Thuès-Entre-Valls

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Thuès-Entre-Valls
Thuès-Entre-Valls
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades
Intercommunalité Communauté de communes Conflent-Canigó
Maire
Mandat
Jean-Jacques Rouch
2020-2026
Code postal 66360
Code commune 66209
Démographie
Gentilé Thuésiens
Population
municipale
39 hab. (2018 en augmentation de 21,88 % par rapport à 2013)
Densité 1,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 31′ 31″ nord, 2° 13′ 27″ est
Altitude Min. 740 m
Max. 2 606 m
Superficie 20,41 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton des Pyrénées catalanes
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Thuès-Entre-Valls

Thuès-Entre-Valls [tɥɛs ɑ̃tʁ vajs] Écouter (en catalan Toès i Entrevalls) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Thuésiens et Thuésiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Thuès-Entre-Valls se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 58 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, et à 19 km de Prades[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Canaveilles (2,5 km), Fontpédrouse (3,8 km), Nyer (4,4 km), Oreilla (4,6 km), Olette (5,1 km), Souanyas (5,4 km), Sauto (6,1 km), Ayguatébia-Talau (6,3 km).

Sur le plan historique et culturel, Thuès-Entre-Valls fait partie de la région de Conflent, héritière de l'ancien comté de Conflent et de la viguerie de Conflent. Ce pays correspond à l'ensemble des vallées pyrénéennes qui « confluent » avec le lit creusé par la Têt entre Mont-Louis, porte de la Cerdagne, et Rodès, aux abords de la plaine du Roussillon[5].

Communes limitrophes de Thuès-Entre-Valls[6]
Canaveilles
Thuès-Entre-Valls[6] Nyer
Fontpédrouse
Situation de la commune.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 041 hectares (20,41 km2). L'altitude varie entre 740 et 2 606 mètres[7].

La commune est classée en zone de sismicité 4, correspondant à une sismicité moyenne[8].

Les gorges de la Carança et sa corniche

La vallée de la rivière Carança, affluent de la Têt, prend la forme de gorges peu avant sa confluence.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9],[10].

Un espace protégé est présent sur la commune : le parc naturel régional des Pyrénées catalanes, créé en 2004 et d'une superficie de 139 062 ha, qui s'étend sur 66 communes du département. Ce territoire s'étage des fonds maraîchers et fruitiers des vallées de basse altitude aux plus hauts sommets des Pyrénées-Orientales en passant par les grands massifs de garrigue et de forêt méditerranéenne[11],[12].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[14].

  • le « massif du Puigmal », d'une superficie de 8 784 ha, présence une richesse patrimoniale avec onze habitats naturels et deux espèces végétales au niveau régional. Ainsi la station de Botryche simple est très importante compte tenu du faible nombre de stations en France[15] et au titre de la directive oiseaux[14]
  • « puigmal-Carança », d'une superficie de 10 260 ha, un site qui a une responsabilité forte ou très forte pour cinq espèces d'oiseaux au niveau régional, dont le gypaète barbu[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[17] : la « vallée de la Carança » (4 315 ha), couvrant 3 communes du département[18] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[17] :

  • les « chaine du Puigmal et vallées Adjacentes » (28 390 ha), couvrant 15 communes du département[19] ;
  • le « versant sud du massif du Madres » (27 267 ha), couvrant 27 communes du département[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Thuès-Entre-Valls est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[21],[22],[23]. La commune est en outre hors attraction des villes[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (82,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,9 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,3 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Depuis 1910, le Train Jaune y fait halte à deux endroits :

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 560 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan depuis Porté-Puymorens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Toès i Entrevalls[28].

Pour Thuès, on rencontre les mentions de villa Tobese ou Tovese en 878 et Thoes en 1267[29].

Pour Entre-Valls, on trouve les mentions de villare Tresvalles en 854 et Intervalles en 958[29].

La commune est connue en 1793 sous le nom de Thués Entrevaills[7], puis en 1831 de Thuès-Entrevails[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Entre la fin du VIIIe et le début du IXe siècle se met en place la marche d'Espagne après les victoires des Francs Carolingiens sur les Sarrasins: la région est divisée en territoires administrés par des seigneurs francs ou par des abbayes.

Vers 840 près des sources chaudes, sur la rive droite de la Têt, environ quatre kilomètre en aval de Thuès-Entre-Valls, en fin du défilé des Graus, est édifié le monastère Saint-André d'Eixalada. Mais moins de quatre décennies après, il est détruit par une violente crue de la Têt. Les moines abandonnent alors les lieux pour rejoindre, à quelques lieues de là, l'abbaye Saint-Michel de Cuxa.

En lien avec l'abbaye s'érigent plusieurs hameaux dans la vallée de la Têt et en bordure de la Via Confluentana[Note 6], notamment Saint-Romain, Thuès, Trèsballs et le mas de l'Albaret. Un document datant de 952 atteste de ces lieux comme étant des possessions de l'abbaye Saint-Michel de Cuxa.

Thuès, situé proche de la Têt, s'appelait à l'origine Toui-Oedes[Note 7]. L'église de sa paroisse est placée sous le patronage de saint Génis.

Trèsballs, situé plus au sud et plus haut dans la vallée de la Carança, à la jonction de trois vallons, s'appelait Très Valls[Note 8]. L'église de sa paroisse est placée sous le patronage de saint André.

Le mas d'Albaret regroupant plusieurs familles dans la forêt de Campilles plus loin dans la vallée de la Carança disparaît assez rapidement au cours du XIIe ou xiiie siècle.

Thuès se développe ensuite durant le XIIe siècle en absorbant le hameau de Saint-Romain. Au XIVe siècle, le roi de Majorque a des droits sur la forêt de Thuès : Pierre IV engage à des particuliers de Barcelone le bois de la Carença[Note 9] et les revenus qu'il perçoit du moulin de sa forêt[Note 10].

En 1399, Grimaud de Banyuls, abbé de Cuxa, inféode à Pons Descatllar une forge sise à Thuès avec les droits de charbonner dans les bois de son territoire. En conjointement avec le roi d'Aragon, coseigneur de Thuès, il lui confirme la possession des bois de la Carença avec faculté d'y installer une scierie de planches. Thuès est alors une copropriété royale partagée avec l'abbaye Saint-Michel de Cuxa.

La forge de Thuès est cédée plus tard à un certain Bertran de Catlla puis revendue le à don Thomas de Banyuls. Cette forge, dont la propriété reste à la famille de Banyuls jusqu'à la Révolution est une des plus importantes de la région.

La famille de Banyuls en plus des forges de Thuès possède une masade à Trèsballs, le moulin banal de Thuès, des prairies, ainsi qu'un droit d'usage pour exploiter les forêts de Thuès afin d'alimenter les forges en charbon de bois.

Au XVIe siècle, le village de Thuès fusionne avec celui de Trèsballs pour donner Thuès-Treballs qui deviendra par la suite Thuès-entre-Valls.

En 1737 le hameau de Trèsballs comporte huit maisons, une église et ne compte plus que deux familles d'agriculteurs. Sont mentionnés à cette époque le ravin de la tour, prouvant que le hameau était fortifié, celui de l'église, les lieux-dits "als meners" et "al pla de la cella"[Note 11]. Par ailleurs les habitants avaient construit un aqueduc pour amener l'eau de la fontaine "del ciré" (des cerisiers) au cœur du village.

Durant le XVIIIe siècle, l'isolement de Trèsballs força les habitants à se rabattre sur Thuès, plus proche des voies de circulation.

Les ruines de la chapelle Saint-Jean anciennement église Saint-André sont toujours visibles. La chapelle est à nef unique, sous une voûte en berceau brisé, a une abside semi-circulaire et un clocher-tour carré.

Durant la Révolution sont déclarés bien national tous les biens de l’abbaye Saint-Michel de Cuxa. Raymond de Banyuls, marquis de Montferré ayant émigré en 1791, sa famille est spoliée en 1794. En 1817, il obtient néanmoins que la montagne en partie boisée dite des gorges de Quérança, d'une étendue de 300 hectares, lui soit restituée, mais la commune de Thuès réclame alors un droit de propriété sur toutes les forêts. Un arrêt de la cour royale du se prononce en faveur de l'État contre la municipalité et contre le marquis de Montferrer (décédé entretemps en 1833), ne leur accordant qu'un simple droit d'usage.

Un jugement du déboute la commune de Souanyas de ses prétentions sur les mêmes montagnes, ne lui reconnaissant également que le droit d'usage.

La paroisse de Thuès comprenait également les villages de Llar et de Thuès-de-Llar.

Le , la commune de Thuès-de-Llar est supprimée et rattachée à celle de Thuès-Entre-Valls[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Thuès-Entre-Valls est incluse dans le canton d'Olette, qu'elle ne quitte plus par la suite[30].

À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton des Pyrénées catalanes.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2008 Jean Ulme    
mars 2008[31], réélu en 2014[32]   Jean-Jacques Rouch    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1378 1709 1720 1767 1774 1789
17 f23 f8 f7 f21 f146 H33 f25 f
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1358 : pour Thuès et Eixalada.
  • 1365 : dont 17 f pour Thuès et Eixalada et 6 f pour Entre-Valls.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2018, la commune comptait 39 habitants[Note 12], en augmentation de 21,88 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
154152151167267300235322274
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
234219201160156143151128139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
132208120141110949310776
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
534623384841363236
2018 - - - - - - - -
39--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

À partir de 1826, la population de Thuès-de-Llar est comprise dans celle de Thuès-Entre-Valls.

Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[36] 1975[36] 1982[36] 1990[36] 1999[36] 2006[37] 2009[38] 2013[39]
Rang de la commune dans le département 195 213 198 200 210 216 218 218
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : [40].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Génis

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Génis
  • L’église paroissiale Saint-Génis de Thuès, est à nef unique, surmontée d'une voûte en berceau. Son abside était autrefois semi-circulaire mais au XIIIe siècle on le tronqua pour le rendre plat, tel qu'il est aujourd'hui. Une deuxième vague de travaux apporte une seconde nef séparée de la nef initiale par deux arcatures reposant sur un pilier massif. À cette occasion on y peignit de nombreux décors dont il reste quelques traces aujourd'hui.
  • L'église Saint-Jean d'Entre-Valls est une autre église romane, située dans le hameau d'Entre-Valls.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

À proximité immédiate se trouvent les réserves naturelles de Nyer, de Mantet, de Py, de Jujols, de la vallée d'Eyne ; par ailleurs, par le village, on accède aux gorges de la Carança, affluent de la Têt.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire du Roussillon et Œuvres posthumes de Jean de Gazanyola, augmenté des notes recueillies et classées par Clément de Lacroix
  • Histoire de la maison des chevaliers de Banyuls, barons de Nyer, marquis de Montferré, seigneurs de La Rocha, Porcinyans, Fornols, Puig, Réal, Odeillo, Leca, Millepetit 1132-1922, par M. l'abbé Jean Capeille, curé à Banyuls-dels-Aspres.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La via Confluentana est la voie du Conflent, voie romaine reliant la plaine du Roussillon à la Cerdagne.
  7. "Toui-Oedes" veut dire "maisons du creux" en catalan.
  8. "Très Valls" veut dire "trois vallons" en catalan.
  9. El forestatge del bosch de Querença
  10. Le moli serrador del dit bosch, soit le moulin-scierie du dit bois en catalan
  11. La Cella était une petite cellera, une enceinte fortifiée.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Thuès-Entre-Valls », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Thuès-Entre-Valls et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Thuès-Entre-Valls et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Thuès-Entre-Valls », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 194-195.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Plan séisme » (consulté le ).
  9. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  10. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  11. « Le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes - le territoire. », sur https://www.parc-pyrenees-catalanes.fr (consulté le )
  12. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Thuès-Entre-Valls », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR9101472 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « site Natura 2000 FR9112029 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Thuès-Entre-Valls », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « vallée de la Carança » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « chaine du Puigmal et vallées Adjacentes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « versant sud du massif du Madres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  27. Panneau de la gare, d'après l'orthographe des gorges de la Carança (carte IGN)
  28. (ca) (fr) Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  29. a et b Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  30. a b et c Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  31. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  32. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  41. Collectif (club cartophile catalan), Les Monuments aux morts des Pyrénées-Orientales : un devoir de mémoire, Rivesaltes, L'Agence, , p. 127, 130.