Formiguères

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Formiguères
Formiguères
Vue générale
Blason de Formiguères
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Pyrénées catalanes
Maire
Mandat
Philippe Petitqueux
2020-2026
Code postal 66210
Code commune 66082
Démographie
Gentilé Formiguérois
Population
municipale
489 hab. (2018 en augmentation de 10,88 % par rapport à 2013)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 36′ 56″ nord, 2° 06′ 09″ est
Altitude 1 500 m
Min. 1 428 m
Max. 2 808 m
Superficie 46,88 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.formigueres.fr

Formiguères Écouter (catalan : Formiguera) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Formiguérois, ou Formiguériens.

Capitale historique du Capcir et résidence des rois de Majorque, c'est un village de montagne, doté d'une église du XIe siècle.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Formiguères se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 66 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 26 km de Prades[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Fontrabiouse (2,5 km), Réal (3,2 km), Matemale (3,4 km), Puyvalador (3,8 km), Les Angles (4,6 km), Sansa (6,0 km), Caudiès-de-Conflent (7,2 km), Railleu (7,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Formiguères fait partie de la région du Capcir, un haut plateau situé à plus de 1 400 m d'altitude, constitué d'une ancienne cuvette glaciaire resserrée entre les massifs granitiques du Carlit et du Madrès[5].

Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les lacs et le refuge de Camporells.

La Lladure, affluent de l'Aude qui descend des lacs de Camporells situés aussi dans la commune, arrose le bourg.

L'Aude arrose l'est de la commune, et le Galbe, autre affluent de l'Aude qui se jette dans le lac de Puyvalador, arrose le nord[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 7,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 10,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 805 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montagnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Olette », sur la commune d'Olette, mise en service en 1983[13] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,4 °C et la hauteur de précipitations de 571,7 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 66 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[17], à 15,7 °C pour 1981-2010[18], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21]. Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[22],[23].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[25] :

  • le « massif de Madres-Coronat », d'une superficie de 21 363 ha, offre une multitude de faciès de végétation avec aussi bien des garrigues supra-méditerranéennes, des pinèdes à Pin sylvestre ou à Pin à crochet, que des hêtraies pures ou des hêtraies-sapinières, des landes à Genêt purgatif ou à Rhododendron, ou encore des pelouses alpines[26] ;
  • « Capcir, Carlit et Campcardos », d'une superficie de 39 688 ha, présentent de nombreux habitats naturels alpins (pelouses, landes) et des milieux rocheux majoritairement siliceux. Le site héberge certaines espèces d'intérêt communautaire : Botrychium simplex, Ligularia sibirica pour les plantes, Desman des Pyrénées et Loche pour les animaux[27] ;

et au titre de la directive oiseaux[25]

  • le « massif du Madres-Coronat », d'une superficie de 21 396 ha, présente un fort intérêt écologique pour 17 espèces inscrites à l'annexe I de la directive oiseaux, dont le Gypaète barbu[28] ;
  • « Capcir, Carlit et Campcardos », d'une superficie de 39 760 ha, recèle une grande diversité d'habitats naturels se traduiant par un patrimoine ornithologique remarquable puisque le site accueille la plupart des espèces caractéristiques des zones de montagne, que ce soit parmi les rapaces (Gypaète barbu, Circaète Jean-le-Blanc, aigle royal, Faucon pèlerin), les galliformes (Lagopède, grand Tétras) ou les espèces forestières (Pic noir) et de milieux plus ouverts.[29].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[30] :

  • la « forêt de la Matte » (260 ha), couvrant 3 communes du département[31] ;
  • le « plateau des Camporells » (603 ha)[32] ;
  • les « prairies humides de la Plana » (230 ha), couvrant 2 communes du département[33] ;
  • les « prairies humides de Matemale à Villanova » (324 ha), couvrant 2 communes du département[34] ;
  • le « val de Galbe » (1 950 ha), couvrant 3 communes du département[35] ;
  • la « vallée de Balcère » (609 ha), couvrant 2 communes du département[36] ;
  • la « vallée et bassin versant de l'Oriège » (8 938 ha), couvrant 9 communes dont six dans l'Ariège et trois dans les Pyrénées-Orientales[37] ;

et cinq ZNIEFF de type 2[Note 6],[30] :

  • le « bassin versant de l'Oriège et montagnes orientales d'Ax-les-Thermes » (18 551 ha), couvrant 25 communes dont 18 dans l'Ariège, quatre dans l'Aude et trois dans les Pyrénées-Orientales[38] ;
  • les « Capcir » (3 227 ha), couvrant 6 communes du département[39] ;
  • la « forêt de pins à crochets de la périphérie du Capcir » (13 788 ha), couvrant 12 communes du département[40];
  • le « massif du Carlit » (11 838 ha), couvrant 7 communes du département[41];
  • le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[42];

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Formiguères est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[43],[44],[45]. La commune est en outre hors attraction des villes[46],[47].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (82,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (28,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (12,9 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), prairies (6,3 %), zones urbanisées (1,3 %), eaux continentales[Note 8] (0,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %)[48].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Deux accès sont possibles :

  • depuis Mont-Louis/Font-Romeu pour la partie Pyrénées-Orientales ;
  • depuis Axat et la haute vallée de l'Aude depuis l'Aude et l'Ariège.

La ligne 561 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan, et la ligne 562 relie la commune à Puyvalador et à Latour-de-Carol.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Formiguères est la francisation, avec un s final de faux pluriel[49], du nom de la commune en catalan : Formiguera[50].

Formiguera est de manière probable issu d'un terme catalan lié au défrichement, formiguer, qui désignait un tas de broussailles que l'on brûlait dans les champs. La formiguera désignait l'ensemble de ces tas (avec le suffixe collectif -aria)[49].

D'autres hypothèses moins probables proposent une origine dans le latin formica (« fourmi ») avec le même suffixe –aria ou un nom de propriétaire de domaine agricole d'origine germanique Frumicar[49].

Une villa Formiguaria est mentionnée dès l'an 873. Différentes formes sont utilisées au cours du Moyen-Âge, dont Formigueres avec un s qui apparaît au XIVe siècle et Formiguera au XVe siècle. Formigueres se répand à partir du XVIIIe siècle et est utilisée par l'administration française, qui l'officialise[49].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une grotte du côté de la Peyra Escrita[51] abrite des gravures rupestres de la fin de l'âge de Bronze (~VIIe siècle av. J.-C.)[52]. Cette grotte domine le lac du Diable ; Nicolardot note au passage que les toponymes en relation avec le diable et/ou l'enfer sont fréquents aux proches alentours de sites préhistoriques et en particulier des sites portant des gravures préhistoriques ou protohistoriques][53].

L'église est consacrée en l'an 843.

Formiguères a été fortifiée très tôt, à la suite des différentes invasions, le château a été détruit à la fin du XIXe siècle. Seul le portail d'entrée (actuellement encadrement de la porte de la mairie) et une portion des remparts (entre la mairie et l'église) subsistent.

Le village de Formiguères abritait au XIIIe et XIVe siècles la résidence d'été des rois de Majorque, et il fut fréquenté notamment par Sanche Ier (Sanç en catalan), qui venait y soigner son asthme et où il mourut le 14 septembre 1324.[réf. nécessaire]

Un chantier de jeunesse française est implanté dès 1941, le groupement Bugeaud.

La commune adhère à la Communauté de communes Capcir Haut-Conflent par arrêté préfectoral du [54].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Formiguères est intégrée dans le canton de Formiguères. Celui-ci est dissous en 1801 et Formiguères est alors rattachée au canton de Mont-Louis, dont elle fait partie jusqu'en 2015[55],[56].

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie, à côté de l'église.
Liste des maires successifs[57]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1793 François Picheyre    
1793 1795 Jean Antoine Estrade    
1795 1800 Joseph Aggery    
1800 1800 Jacques Soubeille    
1800 1801 Gilles Olive    
1801 1802 Pierre Sans    
1802 1813 Isidore Vergés    
1813 1813 Raymond Brunet    
1813 1816 Joseph Boucabeille    
1816 1817 Bonaventure Maria    
1817 1819 Jean Antoine Vergés    
1819 1830 Valentin Vergés    
1830 1830 Jean Antoine Estrade    
1830 1833 Jean Merlat    
1833 1840 Valentin Vergés    
1840 1846 Pierre Antoine Sans    
1846 1848 Joseph Boucabeille    
1848 1848 Jean Merlat    
1848 1850 Valentin Olive    
1850 1851 Jean Come    
1851 1855 Joseph Picheyre    
1855 1860 Jacques Estrade    
1860 1870 Pierre Merlat    
1870 1871 Jean Come    
1871 1885 Paul Sans    
1885 1888 Paul Christofeul    
1888 1889 Paul Sans    
1889 1892 Paul Christofeul    
1892 1896 Jean Baptiste Merlat    
1896 1900 Paul Christofeul    
1900 1912 Vincent Boucabeille    
1912 1913 Joseph Merlat    
1913 1945 Jean Sans    
1945 1983 François Picheyre[58]    
1983 1989 Valentin Canet    
1983 1995 Claude Christofeul    
juin 1995 mars 2008 Yves Baso DVD  
mars 2008 juillet 2020 Philippe Loos[59],[60] DVD  
juillet 2020 En cours Philippe Petiqueux    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1355 1359 1365 1378 1424 1470 1515 1553 1709
50 f39 f36 f24 f8 f3 f14 f9 f45 f
1720 1767 1774 1789 - - - - -
34 f511 H107 f112 f-----
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1378 : dont 4 f pour Galbe ;
  • 1515 : dont 2 f pour Villeneuve ;
  • 1774 : une partie est recensée avec Fontrabiouse ;
  • 1789 : pour Fourmiguère et Galba.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[61]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[62].

En 2018, la commune comptait 489 habitants[Note 9], en augmentation de 10,88 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
619604713700804875867954818
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
810799816826762734741721653
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
612640605566520508429421419
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
353370313312357434435414468
2018 - - - - - - - -
489--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[63].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[64] 1975[64] 1982[64] 1990[64] 1999[64] 2006[65] 2009[66] 2013[67]
Rang de la commune dans le département 103 104 114 113 107 113 111 113
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école communale.

L'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Matemale, Les Angles et Formiguères. Les Angles et Matemale accueillent chacune une école maternelle. Les Angles et Formiguères accueillent chacune une école élémentaire avec le CP et le CE1 pour Les Angles, et du CE2 au CM2 pour Formiguères[68]. L'école primaire publique de Formiguères, située dans le bourg, accueille 60 élèves en 2015[69].

Le secteur du collège est Font-Romeu[70].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale et communale : 8 septembre[71] ;
  • Foires : lundi de Pâques, 11 juillet et dernier dimanche d'octobre[71].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 21 949 [72].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune possède une petite station de sports d'hiver, située à 1 700 mètres d'altitude.

Un chalet d'entraînement pour la Légion étrangère, le 4e régiment, est situé dans la commune.

Services publics[modifier | modifier le code]

Formiguères possède aussi une gendarmerie et une poste.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Formiguères Blason
Parti: au 1er de gueules à l'aigle cousue de sable, au 2e d'or à quatre pals de gueules; le tout sommé d'un chef de sinople chargé de trois feuilles de chêne d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Formiguères », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Formiguères et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Formiguères et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Formiguères », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 183-184.
  6. a et b Carte IGN sous Géoportail
  7. « Plan séisme » (consulté le ).
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Olette - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Formiguères et Olette », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Olette - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  16. « Orthodromie entre Formiguères et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
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