Football Club Lausanne-Sport

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FC Lausanne-Sport
Logo du FC Lausanne-Sport
Généralités
Nom complet Football Club Lausanne-Sport
LS Vaud Foot SA (société)
Surnoms

LS

Les bleu et blanc
Noms précédents Football Club Montriond-Lausanne (1896-1920)
Lausanne-Sports (1920-2003)
Fondation 1896 puis 2003
Statut professionnel 1933-2003 puis depuis 2011
Couleurs Bleu et blanc
Stade Stade Olympique de la Pontaise
(8 500 places)
Siège 7, route des Plaines-du-Loup
1018 Lausanne
Championnat actuel Super League
Propriétaire Drapeau : Angleterre INEOS
Président Drapeau : Angleterre David Thompson
Entraîneur Drapeau : Suisse Fabio Celestini
Site web www.lausanne-sport.ch
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de Suisse (7)
Coupe de Suisse (9)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2017-2018 du FC Lausanne-Sport
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Dernière mise à jour : 11 août 2016.

Le Football Club Lausanne-Sport (abrégé LS) est un club de football de la ville de Lausanne en Suisse. Fondé en 1896, tout d'abord sous le nom de Montriond-Football-Club. Le club change de nom et devient le Lausanne-Sports en 1920. Il s'installe à la Pontaise en 1904. Le Lausanne-Sports fait officiellement faillite en 2003 et renaît la même année sous le nom de FC Lausanne-Sport (sans le s à Sport).

Le LS compte 7 titres de champion de Suisse acquis entre 1913 et 1965, 9 victoires en finale de Coupe Suisse (sur 17 finales), ainsi que 23 participations aux compétitions européennes.

Grâce à son titre de champion suisse de Challenge League en 2016, l'équipe évolue à nouveau en Super League (plus haut niveau helvétique) depuis la saison 2016-17. Elle est entraînée depuis le par Fabio Celestini, ancien joueur du club, qui a remplacé l'Italien Marco Simone. Le club est présidé actuellement par David Thompson, l'actionnaire principal étant sa société, Ineos.

Sommaire

Le Temps des pionniers[1],[2][modifier | modifier le code]

1896 La création[modifier | modifier le code]

Reproduction noir/blanc d’une carte de membre d’honneur
Carte de membre d’honneur de Louis Ramelet, fondateur du club.

La chronique raconte que c'est un soir d'automne 1896 que sept adolescents Lausannois (Maurice Ramelet, premier président, Louis Ramelet, Jean Narbel, Max Biedermann, Albert Klunge, Etienne Bugnion et Charles H. Bischoff) fondent le Montriond Football Club, appelé à devenir plus tard le LS.

Pour jouer, Montriond changera souvent de terrain: d'abord au pied de la colline du même nom (sur l'actuel parc de Milan), puis à Beaulieu, au Bois-Gentil, aux Plaines-du-Loup, ou encore à Montchoisi (où se disputèrent les premiers matches officiels), avant de s'installer définitivement à la Pontaise en 1904.


1902, L'entrée à l'ASF[modifier | modifier le code]

Fondée en 1895, l'ASF accueille le FC Montriond en 1902. Première participation au championnat de Suisse. L'année suivante, le club lausannois dispute ses premières rencontres internationales, avec le Stade Français (Paris) (victoire 7-0) ou Turin (victoire 4-1 et 3-0) comme adversaires.

Le premier derby lémanique de l'histoire face au Servette FC a lieu le 19 février 1900 sur le terrain de l'actuel parc de Milan. Le score sera sans appel en faveur de l'équipe du capitaine lausannois Albert Klunge (4-0). Le début d'une longue rivalité qui connaîtra son apogée lors des années 1960.

1905 L'élargissement[modifier | modifier le code]

Le Montriond FC devient Montriond-Sports. Un an avant a été fondé le Club Hygiénique de Lausanne, qui en 1920, deviendra la section athlétisme du LS.

1913 Le premier titre[modifier | modifier le code]

Premier titre de champion de Suisse, au terme d'une compétition disputée par 87 équipes.

1915 Montriond voyage[modifier | modifier le code]

Malgré la guerre, Montriond part en tournée. Au programme: Espagne et Portugal. À signaler, une victoire aux dépens du Real Madrid (1-0). Vexés, les Espagnols proposent 800 pesetas pour une revanche... qu'ils perdront 4 à 1.

Naissance du Lausanne-Sports[1][modifier | modifier le code]

1920 Bonjour LS ![modifier | modifier le code]

Le 17 avril, le FC Montriond change de nom et devient officiellement le Lausanne-Sports.

1932 Une mauvaise plaisanterie[modifier | modifier le code]

Introduction de la ligue nationale, dont les équipes sont réparties en deux groupes de 9 équipes. Le nombre élevé de prétendants incite les dirigeants de l'époque à effectuer... un tirage au sort. Ainsi, le LS se retrouve en 1re ligue, où il ne tarde pas à aligner les victoires. Ce qui lui vaut de jouer pour le titre national, que finalement il enlève. Ce qui fait la particularité unique que Lausanne aura été champion Suisse de LNB et LNA durant la même saison.

1935 Première Coupe et premier doublé[modifier | modifier le code]

Le 19 mai, sur l'ancien terrain de la Pontaise, devant 9 000 spectateurs, Lausanne s'impose pour la première fois dans une compétition qui lui sourira souvent par la suite: la Coupe de Suisse. Nordstern s'incline... 10-0.

Deux semaines plus tard, le LS enlève également le championnat, pour ce qui devient le premier doublé de sa belle histoire.

1944 Le deuxième doublé[modifier | modifier le code]

Neuf ans après, les lausannois signent leur deuxième doublé (qui sera aussi le dernier). En finale de la Coupe, ils dominent le FC Bâle 3-0.

1950 Troisième victoire en Coupe[modifier | modifier le code]

40 000 spectateurs assistent au match nul entre le LS et Cantonal Neuchâtel 1-1. Le match sera rejoué et Lausanne s'imposera 4-0.

1954 Nouveau stade[modifier | modifier le code]

Inauguré le 23 mai 1954 (Suisse-Uruguay 3-3), quelques semaines avant la Coupe du Monde qui aura lieu en Suisse, le nouveau Stade Olympique de la Pontaise peut officiellement accueillir 50 000 spectateurs.

Imaginé par le jeune architecte lausannois Charles-François Thévenaz, avec l'idée "de mettre en évidence la magnifique vue sur « les Alpes », le projet est chaleureusement salué. D'olympique il n'aura pourtant que le nom, puisque jamais les jeux olympiques ne s'y sont déroulés. Trois fois candidates, la ville ne les a jamais obtenus. Les jeux de 1916 furent annulés, ceux de 1928 attribués à Amsterdam, et enfin ceux de 1960 à Rome.

Le stade connaîtra différentes transformation au cours de son histoire et sa capacité sera fortement réduite. Ainsi, de 38 000 places en 1960 celle-ci passera à 25 000 en 1985 (avec l'adjonction de deux lignes supplémentaires pour une piste d'athlétisme en tartan à huit couloirs et la suppression des pesages). En 1994, le stade sera profondément transformé avec l'ajout de sièges pour des places uniquement assises (16 500). Puis, en raison de la mise en conformité des nouvelles normes de sécurité édictées par la ligue nationale suisse et la vétusté du stade, sa capacité passera à 15 700 à la fin des années 1990 pour finalement s'établir à 8 500 pour la saison 2016-2017 (homologation pour la Super League).

Les temps glorieux[1][modifier | modifier le code]

La fin des années 1950 et toute la décennie 1960 seront inscrites dans les plus belles heures de gloire du club. Au palmares de la décennie, le LS comptera en effet deux victoires en Coupe de Suisse (1962 et 1964), une finale (perdue par forfait contre Bâle), un titre de champion Suisse (1965) et aura été quatre fois vice-champion (1961, 1962, 1963), ainsi qu'en 1969.

Mais cette décennie sera surtout marquée par le fait que le LS sera chaque année présent en Coupe d'Europe, atteignant les quart de finales de la Coupe des Coupes en 1965.

1958 Demi-finale de Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

À Londres, Lausanne dispute une demi-finale de la Coupe des villes de foires (qui deviendra par la suite la Coupe de l'UEFA puis l'Europa League). Vainqueurs à l'aller (2-1), ils s'inclinent 2-0 au retour.

1961 La Pontaise déborde[modifier | modifier le code]

Cette année-là, quelque 32 000 spectateurs payants (les jeunes en dessous de 16 ans et les resquilleurs n'étant pas comptabilisés) montent à la Pontaise pour un derby entre le premier et le second du championnat. Le LS l'emporte 4-0 face au rival lémanique, le Servette FC. Une photo est restée célèbre, celle de l'agent Mottaz débordé, qui devait faire face au public qui avaient pris place le long des lignes de touche.

Les "Seigneurs de la nuit"[1][modifier | modifier le code]

1962 Première victoire pour les "Seigneurs de la nuit"[modifier | modifier le code]

Première grande victoire pour ceux qu'on allait appeler par la suite "Les Seigneurs de la nuit". Le LS gagne sa cinquième Coupe de Suisse. Victoire 4-0 face à Bellinzone.

1964 Sixième victoire en Coupe de Suisse[modifier | modifier le code]

Devant 53 000 spectateurs (nouveau record national pour une finale), Lausanne remporte sa sixième Coupe de Suisse en battant le futur champion La Chaux-de-Fonds 2-0 (grâce à des buts d'Eschmann et Gottardi).

1965 Le plus beau des titres[modifier | modifier le code]

L'année du 7e et dernier titre de champion de Suisse. Sans doute le plus abouti, qui vaut à ses protagonistes le surnom de "Seigneurs de la nuit", rapport à quelques soirées enchanteresses. En effet, depuis l'apparition de l'éclairage, les matchs ont lieu principalement le soir.

Lors de cette saison 1964-1965, le LS aura été leader de la première à la dernière journée de championnat !

Conduits par Karl Rappan, les héros ont pour nom Künzli, Grobéty, Tacchella, Schneiter, Eschmann, Hosp, Charly Hertig, Richard Dürr ou encore Kerkhoffs, le buteur international hollandais.

Cette même année, l'équipe atteint également les quarts de finale de la Coupe des Coupes. Après avoir éliminé Honved Budapest, puis Slavia Sofia (après un match de barrage à Rome).

Le LS s'inclinera finalement devant le grand West Ham United du capitaine et légende du foot anglais Bobby Moore (champion du monde en 1966).

Pour l'anecdote, les joueurs du LS recevront une ovation des 34 000 spectateurs londoniens présents ce soir là à la fin du match. Ainsi qu'une haie d'honneur de la part de leur adversaire.

Les Anglais avaient apparemment appréciés le jeu offensif des "p'tits suisses" (défaite 4-3) !

1967 Un forfait en finale de Coupe[modifier | modifier le code]

Les Lausannois ont du caractère. Ils en apportent une surprenante preuve à l'occasion de la finale de la Coupe, face au FC Bâle.

Alors que le score est de 1 à 1, l'arbitre M. Göppel siffle à la 89e minute un pénalty on ne peut plus contestable.

Afin de protester contre cette décision arbitrale, assis sur la pelouse, les joueurs du LS refusent de poursuivre le jeu. Lors de ce match, un certain Pierre-Albert dit "Gabet" Chapuisat vivra ses premières émotions avec le LS et... les arbitres. Lausanne perdra finalement cette rencontre par forfait 3-0.

Fait unique dans le football mondial pour une finale nationale ! Et image restée célèbre dans l'histoire du football suisse.

1969 Une seconde place à Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

Le : devant 46 000 spectateurs à Saint-Jacques, nouveau record de Suisse pour un match de championnat, le FC Bâle bat le LS par 4-0, et enlève le titre de champion suisse avec un seul point d'avance sur les Vaudois. D'autant plus dommageable que le LS avait dominé toute la saison, pour finalement se faire rejoindre sur le fil par les rhénans.

Des hauts et des bas[2][modifier | modifier le code]

Un gardien aux avant-postes[modifier | modifier le code]

Les heures de gloire des années 1960 sont passées. Après avoir perdu le titre lors de la dernière journée en 1969, le LS s'enfonce dans le ventre mou du classement de LNA dès le milieu des années 1970. Il se sauvera souvent de justesse d'une relégation en LNB.

En 1976, après des résultats décevants, l'entraîneur Lausannois Miroslav Blasevic tente un coup de poker : à l'occasion du derby LS-Servette, il place son gardien international Eric Burgener au poste d'avant-centre.

Avec une certaine réussite puisque le gardien valaisan inscrira le 2-1... mais pour une défaite finale 7-3 ! Cette même année les Lausannois échoueront en demi-finale de Coupe sur un but de YB à la dernière minute. Les Bernois remporteront finalement le trophée face au FC Bâle.

1977 Une équipe prometteuse[modifier | modifier le code]

À l'automne 1977, le LS espère bien réintégrer le haut du classement avec l'apport de plusieurs joueurs de qualités tels que Parietti, Guillaume, Traber, Christian Gross et le déjà présent Eric Burgener. À Noël, le LS pointe au deuxième rang à une longueur du leader bâlois. Mais dans la dernière ligne droite, alors que les Lausannois sont premiers ex-aequo, ils perdront les deux dernières rencontres de la saison (à Zurich et face à Servette à la Pontaise). Comme souvent, ce sera GC qui en profitera. Le LS aura tout de même la satisfaction d'assister à l'éclosion d'un talent du crû qui deviendra à de nombreuses reprises international : Lucien Favre.

1981 La plus belle des finales[modifier | modifier le code]

Nouvelle finale de Coupe Suisse pour le LS, face à un FC Zürich qui est champion suisse en titre et grandissime favori, les joueurs de Charly Hertig se surpassent !

Match à rebondissement qui permet aux Vaudois de s'imposer 4-3, après prolongations. Entré en cours de jeu, le jeune Stefano Crescenzi inscrit les deux buts décisifs. Ce jour-là, près de 30 000 des 40 000 spectateurs du Wankdorf sont Lausannois. Le stade est entièrement bleu et blanc. Les joueurs vaudois (Robert Kok, Claude Lei Ravello, Eric Burgener, Claude Ryf, Urs Bamert, Gabet Chapuisat, Marcel Parietti, Gérard Castella, Yves Mauron, Pierre-Albert Tachet, Joko Pfister, John Dario, Georges Diserens et Stefano Crescenzi) fêteront dignement la victoire à leur retour.

1984 Un derby lémanique en finale[modifier | modifier le code]

Retour au Wankdorf pour le LS lors de la saison 1984 pour y rencontrer le Servette FC. Premier derby lémanique en finale devant 37 000 spectateurs.

Malgré un tir sur la transversale de Yves Mauron à la 89e minute, le LS s'inclinera 1-0 en prolongations.

1990 Champion Suisse... une heure[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 1989-1990, sous la houlette de Umberto Barberis, le LS croit longtemps qu'il peut redevenir champion Suisse. Les jeunes Huber, Ohrel, Herr, Hottiger et Chapuisat (fils de Gabet), bien entourés par les Bregy, Schürmann et l'international hollandais Frank Verlaat (qui s'enverra par la suite gagner une Coupe de France avec l'AJ Auxerre de Guy Roux) terminent à égalité de points avec GC. Mais les Zurichois profitent de l'invraisemblable formule "Rumo" et le LS finit vice-champion suisse malgré un goal-average à leur avantage. Durant la dernière journée de championnat, Le LS aura été champion suisse durant une heure... soit le temps pour GC de s'imposer en seconde mi-temps face à Lugano pour passer devant le LS. La victoire 3-0 des Lausannois face au FC Lucerne lui donnera le titre honorifique de vice-champion.

Malgré cette déception, la Pontaise revit cependant avec régulièrement plus de 15 à 16 000 spectateurs lors des derbys romands contre Xamax, Sion et Servette.

Cette saison permettra aussi au club, de revivre 20 ans après, les joies de la Coupe d'Europe. Dans un stade de la Pontaise qui n'avait plus connu tel engouement depuis bien longtemps (plus de 25 000 spectateurs) le LS arrache une victoire improbable contre la Real Sociadad de San Sebastian (3-2, après avoir été mené 2-0 à la mi-temps). Les Lausannois se feront finalement éliminés au retour 1-0.

À l'automne 1990, alors que le LS est largement en tête du championnat, Stéphane Chapuisat (21 ans) signe au Bayer Uerdigen. Ce sera le premier international suisse, depuis bien longtemps, à rejoindre un prestigieux championnat européen. Avec la réussite que l'on connaît (plusieurs titres de meilleur joueur étranger de Bundesliga ainsi qu'une victoire en Champion's league avec Dortmund). Le LS ne se remettra jamais du départ prématuré de sa star et ne gagnera finalement pas le titre qui lui était promis.

1991 Retour en Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

Sur sa lancée de la saison précédente, et avec son titre honorifique de vice-champion Suisse, le LS fait recette (près de 10 000 spectateurs de moyenne lors de cette saison à la Pontaise). Mais le LS devra à nouveau laissé le titre partir du côté de GC puis Sion l'année suivante (pour le premier titre de l'histoire du club valaisan).

Du côté de la Coupe d'Europe (UEFA), énorme déception après la victoire en Belgique contre La Gantoise (1-0). Le match retour à la Pontaise verra en effet une erreur inhabituelle du gardien Stefan Huber (suite à une "Arconada" sur coup-franc) permettre aux belges de revenir à 1-1 au total des deux matches. Ceux-ci se qualifieront finalement aux pénalties.

1997 Ils aiment la salle[3][modifier | modifier le code]

Dans le palmares du LS, il est possible d'ajouter quelques lignes consacrées à l'éphémère championnat de Suisse en salle. Lausanne enlève la première édition, dont la finale a pour cadre la halle Saint-Jaques de Bâle, puis celle de 1999. Cette compétition sera abandonnée par la suite.

1998 Un petit goût de 1981[modifier | modifier le code]

Photographie en couleur d’une tribune d’un stade de football remplie de supporters
Supporters lausannois en finale de Coupe de Suisse en 1998.

Dix-sept ans après sa dernière victoire en finale de Coupe Suisse, Lausanne retrouve le Wankdorf pour un match mémorable face au FC Saint-Gall. Sous une chaleur accablante (33 degrés à l’ombre), le LS perd 2 à 0 après 48 minutes de jeu. À la 57e minute, Saint-Gall bénéficie d’un penalty pour crucifier définitivement Lausanne. Mais Vurens s’élance devant Brunner et tire à côté. Et sur la contre-attaque qui suit, Stefan Rehn réduit la marque d'une habile déviation de l'extérieur du pied droite

Mené au score, Lausanne presse tant et plus. Sur un superbe "ciseau", Leonard Thurre trouve le cadre de la lucarne des buts saint-gallois. Mais Thurre et Lausanne, soutenu par 13’000 supporters vaudois, trouveront la récompense de leur effort à la 89e minute. Après une superbe tête du numéro 14 Lausannois sur un centre de Philippe Douglas, alors que le gardien Martin Brunner était monté aux avants postes, le LS égalise à la dernière minute !

Lausanne-Sports s’impose finalement après les tirs au but. À la 57e minute, pas le plus fou des fans Lausannois n’aurait misé le moindre sous sur un possible retour.

En Coupe des vainqueurs de Coupe, le LS rencontre la Lazio de Rome en 16e de finale. Lausanne se fera éliminé sans avoir perdu (1-1 à l'aller à Rome et 2-2 au retour à la Pontaise).

1999 Des regrets et une satisfaction[modifier | modifier le code]

Dans une Pontaise qui marquait "guichets fermés" depuis plusieurs jours, les Lausannois échouèrent sur le fil en championnat face à l'éternel rival le Servette FC lors de la dernière journée. Alors, qu'il suffit d'un point aux Lausannois pour être sacré champion Suisse, le LS perd face à son rival lémanique lors d'une rencontre qui aurait pu très bien être annulée. Tant le terrain se révéla impraticable lors de la première mi-temps, suite à un terrible orage survenu quelques heures avant le coup d'envoi. Il n'en fut rien.

Le LS se consolera cependant en remportant sa seconde Coupe de Suisse consécutive en battant GC 2-0. Avivant peut être un peu plus le regret que cette année 1999 aurait pu être celle du 3e doublé de l'histoire du club.

En Coupe de l'UEFA, le 16 septembre, le LS s'attaque au Celta Vigo. Après avoir mené... 3-0 après 30 minutes (buts de Kuzba et Mazzoni (2x)), Lausanne se fera rejoindre pour l'emporter finalement 3-2. Cela ne suffira pas.

Au retour les Lausannois s'inclineront 4-0.

2000 Epopée européenne[modifier | modifier le code]

Vice champion suisse le LS est favori lors de sa troisième finale de Coupe de Suisse de suite face, cette fois-ci, au FC Zurich. Bien que menant au score, les Lausannois se feront égalisés en fin de match et finiront par perdre cette finale aux pénalties.

Satisfaction néanmoins du côté des joutes européennes lors de cette saison puisque qu'après Cork City et Torpedo Moscou, Lausanne s'attaque à l'Ajax Amsterdam. Vainqueurs 1-0 à la Pontaise, les Lausannois obtiennent le nul à l'Arena (2-2) pour une qualification qui fera date.

Le LS est ensuite éliminé par le futur champion de France, le FC Nantes. Perdant seulement 4 à 3 lors du match aller à la Beaujoire, les Lausannois s'inclineront 3 à 1 au retour à la Pontaise en 16e de finale.

Le Déclin et la faillite[3][modifier | modifier le code]

2002 Rétrogradation administrative[modifier | modifier le code]

Le déclin est déjà bien amorcé. Si l'équipe a pu assurer sur le terrain son maintien en LNA, la ligue nationale rétrograde administrativement le club en LNB (seconde division). C'est la première relégation d'un club qui a plus de 100 ans d'existence et elle n'est pas sportive.

2003 Les embrouilles et la faillite[modifier | modifier le code]

Depuis plusieurs années. Le club n'a pas seulement coupé ses racines locales mais vit aussi largement au-dessus de ses moyens. L'héritage de quelques mauvais dirigeants est lourd à porter. Le confiseur et entrepreneur d'Orbe Philippe Guignard et son équipe proposent courageusement de s'attaquer à ce sac d'embrouilles. il est malheureusement trop tard.

Le mardi 20 mai: malgré d’innombrables tentatives pour sauver le Lausanne-Sports, le Président Philippe Guignard et son Comité demandent une mise en faillite du club. Le sursis concordataire est rompu et les joueurs libérés de tout contrat. Après 107 ans d’existence, le Lausanne-Sports est dissout et renaîtra sous un nouveau nom et une nouvelle structure sportive.

La Renaissance[4][modifier | modifier le code]

Bienvenue au FC Lausanne-Sport[modifier | modifier le code]

Le vendredi 13 juin: le club renaît sous le nom « FC LAUSANNE-SPORT » et jouera en 2e ligue interrégionale. L’Assemblée générale, réunie trois jours plus tôt, en accepte le principe.

2004 Première promotion[modifier | modifier le code]

Le samedi 29 mai, après sa relégation en 2e ligue interrégionale, le club accède à la 1re ligue grâce à son match nul (1-1) face à UGS à la Pontaise devant 3 600 spectateurs (record de 2e ligue pulvérisé !)

2005 Seconde promotion consécutive[modifier | modifier le code]

Le samedi 18 juin, au terme d'un match d'anthologie en finales de promotion à Carouge (3-3 /2-1 au match aller), le FC Lausanne-Sport accède à la Challenge League, deux ans après avoir quitté la deuxième division helvétique.

Seconde promotion consécutive pour le LS qui retrouve ainsi un statut semi-professionnel après avoir connu l'amateurisme.

2010 Une finale inattendue[modifier | modifier le code]

Le Lausanne-Sport, pensionnaire de Challenge League, atteint la finale de la Coupe Suisse en éliminant notamment deux clubs de l’élite à l’extérieur : YB en 1/4 de finale à Berne puis St-Gall en 1/2 finale.

Malheureusement le LS craque en finale, au Parc St-Jacques, et s’incline sèchement 6-0 face au grand FC Bâle et ses stars Shaqiri, Frei, Streller & Co. Non sans avoir tenu le choc en première mi-temps.

2011 Europa League et promotion en Super League[modifier | modifier le code]

Qualifié en éliminatoire de l'Europa League grâce à sa finale en Coupe l'année précédente face au champion de Suisse en titre le FC Bâle, le LS va d'exploits en exploits.

Bien qu'étant en seconde division helvétique, le LS élimine coup sur coup Banja Luka (Serbie), Randers (Danemark) puis surtout le Lokomotiv Moscou ! Au terme d'une éprouvante série de tirs aux but remportée 4-3 lors du match retour le 26 août 2010 à Moscou. Cette qualification marque le retour du club sur la scène européenne

Le Lausanne-Sport s’octroie ainsi le droit de disputer la phase de groupe de l’Europa League !

Jamais ridicule face à des équipes européennes au budget largement supérieur, le LS fera un parcours honorable dans sa poule face à Palerme, CSKA Moscou et au Sparta Prague.

En championnat, nettement distancé au classement par Lugano et Vaduz à 7 journée de la fin de la saison (14 points de retard sur les tessinois, alors que 21 étaient encore en jeu), le Lausanne-Sport réussi une incroyable fin de saison en remportant les 7 derniers matches[5].Plus de 10 000 spectateurs assistent à la victoire du LS face à Vaduz le 21 mai. Pendant ce temps Lugano et les liechtensteinois s’effondreront complètement pour terminer aux 3e et 4e place.

Le Lausanne-Sport de Martin Rueda est sacré Champion Suisse de Challenge League le au terme d’une ultime victoire à Bienne dans une Gürzelen envahie par une vague bleue et blanche. Le rival éternel Servette, au terme d’un barrage contre Bellinzone, obtient aussi sa promotion en tant que dauphin du LS. La saison 2011-2012 de Super League allait commencer avec quatre clubs romands : Lausanne, Servette, Sion et Xamax.

2012 Maintien assuré[modifier | modifier le code]

En tant que néo promu, lors de la saison 2011-2012, le LS assure son maintien devant notamment Sion, GC et Xamax.

2013 Rivalité lémanique[modifier | modifier le code]

Avec un budget limité, lors de la saison 2012-2013, le LS assure également son maintien en condamnant son rival lémanique Servette à la Challenge League grâce à une victoire 3-0 en mai à la Pontaise.

2014 Première relégation sportive du club[modifier | modifier le code]

Photographie couleur d’une tribune d’un stade de football, pleine de personnes et vue depuis le terrain
Tribune Nord lors du match LS-Sion en avril 2014.

Malgré un très bon début de seconde phase de championnat qui a vu le LS revenir à 4 points du FC Sion et de la barre, le FC Lausanne-Sport ne peut éviter la relégation en Challenge League. Il s'agit d'un fait historique puisqu'il 'agit de la première relégation sportive du LS de toute son histoire. Le LS restera à jamais le dernier club suisse à avoir connu une relégation sportive.


2016 Retour en Super League[modifier | modifier le code]

Le LS Entame la saison 2015-2016 avec un nouveau projet. Misant sur la jeunesse, en puisant dans le réservoir du Team Vaud, et quelques anciennes stars locales du club (Xavier Margairaz, David Marazzi notamment) le Lausanne-Sport tente de créer un projet avec des racines vaudoises. Le retour de Fabio Celestini, ancienne star locale, en tant que coach depuis la fin de la saison précédente est un point essentiel dans ce projet.

Prenant la tête du championnat de Challenge League dès la 6e journée, le LS ne lâchera plus sa place de leader jusqu'au terme du championnat.

Lausanne décrochera sa promotion en Raiffeisen Super League plusieurs journées avant le terme de la saison, sur le terrain du FC Aarau.

En Super League, le LS commence sa saison par un premier tour encourageant, avec 14 points en 9 matchs. Le premier match du deuxième tour verra les Vaudois gagner 4 à 1 face à Lugano. La fin de l'année sera plus compliquée avec seulement 1 point pris en 8 matchs[6].

2017 Un début d'année contrasté[modifier | modifier le code]

Avant même la reprise du championnat, le 30 janvier, Fabio Celestini reçoit le titre de meilleur entraîneur de l'année 2016 en Super League[7]. Sur le terrain, le LS ne gagne toujours pas. En obtenant seulement 2 points dans les 5 premiers matchs de l'année, le club flirte avec la zone de relégation. Le 19 mars 2017, le FC Lausanne-Sport bat Vaduz sur le score de 1 à 0, mettant fin à une série de 14 matchs sans victoires[8].

Stade[2][modifier | modifier le code]

Les premiers terrains[modifier | modifier le code]

Avant de s'établir à La Pontaise, le LS évolua sur différents terrains: au pied de la colline de Montriond (parc de Milan), à Beaulieu, au Bois-Gentil, aux Plaines-du-Loup, à Montchoisi (où eurent lieu les premiers matchs officiels) ainsi qu'à Malley. Il décidera de s'établir sur les hauts de la ville en 1904.

Une enceinte de 50 000 places[modifier | modifier le code]

Un nouveau stade flambant neuf est inauguré le (Suisse-Uruguay 3-3), quelques semaines avant la Coupe du Monde qui aura lieu en Suisse, ce nouveau stade qui sera officiellement baptisé Stade Olympique de la Pontaise peut officiellement accueillir 50 000 spectateurs.

Imaginé par le jeune architecte lausannois Charles-François Thévenaz, avec l'idée "de mettre en évidence la magnifique vue sur les Alpes", le projet est chaleureusement salué. D'Olympique il n'aura pourtant que le nom, puisque jamais les jeux olympiques ne s'y sont déroulés. Trois fois candidates, la ville ne les a jamais obtenus. Les jeux de 1916 furent annulés, ceux de 1928 attribués à Amsterdam, et enfin ceux de 1960 à Rome.

Le stade a accueilli cinq matches lors de la Coupe du Monde 1954 (dont un quart et une demi-finale). Il a la particularité de posséder le record de buts lors d'une Coupe du Monde de football. Grâce au prolifique quart de finale entre la Suisse et l'Autriche (5-7), le .

Le stade connaîtra différentes transformation au cours de son histoire et sa capacité sera fortement réduite. Ainsi, de 38 000 places en 1960 celle-ci passera à 25 000 en 1985 (avec l'adjonction de deux lignes supplémentaire pour une piste d'athlétisme en tartan à huit couloirs et la suppression des pesages). En 1994, le stade sera profondément transformé avec l'ajout de sièges pour des places uniquement assises (16 500). Puis, en raison de la mise en conformité des nouvelles normes de sécurité édictées par la ligue nationale suisse et la vétusté du stade, sa capacité passera à 15 700 à la fin des années 1990 pour finalement s'établir à 8 500 pour la saison 2016-2017 (homologation pour la Super League).

Nouveau stade[9][modifier | modifier le code]

Un projet de nouveau stade, entièrement dédié au LS, est à l'étude. Celui-ci aura une capacité de 12 000 places toutes assises et couvertes. Il se situera sur le site de la Tuillière, en face de l'aérodrome de la Blécherette. Il respectera les directives en matière d'accueil et de sécurité de l'UEFA et de la FIFA.

En mars 2017, le Conseil communal de Lausanne débloque – par 65 voix contre 8 non et 8 abstentions – un crédit de 76.6 millions de francs suisses pour la construction de la nouvelle enceinte[10].

Le premier coup de sifflet devrait avoir lieu en 2019.

Repères historiques[modifier | modifier le code]

  • 1896 : Fondation sous le nom de Montriond-Football-Club.
  • 1913 : 1er titre de champion de Suisse.
  • 1920 : Montriond devient le Lausanne-Sports.
  • 1935 : 1re victoire en Coupe de Suisse et premier doublé Coupe-Championnat.
  • 1955 : 1re participation à une Coupe d'Europe (C3, saison 1955/56).
  • 1965 : Dernier titre de Champion Suisse.
  • 1999 : Dernière victoire en Coupe Suisse.
  • 2002 : Relégation en LNB pour raison administrative.
  • 2003 : Faillite et renaissance sous le nom de FC Lausanne-Sport. Relégation en 2e ligue.
  • 2004 : Promotion en 1re ligue.
  • 2005 : Promotion en Challenge League.
  • 2010 : Dernière participation en finale de Coupe Suisse.
  • 2011: Promotion en Super League.
  • 2014: Relégation en Challenge League.
  • 2016: Promotion en Super League.

Le fanion à travers les âges[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances du FC Lausanne-Sport dans les diverses compétitions suisses et internationales.

Compétitions nationales Compétitions internationales
Tournois divers
  • Championnat de Suisse de football en salle (2)

Parcours et bilan[modifier | modifier le code]

Parcours européen[modifier | modifier le code]

Parcours du club en Suisse[modifier | modifier le code]

Bilan saison par saison (depuis 2005)[modifier | modifier le code]

Bilan saison par saison
Saison Championnat Buteur Coupe de
Suisse
Coupes d'Europe
Div. Pos. Pts M V N D BP BC Diff. Affl. Nom Buts Compét. Tour
2005-2006 D2 3e 68 34 20 8 6 64 42 +12 4 501 Drapeau : Suisse Stéphane Chapuisat 16 1/32e de f. - -
2006-2007 D2 13e 39 34 10 9 15 44 51 -7 1 685 Drapeau : Brésil Marco António Balthazar 7 1/16e de f. - -
2007-2008 D2 13e 42 34 11 9 14 46 47 -1 1 401 Drapeau : Suisse Yane Bugnard 10 1/8e de f.
2008-2009 D2 7e 41 30 11 8 11 41 43 -2 1 509 Drapeau : Maroc Kamel Boughanem 15 1/16e de f. - -
2009-2010 D2 10e 39 30 9 12 9 40 43 -3 1 356 Drapeau : Brésil Rodrigo Tosi et Drapeau : Côte d'Ivoire Franck Madou 8 Finale - -
2010-2011 D2 1er 65 30 20 5 5 67 28 +39 3 256 Drapeau : Suisse Jocelyn Roux et Drapeau : Brésil Sílvio Carlos de Oliveira 15 1/16e de f. C3 Groupes
2011-2012 D1 7e 27 32 7 6 19 25 57 -32 6 527 Drapeau : France Matt Moussilou 7 1/4 de f. - -
2012-2013 D1 9e 33 36 8 9 19 32 51 -19 5 733 Drapeau : Congo-Brazzaville Chris Malonga 8 1/4 de f. - -
2013-2014 D1 10e 25 36 7 4 25 38 71 -33 3 817 Drapeau : France Yoric Ravet et Drapeau : Algérie Yannis Tafer 8 1/4 de f.
2014-2015 D2 5e 44 36 12 8 16 47 57 -10 2 072 Drapeau : Roumanie Cristian Ianu 13 2e tour - -
2015-2016 D2 1er 68 36 20 8 8 66 44 +12 3 757 Drapeau : Suisse Jocelyn Roux 13 2e tour - -

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Effectif du FC Lausanne-Sport
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[11] Nom Date de naissance Sélection[12] Club précédent
1 G Drapeau de la Suisse Castella, ThomasThomas Castella 30/06/1993 (24 ans)
Formé au club
22 G Drapeau de la Suisse Martin, KevinKevin Martin 13/06/1995 (22 ans) Suisse -19 ans Formé au club
35 G Drapeau de la Suisse Berchtold, DiegoDiego Berchtold 27/05/1996 (21 ans)
Formé au club
3 D Drapeau de la Serbie Hrubik, DavidDavid Hrubik 19/06/1997 (20 ans)
FK Vojvodina
4 D Drapeau de la Suisse Manière, JérémyJérémy Manière 26/07/1991 (26 ans) Suisse -20 ans FC Biel-Bienne
5 D Drapeau de la Suisse Rochat, AlainAlain Rochat Capitaine 01/02/1983 (34 ans) Suisse BSC Young Boys
6 D Drapeau du Portugal Monteiro, EltonElton Monteiro 22/02/1994 (23 ans) Portugal espoirs Club Bruges
15 D Drapeau de l'Argentine Marín, LeandroLeandro Marín 22/01/1992 (25 ans) Argentine -17 ans Boca Juniors
30 D Drapeau de la Suisse Gétaz, NicolasNicolas Gétaz 11/06/1991 (26 ans)
FC Le Mont
7 M Drapeau du Kosovo Kololli, BenjaminBenjamin Kololli 15/02/1992 (25 ans) Kosovo FC Biel-Bienne
8 M Drapeau de la Suisse Geissmann, JoëlJoël Geissmann 03/03/1993 (24 ans) Suisse -19 ans FC Thoune
11 M Drapeau de la Suisse Campo, SamueleSamuele Campo 06/07/1995 (22 ans) Suisse espoirs FC Bâle
14 M Drapeau de la Suisse Pasche, AlexandreAlexandre Pasche 31/05/1991 (26 ans) Suisse espoirs Servette FC
18 M Drapeau de l'Italie Maccoppi, AndreaAndrea Maccoppi 22/01/1987 (30 ans) Italie -19 ans FC Chiasso
20 M Drapeau de la Suisse Dominguez, MaximeMaxime Dominguez 01/02/1996 (21 ans) Suisse -19 ans Formé au club
23 M Drapeau de la Suisse Kabacalman, AliAli Kabacalman 27/09/1995 (22 ans)
Formé au club
25 M Drapeau de la Suisse Delley, MarcoMarco Delley 19/07/1988 (29 ans)
Servette FC
27 M Drapeau de la Suisse Asllani, MersimMersim Asllani 07/06/1999 (18 ans) Suisse -18 ans Formé au club
28 M Drapeau du Costa Rica Tejeda, YeltsinYeltsin Tejeda 17/03/1992 (25 ans) Costa Rica Évian Thonon Gaillard
10 A Drapeau de l'Argentine Zárate, GonzaloGonzalo Zárate 06/08/1984 (33 ans)
FC Vaduz
19 A Drapeau de l'Italie flèche vers la droite Margiotta, FrancescoFrancesco Margiotta 15/07/1993 (24 ans) Italie -19 ans Juventus
29 M Drapeau de la Suisse Zeqiri, AndiAndi Zeqiri 22/06/1999 (18 ans) Suisse -19 ans Juventus
37 A Drapeau du Panama Torres, GabrielGabriel Torres 31/10/1988 (29 ans) Panama Zamora FC
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : Suisse Florent Delay

Légende

Consultez la documentation du modèle

Tous les joueurs du Lausanne-Sport à travers les âges.[modifier | modifier le code]

Quelques anciens joueurs célèbres[modifier | modifier le code]

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Renato Hofer (avec la collaboration de Nicolas Imhof), LS Un Siècle de Sport, Lausanne, Imprimeries Réunie Lausanne SA, , p. 140
  2. a, b et c Lausanne-Sports Football - 80 ans du LS, Lausanne,
  3. a et b François Ruffieux, « Salut LS », 24 Heures,‎
  4. « Football Club Lausanne-Sport », sur Lausanne Sport (consulté le 14 août 2016)
  5. Magazine officiel du Lausanne-Sport, LS MAG numéro 2, Lausanne, , 66 p., p. 44
  6. Swiss Football League, « Matchcenter - Swiss Football League », sur www.sfl.ch (consulté le 19 mars 2017)
  7. Le Matin, « Celestini élu coach de l'année en Super League », Le Matin,‎ (ISSN 1018-3736, lire en ligne)
  8. « Revivez le direct du match du LS », 24Heures, 24heures, VQH,‎ (ISSN 1424-4039, lire en ligne)
  9. « Site officiel de la ville de Lausanne - Projet Métamorphose », sur www.lausanne.ch (consulté le 20 août 2016)
  10. Par Renaud Bournoud, « Lausanne débloque l’argent pour son stade », 24Heures, 24heures, VQH,‎ (ISSN 1424-4039, lire en ligne)
  11. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  12. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]