les rivières Cabrils et Pujols.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 8,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 824 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Olette », sur la commune d'Olette, mise en service en 1983[16]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[17],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,4 °C et la hauteur de précipitations de 571,7 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 60 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[20], à 15,7 °C pour 1981-2010[21], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23],[24]. Dans ce cadre, la commune fait partie [25]. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[26],[27].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[29].

  • le « massif de Madres-Coronat », d'une superficie de 21 363 ha, offre une multitude de faciès de végétation avec aussi bien des garrigues supra-méditerranéennes, des pinèdes à Pin sylvestre ou à Pin à crochet, que des hêtraies pures ou des hêtraies-sapinières, des landes à Genêt purgatif ou à Rhododendron, ou encore des pelouses alpines[30] et au titre de la directive oiseaux[29],
  • le « massif du Madres-Coronat », d'une superficie de 21 396 ha, présente un fort intérêt écologique pour 17 espèces inscrites à l'annexe I de la directive oiseaux, dont le Gypaète barbu[31].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 5] est recensée sur la commune[32] : le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ayguatébia-Talau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[34],[35],[36]. La commune est en outre hors attraction des villes[37],[38].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (69,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,6 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route D 4C traverse la commune du sud-ouest vers le nord-est, en provenance de La Llagonne et en direction de la D 4, qui permet alors de rejoindre Railleu ou Oreilla.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Incitation à ne pas parler catalan à l'école d'Ayguatébia-Talau.
Formes anciennes

Le nom d'Ayguatébia apparaît en 958, sous la forme d'Aqua tebeda. On trouve en suite Aquatepida en 959[9], Villa Aque tepida au XIe siècle, Aiguetevia en 1392, et Aiguetebia et Ayguatebia à partir du XVIIe siècle[40].

La graphie en catalan moderne est Aiguatèbia, mais la graphie traditionnelle, Ayguatèbia est recommandée[40].

Les différentes nominations de Talau sont Villa Talatio en 874, Talacho en 876 puis Talazo, Talaz, et Talaxo au Xe siècle, et enfin Talau à partir du XIIIe siècle[41],[40].

Dans les recensements de 1358, 1365, 1424, 1720 et 1767, le lieu est cité sous le nom de Vall de Feu. En 1789, figure la mention Laval delfeu, Talau et Moncels. La commune de Talau est dénommée La Vall del Feu à la création du département en 1790[7].

En catalan moderne, le nom de la commune est Aiguatèbia i Talau[42].

Étymologie

Le nom Ayguatébia provient de la locution bas-latine agua tebeda, signifiant « eau tiède ». Ce terme prend racine dans l'existence d'une source d'eau tiède sur le territoire de ce village[40].

Le nom de Talau vient sans doute d'une racine pré-latine, Tal ou Tala, désignant un front de colline ou un bord de falaise, et correspondant à l'emplacement du lieu, situé sur un plat dominant la vallée du Cabrils. Ce radical Tal suivi du suffixe -atium a donné Talatium, devenu Talatso à l'époque romane. Par la suite le -tium latin et le -ts roman ont évolué en w, processus courant en catalan, à l'instar par exemple de Palatium en Palau[40].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ayguatébia fusionne avec Talau le 1er janvier 1983 pour former la nouvelle commune d'Ayguatébia-Talau par arrêté préfectoral du [43].

La commune adhère à la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent par arrêté préfectoral du [44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, les communes d'Ayguatébia et de Talau sont toutes deux incluses dans le canton d'Olette, qu'elles ne quittent plus par la suite, y compris après la fusion des deux communes en 1983[7]. À compter des élections départementales de 2015, la commune d'Ayguatébia-Talau rejoint le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires depuis la création de la commune[45]
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1983[46] février 2011[47] Lucien Mitjaville DVG  
mars 2011 novembre 2012[48] Marc Rousset PCF  
novembre 2012 mars 2014 Lucien Mitjaville DVG  
mars 2014 en cours Georges Vicens[49]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[51].

En 2018, la commune comptait 37 habitants[Note 7], en diminution de 19,57 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
490500511550516556527526551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
537554547519525509506454448
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
44143139130524420818112395
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
423223214546454544
2017 2018 - - - - - - -
3837-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, il y a environ 19 habitants à l'année, la plupart des gens viennent ici de façon saisonnière, dans leur résidence secondaire, ceci étant lié au climat rude et à la situation du village, mais également parce qu'il n'y a pas de travail dans ce village.

Jusqu'en 1982, la population recensée ne concerne que Ayguatébia. À partir de 1990, la population de Talau est prise en compte.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[53] 1975[53] 1982[53] 1990[53] 1999[53] 2006[54] 2009[55] 2013[56]
Rang de la commune dans le département 218 207 212 204 204 210 211 209
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à Ayguatébia-Talau.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 1er août ;
  • Fête communale : 1er novembre[57].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ayguatébia-Talau Blason
D’azur à l’église posée du un pont courbé de trois arches, le tout d’argent maçonné de sable, soutenu d’une rivière aussi d’azur mouvant dans la pointe.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[28].
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune d'Ayguatébia-Talau », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Ayguatébia-Talau et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Ayguatébia-Talau et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Ayguatébia-Talau », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. a b et c Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. a b et c Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  10. « Plan séisme » (consulté le ).
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Olette - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Ayguatébia-Talau et Olette », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Olette - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Ayguatébia-Talau et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  24. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  25. « Parc national des Pyrénées - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  26. « Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes - le territoire. », sur https://www.parc-pyrenees-catalanes.fr (consulté le )
  27. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  29. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Ayguatébia-Talau », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « site Natura 2000 FR9101473 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « site Natura 2000 FR9112026 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Ayguatébia-Talau », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF le « versant sud du massif du Madres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  36. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  40. a b c d et e Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p..
  41. http://ayguatebia.free.fr/
  42. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  43. Insee. Fiche de la commune
  44. Site officiel, section Statuts
  45. Gen Web
  46. "Record de longévité politique pour un maire des Garrotxes" sur France Bleu Roussillon, journal du 10 février 2011.
  47. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  48. Frédérique Berlic, L'Indépendant, Marc Rousset, le maire, nous a quittés, 17 novembre 2012
  49. « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le ).
  50. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  51. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  53. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  54. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  55. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  56. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  57. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  58. a et b « Eglise Saint-Félix », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )