Muntzenheim

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Muntzenheim
La mairie.
La mairie.
Blason de Muntzenheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Colmar-Ribeauvillé
Canton Colmar-2
Intercommunalité Communauté de communes du pays du Ried Brun
Maire
Mandat
Marc Bouché
2014-2020
Code postal 68320
Code commune 68227
Démographie
Population
municipale
1 118 hab. (2012)
Densité 173 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 11″ N 7° 28′ 28″ E / 48.1030555556, 7.4744444444448° 06′ 11″ Nord 7° 28′ 28″ Est / 48.1030555556, 7.47444444444
Altitude Min. 181 m – Max. 187 m
Superficie 6,48 km2
Localisation

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Muntzenheim est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée du village de Muntzenheim.

Muntzenheim fait partie du canton d'Andolsheim et de l'arrondissement de Colmar. Les habitants sont appelés les Muntzenheimois(es). Le village se trouve à une dizaine de kilomètres à l'est de la ville de Colmar, sur la route départementale D 111 au cœur de la plaine d'Alsace et au sud de la région naturelle et réserve de biodiversité du Grand Ried (prés et forêt à la végétation modelés par les crues de l'ancien Rhin sauvage, avant sa canalisation). Le village est délimité au nord par le canal de Colmar.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • Canal de Colmar, navigable (axe est/ouest) ;
  • Rigole de Widensolen, faussement appelé « Canal Vauban », ruisseau passant sous le Canal de Colmar (axe nord/sud).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village a changer de nombreuses fois de dénomination au cours du temps :

  • Monesensishaim, 673 - 1re trace écrite ;
  • Monizensishaim, 675 ;
  • Munzenhem, 1098 (Buchardus de Munzenhem) ;
  • Munzenhain, 1250 (Heinrich von Monzenhain) ;
  • Munzcenheim, 1272 (Heinricum de Moncenheim) ;
  • Moncenehem, 1288 ;
  • Monzinheim, 1291 ;
  • Moncenehm, 1293 (Conradum de Moncenehm) ;
  • Munzenhein, 1294 (Rudiger von Munzenhein) ;
  • Moncenhin, 1303 (Heinrici de Moncenhin) ;
  • Monzenheim, 1341 (Sygfrid von Monzenhen) ;
  • Montzenhin, 1393 (Guntran de Muntzenhin) ;
  • La famille ayant donné son nom et ses armoiries au village s'éteint au XVe siècle ;
  • Munchsheim 1576 [1] ;
  • Muntzenhiemh, 1588 ;
  • Muntzhaim, 1640 ;
  • Minchsheim, 1702 [2] ;
  • Monzenheim, XVIIIe siècle [3] ;
  • Muntzenheim, à partir du XIXe siècle.

Les terminaisons des noms du village alsaciens, badoises et Souabe en -heim, -ingen et -weiler signifiant hameau, maison, chez soi.

Villages proches[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Muntzenheim
Jebsheim Artzenheim
Wickerschwihr Muntzenheim
Bischwihr, Fortschwihr Urschenheim Durrenentzen

Météo - climat[modifier | modifier le code]

Muntzenheim, comme l'ensemble de la plaine d'Alsace, connaît un climat semi-continental. Les hivers y sont froids et les étés sont chauds et orageux. Le fossé rhénan étant un espace étroit, fermé à l'est par la Forêt-Noire et à l'ouest par le massif des Vosges, il est à l'abri des vents. Ainsi, les Vosges freinent les vents et les intempéries venues de l'ouest et les précipitations sont peu abondantes. La majeure partie de la plaine d'Alsace reçoit moins de 700 mm d'eau par an. Muntzenheim, comme Colmar, reçoit 530 mm d'eau par an. À cause de la rareté du vent, les brouillards et les nuages bas sont fréquents. La plaine d'Alsace connaît aussi une faible durée moyenne d'ensoleillement, Colmar ne connaissant par exemple que 1 873 heures de soleil par an.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le plus vieux vestiges dégagés consistent en un tumulus celte ouvert le 22 mars 1892 à l’ouest du village près de la Blind. Il est attribué à l’époque de Hallstatt et de la Tène (âge du fer). Des ossements, des tessons ainsi qu’un morceau de tuile romaine y ont été trouvés.

Les origines du village sont mal connues, il semblerait que l'église actuelle ait été construite sur les fondements d’une maison romaine.

Muntzenheim entre dans l'histoire écrite à l'époque mérovingienne par une charte de l'abbaye de Munster datée du 4 mars 673. Le roi des Francs Childéric II y confirme au duc Adalric et au comte Robert qu’il a donné à l’abbé Valedius et au monastère de Munster des terres, des serfs et des biens situés en plaine à Ohnenheim et Muntzenheim. Le nom de l'agglomération est alors orthographié « Monesensishaim ». Muntzenheim fait alors partie du fisc royal. Une tombe de cette époque a livré au XIXe siècle quatre pièces d'orfèvrerie. Au Xe siècle, le village passe aux mains des comtes de Horbourg. L'abbaye d'Erstein (Bas-Rhin) y fonde une cour domaniale[4] en 1323.

Vers 1324, Muntzenheim est vendu avec l'ensemble des revenus, biens et servages aux comtes de Wurtemberg. Dès 1329, Ulrich de Wurtemberg engage les revenus du village auprès des Ribeaupierre : son successeur Eberhard II leur préfère les seigneurs de Rathsamhausen en 1366, puis les Ribeaupierre reviennent en 1400. Entre les XIVe et XVIe siècles, les deux familles se partagent la jouissance du village.

Entre 1544 et 1548, les Wurtemberg introduisent la Réforme luthérienne, de même que sur les autres terres leur appartenant, ce qui explique que le village a depuis le XVe siècle été une commune majoritairement de confession protestante, selon la coutume qui voulait que la religion du prince soit aussi celle de son royaume et de ses sujets. Cet usage est d'ailleurs confirmé en 1555 à Augsbourg et en Bavière, là même où avait été énoncée en 28 articles la profession de foi luthérienne en 1530.

Dans les années 1680, la paroisse subit, avec l'arrivée des intendants, la loi du Simultaneum, mais la population reste majoritairement protestante. Le curé catholique ne résiste pas à la Révolution : prêtre réfractaire, François-Joseph Broly est arrêté en 1793, puis exilé à Quibéron, d'où il est emmené à Cayenne. Personne ne l'a remplacé depuis.

Muntzenheim sera libéré le 31 janvier 1945, lors des combats de la poche de Colmar par la 5e division blindée française.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Muntzenheim

Les armes de Muntzenheim se blasonnent ainsi :
« Parti, au premier de sinople au soleil non figuré d'or, au second d'argent à la barre de gueules. »[5]

Les armoiries de la famille de Munzenheim au XIIe siècle étaient dénommées ainsi : « Parti, au premier de sinople, au second d'argent à la barre de gueules. »[6].

Le « soleil non figuré d'or » n'a été adopté officiellement qu'en 1978 [7].

Selon le dictionnaire de Baquol & Ristelhuber, la marque du village au XIXe siècle aurait été une roue.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789   Nicolas TIEBINGER    
1791   Jean KEISER    
1798   Mathias MEYER    
1800   Jean-Jacques HUSSER    
1814   Jean-Michel HORRENBERGER    
1814   André RITZENTHALER    
1816   Nicolas RITZENTHALER    
1819   Martin KLINGER   Cultivateur
1826   Jean-Jacques HUSSER   Cultivateur
1846   Jean FEUERBACH    
1848   Jean-Jacques HUSSER    
1857   Jean BALTZINGER    
1870   Jacques HUSSER    
1892   André BUHART    
 ? mai 1935 manquant    
mai 1935 mai 1945 Emile PETERSCHMITT    
mai 1945 octobre 1947 Emile BALTZINGER    
octobre 1947 mai 1953 Alfred REBERT    
mai 1953 mars 1971 Jules BUHART    
mars 1971 mars 1977 Emile REBERT    
mars 1977 mars 2001 Marcel MEYER    
mars 2001 octobre 2011 Joseph De PAUW PS  
novembre 2011 en cours Marc BOUCHE UDI[8]  
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Muntzenheim[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Muntzenheim s'établit à 984 000 € en dépenses et 620 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 427 000 € de charges (371 € par habitant) pour 606 000 € de produits (528 € par habitant), soit un solde de 180 000 € (156 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur de 156 000 € (37 %), soit 136 € par habitant, ratio inférieur de 47 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (255 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 99 € par habitant en 2010 et un maximum de 136 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une valeur totale de 208 000 € (34 %), soit 181 € par habitant, ratio inférieur de 51 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (366 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 157 € par habitant en 2010 et un maximum de 181 € par habitant en 2013.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Muntzenheim[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur totale de 516 000 € (93 %), soit 449 € par habitant, ratio supérieur de 21 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (370 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 126 € par habitant en 2012 et un maximum de 512 € par habitant en 2009 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour un montant de 40 000 € (7 %), soit 35 € par habitant, ratio inférieur de 50 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (70 € par habitant).

Les ressources en investissement de Muntzenheim se répartissent principalement en[A2 4] :

  • aucune somme au titre des fonds de Compensation pour la TVA. En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 0 € par habitant en 2013 et un maximum de 139 € par habitant en 2009 ;
  • aucune nouvelle dette.

L'endettement de Muntzenheim au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 642 000 €, soit 559 € par habitant, ratio inférieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (682 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio diminue de façon continue de 759 € à 559 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur totale de 73 000 €, soit 63 € par habitant, ratio inférieur de 34 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (95 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio diminue de façon continue de 70 € à 63 € par habitant[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour un montant de 181 000 €, soit 157 € par habitant, ratio inférieur de 16 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (187 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 157 € par habitant en 2013 et un maximum de 217 € par habitant en 2012[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 3 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio est constant et faible (inférieur à 4 ans)

Population, société, vie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 118 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
421 404 502 567 620 611 587 612 547
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
486 519 512 525 508 506 467 486 493
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
450 430 426 415 422 416 415 343 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
366 411 527 844 860 912 1 013 1 123 1 118
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


La situation géographique de Muntzenheim en fait un lieu démographiquement dynamique. La population a connu une évolution significative ces 30 dernières années. Les maires successifs ont en effet encouragés la construction de logements neufs et de nouveaux quartiers. La commune a donc récemment acquis une fonction résidentielle importante.

La population active est composée de 42% d’ouvriers. Près de 70% des actifs migrent quotidiennement vers leur lieu de travail, essentiellement vers Colmar et vers les zones industrielles de Kunheim et de Biesheim. La commune est pourtant le berceau d'un tissu économique local non négligeable en grande partie grâce à sa situation géographique. Le village ne prend en effet quelque importance que lorsqu'on le considère dans l’ensemble de son canton, celui d’Andolsheim, ou dans l’ensemble de la Communauté de communes du pays du Ried Brun. Dans les deux cas, il occupe une position centrale.

La présence de l'Espace du Ried Brun (salle de spectacle de 600 m2 capable d'accueillir 420 spectateurs assis, et muni d'un hall modulaire de 200 m2), d'une salle des fêtes, de nombreux commerces de proximité et petites entreprises, d'une école maternelle et élémentaire, d'un cabinet médical, d'une pharmacie, d'une poste, d'un Centre des Finances Publiques, d'une caserne de pompier, d'un Centre Communal d'Actions Sociales, et de nombreuses associations sportives et culturelles font de Muntzenheim un village dynamique.

De nombreuses manifestations sportives ou culturelles jalonnent la vie du village.

Un verger conservatoire communal, anciennement alloué au pasteur de la commune est situé à quelques centaines de mètres au sud du village.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Association Loisirs et Culture (ALC)
  • Amicale des donneurs de sang
  • Amicale des Sapeurs Pompiers
  • Association de pêche
  • Association des anciens combattants
  • Association Football Réuni
  • Association les "Selwerleckla"
  • Association sportive de marche
  • Gymnastique volontaire
  • Société de Musique
  • Association Culture, Sports et Loisirs de Muntzenheim et Environ (ACSLME)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Urbain (XIe siècle).
Église Saint-Urbain de Muntzenheim, en hivers
Église évangélique méthodiste (1885).
Monument aux morts de Muntzenheim.

Église Saint-Urbain[modifier | modifier le code]

Descriptif: Église à nef unique plafonnée à trois travées de fenêtres. Tour-chœur à trois niveaux couverte d'un toit en bâtière, le rez-de-chaussée est voûté d'ogives retombant sur des culots (dont trois sont sculptés de têtes humaines), la clé de voûte circulaire est sculptée en bas-relief d'un agneau pascal (rappelant celui de la statue de saint Jean Baptiste de la chapelle Sainte-Catherine de la cathédrale de Strasbourg). La sacristie de plan carré adossée au mur gouttereau nord.

L'église de Muntzenheim dédiée aujourd'hui à Saint Urbain est construite sur le point le plus élevé du village.

Les murs sont en petites pierres de grès jaune a "chainage en pierres taillées" dans les angles, typique des constructions du Moyen Âge et flanquées de quatre contreforts à chaperon chanfreiné (2 sont visibles sur la 2e photos au pied du mur en biais).

L'édifice du XIe siècle est de style roman. L'église paroissiale Saint-Urbain est mentionnée pour la première fois en 1302.

Au XIVe siècle l'édifice est enrichi d'une tour-chœur de type roman avec un toit en bâtière.

Le clocher-chœur gothique de l'église était destiné à servir de refuge durant les guerres, son premier étage étant accessible depuis les combles de la nef par une porte verrouillable grâce à une poutre coulissante dans des guides creusés dans l'épaisseur des murs fortifiés du clocher.

La Réforme fut introduite entre 1544 et 1548 par les ducs de Wurtemberg. Le 1er août 1687 le culte catholique y fut réintroduit, d'abord administré par le jésuite Bernard Rissen, elle le sera à partir de 1718(?) par un curé royal. D'après des travaux historiques, en 1782, le curé François-Joseph Broly, curé de Muntzenheim de 1775 à 1793(?), fit agrandir la nef d'une travée, percer de nouvelles fenêtres (celles existantes), et peut-être ériger la petite sacristie. Il procéda à une restauration intérieure, en installant une tribune supportant un orgue (disparu aujourd'hui) de Langes, et fit mettre en place un nouvel autel (disparu également) et commanda une peinture de St Urbain au peintre Colmarien Brenle (mais signé du commenditaire "Bro(h)ly C."). En mauvais état aujourd'hui.

Des réfections du bâtiment furent faites en 1857 et 1905-1906 et achevée en 1907 pour un montant global de 15000 francs (achat de l'orgue compris).

À la suite des bombardements aériens du 25 janvier 1945 (Réduction de la Poche de Colmar), l'église a nécessité différentes réparations effectués par l'architecte Colmarien Jules Ehny : remplacement de la charpente, reconstruction ou remontage des pignons est et ouest de la tour, remplacement des baies jumelées par des copies de style néo-roman, reprises des mur de soutènements de l'ensemble des autres ouvertures de la tour.

Lors des restaurations de 1954 et 1960, l'église perd son crépi et retrouve son aspect primitif.

Une dernière restauration cosmétique intérieure fut faite en 1974.

Les registres paroissiaux, baptêmes (catholique) disponibles les plus anciens remontent a 1689. Pour sépulture 1690.

Les registres paroissiaux, baptêmes (protestant) disponibles les plus anciens remontent a 1561. Pour sépulture 1563.


À remarquer:

  • La pierre tombale en grès rose (décor en bas-relief)du 4e quart du XVIIe siècle (classée monument historique) de Jean-Jacques Walther (1638-1692), pasteur du village de 1661 a 1663, puis et jusqu'à sa mort, ancien prédicateur Protestant (vicaire) à la cour des Wurtemberg à Montbéliard. La pierre tombale ne se trouve plus aujourd'hui à l'extérieur de l'église mais à l'intérieur de l'église, dans le cœur.
  • Pierre tombale ancienne du XIXe siècle en gré de l'ancien cimetière adossé au mur de séparation côté ouest de l'église.
  • Muntzenheim est l'une des quelque cinquante localités d'Alsace dotées d'une église simultanée[11]. Elle a été classée monument historique en 1898.
  • Lors de la restauration du début du siècle, des peintures monumentales avaient été découvertes dans le chœur (œuvre disparue)

Église Évangélique Méthodiste - Temple de Sion (1883)[modifier | modifier le code]

L'Église Évangélique Méthodiste de Muntzenheim est une association cultuelle inscrite au registre des associations auprès du Tribunal d'Instance de Colmar, se basant sur les principes de foi de l'Église Méthodiste de France et est en communion de foi avec les Églises Protestantes Evangéliques issues de la Réforme du XVIe siècle et du réveil religieux du XVIIIe connu sous le nom de Méthodisme. Elle fait partie de L'Union des Églises Evangéliques Méthodistes de France (UEEMF), de la Fédération Protestante de France (FPF) et du Conseil National des Evangéliques de France (CNEF).

  • 1883 : Inauguration de la chapelle
  • 1924 : Création de l'association
  • 1969 : Inauguration d'une petite salle annexe
  • 2006 : Après la démolition de la petite salle annexe, inauguration de l'agrandissement de la chapelle.

Presbytère protestant[modifier | modifier le code]

28 rue Arrière. Installation récente dans un ancien corps de ferme rénové

Habitations / Patrimoine[modifier | modifier le code]

Plusieurs fermes anciennes témoignent du riche passé agricole du village

Ferme 23 rue principale
Ferme 26 rue Principale
  • 14 rue Principale: Ferme a colombage, 2e moitié du XVIIIe siècle. Seul le logis ancien subsiste. Certaines ouvertures ont été repercées. Un hangar ainsi qu'un cellier ont été construits au courant du XIXe siècle (ils ne figurent pas sur le cadastre napoléonien). La margelle monolithe du puits a été déplacée.
  • 23 rue Principale: Ferme du XVIIIe siècle, dont le portail a été construit en 1734 par un commanditaire aux initiales (inscription gravée sur la clé de cintre de la porte charretière) : " D. N. O. ". Le logis a été construit au courant du XVIIIe siècle et remanié ultérieurement, au cours de la dernière restauration des chiens assis ont été ajoutés sur la toiture. L'étable a été reconstruite en 1870 par Martin Husser et Madeleine Peter (inscription gravée et peinte sur le poteau cornier).
  • 26 rue Principale: Ferme du 1er quart du XIXe siècle, au rez de chaussée en maçonnerie et étage a colombages, construite en lieu et place de deux autres fermes plus petites (voir cadastre napoléonien). Le portail a été construit en 1812 par des commanditaires aux initiales (clé de cintre de la porte charretière) : " S. M. R. L. / L. V. ". Le logis date très vraisemblablement de la même période. La porte de jardin a été élevée en 1826 par un commanditaire aux initiales : " S. L. R. ". Ferme bien conservée. Le logis a été restauré (enduit et toiture). L'emblème de propriété est une herse.
  • 28 rue Principale: Grande ferme à cour ouverte, logis gouttereau sur rue, comprenant un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage carré en pan de bois ainsi que deux niveaux de stockage sous la charpente, couvert d'un toit à deux demi-croupes. Ferme ayant eue pour fonction au XVIIIe siècle de cour dîmière (renseignement oral) dont le logis a été construit en 1728 par un commanditaire aux initiales : " E. R. ". L'ancienne grange dîmière a été détruite, après guerre, lors d'un incendie accidentel, elle aurait été datée 1712. Il n'y a plus de dépendances anciennes. Le pan de bois du logis a connu différentes transformations structurelles.
  • 32 rue Principale: Ancienne ferme à colombage a cour ouverte. Sur le logis, un millésime partiellement lisible est gravé dans le poteau cornier (au niveau de l'étage) qui est des années 1830. Il vient d'être restauré. Le pan de bois de l'étage du pignon ouest a été remplacé en sous-œuvre par de la maçonnerie.
  • 35 rue Principale: Grande ferme à cour ouverte du début du XVIIIe siècle, logis pignon sur rue, comprenant un rez-de-chaussée en maçonnerie et un étage carré en pan de bois ainsi qu'un niveau de stockage sous la charpente ; couvert d'un toit à deux demi-croupes. Dans son prolongement une dépendance en pan de bois à fonction indéterminée dont le pignon nord est un mur coupe feu. Un hangar. Vers le nord la parcelle est fermée par une grande grange entièrement en maçonnerie. Vers l'est l'étable en maçonnerie et pan de bois, à laquelle on a rajoutée des auvents sur poteaux sur le gouttereau sur cour et le pignon sud. Ferme ancienne, deux pierres datées sont scellées, sans doute remployées, dans le mur de clôture. La première est gravée : " G. F. G. / 1727 / 1736 ". La seconde est gravée : " M. H. (?) / S. K. / 1778 ". Le linteau du chambranle de la porte du logis est daté 1832 et il est accompagné des initiales : " J. M. [...] ". D'après le cadastre napoléonien, la disposition des différents bâtiments est exactement la même que de nos jours. Cette ferme a quelques particularités, c'est la seule à avoir un logis entièrement en maçonnerie ainsi qu'une grange construite dans le même matériau. Il est donc fort possible que certains d'entre eux furent reconstruits exactement aux mêmes endroits mais aussi sur les mêmes plans. Le logis pourrait dater du XVIIIe siècle et avoir été agrandi au XIXe siècle, transformation de l'étage en pan de bois en maçonnerie.
  • 36 rue Principale: Ferme du 4e quart du XVIIIe siècle, au rez de chaussée en maçonnerie et étage a colombages, dont l'étable a été construite en 1763 par des commanditaires aux initiales (cartouche gravé sur l'un des poteaux) : " M. H. / A. M. O. " mais remaniée à une date indéterminée. Le portail a été élevé en 1791 par un commanditaire aux initiales (clé de cintre de la porte charretière) : " H. R. ". Le logis a été construit à la même époque, l'escalier intérieur est daté 1792. La dépendance contenant les remises et le logement secondaire a été certainement construit vers 1791-1792, le pignon semble avoir été repris postérieurement en maçonnerie. Des transformations ont été faites en 1913 (ajout d'un escalier extérieur permettant d'accéder à l'étage par le pignon est). Les autres dépendances sont modernes. L'emblème de propriété est une sorte d'échelle dont les montants supérieurs sont reliés.
  • 18 rue Arrière: Ferme du 3e quart du XVIIIe siècle, dont le logis aurait été construit en 1774 (renseignement oral du propriétaire, la date aurait été peinte autrefois sur la façade), tandis que le portail, le puits et l'abreuvoir furent mis en place en 1784, la clé de cintre de la porte charretière est gravée de l'inscription suivante : " C. H. / S. R. 1784 ". La grange date de l'une ou de l'autre de ces périodes de construction, une pierre remployée est scellée dans le mur pignon, elle est gravée : " 1774 M. R. / S. O. ". Le reste des dépendances, à savoir l'ancienne petite étable et le fenil faisant office de buanderie date du XIXe siècle (elle obture partiellement l'ancienne loggia). La ferme est la propriété en 1912 de Jacques Feuerbach (il a gravé son nom sur le puits et la clé de cintre de la porte piétonne). Les autres dépendances sont des reconstructions du milieu du XXe siècle, probablement après la Seconde Guerre mondiale.
  • 20 rue Arrière : Ferme du 2e quart du XIXe siècle, dont l'étable a été construite en 1762 par des commanditaires aux initiales (cartouche gravé sur le poteau cornier) : " M. R. D. / A. B. ". La porte menant au potager a été élevée en 1789 par des commanditaires aux initiales : " A. R. / B. K. ". Le logis a été bâti en 1833 par un commanditaire aux initiales : " M. B. ". La grange est moderne. L'adjonction du cellier ne date certainement que du XIXe siècle. Le logis secondaire doit être contemporain du logis. L'emblème de propriété est une croix grecque avec 4 points dans les angles.
  • 24 rue Arrière : Ferme dont le logis a été bâti vraisemblablement au courant de la 2e moitié du XVIIIe siècle. Les dépendances subsistantes (grange, un hangar et une buanderie) datent de la fin du XIXe siècle ou du début XXe siècle. À l'intérieur du logis, l'escalier menant à l'étage est daté 1859 et est gravé du nom de son commanditaire : " Jean G. Balsinger " (proche de celui de la ferme 154, Grand'rue à Horbourg-Wihr). Quelques transformations structurelles ont été faites, comme le percement de nouvelles fenêtres au logis.
  • Le mobilier de l'église-temple Saint-Urbain(simultaneum):Ungerer Frères (horloger) / Taizé Eric (vitrier) / Link Gebrüder (facteur d'orgues) / Schwartz, Kugler Frères, Rudmann Camille, Mayer Guillaume (sculpteur)

Puits[modifier | modifier le code]

  • 18 rue Arrière: Puits-abreuvoir sculpté en forme de demi-cylindre en grés du 4e quart du XVIIIe siècle.

École primaire (1956)[modifier | modifier le code]

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Monument aux morts en grès avec armoiries du village, dédié aux morts des guerres 14-18 et 39-45. Adossé au mur côté nord de l'église

Cimetière[modifier | modifier le code]

Cimetière en extrémité est du village, datant probablement du 1er quart XXe siècle, créé afin de remplacer l'ancien cimetière se trouvant autour de l'église (disparu aujourd'hui). Entouré d'un haut mur en pierre grossières.

Mobilier funéraire du sculpteur Schuller. Christ en croix en grès rose du 2e quart XIXe siècle. Croix en bois teintés noir, ornés d'un "toit" en tôle avec frises et décor floraux du XIXe siècle (pour les personnes plus "simples")

Meule (XIXe début XXe siècle)[modifier | modifier le code]

Rue Principale (?)

Ancienne gare - chemin de fer[modifier | modifier le code]

KTB Colmar-Marckolsheim

Après avoir remportée la guerre de 1870, l'Allemagne a récupérée l'ensemble du réseau ferroviaire en Alsace-Lorraine qui composeront ainsi les premières ligne de chemin de fer d'Allemagne. Un réseau dense sera alors développé, ayant une fonction aussi bien touristique qu'agricole et industrielle.

La ligne qui nous intéresse traversait le Ried, d'abord de Colmar à Horbourg (4,5 km) à partir de 1885, puis prolongée jusqu'à Marckolsheim à partir de 1890 (Colmar/Horbourg/Wihr en Plaine/Bischwihr/Muntzenheim/Jebsheim/Grussenheim/Elsenheim/Marckolsheim) avec une liaison vers Strasbourg par un tramway. Elle sera construite à partir de juin 1890 par la KTB ("Kaysersberger Thalbahn" ou "Kein Teil Brauchbar" pour les médisant) puis cédée peu de temps après a la "KGDEL" (Kaiserliche General-Direktion der Eisenbahnen in Elsass-Lothringen). Son matériel roulant pour voie étroite (1 mètre), faisait de 5 a 7 aller-retour quotidien, et était composée de "Hagans T37" et de locomotives bi-cabines. Le réseau Alsace-Lorraine sera transférée a la SNCF en 1938, la ligne Colmar-Marckolsheim sera définitivement fermée en 1950.

L'ancienne gare abrite aujourd'hui le bureau de La Poste au no 12 route de Colmar. Un appentis en bois côté gauche de la gare a été depuis enlevé au profit d'un agrandissement "en dur". Le pont a Muntzenheim (même emplacement qu'actuellement) était alors doublé en contre-bas pour laissé passer le chemin de fer. Un système faisait pivoter les rails pour libérer le passage aux péniches sur canal de Colmar. Il reste encore des traces de cette ancienne ligne visible à Colmar, rue de la Cavalerie et rue du Pigeon.

Le Canal de Colmar[modifier | modifier le code]

Canal de Colmar a Muntzenheim

Le Canal de Colmar, inauguré en 1864 sous la pression d’industriels lésés par la déviation du tracé initial du Canal du Rhône au Rhin pour la défense de la forteresse (douves) de Neuf-Brisach par le Génie Militaire, laisse place aujourd’hui à un canal dédié à la plaisance, aboutissant au port de Colmar d'un côté et débouchant au Rhin de l'autre. Il est navigable et ces berges sont dotées d'une piste cyclable sur toute la longueur. Il délimite la partie nord du village.

Château[modifier | modifier le code]

Bien que le petit quartier situé en face de l'actuelle école maternelle s'appelle le Burggarten (jardin du château en français), aucune traces de château n'a été trouvé à Muntzenheim.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations et engagements[modifier | modifier le code]

  • Fête de village tous les ans, lors du dernier dimanche de juin, avec dégustation de préparations culinaires à base de carottes ;
  • Marche populaire internationale annuelle ;
  • Muntzenheim favorise la présence des cigognes (plusieurs couples y nichent) via le label "Village Cigogne d'Alsace".

Piste cyclable[modifier | modifier le code]

Une piste cyclable située le long du Canal de Colmar, permet de rejoindre à vélo Colmar dans un sens ; le Rhin et la piste qui mène à Strasbourg (le long du canal du Rhône au Rhin) dans l'autre.

Les bus Trace[modifier | modifier le code]

Cette commune est desservie par les lignes et arrêts suivants :

Parcours Arrêts dans la commune
24 Grussenheim / Riedwihr – Théâtre - Gare Muntzenheim Poste

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Muntzenheim. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Muntzenheim.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte de la Vallée du Rhin de Daniel Specklin 1576 http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Alsace_%28Specklin,_1576%29.jpg
  2. BNU Strasbourg/Carte "La Haute Alsace, le Suntgow et le Brisgow" par Nicolas De Fer 1702 / carte 10026,2/2
  3. BNF Paris/Carte de Cassini n°|163
  4. Appelé aussi Dinghof
  5. Archives Départementales du Haut-Rhin
  6. Armoiries des Munzenheim dans le Livre des fiefs de l'abbaye de Murbach aux Archives du Haut-Rhin, 10G, fiefs, carton 1, fol. 4vo
  7. Archives Départementales du Haut-Rhin
  8. « Résultats municipales 2014 Muntzenheim (68320) », Résultats des élections municipales 2014, sur lexpress.fr (consulté le 28 mars 2014)
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  11. Bernard Vogler, « Liste de localités ayant de nos jours une église simultanée », in Antoine Pfeiffer (dir.), Protestants d'Alsace et de Moselle : lieux de mémoire et de vie, SAEP, Ingersheim ; Oberlin, Strasbourg, 2006, p. 298 (ISBN 2-7372-0812-2)