Fuilla

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Fuilla
Fullà
Fuilla
Vue sur Fuilla en hiver.
Blason de Fuilla Fullà
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Conflent-Canigó
Maire
Mandat
Jean-François Laborde
2020-2026
Code postal 66820
Code commune 66085
Démographie
Gentilé Fuillanencs, Fuillanencques
Population
municipale
447 hab. (2018 en diminution de 1,32 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 33′ 46″ nord, 2° 21′ 48″ est
Altitude Min. 430 m
Max. 1 171 m
Superficie 9,69 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Prades
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Canigou
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Fuilla
Fullà
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
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Fuilla
Fullà

Fuilla Écouter (en catalan Fullà) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Fuillanencs ou Fullanencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Fuilla se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 46 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, à 8 km de Prades[3], sous-préfecture, et à 27 km d'Amélie-les-Bains-Palalda[4], bureau centralisateur du canton du Canigou dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Prades[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Corneilla-de-Conflent (1,5 km), Vernet-les-Bains (2,5 km), Villefranche-de-Conflent (2,8 km), Sahorre (3,3 km), Serdinya (3,4 km), Fillols (3,8 km), Casteil (4,3 km), Escaro (4,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Fuilla fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[6].

Situation de Fuilla.

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 969 hectares. L'altitude de Fuilla varie entre 430 mètres et 1 171 mètres[8].

La commune s'étend sur 4 niveaux de part et d'autre de la route départementale D 6 :

  • Fuilla du bas (Fulla d'Avall ou de Baix) à environ 516 mètres d'altitude au panneau indicateur (secteur de l'église Sainte-Eulalie) ;
  • Fuilla du milieu (Fulla del Mig) à 536 mètres (secteur de l'ancienne mairie) ;
  • Fuilla du haut (Fulla d'Amunt) vers 571 mètres.
  • Saint Eulalie quartier de la gare

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière de Rotja à Fuilla.
  • Le fleuve de la Têt qui traverse la commune au nord dans sa partie la plus étroite, d'ouest en est[10].
  • La rivière de Rotja, affluent de la Têt, d'une longueur de 23,3 km, coule du sud au nord.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 834 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,7 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Codalet », sur la commune de Codalet, mise en service en 1969[16]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[17],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 609,2 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 46 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[20], à 15,7 °C pour 1981-2010[21], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[23],[24].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[25],[26].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[28] :

  • le « massif de Madres-Coronat », d'une superficie de 21 363 ha, offre une multitude de faciès de végétation avec aussi bien des garrigues supra-méditerranéennes, des pinèdes à Pin sylvestre ou à Pin à crochet, que des hêtraies pures ou des hêtraies-sapinières, des landes à Genêt purgatif ou à Rhododendron, ou encore des pelouses alpines[29] ;
  • les « sites à chiroptères des Pyrénées-Orientales », d'une superficie de 2 437 ha, abritent d'importantes colonies d'espèces de chauves-souris d'intérêt communautaire[30] ;
  • le « pins de Salzmann du Conflent », d'une superficie de 998 ha, abrite en effet le plus beau peuplement de Pin de Salzmann de tout le département des Pyrénées-Orientales et possède des arbres remarquables[31] et au titre de la directive oiseaux[28]
  • le « massif du Madres-Coronat », d'une superficie de 21 396 ha, présente un fort intérêt écologique pour 17 espèces inscrites à l'annexe I de la directive oiseaux, dont le Gypaète barbu[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[33] :

  • la « forêt de Pin de Salzmann du Conflent » (1 232 ha), couvrant 4 communes du département[34] ;
  • les « grottes des Canalette » (173 ha), couvrant 2 communes du département[35],
  • les « Roc Campagna et Fort Libéria » (414 ha), couvrant 3 communes du département[36] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[33] :

  • la « vallée du Conflent » (5 742 ha), couvrant 12 communes du département[37] ;
  • le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[38].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fuilla est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[39],[40],[41].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Prades, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[42],[43].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (68,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (68,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,2 %), zones agricoles hétérogènes (23,1 %), zones urbanisées (8,2 %)[44].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 295.

Parmi ces logements, 64,7 % étaient des résidences principales, 25,4 % des résidences secondaires et 9,8 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 74,9 %[45].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 525 du réseau liO relie la commune à Prades depuis Py.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Fullà[46].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'activité préhistorique à Fuilla en plein magdalénien, soit vers −12 000 ans, est attestée.

Par la suite à l'époque mégalithique (de −2 500 ans à −2 200 ans) nos ancêtres édifièrent plusieurs dolmens sur les collines de Fuilla.

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

C’est entre 476 et l’an 1 000, période du haut Moyen Âge, que Fuilla apparaît en tant que possession de l'abbaye d'Exalada. Récupérée par le comte Miron, la seigneurie est cédée à St Jean des Abadesses vers 870. En l’an 906, le concile de Narbonne confirme cette donation, et notamment de l'église Ste Eulalie, à Hemma, abbesse du monastère. Un autre alleu est donné en 966 à ce même monastère par le comte Seniofred.

Fin 878, le monastère Saint-André d'Eixalada est détruit par une inondation et les moines survivants décident de fonder un nouvel édifice en aval du Têt, à Cuxa. En 941, l’abbaye reçoit des enfants de Miron un alleu qu'ils possédaient à Fuilla, puis en 975 et 984, deux autres domaines.

Pour son canal d'alimentation en eau creusé vers 957, Fuilla est à nouveau cité dans les documents de la commune[47].

La consécration de l'église St Eulalie a lieu en 1 031[48].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1 790, année de la création des Pyrénées-Orientales, les ecclésiastiques doivent prêter serment à la Constitution civile du clergé. Par suite d’imbroglios administratifs, voire de trucages délibérés, des prêtres sont classés à tort assermentés. Pour le seul canton de Prades, c'est le cas à Vinça, Marquixanes, Conat, Codalet et Fuilla[49].

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, la commune connaît une activité industrielle liée à l'exploitation du minerai de fer dans le massif du Canigou et à sa situation géographique favorable dans le bassin de la Têt. Le 29 juin 1860, un décret impérial autorise ainsi Auguste Lazerme, maire de Vinça et conseiller général des Pyrénées-Orientales et James Jaume, négociant, à établir une "usine à fer" à Fuilla[50]. Située sur une dérivation de la rive droite de la Têt et en activité dès 1859, celle-ci se compose principalement de deux hauts fourneaux au bois sur les trois autorisés, de fours à griller le minerai, de charbonnières et d'une roue hydraulique. L'ensemble appartient ensuite à la société Frèrejean, Roux et Cie, maîtres de forges à Annecy, puis à la SA des Forges et fonderies de Crans[51].

Au tournant du XXe siècle, les hauts fourneaux sont remplacés par une usine électrique, propriété de la Société Roussillonnaise d'Electricité[52]. Ces deux activités se traduisent par un essor de la population, sensible dans les recensements de 1856-1861 et 1901.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Fuilla est incluse dans le canton de Vernet. Ce canton est rapidement supprimé et la commune rejoint alors, vers 1793, le canton de Corneilla. Supprimé à son tour, Fuilla est rattachée en 1801 au canton de Prades, qu'elle ne quitte plus par la suite[8],[53]. À compter des élections départementales de 2015, la commune de Fuilla rejoint le nouveau canton du Canigou.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La nouvelle mairie, en 2013.
Liste des maires successifs[54]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1848 1851 Mathieu Faucet    
1851 1862 François Romeu    
1862 1866 Mathieu Faucet    
1866 1874 Emmanuel Guinot    
1874 1875 Gaudérique Margail    
1875 1888 Sébastien Morer    
1888 1892 Paul Pacouil    
1892 1913 Antoine Guimenor    
1913 1919 Jean Gui    
1919 1931 Guillaume Lafont    
1931 1943 Joseph Faucet    
1944 1953 Pallade Pages    
1953 1960 Jean Gui    
1960 1971 Paul Cinte    
1971 1983 Georges Juncy    
1983 1995 Eugène Correger    
1995 2004 Jean-Marie Bertrand    
2004 mars 2014 Gilberte Pideil[55]    
mars 2014 En cours Pierre Bazely[56]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1470 1515 1553 1709 1720
33 f30 f33 f11 f11 f9 f10 f20 f14 f
1767 1774 1789 - - - - - -
181 H51 f42 f------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[58].

En 2018, la commune comptait 447 habitants[Note 9], en diminution de 1,32 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
255275236319394387359379386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
395380375352355361370350357
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
378327341320344327316304316
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
273266233254297329360365369
2013 2018 - - - - - - -
453447-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[60] 1975[60] 1982[60] 1990[60] 1999[60] 2006[61] 2009[62] 2013[63]
Rang de la commune dans le département 110 125 121 119 119 120 118 111
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école, près de l'ancienne mairie.

Fuilla dispose d'une école primaire publique (maternelle et élémentaire, 21 élèves en 2013)[64].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 10 décembre[65] ;
  • Foire : 1er dimanche de mai[65].
  • Fête de la pomme : fin octobre, alternativement une année sur deux à Sahorre et Fuilla[66].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 176 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 17 941,40 €.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 60. Entre 2008 et 2013, la variation de l'emploi total (taux annuel moyen ) a été de - 1 %. En 2013, le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 60,4 % contre un taux de chômage de 17,5 %[45].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de trente-six dont quatre dans l’agriculture-sylviculture-pêche, deux dans l'industrie, huit dans la construction, seize dans le commerce-transports-services divers et six étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, aucune entreprise n’a été créée[45].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fuilla Blason
De gueules à la feuille renversée d’argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Laurent Hernandez et Edwige Praca, notices "Fuilla", Le Patrimoine des Communes de la Méridienne Verte, tome II, Flohic Editions, Paris, 2000, p.1617-1621.
  • Giralt, « Notice historique sur la commune de Fuilla », Bulletin de la Société agricole, scientifique et littéraire des Pyrénées-Orientales, Perpignan, no 50,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Fuilla », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Fuilla et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Fuilla et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Fuilla et Amélie-les-Bains-Palalda », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Fuilla », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Plan séisme » (consulté le ).
  10. Carte cadastrale de Fuilla
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Codalet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Fuilla et Codalet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Codalet - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Fuilla et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  23. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
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