Amilly (Eure-et-Loir)

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Amilly
Amilly (Eure-et-Loir)
La mairie, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul en arrière-plan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres Métropole
Maire
Mandat
Denis-Marc Sirot-Foreau
2020-2026
Code postal 28300
Code commune 28006
Démographie
Gentilé Amilliens(nes)
Population
municipale
1 825 hab. (2019 en diminution de 1,67 % par rapport à 2013)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 26′ 34″ nord, 1° 23′ 35″ est
Altitude Min. 149 m
Max. 169 m
Superficie 20,01 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chartres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lucé
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://amilly28.fr

Amilly est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Amilly est située à 7 km à l'ouest de Chartres.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Mondonville, Dondainville, la Grande Cave, la Noue, le Croc, Ouerray.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare d'Amilly-Ouerray.
La gare d'Amilly-Ouerray.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Amilly-Ouerray est desservie par les trains du réseau TER Centre-Val de Loire circulant entre Chartres et Nogent-le-Rotrou[1]. La gare est desservie par 7,5 allers-retours par jour en semaine. Au-delà de Chartres, 3 allers-retours sont prolongés ou amorcés en gare de Paris-Montparnasse. Au-delà de Nogent-le-Rotrou, un aller-retour, appartenant alors à partir de cette gare au réseau TER Pays de la Loire, est prolongé ou amorcé en gare du Mans.

Cependant, le , la gare est fermée au service des voyageurs à la suite d'un accident mortel survenu au passage à niveau jouxtant la gare[2]. Sa réouverture, initialement programmée pour le , est repoussée et aucun train ne dessert la gare jusqu'au [3].

Les trains desservent à nouveau la gare depuis fin 2013.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 657 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923[10] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 11 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Amilly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95 %), zones urbanisées (5 %), forêts (0,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attestée sous une forme Amilli en 1120 dans le cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Josaphat. L'apparition de ce toponyme en 1230 dans une charte de l'abbaye de Saint-Chéron dans l'expression Amilliacum Villa permet de penser que ce toponyme dérive probablement d'un anthroponyme gallo-romain Aemilius[22], suivi du suffixe gaulois -acum.

Une forme ancienne du nom du hameau de Mondonville est attestée dans l'expression Mumdumvilla que est juxta Carnotensem villam en 1144[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Plaque à la mémoire des aviateurs américains morts à Amilly le 1er août 1944.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les origines d'Amilly datent de l'époque romaine : le village s'appelait alors Amilliacum villa, c'est-à-dire domaine d'Amillius, le propriétaire terrien implanté ici. Une voie romaine traversait le bourg, elle reliait Chartres à Courville. Sous nos pieds se trouve un aqueduc romain qui, parti d'une source de Landelles, rejoignait les thermes de Chartres et la ville haute. Des vestiges ont été découverts sous l'hôtel de France, place des Épars. Ce conduit maçonné d'environ 1,60 m de hauteur se situe à environ 1 m de profondeur et traverse toute la commune en laissant son nom à deux hameaux : la Cave et le Croc. Il n'est malheureusement pas accessible.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , un Boeing B-17 abattu en bombardant la base aérienne 122 Chartres-Champhol s'écrase avec son équipage à Amilly.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1813 Legrand Pierre    
1813 1821 Badreau Claude Nicolas    
1821 1830 Dauvilliers Nicolas    
1830 1840 Maillard Nicolas    
1846 1854 Badreau Jean-Claude    
1854 1858 Ouellard Augustin    
1858 1865 Beaupere Jean-Baptiste    
1865 1870 Desfeves François    
1870 1874 Madlene François    
1874 1876 Cochin Jean-François    
1874 1876 Roquillet Eugène    
1876 1888 Lecerf Elie    
1888 1894 Lamarre Ulcemère    
1894 1898 Desfeves Narcisse    
1898 1900 Breton Eugène    
1900 1901 Foure Georges    
1901 1907 Hazon Henri    
1908 1922 Roquillet Emile    
1922 1925 Bay Henri    
1925 1933 Huet Léonce    
1933 1945 Bay Henri    
1945 1950 Delaporte Paul    
1950 1953 Roquillet Maurice    
1953 1977 Bay Pierre    
1977 2008 Jean Menard DVD / SE Agriculteur
2008 En cours Denis-Marc Sirot-Foreau[24],[25]   Agriculteur sur grande exploitation

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].

En 2019, la commune comptait 1 825 habitants[Note 7], en diminution de 1,67 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
390408409381365390382404416
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
431420410393392383366355346
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
333355346368401381354433420
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
5546761 1681 7792 0981 9581 9421 9041 885
2014 2019 - - - - - - -
1 8431 825-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle : les Petits Épis ;
  • École élémentaire : la Martinerie.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune a adhéré en 2002 à l'association Terre de Beauce, chargée de faire connaître le patrimoine d'Eure-et-Loir.

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

  • La nef est du XIIe siècle, son chœur est du XIIIe siècle remanié au XVe siècle, les fonts baptismaux du XVIIIe siècle.
  • Les bancs clos du XVIIIe siècle sont remarquables, de même que les boiseries et surtout les fameuses peintures polychromes médiévales (le Dit des trois Morts et des trois Vifs) mises au jour lors de la restauration de 1999.
  • Les vitraux sont du XIXe et XXe siècles, à l'exception du vitrail en grisaille derrière le retable et de 2 fragments dans les lancettes de la fenêtre nord qui représentant 2 anges sur fond bleu de Chartres datés du XVIe siècle[30].

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Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts, édifié en commun avec Cintray, commémorant notamment la chute d'un bombardier allié le  ;
  • Le château de Dondainville[31] ;
  • Le canal.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Une ferme à Ouerray (1844), huile sur toile, musée des Beaux-Arts de Chartres.
Une ferme à Ouerray (1844), huile sur toile, musée des Beaux-Arts de Chartres.
  • Alexandre Ségé (1819-1885), peintre et graveur français, a réalisé en 1844 deux toiles représentant le hameau d'Ouerray : Une ferme à Ouerray et Intérieur de ferme à "Voiray" (environs de Chartres).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] : « Fiche horaire Paris – Le Mans valable à partir du 9 décembre 2012 » (consulté le ).
  2. Laurence Faucon, « Gare D’Amilly-Ouerray : service aux voyageurs suspendu jusqu’au 03 mars 2013 », sur maligne-ter.com, SNCF, (consulté le ).
  3. « http://www.lechorepublicain.fr/eure-et-loir/actualite/pays/pays-chartrain/2013/03/09/la-gare-leur-est-indispensable-1470147.html »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)Hélène Duffay, « La gare leur est indispensable », sur www.lechorepublicain.fr, L'Écho Républicain, (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station météofrance Chartres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Amilly et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. Jacques Debal - Histoire d'Orléans et de son terroir: Des origines à la fin du XVIe siècle. Page 129. (ISBN 2717102760).
  23. Métais (abbé), cartulaire de Notre-Dame de Josaphat. (1912), t. 1 , p. 170 , §CXXXIII.
  24. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  25. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. [PDF] Églises ouvertes en Eure-et-Loir, « Église Saints Pierre et Paul d'Amilly », sur http://www.eglises-ouvertes-eure-et-loir.fr (consulté le ).
  31. Mairie d'Amilly, « Château de Dondainville », sur http://amilly28.fr (consulté le ).