Mainvilliers (Eure-et-Loir)

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Mainvilliers
« La Folie », hôtel de ville construit en 1902 sous le mandat de Pierre Chenais.
« La Folie », hôtel de ville construit en 1902 sous le mandat de Pierre Chenais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Arrondissement de Chartres
Canton Chartres-3
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres métropole
Maire
Mandat
Jean-Jacques Châtel
2014-2020
Code postal 28300
Code commune 28229
Démographie
Population
municipale
10 368 hab. (2013)
Densité 870 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 03″ Nord 1° 27′ 50″ Est / 48.450816, 1.4639816
Altitude Min. 133 m – Max. 165 m
Superficie 11,92 km2
Localisation

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Mainvilliers
Liens
Site web http://www.ville-mainvilliers.fr

Mainvilliers est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont les Mainvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Mainvilliers est à 3 km de Chartres, de Lucé et de Lèves, à 5 km d'Amilly et à 6,5 km de Bailleau-l'Évêque.
Le principal hameau de Mainvilliers est Seresville.

Carte de Mainvilliers et des communes limitrophes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mainvilliers
Bailleau-l'Évêque Bailleau-l'Évêque Lèves
Amilly Mainvilliers Chartres
Amilly Lucé Chartres

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au nord de Seresville, Mainvilliers est traversé par le Coinon ou Couanon, provenant de Bailleau-l'Évêque et rejoignant Lèves, lieu de sa confluence avec l'Eure. Il prend le nom de vallée des Joncs lors de son parcours sur la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]
  • Provenant de l'ouest, Mainvilliers est traversée par la route départementale no 24 - D 24 - reliant Senonches (35 km) à Chartres par Digny (25 km). Sur la commune, elle prend le nom de rue du Château d'Eau, puis, après le croisement avec la rue de la Libération, le nom de rue de la République et rejoint Chartres au « pont de Mainvilliers ».
  • Plus au nord, la route départementale no 939 - D 939 - traverse également la commune en reliant Verneuil-sur-Avre (Eure), distant de 53 km, à Angerville (Essonne), par Brezolles (40 km) et Châteauneuf-en-Thymerais (22 km). Sur la commune, elle prend le nom de rue Gambetta, avant d'être renommée rue du Faubourg Saint-Jean sur la commune de Chartres.
Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]
Bifurcation ferroviaire de Mainvilliers.

La gare de Chartres étant à moins de 2 km du centre ville de Mainvilliers, cette commune n'a pas de halte ferroviaire. Elle est néanmoins traversée par deux lignes de chemin de fer dont la bifurcation se situe au sud de la rue Pierre-de-Coubertin :

Ces deux lignes ont contribué jusqu'à la Seconde Guerre mondiale à relier par chemin de fer Rouen à Orléans.

Transports[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]
  • (BUS) Filibus  Ligne 1 Mainvilliers - Barjouville
  • (BUS) Filibus Ligne 5 Mainvilliers - Chartres
  • (BUS) Filibus Ligne 10 Mainvilliers - Luisant (uniquement en période scolaire)

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Second Empire à l'invasion prussienne de 1870-1871[modifier | modifier le code]

En 1871, le préfet d'Eure-et-Loir rapporte que Mainvilliers a été occupé presque cinq mois par les Prussiens, du , date à laquelle le château a été bombardé, au [2].

De la Révolution française à la monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

  • 1791 : la commune de Lucé est réunie à celle de Mainvilliers par le décret de l'Assemblée nationale du .
Ainsi, les plans du cadastre napoléonien de Mainvilliers, établis en 1809, comporte une section Q « dite du Hameau de Lucé », mentionnant notamment l'église de cette paroisse et les hameaux du Petit et du Grand Lucé[3].
  • 1836 : la section cadastrale de Lucé est séparée des autres sections de Mainvilliers et érigée en commune sous Louis-Philippe par l'ordonnance royale du .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Mainvilliers.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mainvilliers est jumelée avec[4] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 10 368 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750 918 908 1 032 1 046 720 706 736 819
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
839 883 974 1 100 1 118 1 230 1 251 1 372 1 491
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 605 1 556 1 725 1 653 1 690 2 033 2 178 2 422 2 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
4 068 6 119 8 499 10 068 9 956 10 018 10 331 10 289 10 194
2013 - - - - - - - -
10 368 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les établissements d'enseignement de Mainvilliers sont au nombre de six[7] :

  • École maternelle Gambetta, rue Henri Matisse ;
  • École maternelle et élémentaire Victor Hugo - Émile Zola, 1 rue du 19-Mars-1962 ;
  • École maternelle et élémentaire Jean Zay, 23 rue Jean-Zay ;
  • École maternelle et élémentaire Pierre de Coubertin, 34 rue Henri Dunant ;
  • Collège Jean Macé, place Jean Macé ;
  • Établissement régional d'enseignement adapté François Truffaut (EREA), 42 rue du Château d'Eau[8].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Mainvilliers-Chartres handball : pro D2 masculine
  • C.S. Mainvilliers football club : 1e division départementale
  • École de karaté de Mainvilliers (Shotokan)
  • Dojo beauceron (judo, ju-jitsu, taïso)
  • Majorettes de Mainvilliers : niveau national

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune possède le label Ville fleurie ; trois fleurs lui ont été attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Hilaire.
L'église Saint-Hilaire possède quatre vitraux classées monuments historiques[10].

Divers[modifier | modifier le code]

  • La mairie, surnommée « la Folie », construite en 1902 ;
  • Le Compa, conservatoire de l'agriculture ;
  • Les Archives départementales d'Eure-et-Loir, rue Philarète Chasles ;
  • L’usine de valorisation des déchets Orisane, du groupe Novergie Suez, qui traite la production de 301 000 habitants de la communauté d’agglomération, ainsi que celles du Somel et de Sirtom du Pays Chartrain[11].
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Mainvilliers.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi : de gueules à l’épée d’argent garnie d’or, aux deux clefs à l’anneau en losange, l’une du même et l’autre aussi d’argent, passées en sautoir brochant sur le tout.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]