Lèves

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Lèves
Lèves
L'hôtel de ville.
Blason de Lèves
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Chartres
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres Métropole
Maire
Mandat
Rémi Martial
2020-2026
Code postal 28300
Code commune 28209
Démographie
Population
municipale
5 686 hab. (2019 en augmentation de 0,51 % par rapport à 2013)
Densité 757 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 11″ nord, 1° 28′ 57″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 169 m
Superficie 7,51 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Chartres
(banlieue)
Aire d'attraction Chartres
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chartres-3
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lèves
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Lèves
Liens
Site web http://www.leves.fr

Lèves est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir, en région Centre-Val de Loire.

Ses habitants sont les Lévois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Lèves (en rose) dans l'arrondissement de Chartres (en vert) au sein du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Position de Lèves (en rose) dans l'arrondissement de Chartres (en vert) du département d'Eure-et-Loir (grisé).
Carte de la commune de Lèves et des communes limitrophes

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Couasnon, pont sur D339.14.
Le Couasnon, pont sur D339.14.

La commune est traversée au sud-est par la rivière l'Eure, affluent en rive gauche du fleuve la Seine.

Le ruisseau Coinon, alias « Couasnon » ou « Couanon » conflue avec l'Eure après son passage en souterrain dans le centre-ville et sa réapparition en surface après la mairie de Lèves.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Chavannes, Le Mousseau, Ouarville

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 611 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Chartres », sur la commune de Champhol, mise en service en 1923[7] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[9] à 11 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,4 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lèves est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chartres, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[15] et 88 995 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chartres, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 117 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (44,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (43,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,1 %), zones urbanisées (34,8 %), forêts (20,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %), prairies (2,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Lèves est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par ruissellement et coulée de boue, notamment le Coinon et l'Eure. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1995, 1999, 2018 et 2021[23],[21].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lèves.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[24]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 697 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1551 sont en en aléa moyen ou fort, soit 91 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999[21].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Leugæ en 1031 (charte du pr. de Saint-Martin-de-Chamars), Levas en 1085 (charte du pr. de Chuisnes), Livæ en 1119 (charte du pr. de Nottonville), Leuvæ en 1150 (ch. de l’abb. de Saint-Jean-en-Vallée), Levees en 1207 (charte du chap. de Chartres), Lives en 1226 (cartulaire des Vaux-de-Cernay, p. 250), Leviæ en 1248 (ch. de l’abb. de Saint-Cheron), Saint Ladre en 1448 (reg. des contrats du chap. de Chartres), Lesves en 1490 (navig. de l’Eure)[28].

Du latin leuca ou leuga, mesure d'origine gauloise d'environ 2,4 km. Ce mot a donné la « lieue » en français.
Lèves est un village situé sur la voie romaine reliant Chartres à Dreux, à une lieue de Chartres.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 911, après avoir tenté en vain d'envahir Auxerre, le chef viking Rollon masse ses troupes devant Chartres. Le , il affronte les Francs et leurs alliés, conduits par Richard de Bourgogne, Ebles Ier d'Aquitaine ou encore Robert Ier, futur roi des Francs, en une bataille décisive qui a lieu entre Chartres et Lèves, et qui se solde par une victoire franque. 6 000 hommes y seraient tombés, majoritairement des Vikings. C'est le moment que choisit Charles III le Simple pour entamer une négociation avec Rollon, qui se conclura à l'automne 911 par la signature du traité de Saint-Clair-sur-Epte[29].

Au XIe siècle, apparaissent des seigneurs de Lèves[30] du nom rorgonide de Gauzlin (Gosselin/Goslin/Josselin/Jocelin), mal connus, réputés appartenir à la puissante et prolifique famille Le Riche[Note 7] qui, en Beauce, règne alors aussi sur Gallardon.

On trouve Gauzlin Ier < son fils ou petit-fils Gauzlin II (si petit-fils : Gausfred/Geoffroi Ier – autre nom rorgonide – ferait la génération intermédiaire) < Gauzlin III (2e moitié du XIe siècle) x Eudeline/Odeline du Puiset fille d'Hugues et d'Alix de Montlhéry < Gauzlin IV (un de ses frères est l'évêque Geoffroy de Chartres, fondateur de Josaphat à Lèves en 1117) < Gauzlin V, puis son frère Milon, archidiacre et doyen de Chartres (1re moitié du XIIe siècle) < Gausfred II (2e moitié du XIIe siècle), fils de Milon et Mabile du Tremblay, x Marguerite de La Chapelle < Gauzlin IV ou VI seigneur de Lèves et de Bruyères, † vers 1236/39, x 1° Marguerite dame de Bruyères (puis 2° x Philippa de Poissy) < Thomas Ier-III seigneur de Lèves et de Bruyères, † vers 1250, x Agnès Le Riche de Beaumont < Thomas II-IV ; puis son frère cadet Jean dit de Poissy, † à Acre en 1291, seigneur de Lèves, Bruyères, Chalabre et Puivert, x Eustachie de Lévis-Mirepoix < Thomas Ier-III-V (1re moitié du XIVe siècle) x Isabelle de Melun fille d'Adam IV < Thomas II et son frère Philippe (2e moitié du XIVe siècle), d'où postérité...

Mais la famille est désormais active dans le Midi, possédant Chalabre, Puivert, Quillan... ; a-t-elle gardé Lèves et Bruyères ?

Légende du Pied de fée[modifier | modifier le code]

Berthe de Bourgogne, représentée par Karl Jauslin.

Le Pied de fée est une « pierre à légendes », située dans un bois à l'angle de la route de Levesville et du chemin venant du champ de tir, portant une petite dépression en forme de pied.

Voici un résumé de ce qu'a écrit l'abbé Métais sous le pseudonyme de Karl du Gondré[31] :

« Berthe de Bourgogne, fille de Conrad, roi de Bourgogne, fiancée au comte Eudes de Chartres, puissant à l'égal d'un roi, venait rejoindre son futur époux.

Eudes envoya à sa rencontre les deux plus puissants guerriers de sa cour, gardiens des 2 forteresses protégeant sa capitale : Evrard le Hardi, de Levesville, et Gaslein l'Invincible, du donjon de Lèves.

Ils la reçurent non loin de la mystérieuse butte celtique, et lui rendirent foi et hommage.

Là, elle voulut monter avec leur aide, au sommet d'un énorme rocher pour saluer la demeure de son époux, et contempler les flèches de la cathédrale, le rocher s'enfonça, elle voulut s'enfuir, ne le put, invoqua la Vierge. La pointe du rocher émergeait encore … délivrée, elle remonta sur sa blanche haquenée, laissant sur le rocher l'empreinte de son pied. »

Peu après, son époux mourait et elle épousait en 995 le roi de France Robert II le Pieux[Note 8]. Trois ans plus tard, répudiée comme parente du roi, elle revenait à Chartres au château comtal près de l'escalier qui porte son nom. On raconte qu'elle venait contempler en secret l'empreinte de son pas et rencontrait des jeunes filles qui lui rendaient hommage qu'elle récompensait par l'or de sa charité. Elle aurait fait construire un four, franc de toute redevance, pour les pauvres, ses sujets préférés.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de la Ville de Lèves de 1837 à 2014
Liste des maires depuis 1837
Période Identité Étiquette Qualité
1837 1870 Charles Augustin Delacroix    
1871 1876 Pierre Maurice    
1876 1891 Louis Le Tellier    
1891 1900 Amand Huet    
1900 1912 François Martin    
1912 1919 Jean Lesoudier    
1919 1925 Sylvestre Badreau    
1925 1927 Gasto Damiot    
1927 1945 Jules Vallain    
1945 1953 Raymond Dutartre    
1953 1965 Amand Maistre    
1965 1995 Michel Castaing Rad.  
1995 2001 Jean-Bernard Huet    
2001 2007 Jean-Pierre Reschoeur PS  
2007 2014 Nicolas André PS Conseiller général du canton de Mainvilliers (2004-2015)
2014 En cours Rémi Martial UMP puis LR Consultant et formateur indépendant en économie-gestion
Vice-président de Chartres métropole
Conseiller départemental du canton de Chartres-3 (2015->)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2019, la commune comptait 5 686 habitants[Note 9], en augmentation de 0,51 % par rapport à 2013 (Eure-et-Loir : −0,32 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0369391 0041 0361 1311 2251 1181 1901 189
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1651 2021 1761 1661 1621 1861 2351 2231 240
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2541 2831 2871 3341 3401 3901 5111 5641 772
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 2372 4413 1113 4273 9204 3084 3414 4055 669
2015 2019 - - - - - - -
5 6845 686-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le dernier recensement de la population de Lèves a eu lieu au .

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Faits divers[modifier | modifier le code]

Le 27 juillet 2022, le maire de Lèves, Rémi Martial, a été reconnu coupable d'harcèlement moral à l'encontre d'une femme. Il a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 6 mois d'inéligibilité avec sursis. La décision est susceptible d'appel[39].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Ancienne abbaye Notre-Dame de Josaphat.
Ancienne abbaye Notre-Dame de Josaphat.
L'église Saint-Lazare.
L'église Saint-Lazare.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ancienne abbaye Notre-Dame de Josaphat[modifier | modifier le code]

Elle fut fondée en 1117 par le chanoine Geoffroy de Lèves, évêque de Chartres[40].

Église Saint-Lazare[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (2002)[41]. L'église, construite de 1952 à 1957, fut édifiée avec et sur les ruines de l'église du XVIe siècle détruite lors des combats de la Libération de Lèves le .

Sa façade occidentale présente des sculptures de Jean Lambert-Rucki, notamment la Cène et la Passion du Christ. Un mur entier est composé de dalles de verre de Gabriel Loire, dont l'atelier est situé dans cette commune.

Monument à la mémoire des Résistants fusillés au bois de Chavannes[modifier | modifier le code]

Manoir néoclassique de Lèves[modifier | modifier le code]

Inauguration de l'allée Madeleine Castaing.
Inauguration de l'allée Madeleine Castaing.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lèves Blason
De gueules au lion à la queue léopardée d'argent; au chef cousu d'azur chargé d'un soleil non figuré adextré d'une étoile et senestré d'une rose, le tout d'or.
Détails
Blason choisi par les habitants. Validé par le conseil municipal lors de la séance du 21 septembre 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Pourtant le prénom Gauzlin, qui évoque une ascendance rorgonide[pourquoi ?], n'est pas répandu dans la dynastie Le Riche, sauf chez les Le Riche de Beaumont-du-Gâtinais au XIIe siècle, mais ils le devaient à une alliance avec les Josselin de Courtenay.
  8. Il est exact que Berthe de Bourgogne a épousé Eudes de Chartres, puis Robert II le Pieux et a vécu à Chartres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Chartres - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Lèves et Champhol », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Chartres - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Chartres », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  16. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Lèves », sur Géorisques (consulté le )
  22. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  23. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  24. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  25. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Lèves », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  26. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  27. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur www.eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  28. Dictionnaire topographique du département d'Eure-et-Loir : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
  29. Chartres Métropole, « Le retour des Vikings à Lèves », sur www.chartres-metropole.fr (consulté le ).
  30. a et b [PDF] « Les seigneurs de Lèves et Gallardon », sur Racines & Histoire, http://racineshistoire.free.fr.
  31. Notice IdRef Métais, Charles (1855-1912).
  32. Bulletin municipal Lèves, le Pied de Fée, 3e trimestre 2010, numéro 103, page 10.
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