Los Masos

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Los Masos
Vue générale de Llonat à Los Masos
Vue générale de Llonat à Los Masos
Blason de Los Masos
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Canton Les Pyrénées catalanes
Intercommunalité Communauté de communes du Conflent
Maire
Mandat
Guy Cassoly
2014-2020
Code postal 66500
Code commune 66104
Démographie
Population
municipale
916 hab. (2014)
Densité 160 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 22″ nord, 2° 27′ 46″ est
Altitude Min. 297 m – Max. 571 m
Superficie 5,71 km2
Localisation

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Los Masos

Los Masos est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Masois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Los Masos est située en Conflent, à 4 km à l'est de Prades[1].

Situation de Los Masos.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Los Masos[2]
Eus
Prades Los Masos[2] Marquixanes
Clara Estoher

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Los Masos est traversé par deux ruisseaux, le Roure au centre, qui va vers Lloncet, et le Llisco. Celui-ci prend sa source sous le Roc Mosquit à 1 600 m d'altitude et traverse Clara avant d'arriver à Los Masos par la Sacristie et Ballanet.

L'eau a toujours été un problème pour le village et ses habitants ont été appelés les bouches sèches (ou les boques axugues en catalan). Vers 1863 fut construit le canal de Bohère. Il s'étend sur 42 km de Serdinya jusque vers Marquixanes, près du lac de Vinça. Il a permis un arrosage facile des cultures et, donc, une diversification. Aujourd'hui, la production fruitière est majoritaire.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le village est très étendu et compte quatre hameaux : Llonat, Lloncet, Ballanet et La Sacristie. Dans les temps anciens, un autre hameau s'y trouvait également, appelé Le Roure.

Ce dernier avait son église, son cimetière et ses maisons mais, vers 1632, à la suite d'un glissement important de terrain, dû certainement à des infiltrations d'eau, tout fut détruit et il ne reste que quelques pans de murs de l'église dédiée à Saint Michel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est els Masos[4]. Le mot los masos signifie un ensemble de maisons ou de mas. C'est la seule commune française dont le nom commence par un article non-français (los).

Llonat est le principal hameau de la commune. C'est là que se trouvent la mairie et l'église.

Lloncet s'appelait auparavant Joncet, qui signifie lieu planté de joncs. L'appellation Lloncet a été décidée pour éviter la confusion avec un autre village dans le département, nommé également Joncet. Mais elle est artificielle.

L'ancien nom de Ballanet est Avellanet qui indique un endroit planté de noisetiers.

Quant à La Sacristie, son nom, Favars, remonte au XIIIe siècle. Le hameau appartenait à l'abbé de Saint-Martin qui dépendait de la Grande Sacristie de l'abbaye Saint-Michel de Cuxa. Le rattachement à Los Masos date de 1790.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 1983 en cours[5] Guy Cassoly[6],[7]'[8] PCF Conseiller général du Canton de Prades (1998-2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1424 1470 1515 1553 1709 1720 1767 1774
2 f 3 f 12 f 11 f 18 f 40 f 36 f 270 H 43 f
1789 - - - - - - - -
62 f - - - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1358 : dont 2 f pour La Sacristie ;
  • 1424 : dont 3 f pour Llonat ;
  • 1789 : dont 12 f pour La Sachristie.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 916 habitants, en augmentation de 23,12 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
403 319 347 375 404 382 369 352 361
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
330 360 393 364 375 377 416 396 372
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
345 391 416 358 355 330 320 304 309
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
322 288 299 414 515 562 641 876 916
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[13] 1975[13] 1982[13] 1990[13] 1999[13] 2006[14] 2009[15] 2013[16]
Rang de la commune dans le département 123 116 102 98 97 95 92 89
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 8 septembre[17].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 403 €[18].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Égalité Cazenove (1907-1981) : Joueur de rugby à XV né à Los Masos, champion de France de rugby en 1938 avec l'USAP ;
  • Léo Figuères (1918-2011), résistant et homme politique, enterré à Los Masos.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Los Masos Blason D'or à quatre pals de gueules, à la grappe de raisin pamprée et feuillée au naturel, brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la mairie, section Nouveaux arrivants
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Plan séisme » (consulté le 29 mars 2017)
  4. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  5. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  6. G. Cassoly a parrainé la candidature de Robert Hue à l'élection présidentielle de 1995, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 1995
  7. G. Cassoly a parrainé la candidature de Robert Hue à l'élection présidentielle de 2002, cf. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l'élection du Président de la République de 2002
  8. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  17. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  18. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).