Mainvilliers (Eure-et-Loir)

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Mainvilliers
« La Folie », hôtel de ville construit en 1902 sous le mandat de Pierre Chenais.
« La Folie », hôtel de ville construit en 1902 sous le mandat de Pierre Chenais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Arrondissement de Chartres
Canton Chartres-3
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres métropole
Maire
Mandat
Jean-Jacques Châtel
2014-2020
Code postal 28300
Code commune 28229
Démographie
Population
municipale
11 210 hab. (2015 en augmentation de 8,58 % par rapport à 2010)
Densité 940 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 03″ nord, 1° 27′ 50″ est
Altitude Min. 133 m
Max. 165 m
Superficie 11,92 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ville-mainvilliers.fr

Mainvilliers est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont les Mainvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Mainvilliers est à 3 km de Chartres, de Lucé et de Lèves, à 5 km d'Amilly et à 6,5 km de Bailleau-l'Évêque.

Le principal hameau de Mainvilliers est Seresville.

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Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mainvilliers
Bailleau-l'Évêque Bailleau-l'Évêque Lèves
Amilly Mainvilliers Chartres
Amilly Lucé Chartres

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au nord de Seresville, Mainvilliers est traversé par le Coinon ou Couanon, provenant de Bailleau-l'Évêque et rejoignant Lèves, lieu de sa confluence avec l'Eure. Il prend le nom de vallée des Joncs lors de son parcours sur la commune.

Mainvilliers a bénéficié d'une station hydrologique sur le Coinon de 1969 à 1985 : le débit moyen annuel ou module, observé durant cette période de 16 ans, est de 0,022 m3/s, soit 22 litres par seconde pour une surface de bassin versant de 755 km2.

Durant les mois de décembre, janvier et février, le débit moyen annuel est au plus haut avec 0,08 m3/s en février, soit 80 litres par seconde. Le débit peut être nul à la fin d'été en septembre. La hauteur maximale instantanée, relevée le , est de 1,40 m[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]
  • Provenant de l'ouest, Mainvilliers est traversée par la route départementale no 24 - D 24 - reliant Senonches (35 km) à Chartres par Digny (25 km). Sur la commune, elle prend le nom de rue du Château d'Eau, puis, après le croisement avec la rue de la Libération, le nom de rue de la République et rejoint Chartres au « pont de Mainvilliers ».
  • Plus au nord, la route départementale no 939 - D 939 - traverse également la commune en reliant Verneuil-sur-Avre (Eure), distant de 53 km, à Angerville (Essonne), par Brezolles (40 km) et Châteauneuf-en-Thymerais (22 km). Sur la commune, elle prend le nom de rue Gambetta, avant d'être renommée rue du Faubourg Saint-Jean sur la commune de Chartres.
Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]
Bifurcation ferroviaire de Mainvilliers.

La gare de Chartres étant à moins de 2 km du centre ville de Mainvilliers, cette commune n'a pas de halte ferroviaire. Elle est néanmoins traversée par deux lignes de chemin de fer dont la bifurcation se situe au sud de la rue Pierre-de-Coubertin :

Ces deux lignes ont contribué jusqu'à la Seconde Guerre mondiale à relier par chemin de fer Rouen à Orléans.

Transports[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]
  • (BUS) Filibus  Ligne 1 Mainvilliers (Grandes Ruelles) - Barjouville (Hotbrou)
  • (BUS) Filibus Ligne 5 Mainvilliers (Briand) - Chartres (Mare aux Moines)
  • (BUS) Filibus Ligne 10 Chartres (Rechèvres) - Luisant (Lycée Silvia Monfort) (circule uniquement en période scolaire)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Second Empire à l'invasion prussienne de 1870-1871[modifier | modifier le code]

En 1871, le préfet d'Eure-et-Loir rapporte que Mainvilliers a été occupé presque cinq mois par les Prussiens, du , date à laquelle le château a été bombardé, au [3].

De la Révolution française à la monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

  • 1791 : la commune de Lucé est réunie à celle de Mainvilliers par le décret de l'Assemblée nationale du .
Ainsi, les plans du cadastre napoléonien de Mainvilliers, établis en 1809, comporte une section Q « dite du Hameau de Lucé », mentionnant notamment l'église de cette paroisse et les hameaux du Petit et du Grand Lucé[4].
  • 1836 : la section cadastrale de Lucé est séparée des autres sections de Mainvilliers et érigée en commune sous Louis-Philippe par l'ordonnance royale du .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Mainvilliers.

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2013[5].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mainvilliers est jumelée avec[6] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[7],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 11 210 habitants[Note 2], en augmentation de 8,58 % par rapport à 2010 (Eure-et-Loir : +1,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750 918 908 1 032 1 046 720 706 736 819
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
839 883 974 1 100 1 118 1 230 1 251 1 372 1 491
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 605 1 556 1 725 1 653 1 690 2 033 2 178 2 422 2 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
4 068 6 119 8 499 10 068 9 956 10 018 10 331 10 194 11 210
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements d'enseignement de Mainvilliers sont au nombre de six[10] :

  • École maternelle et élémentaire Victor Hugo - Émile Zola, 1 rue du 19-Mars-1962 ;
  • École maternelle et élémentaire Jean Zay, 23 rue Jean-Zay ;
  • École maternelle et élémentaire Pierre de Coubertin, 34 rue Henri Dunant ;
  • Collège Jean Macé, place Jean Macé ;
  • Établissement régional d'enseignement adapté François Truffaut (EREA), 42 rue du Château d'Eau[11].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Mainvilliers-Chartres Handball
  • CSM Basket
  • BAPAMA club de Badminton
  • CNV club nautique des Vauroux
  • CSM Cyclisme
  • CSM ASPTT Tennis
  • LMPTTA club d'athlétisme
  • C.S. Mainvilliers football club
  • Shorinji kempo
  • École de karaté de Mainvilliers (Shotokan)
  • Dojo beauceron (judo, ju-jitsu, taïso)
  • La Pétanque Sportive
  • RAVENS club de football américain
  • ASCM Amicale Sportive des cheminots de Mainvilliers
  • ACCM Amicale des cheminots corpo de Mainvilliers
  • La Palme Eurélienne
  • Majo-Twirling Mainvillois club de majorettes

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[12].

Économie[modifier | modifier le code]

La Cueillette de Seresville.
La Cueillette de Seresville.
  • Entre Mainvilliers et Seresville se trouve La Cueillette de Seresville, ferme de 20 ha proposant aux euréliens de faire eux-mêmes la cueillette de leurs fruits et légumes[13].
  • L’usine de valorisation des déchets Orisane, du groupe Novergie Suez traite la production de 301 000 habitants de la communauté d’agglomération, ainsi que celles du Somel et de Sirtom du Pays Chartrain[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Hilaire.
L'église Saint-Hilaire possède quatre vitraux classées monuments historiques[15].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Mainvilliers.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : de gueules à l’épée d’argent garnie d’or, aux deux clefs à l’anneau en losange, l’une du même et l’autre aussi d’argent, passées en sautoir brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Banque Hydro - MEDDE, « Synthèse de la Banque Hydro - Le Coinon à Mainvilliers (H9033310) » (consulté le 22 janvier 2018).
  2. "Chartres-Orléans Réouverture au trafic voyageurs, Le calendrier", Réseau ferré de France.
  3. A. Le Guay, « Aperçu général sur l'invasion prussienne dans le département d'Eure-et-Loir ; rapport du préfet », Rapports et délibérations / Département d'Eure-et-Loir, Conseil général,‎ , p. 296 (ISSN 1262-6155, lire en ligne).
  4. "Section Q, le Hameau de Lucé, en une feuille.", Archives départementales d'Eure-et-Loir.
  5. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Mainvilliers, consultée le 7 novembre 2017.
  6. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 20 décembre 2014).
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. Annuaire de l'Éducation nationale.
  11. http://www.erea-mainvilliers.org/
  12. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  13. « Bienvenue à la cueillette de Seresville, cueillette Chapeau de Paille », sur http://www.cueillettedeseresville.fr/ (consulté le 16 novembre 2017)
  14. Carte d'identité d’Orisane sur le site du Syndicat national du traitement et de la Valorisation des Déchets Urbains et assimilés, consulté le 6 janvier 2016.
  15. « 4 verrières figurées : motifs décoratifs, saint Jacques, sainte Barbe, Vierge, Adoration des bergers, sainte Marguerite (baies 7, 9, 11, 12) », notice no PM28000726, base Palissy, ministère français de la Culture
  16. Beauhaire, Chronologie des évêques, curés, des vicaires...