Luisant

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Luisant
Luisant
Le monument aux morts et l'église Saint-Laumer.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres Métropole
Maire
Mandat
Bertrand Massot
2020-2026
Code postal 28600
Code commune 28220
Démographie
Gentilé Luisantais, luisantaise, luisantaises
Population
municipale
6 689 hab. (2019 en diminution de 0,46 % par rapport à 2013)
Densité 1 510 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 57″ nord, 1° 28′ 38″ est
Altitude 75 m
Min. 125 m
Max. 158 m
Superficie 4,43 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Chartres
(banlieue)
Aire d'attraction Chartres
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Lucé
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.ville-luisant.fr/

Luisant est une commune française située en périphérie de Chartres dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Luisant est la huitième ville d'Eure-et-Loir, avec une population de 6 665 habitants (2017). Elle est située au sud-ouest de Chartres et fait partie de la communauté d'agglomération Chartres Métropole.

La ville possède une superficie de 4,43 km2, très urbanisée dans son ensemble. Néanmoins, la ville garde son équilibre entre urbain et nature, avec de larges espaces verts sur son territoire comme le Bois de la Cavée.

Ses habitants sont les Luisantais et Luisantaises.

Position de Luisant (en rose) dans l'arrondissement de Chartres (en vert) au sein du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Position de Luisant (en rose) dans l'arrondissement de Chartres (en vert) du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Carte de la commune de Luisant et des communes limitrophes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Coulant du sud entre Barjouville et Morancez, la rivière l'Eure, affluent en rive gauche du fleuve la Seine, borde la ville de Luisant à l'est, avant de se diriger vers le nord et Chartres.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Luisant est desservi par les lignes 1, 3, 10 et 13 du syndicat de transport public de l'agglomération chartraine Filibus.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 629 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[9] à 11 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Luisant est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chartres, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[15] et 88 995 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (76 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (52,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15,5 %), forêts (10,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,8 %), terres arables (7,6 %), prairies (5,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Luisantum vers 1140, Lucentum en 1151[22].

Ce n'est qu'au XVIIIe siècle que le nom de Luisant lui fut définitivement donné.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers 1800, Luisant devient réellement une commune avec le rattachement des hameaux de la Cavée et de Vauparfonds. En 1830, on dénombrait 700 habitants à Luisant.

La commune fut l'une des premières de France à posséder un vélodrome, qui fut inauguré le . Avec sa piste cimentée, ses tribunes et gradins, ce vélodrome pouvait accueillir d'importantes réunions sportives. Malheureusement, il ferma ses portes après quelques années de fonctionnement.

Une autre particularité de la ville est que les Tramways d'Eure-et-Loir parcouraient ses rues au début du XXe siècle. Sur le tracé de l'actuelle RN 10, ils traversaient la ville du nord au sud.

Comme transformation plus récente, la ville a connu l'urbanisation du quartier Val Luisant à partir de 1995 autour de la construction du lycée Silvia-Monfort.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires à partir de 1945
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Eugène Voisin    
1953 1959 Hippolyte Juster    
1959 1995 Raymond Poirier UC Commerçant
Sénateur (1980-1989)
1995 2014 Wilson Valor UMP  
avril 2014 En cours Bertrand Massot[23],[24] LC Cadre de la fonction publique, conseiller départemental depuis 2021

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Luisant est jumelée avec :

Jumelages et partenariats de Luisant.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Luisant.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
ChionsFlag of Italy.svgItaliedepuis
Wappen Maintal.svgMaintal[25]Flag of Germany.svgAllemagnedepuis
Bandera de Villanueva del Pardillo.svgVillanueva del PardilloFlag of Spain.svgEspagnedepuis

La charte du jumelage avec la future commune de Maintal fut signée en Allemagne par l'ancienne commune de Hochstadt le 21 avril 1973 puis en France par la commune de Luisant le 14 avril 1974. Peu après, le 1er juillet 1974, la commune de Hochstadt a officialisé sa fusion avec trois autres communes voisines pour former la nouvelle commune de Maintal en date du 1er janvier 1975[26].

Des échanges sont fréquemment organisés tout au long de l'année entre collégiens, sportifs et habitants dans le cadre de ces jumelages.

D'autres associations culturelles (partenariat avec Medina Fall, ville sénégalaise) ou sociales (Phares avec Julie) rythment également la vie locale.[réf. nécessaire]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête de la Saint-Gilles se tient chaque année le dernier week-end d'août, sur la base de plein air, avec les délégations des villes jumelées.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2019, la commune comptait 6 689 habitants[Note 7], en diminution de 0,46 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
478520474487514563578613656
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
630665718695737716771873960
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0361 0501 2001 2001 2451 3171 5031 7141 936
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
3 0633 4914 9505 4446 4116 6226 8126 8586 720
2018 2019 - - - - - - -
6 6736 689-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Du milieu des années 70 à 2017, Luisant comptait cinq établissements scolaires dans le primaire :

  • Deux écoles maternelles : Jean de la Fontaine et Saint-Exupéry ;
  • Trois écoles élémentaires : Charlemagne, André Juster et Saint-Exupéry.

Depuis septembre 2017, à la suite de la construction du groupe scolaire Henri Ramolet regroupant les écoles Jean de La Fontaine, André Juster et Charlemagne, Luisant est doté de :

  • Deux écoles maternelles : Henri Ramolet et Saint-Exupéry ;
  • Deux écoles élementaires : Henri Ramolet et Saint-Exupéry.

La ville comprend deux établissements du secondaire :

  • Le collège Jean Monnet, inauguré en 1989 ;
  • Le lycée Silvia Monfort, inauguré en 1996.

Sports[modifier | modifier le code]

Luisant est une ville dynamique sur le plan sportif, ayant pour infrastructures :

  • Le complexe sportif Marcel-Roblot composé d'un dojo, une salle omnisports, une salle de tennis de table et une salle de gymnastique.
  • Le complexe sportif Jean-Bouin composé de trois terrains de football dont un synthétique, une salle omnisports, un terrain multisports, une piste d'athlétisme, une piste de BMX et un terrain de tennis couvert.
  • L'étang, d'un périmètre de 1.8 km, est un endroit apprécié des coureurs. À ses côtés se trouve la base de plein air, terrain de jeu des boulistes de la ville.
  • Le club hippique du Carillon, ainsi que le Poneyland, qui se trouvent aux abords de l'étang.

La vie sportive de la commune est très riche :

  • Aïkido dojo luisantais
  • Basket club luisantais
  • Biosph'air (école de circque)
  • Blendys class (école de danse)
  • Céréales ultimate team (ultimate)
  • Corps en mouvement (école de danse)
  • Do In luisantais
  • Gymnastique volontaire
  • Judo club luisantais
  • Jumping poney
  • Lac marche
  • LAC gymnastique
  • LAC Sainte-Cécile
  • Les lucioles gymnastique rythmique
  • LAC athlétisme
  • LAC football
  • Luisant BMX club
  • Luisant handball
  • Move yu'r body (zumba)
  • Pétanque luisantaise
  • Roller club luisantais
  • Shotokan karaté
  • Tai-ji Qi-Gong
  • Team progress triathlon
  • Tennis club de Luisant
  • Volant Luisant (badminton)
  • LAC volley-ball

Culture[modifier | modifier le code]

Piano sur l'eau, étang de Luisant.
Piano sur l'eau, étang de Luisant (juin 2017).

L'offre culturelle de Luisant se concentre principalement sur deux espaces qui ont été achevés récemment :

  • La salle André-Malraux est un espace acoustique pouvant proposer pièces de théâtre, spectacles de danse ou autres manifestations culturelles. Sa capacité est de 800 places
  • La médiathèque « la Pléiade », ouverte en , reçoit notamment les jeunes scolaires pour des expositions diverses
  • L'école de musique municipale
  • L'école de danse municipale

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[31].

En 2010, la commune a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[32].

Économie[modifier | modifier le code]

Selon l'INSEE, le revenu moyen par ménage est de 21 637€ / an[Quand ?].

Le taux de chômage est de 7,2 %, ce qui demeure bien en dessous de la moyenne nationale[Quand ?].

Luisant dispose de nombreux commerces situés le long des rives des avenues Maunoury et de la République, qui représentent l'axe principal de la ville.

Une nouvelle zone d'activité commerciale a été créée récemment sur la zone du Val Luisant, à l'extrémité sud de la ville. Elle comprend des grandes surfaces spécialisées dans le domaine du bricolage, de la maison et de l'automobile principalement.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Laumer[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laumer, attestée au XIIe siècle est reconstruite au XVIe.

Les trois vitraux du chœur sont réalisés de 1877 à 1881 par les ateliers Lorin, alors dirigés par le fondateur Nicolas Lorin. La verrière axiale présente une rare reproduction à petite échelle du célèbre vitrail Notre-Dame de la Belle Verrière de la cathédrale Notre-Dame de Chartres. Les vitraux de la nef, datés de 1929 à 1933, sont l’œuvre de Charles Lorin, fils du fondateur des ateliers, dont les cartons sont parfois dessinés par Gabriel Loire, élève des ateliers de 1926 à 1936. L'un d'entre eux représente un hommage aux morts de la Première Guerre mondiale, thème cher à Charles Lorin qui a perdu son fils aîné durant la guerre[33],[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Luisant (Eure-et-Loir).svg

Les armoiries de Luisant se blasonnent ainsi :

De gueules à la lettre L capitale d’argent encadrant un Louis d’or, au chef cousu d’azur chargé de trois épis aussi d’or.
Devise : Nil mirari (Ne s'étonner de rien)


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Chartres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Luisant et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Chartres », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations pré-celtiques, celtiques, romanes, Droz, , p. 661.
  23. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  24. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  25. « http://www.luisant.fr/a-la-une/294-la-ville-celebre-raymond-poirier » (consulté le )
  26. « page "Historique" du site de l'association luisantaise de jumelage » (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  32. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  33. « Église Saint-Laumer à Luisant / Entre Patrimoine et Nature », sur Entre Patrimoine et Nature, (consulté le ).
  34. Laboratoire UMR CNRS Institut de Recherches Historiques du Septentrion Université de Lille, « Les monuments aux morts France - Belgique - Autres pays Lorin Charles et Cie - Maître-Verrier », sur https://monumentsmorts.univ-lille.fr (consulté le ).
  35. L'Écho républicain de la Beauce et du Perche, 29 mai 1952 : "Il y a cent ans, le 1er mai 1852, à Luisant, avaient lieu des obsèques d'un inventeur mort pauvre."
  36. Fiche sur le site de l'Ordre de la Libération