Nohèdes

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Nohèdes
Nohèdes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Conflent-Canigó
Maire
Mandat
Thierry Begue
2020-2026
Code postal 66500
Code commune 66122
Démographie
Gentilé Nohédois
Population
municipale
62 hab. (2018 en diminution de 7,46 % par rapport à 2013)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 26″ nord, 2° 17′ 23″ est
Altitude Min. 758 m
Max. 2 459 m
Superficie 30,91 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Prades
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Nohèdes
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Nohèdes

Nohèdes [no.ɛd] Écouter, Noedes en catalan, est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Nohédois et Nohédoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Nohèdes se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 50 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 11 km de Prades[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Urbanya (2,2 km), Conat (5,7 km), Jujols (5,9 km), Serdinya (6,7 km), Mosset (7,0 km), Villefranche-de-Conflent (7,6 km), Oreilla (7,7 km), Olette (7,7 km).

Sur le plan historique et culturel, Nohèdes fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[5].

Communes limitrophes de Nohèdes[6]
Sansa Mosset
Olette Nohèdes[6] Urbanya
Jujols Serdinya Conat
Situation de Nohèdes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique de la station de Nohèdes (1971-2000)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,4 0,8 2,3 3,9 7,3 10 12,7 13 10,6 7,3 3,7 2 6,2
Température maximale moyenne (°C) 8,6 9,5 11,5 12,8 15,9 19,9 23,8 23,7 20,5 16,2 12 9,8 15,3
Précipitations (mm) 63,5 51 47,4 68,8 86,5 68,9 46,1 66,2 60,4 65,3 55,2 73,9 753,2
Source : Roux et al. 2011, p. 9
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
8,6
0,4
63,5
 
 
 
9,5
0,8
51
 
 
 
11,5
2,3
47,4
 
 
 
12,8
3,9
68,8
 
 
 
15,9
7,3
86,5
 
 
 
19,9
10
68,9
 
 
 
23,8
12,7
46,1
 
 
 
23,7
13
66,2
 
 
 
20,5
10,6
60,4
 
 
 
16,2
7,3
65,3
 
 
 
12
3,7
55,2
 
 
 
9,8
2
73,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[8],[9].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[15].

  • le « massif de Madres-Coronat », d'une superficie de 21 363 ha, offre une multitude de faciès de végétation avec aussi bien des garrigues supra-méditerranéennes, des pinèdes à Pin sylvestre ou à Pin à crochet, que des hêtraies pures ou des hêtraies-sapinières, des landes à Genêt purgatif ou à Rhododendron, ou encore des pelouses alpines[16] et au titre de la directive oiseaux[15]
  • le « massif du Madres-Coronat », d'une superficie de 21 396 ha, présente un fort intérêt écologique pour 17 espèces inscrites à l'annexe I de la directive oiseaux, dont le Gypaète barbu[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Quatre ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[18] :

  • les « Gorg Nègre » (568 ha), couvrant 2 communes du département[19] ;
  • la « Haute vallée de Nohèdes » (2 916 ha), couvrant 4 communes du département[20] ;
  • le « pic et bois de la Rouquette » (501 ha), couvrant 2 communes du département[21] ;
  • les « Pla des gourgs et Clos Rodon » (215 ha), couvrant 4 communes du département[22] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[18] :

  • le « massif du Madres » (8 031 ha), couvrant 10 communes dont quatre dans l'Aude et six dans les Pyrénées-Orientales[23] ;
  • le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Nohèdes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[25],[26],[27].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Prades, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (40,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,4 %)[30].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Noedes[31].

Histoire[modifier | modifier le code]

En , un fait divers met le village à la une de l'actualité. Le , le meunier dénonce l'abbé Joseph Auriol, jeune curé de 28 ans de la commune de Nohèdes, auprès du procureur de la République de Prades. Il accuse l'abbé d'avoir empoisonné les sœurs Marie et Rose Fonda pour empocher l'héritage[Note 7] et fuir avec sa maîtresse, l'institutrice communale Alexandrine Vernet. Arrêté le jour même pour outrage public à la pudeur, l'abbé Auriol est emprisonné. Pour échapper au déplacement à Nohèdes et à l'infamie d'être exposé aux regards de ses paroissiens, il passe aux aveux devant le juge puis se rétracte le . L'abbé Auriol est renvoyé devant la cour d'assises du département des Pyrénées-Orientales où il est jugé le pour le double meurtre de ses paroissiennes. Malgré l'absence de traces de poison dans le corps des victimes, le curé est reconnu coupable mais des circonstances atténuantes lui sont accordées. Il est condamné aux travaux forcés à perpétuité et envoyé au bagne de Nouvelle-Calédonie. Il meurt à Koé le 17 avril 1889, à l'âge de trente-cinq ans, comme le montre son dossier individuel de condamné au bagne, conservé par les archives nationales d'outre-mer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
avant 1981 ? Roger Bringe    
2001 En cours Vincent Mignon[32],[33],[34],[35]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1515 1709 1720 1767 1774 1789
4 f5 f54 f19 f301 H63 f59 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Note :

  • 1515 : Pour Nohèdes et Arletes.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2018, la commune comptait 62 habitants[Note 8], en diminution de 7,46 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
295319326414359348323343326
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
367317314290295297314277283
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
241227201144112115664933
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
282123265562707165
2017 2018 - - - - - - -
6362-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[40] 1975[40] 1982[40] 1990[40] 1999[40] 2006[41] 2009[42] 2013[43]
Rang de la commune dans le département 220 209 208 192 202 193 194 195
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fêtes patronale et communale : et [44].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monument et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

L'entrée du village

Nohèdes a la particularité de ne pas posséder de monument aux morts sur son territoire[45].

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joseph Auriol (né en 1853), curé de Nohèdes, condamné aux travaux forcés pour le meurtre de deux habitantes du village[46].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Roux, Didier Masson, Olivier Bricaud, Clother Coste et Serge Poumarat, « Flore et végétation des lichens et champignons lichénicoles de quatre réserves naturelles des Pyrénées–Orientales (France) », Bull. Soc. linn. Provence, no spécial 14,‎
  • (en) Núria Roura-Pascual, Pere Pons, Michel Étienne et Bernard Lambert, « Transformation of a Rural Landscape in the Eastern Pyrenees Between 1953 and 2000 », Mountain Research and Development, t. 25, no 3,‎ , p. 252-261 (DOI 10.1659/0276-4741(2005)025[0252:TOARLI]2.0.CO;2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[14].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les deux sœurs étaient les gouvernantes de l'abbé et en avaient fait leur légataire universel.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Nohèdes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Nohèdes et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Nohèdes et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Nohèdes », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Plan séisme » (consulté le ).
  8. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  9. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  10. « Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes - le territoire. », sur https://www.parc-pyrenees-catalanes.fr (consulté le )
  11. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Réserve naturelle de Nohèdes. », sur www.reserves-naturelles.org (consulté le )
  13. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  15. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Nohèdes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9101473 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR9112026 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Nohèdes », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « Gorg Nègre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF la « Haute vallée de Nohèdes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « pic et bois de la Rouquette » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « Pla des gourgs et Clos Rodon » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « massif du Madres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « versant sud du massif du Madres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Prades », sur insee.fr (consulté le ).
  29. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  31. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  32. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  33. V. Mignon a parrainé la candidature d'Olivier Besancenot à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002.
  34. V. Mignon a parrainé la candidature de José Bové à l'élection présidentielle de 2007, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2007.
  35. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  40. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  42. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  43. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  44. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  45. Collectif (club cartophile catalan), Les Monuments aux morts des Pyrénées-Orientales : un devoir de mémoire, Rivesaltes, L'Agence, , p. 127, 130.
  46. « L’affaire abbé Auriol - L'intégrale », sur Europe 1 (consulté le ).