Ingersheim (Haut-Rhin)
| Ingersheim | |
Hôtel de ville. | |
Blason |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Haut-Rhin |
| Arrondissement | Colmar-Ribeauvillé |
| Intercommunalité | Colmar Agglomération |
| Maire Mandat |
Denise Stoecklé 2020-2026 |
| Code postal | 68040 |
| Code commune | 68155 |
| Démographie | |
| Gentilé | Ingersheimois |
| Population municipale |
4 743 hab. (2022 |
| Densité | 638 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 05′ 43″ nord, 7° 18′ 25″ est |
| Altitude | Min. 196 m Max. 326 m |
| Superficie | 7,44 km2 |
| Type | Ceinture urbaine |
| Unité urbaine | Colmar (banlieue) |
| Aire d'attraction | Colmar (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Colmar-1 |
| Législatives | Deuxième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | http://www.ville-ingersheim.fr/ |
| modifier |
|
Ingersheim [iŋ(ɡ)əʁsaim] ⓘ est une commune française située dans la circonscription administrative du Haut-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.
C'est une commune de la périphérie colmarienne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Altitude :
- 215 mètres au pont de la Fecht ;
- 326 mètres au sommet du Letzenberg ;
- 308 mètres au sommet du Florimont.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Fecht et le Weidbach[1],[2],[Carte 1].
La Fecht, d'une longueur de 49 km, prend sa source dans la commune de Metzeral et se jette dans l'Ill à Illhaeusern, après avoir traversé 19 communes[3].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang du Fechtmatten (4,2 ha)[Carte 1],[4].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Ill Nappe Rhin ». Ce document de planification concerne la nappe phréatique rhénane, les cours d'eau de la plaine d'Alsace et du piémont oriental du Sundgau, les canaux situés entre l'Ill et le Rhin et les zones humides de la plaine d'Alsace. Le périmètre s’étend sur 3 596 km2. Il a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la région Grand Est[5].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[8] et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de 1 °C)[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 572 mm, avec 8,5 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Turckheim à 2 km à vol d'oiseau[12], est de 9,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 804,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 35,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 2].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | −1,1 | −0,7 | 2,1 | 5,4 | 9,2 | 12,6 | 14,7 | 14,7 | 10,9 | 7,2 | 2,7 | 0 | 6,5 |
| Température moyenne (°C) | 1,4 | 2,1 | 5,4 | 9,2 | 13,2 | 16,8 | 18,8 | 18,7 | 14,5 | 10,2 | 5,3 | 2,3 | 9,8 |
| Température maximale moyenne (°C) | 4 | 4,8 | 8,7 | 13,1 | 17,1 | 20,9 | 22,9 | 22,7 | 18,1 | 13,1 | 7,8 | 4,7 | 13,2 |
| Record de froid (°C) date du record |
−20 13.01.1987 |
−17,4 07.02.1991 |
−13,5 01.03.05 |
−7 13.04.1986 |
−0,5 04.05.1987 |
3,2 02.06.06 |
6,3 13.07.1993 |
6,2 06.08.1987 |
2,5 30.09.1987 |
−4,2 28.10.1997 |
−11,7 18.11.1998 |
−17,1 20.12.09 |
−20 1987 |
| Record de chaleur (°C) date du record |
17,7 30.01.02 |
19,4 24.02.1990 |
23,5 31.03.21 |
26,6 06.04.24 |
30,9 25.05.09 |
34,5 30.06.19 |
35,5 05.07.15 |
35,7 07.08.15 |
30,4 15.09.20 |
26,7 09.10.23 |
19,2 20.11.09 |
18,6 16.12.1989 |
35,7 2015 |
| Précipitations (mm) | 67,5 | 56,6 | 54,5 | 53,1 | 81,7 | 73,6 | 73,4 | 69,3 | 60,1 | 74,3 | 61,1 | 79,3 | 804,5 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
42,8 14.01.21 |
47,4 25.02.1997 |
31,4 03.03.06 |
28 06.04.1999 |
41,7 30.05.08 |
96,5 20.06.07 |
57,9 27.07.19 |
55,4 14.08.10 |
44 22.09.1991 |
44,6 24.10.1999 |
48,6 20.11.15 |
54,8 21.12.1991 |
96,5 2007 |
| Diagramme climatique | |||||||||||
| J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D |
| Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm | |||||||||||
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Ingersheim est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Colmar[Note 3], une agglomération intra-départementale regroupant sept communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 4],[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Colmar, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[17]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (63,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (49,6 %), zones urbanisées (20,2 %), forêts (17,6 %), zones agricoles hétérogènes (12,6 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Histoire
[modifier | modifier le code]L'homme est venu très tôt se fixer dans la région d'Ingersheim, des tombes vieilles de plus de 5 000 ans en témoignant. Les Romains ont assuré la prospérité du site en y développant la culture de la vigne. Au VIIe siècle, la localité est mentionnée sous le nom d'Annghisheim. Différents couvents y possédaient alors des vignes.
Au début du XIIIe siècle, la chapelle d'Ingersheim est détruite et les pierres réemployées par un chevalier alsacien afin de construire son château[21].
Devenu territoire habsbourgeois, le bourg fait partie de la seigneurie de Hohlandsbourg. Lazare de Schwendi en fait l'acquisition en 1563. Le village est alors entouré de remparts avec quatre portes fortifiées.
Rattaché à la France à la suite des traités de Westphalie en 1648, Ingersheim passe à la Ville de Colmar jusqu'à la Révolution française.
Au cours du XIXe siècle, avec le développement de l'industrie, la population est passée à 2 500 habitants. Cette évolution s'est poursuivie au XXe siècle malgré les deux guerres qui ont ravagé la cité.
La commune a été décorée, le , de la Croix de guerre 1939-1945[22].
Après la Seconde Guerre mondiale, Ingersheim est jumelée avec Ingersheim[23] (Allemagne) et Mauriac (Auvergne).
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune d'Ingersheim est membre de l'intercommunalité Colmar Agglomération[24], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Colmar. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[25].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé, à la circonscription administrative de l'État du Haut-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est[24].
Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Colmar-1 pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Haut-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace[26].
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Élections de 2020
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal de Ingersheim, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[27], pour un mandat de six ans renouvelable[28]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de vingt-sept[29]. Les vingt-sept conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 20,98 %. Tous sont issus de la liste menée par Denise Stoeckle (Engagés pour l’avenir), unique candidate pour cette élection[30],[31].
Les trois sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de Colmar Agglomération vont à la liste de Denise Stoeckle[31].
| Tête de liste | Suffrages | Pourcentage inscrits | Pourcentage exprimés | Siège(s) CM | Siège(s) CC | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Denise Stoeckle[31] | 705 | 20,97 % | 100 % | 27 | 3 | |
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Finances locales
[modifier | modifier le code]En 2015, les finances communales était constituées ainsi[37] :
- total des produits de fonctionnement : 2 871 000 €, soit 610 € par habitant ;
- total des charges de fonctionnement : 2 238 000 €, soit 476 € par habitant ;
- total des ressources d’investissement : 454 000 €, soit 96 € par habitant ;
- total des emplois d’investissement : 1 427 000 €, soit 303 € par habitant ;
- endettement : 409 000 €, soit 87 € par habitant.
Avec les taux de fiscalité suivants :
- taxe d'habitation : 9,89 % ;
- taxe foncière sur le bâti : 8,53 % ;
- taxe foncière sur les propriétés non bâties : 30,02 % ;
- taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
- cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.
Jumelages
[modifier | modifier le code]La commune est jumelée avec :
- Ingersheim (Bade-Wurtemberg), depuis [38] ;
- Mauriac (Cantal), depuis le .
Le a été inauguré le Parc de Mauriac, qui se situe à côté de la Villa Fleck, en hommage au jumelage et à l'histoire conjointe des deux communes[39].
Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Ingersheim a un collège public d'enseignement secondaire, le collège Lazare de Schwendi.
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].
En 2022, la commune comptait 4 743 habitants[Note 6], en évolution de +1,78 % par rapport à 2016 (Haut-Rhin : +0,66 %, France hors Mayotte : +2,11 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Barthélémy, (rue Jeanne d'Arc) de style baroque, est surmontée d'un clocher roman à bulbe allongé unique en Europe[44].
- La chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, (Route de Colmar)[45].
- Oratoire de la famille Bettinger, Oratoire dit chapelle [Kappellenweg], (Chemin de Kappellenweg)[46].
- Église Evangélique Mennonite de Colmar-Ingersheim (4, allée Jean-Barthélémy Thomann).
- La Tour des Sorcières fut bâtie au XIIIe siècle[47].
- L'ancienne synagogue, (rue des Juifs).
- Une maison de style Renaissance abrita un temps la mairie et possède un clocheton gothique. Ses façades et toitures ainsi que le clocheton font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du [48].
- Ancien Château des Salomon puis hôpital[49].
- Ancien moulin Wackenheim[50].
- On y trouve aussi de belles maisons de vignerons[51],[52],[53].
-
Église Saint-Barthélemy (1766). -
Ancienne mairie (1535-1600),
2 rue de la République. -
Ancienne mairie (1535-1600),
2 rue de la République. -
Puits de 1581, rue de la République[54]. -
Tour des sorcières (XIIIe), rue du Maréchal-Foch. -
Ancienne école de filles et ancienne usine (1818), 1 rue des Poilus[55]. -
Maison de maréchal-ferrant (1595), 53 rue de la République[56]. -
Monument aux incorporés de force.
- Une croix entre Ingersheim et Katzenthal rappelle l'accident mortel de Jacques Neymeyer le . Il a été victime de son propre attelage sur lequel il ramenait un chargement de vin de Sigolsheim, qui le renversa et le tua. Jacques Neymeyer était gourmet (marchand de vin). Anne Marie Scherer (petite fille de Louis Dagobert Scherer, personnage illustre d’Ingersheim) et épouse en premières noces de Jacques Neymeyer, fit ériger à quelques centaines de mètres de l’auberge du Florimont, à droite en allant vers Ammerschwihr, une croix en pierre dite : « Croix Neymeyer ». On peut encore y lire : « À la mémoire de Jacques Neymeyer décédé le 11 juin 1866 à l’âge de 37 ans élevé par son épouse d’Ingersheim ».
-
La Croix dite « Neymeyer ».
-
Situation de la Croix.
-
Texte encore lisible.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Louis Dagobert Scherer (né le à Sierentz (68) - mort le à Ingersheim), maire d’Ingersheim du au , capitaine commandant la Ire compagnie de la garde nationale sous Bonaparte, membre de l'ordre national de la Légion d'honneur, élu le chef du bataillon de la garde nationale dont l'autorité s'étend sur les communes d'Ingersheim, Ammerschwihr, Katzenthal et Niedermorschwihr.
- François Stoecklé (1799-1871), curé de Rouffach, homme politique, député du Haut-Rhin de 1848 à 1849.
- Camille Andrès (né à Ingersheim en 1864 et mort à Paris en 1904) compositeur et organiste
- Le père Jean-Baptiste Frey (1878-1939), spécialiste d'exégèse biblique, secrétaire de la Commission biblique pontificale (1925-1939), supérieur du Séminaire français de Rome (1923-1939).
- Alphonse, Ambroise Hurth (1908-1944), résistant guillotiné à Bruchsal par les Allemands.
- Thomas Dietsch (1974-) : vététiste de cross-country, 3e des championnats du monde de marathon 2007 ; il habite Ingersheim.
- Jean-Marie Stoerkel (1947- ), journaliste-écrivain, né et domicilié à Ingersheim.
- Louis Roesch (1938-2025), poète d'Alsace et d'Ingersheim.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'argent à la fasce de gueules, au croissant contourné d'or brochant[57]. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- INSEE, « Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- INPN, « Inventaire du patrimoine naturel de la commune », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
- Cavités souterraines
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Le florimont, un grand cru d'Alsace
- Liste des communes du Haut-Rhin
- Liste des monuments historiques du Haut-Rhin
Liens externes
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- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site du collège Lazare de Schwendi d'Ingersheim
- Ingersheim sur le site de l'Institut géographique national
- (fr) Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région Alsace
- (fr) Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Colmar comprend une ville-centre et six communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
Cartes
[modifier | modifier le code]- « Réseau hydrographique d'Ingersheim » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le Weidbach »
- ↑ « Fiche communale d'Ingersheim », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Fecht »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « SAGE Ill Nappe Rhin », sur gesteau.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Ingersheim et Turckheim », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Trois-Épis_sapc », sur la commune de Turckheim - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Trois-Épis_sapc », sur la commune de Turckheim - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Colmar », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Colmar », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Nicolas Mengus, Châteaux forts au Moyen Âge, Rennes, Éditions Ouest-France, , 283 p. (ISBN 978-2-7373-8461-5), p. 73.
- ↑ Communes décorées de la Croix de guerre 1939-1945.
- ↑ Chronik der Partnerschaft mit Ingersheim (Elsass).
- « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Ingersheim », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Colmar Agglomération - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ Rachel Noël, « Collectivité européenne d’Alsace : ce qu'il faut savoir sur le projet », sur www.francebleu.fr, (consulté le ).
- ↑ Loi no 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
- ↑ « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le )
- ↑ Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
- ↑ « Candidatures au 1er tour pour Ingersheim », sur site du ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- « Résultats du 1er tour pour Ingersheim », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le )
- ↑ Notice NetBDA THOMANN Jean Barthélémy, sur alsace-histoire.org, Fédération des Sociétés d'Histoire et d'Archéologie d'Alsace.
- ↑ [1]
- ↑ « Mathieu Thomann, nouveau maire d'Ingersheim », Dernières nouvelles d'Alsace, (lire en ligne).
- ↑ Valérie Freund, « Denise Stoecklé, une femme à la mairie d’Ingersheim », L'Alsace, (lire en ligne).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « Les comptes de la commune » [archive du ], sur alize2.finances.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Gemeinde Ingersheim - Partnergemeinde »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), sur ingersheim.de (consulté le ).
- ↑ « Mauriac Cantal ville jumelage Ingersheim Haut-Rhin Alsace jumelée », sur mauriac.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
- ↑ « église paroissiale Saint-Barthélemy », notice no IA68004039, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes », notice no IA68004040, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « oratoire dit chapelle », notice no IA68004074, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « ancien château fort (?) dit tour des sorcières », notice no IA68004046, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00085467, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « ancien Château des Salomon puis hôpital », notice no IA68004047, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « ancien moulin Wackenheim », notice no IA68004072, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « maison de vigneron », notice no IA68004060, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « ferme de vigneron agriculteur », notice no IA68004061, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « maison de vigneron », notice no IA68004055, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IM68007488, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Puits
- ↑ « ancienne école de filles et ancienne usine », notice no IA68004045, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « maison de maréchal-ferrant », notice no IA68004066, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
