Catllar

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Catllar
Catllar
Village de Catllar.
Blason de Catllar
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Conflent-Canigó
Maire
Mandat
Josette Pujol
2020-2026
Code postal 66500
Code commune 66045
Démographie
Gentilé Catllanais
Population
municipale
777 hab. (2018 en augmentation de 9,9 % par rapport à 2013)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 38′ 04″ nord, 2° 25′ 23″ est
Altitude Min. 288 m
Max. 771 m
Superficie 8,02 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Prades
(banlieue)
Aire d'attraction Prades
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Catllar
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Orientales
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Orientales
City locator 14.svg
Catllar
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Catllar
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Catllar

Catllar [kaja] Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Catllanais. Son nom en catalan est Catllà.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Catllar se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 39 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 2 km de Prades[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Prades (1,8 km), Codalet (2,6 km), Eus (3,1 km), Ria-Sirach (3,4 km), Molitg-les-Bains (3,5 km), Los Masos (3,5 km), Campôme (4,2 km), Marquixanes (5,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Catllar fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[5].

Communes limitrophes de Catllar[6].
Molitg-les-Bains
Campôme Catllar[6]. Eus
Ria-Sirach Prades
Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 802 hectares. L'altitude varie entre 288 et 771 mètres[7].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Têt marque une partie de la limite méridionale de la commune. Un de ses affluents, la Castellane, traverse Catllar en son milieu, en provenance à l'ouest de Molitg-les-Bains, et en direction de la rive gauche de la Têt au sud, où elle conflue à proximité du Mas Riquer[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 906 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Codalet », sur la commune de Codalet, mise en service en 1969[14]et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 609,2 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 39 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[18], à 15,7 °C pour 1981-2010[19], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22]. Dans ce cadre, la commune fait partie [23]. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[24],[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[26] : le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Catllar est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[28],[29],[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Prades, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[31] et 9 572 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Prades, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (68,4 %), forêts (14,5 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %), zones urbanisées (5 %), cultures permanentes (2 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route départementale D 619, en provenance au nord depuis Campoussy, suit le cours de la Castellane et traverse Catllar en son milieu. Elle poursuit son tracé en direction du sud, vers Prades[6].

Catllar est aussi le point de départ de la route départementale D 24, qui se dirige vers l'est en direction d'Eus[6].

La ligne 523 du réseau régional liO relie la commune à Prades depuis Mosset.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes du nom

La première mention du lieu est Villa Castellani au Xe siècle. On retrouve ensuite Castellano au XIe siècle, Vila et Castrum de Castlano aux XIIe et XIIIe siècles, Callano et Calla aux XIVe et XVe siècles, Catlla en 1612, Catllar en 1628 et de nouveau Catlla au XVIIe siècle[37].

La commune est connue en 1793 sous le nom de Catlla et en 1801 sous le nom de Catllar[7].

En catalan normalisé, le nom de la commune de nos jours est Catllà[38].

Étymologie

Les formes anciennes du nom étant suivies du suffixe -anum, cela laisse supposer un toponyme issu du nom du possesseur du lieu. Deux hypothèses sont alors possibles.

  • Une première, peu probable, renvoie à un nom de personne d'époque romaine, Castelius, lui-même issu du latin castellum désignant un château. Ce nom, répandu dans le sud de la France a donné de nombreux Castella et Castellane. Mais Castelius est un nom rare dans les pays catalans à l'époque romaine, et de plus rien dans les vestiges archéologiques ne donne d'indices sur la présence d'un domaine d'époque romaine en ce lieu[37].
  • Une deuxième, plus plausible, identifie une villa à l'époque médiévale ayant pris le nom de son possesseur, Castellanus, issu de Castellu et désignant un châtelain. Ce nom est courant dans la région au IXe siècle, puisque c'est aussi le nom du fondateur de l'abbaye Sainte-Marie d'Arles-sur-Tech, à proximité, et qu'il existe une autre Villa Castellani, au Xe siècle dans le massif des Albères[37].

Il est aussi à l'origine du nom de la rivière de Catllà, la Castellane[37].

Une étymologie erronée a rattaché le nom de la localité au latin castellare (château), terme pourtant absent de tous les documents anciens concernant le nom de cette localité. Cette erreur, apparue dès le XIIIe siècle, est à l'origine de la graphie reprise par l'administration française au XVIIe siècle puis officiellement adoptée au XIXe siècle, Catllar, et encore en usage à ce jour. Toutefois, cela n'a pas d'incidence au niveau de la prononciation car, le r final ne se prononçant pas en catalan, les formes Catllà et Catllar sont homophones[39],[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Catllar est incluse dans le canton de Prades, qu'elle ne quitte plus par la suite[40].

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[41]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1793 Paul Bertran    
1793 1794 Gaudérique Fuster    
1795 1805 Paul Bertran    
1805 4 juin 1815 Jean Pallarès[42]    
4 juin 1815 ? 1815 Joseph Pallarès[42]    
? 1815 1816 Jean Pallarès[42]    
1816 1821 Jérôme Sabater    
1821 1830 Raymond Vernis    
1830 1831 Joseph Pallarès    
1831 1835 Gabriel Vernis    
1835 1843 Raymond Vernis    
1843 1884 Alexandre Picon   Médecin inspecteur des eaux à Molitg[43]
1884 1896 Marcel Acezat    
1896 1904 Hippolyte Freixe   Préposé tous les ans à la direction et à la surveillance des éducations de vers à soie ; trente ans de pratique[44]
1904 1912 Joseph Gueyne    
1912 1919 Jean Marc    
1919 1929 Joseph Marc    
1929 1931 André Bernard    
1931 1935 Jean Rous    
1935 1937 Ange Carboneil    
1937 1941 Barthélémy Vernet    
         
1944 1951 Michel Grau    
1951 1959 Vincent Gueyne    
1959 1981 Roger Vernet    
1981 1991 José Gali    
1991 ? Marcel Marc    
mars 2001 2008 Jean Bigeat    
mars 2008 En cours Josette Pujol[45] PS  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1424 1515 1553 1709 1720 1767
28 f26 f16 f16 f36 f21 f104 f110 f403 H
1774 1789 - - - - - - -
106 f100 f-------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note : 1774 : dont 1 f pour Saint Jaume près Catlla et 1 f pour Saint Creux près Catlla.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].

En 2018, la commune comptait 777 habitants[Note 7], en augmentation de 9,9 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
430483481553576587606649688
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
659607612604608614532540537
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
516508510428402392395382373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
344353535617692639687718768
2018 - - - - - - - -
777--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[49] 1975[49] 1982[49] 1990[49] 1999[49] 2006[50] 2009[51] 2013[52]
Rang de la commune dans le département 105 93 77 83 91 92 94 96
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête estivale : 23 juillet[53].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 528 €[54].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Marty (1886-1956) : homme politique dirigeant du parti communiste français ayant vécu à Catllar à partir de 1953 où il loua une ancienne bergerie qu'il fit aménager en maison d'habitation[61] ;
  • Georgette Clerc (1912-1986) : militante communiste et résistante française ayant vécu à Catllar.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature

Le roman Jep de l'écrivain Émile Pouvillon (1840-1906) se déroule à Catllar[62].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Catllar Blason
Écu carré en pointe : d'or à quatre pals de gueules, au château de trois tours couvertes d'argent, celle du milieu plus haute, portillé du même, brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Cazes, Les Églises de la Vallée de Molig, Villefranche-de-Conflent, coll. « Guide touristique Conflent », , 44 p. (notice BnF no FRBNF36267693)
  • (ca) « Catllà », dans Catalunya romànica, t. VII : La Cerdanya. El Conflent, Barcelone, Fundació Enciclopèdia Catalana,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Catllar », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Catllar et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Catllar et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Catllar », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  6. a b c et d Carte IGN sous Géoportail
  7. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Plan séisme » (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Codalet - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Catllar et Codalet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Codalet - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  17. « Orthodromie entre Catllar et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  22. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  23. « Parc national des Pyrénées - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  24. « Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes - le territoire. », sur https://www.parc-pyrenees-catalanes.fr (consulté le )
  25. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Liste des ZNIEFF de la commune de Catllar », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF le « versant sud du massif du Madres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  30. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Unité urbaine 2020 de Prades », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  32. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  33. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  34. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Prades », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  35. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  36. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  37. a b c d et e Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p..
  38. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  39. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  40. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  41. Liste des maires de Catllar sur le site MairesGenWeb
  42. a b et c Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Un maire oublié à Catllar en 1815, 9 août 2015
  43. Revue de thérapeutique médico-chirurgicale, Volume 1869
  44. Bulletin: Documents officiels, statistique, rapports, comptus rendus de missions en France et à l'etranger, Volume 17 ;Volume 1898
  45. Réélection 2014 : « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le ).
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  49. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  50. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  51. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  52. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  53. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  54. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  55. Jean Abélanet, Itinéraires mégalithiques : dolmens et rites funéraires en Roussillon et Pyrénées nord-catalanes, Canet, Trabucaire, 2011, 350 p. (ISBN 9782849741245).
  56. « Eglise Saint-André », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  57. « Ancienne église Notre-Dame du Riquier », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  58. Une étude sur Saint-Jacques de Calahons et son site préhistorique a été publiée dans Catlla, un village, une histoire, par Jean Tosti, Yves Blaize, Yvan Marquié. Des articles concernant la chapelle, signés Yvan Marquié, sont parus dans le Fil à soi, journal de l'association"Els Amics de Catlla".
  59. https://www.saint-jacques.info/calahons/calahons.htm
  60. http://www.catllar.fr/balades/13-balades/51-le-sentier-des-cabanes.html
  61. La bibliothèque et les archives d'André Marty in Le Mouvement social : bulletin trimestriel de l'Institut français d'histoire sociale, avril 1964
  62. Bulletin de la Société de géographie de Toulouse, mars 1951