Feyenoord Rotterdam

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Feyenoord
Logo du Feyenoord
Généralités
Nom complet Feyenoord Rotterdam
Surnoms De Stadionclub
De club van het volk
De Trots van Zuid
Noms précédents Wilhelmina
(1908)
Hillesluis Feijenoord Combinatie
(1909)
Celeritas
(1909-1912)
Fondation
(108 ans et 10 jours)
Statut professionnel Depuis 1954
Couleurs rouge, blanc et noir
Stade De Kuip
(51 117 places)
Siège Van Zandvlietplein 3
Postbus 9635
3007 AP Rotterdam
Championnat actuel Eredivisie
Président Drapeau : Pays-Bas Gerard Hoetmer
Entraîneur Drapeau : Pays-Bas Giovanni van Bronckhorst
Joueur le plus capé Drapeau : Pays-Bas Coen Moulijn (487)
Meilleur buteur Drapeau : Pays-Bas Jaap Barendregt (196)
Site web www.feyenoord.nl
Palmarès principal
National[note 1] Championnat des Pays-Bas (14)
Coupe des Pays-Bas (12)
Supercoupe des Pays-Bas (2)
International[note 1] Ligue des champions (1)
Ligue Europa (2)
Coupe intercontinentale (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat des Pays-Bas de football 2016-2017
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Feyenoord Rotterdam, couramment juste appelé Feyenoord, est un club de football néerlandais originaire du sud de Rotterdam et fondé le .

Participant au championnat des Pays-Bas de football sans interruption depuis 1921[1], et présent en Eredivisie depuis son instauration en 1956, il fait partie du traditionnel top 3 du football néerlandais avec son rival de l'Ajax Amsterdam et le PSV Eindhoven. Avec 14 titres de champions et 12 coupes des Pays-Bas, il est le troisième club le plus titré aux Pays-Bas. Sur le plan continental, Feyenoord a été en 1970 le premier club néerlandais à remporter un trophée européen majeur avec la Coupe des Clubs Champions et à être sacré champion du monde grâce à la Coupe Intercontinentale. Il a également remporté deux coupes UEFA en 1974 et 2002.

Feyenoord joue ses matchs à domicile à De Kuip depuis 1937, stade d'une capacité de 51 177 places qui a été construit sous l'impulsion de Leen van Zandvliet (en), dirigeant du club d'alors. Les joueurs s'entraînent sur les terrains du complexe sportif de Varkenoord à proximité du stade. Le club est présidé par Gerard Hoetmer mais dirigé par Eric Gudde (en) depuis 2007 et l'équipe première est entraînée quant à elle depuis mai 2015 par Giovanni van Bronckhorst, ancien capitaine du club.

Histoire[modifier | modifier le code]

Premières années (1908-1917)[modifier | modifier le code]

Le club est fondé le au café De Vereeniging[d 1] par des jeunes du quartier de Feijenoord jouant régulièrement au football dans la rue. Le premier nom du club, Wilhelmina, vient du parvis de l'église de Wilhelminakerk où ils avaient l'habitude de se retrouver pour jouer[d 2]. En 1909, l'équipe doit jouer un match à Capelle aan den IJssel mais tous les joueurs ne sont pas disponibles. L'équipe part donc à la recherche de joueurs et rencontre à Afrikaanderplein des jeunes sans club qui acceptent de rejoindre l'équipe[d 3]. Parce qu'ils viennent du quartier voisin d'Hillesluis, le club est renommé Hillesluis Feijenoord Combinatie, abrégé en H.F.C[d 3]. La Rotterdamsche Voetbalbond fait savoir quelques mois plus tard, lorsque le club veut devenir membre de l'organisation pour jouer des matchs de championnat, que le HFC Haarlem est déjà enregistré sous les initiales de H.F.C. et que le club doit changer de nom[d 4]. Un des joueurs, Jan Ouwerkerk, propose le nom Celeritas, qui est unanimement accepté alors qu'aucun joueur ne connaissait la signification du nom[d 4],[note 2]. Celeritas remporte le championnat de la RVB en 1912 et obtient ainsi sa promotion au sein de la NVB[d 5]. Le club est accepté mais la NVB lui notifie qu'il doit à nouveau changer de nom pour éviter toute homonymie avec le Celeritas de La Haye[d 6]. Les membres du club organisent un vote pour décider du nouveau nom. Feijenoord remporte le plus de voix (21) devant Het Zuiden (4) et Mars (2)[d 7]. Feijenoord décide de construire son propre stade en 1917 à De Kromme Zandweg. Grâce à son déménagement vers un véritable stade, le club obtient sa promotion en première division[2].

Succès dans le football amateur (1918-1954)[modifier | modifier le code]

Match entre Feyenoord et Go Ahead dans les années 1930.
Klassieker du 1er octobre 1943 à De Kromme Zandweg.

Ayant profité de la création en 1917 d'une nouvelle poule régionale au sein de la Eerste Klasse et de la construction de son stade pour être promu[note 3], Feyenoord passe deux saisons en première division avant que la NVB, sous la pression des clubs historiques et élitiste de la poule A, ne dégrade en deuxième division l'ensemble de la poule B, dont Feyenoord fait partie[d 10]. En 1921, le club est sacré champion de l'Overgangklasse et est promu en première division, cette fois-ci dans la « véritable » poule régionale. Feyenoord ne sera jamais relégué après cette montée[1].

À l'occasion d'un match face au Danemark le 17 avril 1922, Gerrit Hulsman est le premier joueur du club à être sélectionné en équipe des Pays-Bas[h 1], avant que Bertus Bul ne devienne le premier joueur à devenir international sous les couleurs de Feyenoord en juin 1923[2],[note 4]. C'est avec ce dernier et des joueurs comme Puck van Heel, Kees Pijl, Adriaan Koonings ou Jan Petterson que Feyenoord devient champion des Pays-Bas pour la première fois en 1924. Deux ans plus tard, l'équipe remporte sa première Zilveren Bal, qui était à l'époque un tournoi prestigieux organisé par le Sparta Rotterdam.

Le club s'impose comme une des meilleurs équipes du football national en participant au tournoi final du championnat presque chaque saison, remportant à nouveau le championnat en 1928 et décrochant sa première coupe des Pays-Bas en 1930. Les succès du club attirent de plus en plus de spectateurs à De Kromme Zandweg et aux débuts des années 1930, la direction du club commence à envisager la construction d'un nouveau stade pouvant accueillir 60 000 personnes[3]. Leen van Zandvliet, président d'alors, est l'investigateur du projet qui mènera à la construction du Stadion Feijenoord. Le stade est inauguré par l'équipe entraînée par Richard Dombi, qui est la première à délaisser le « kick and rush » pour un jeu plus construit[4], baptisé slingerback-systeem[h 2], qui lui permet de remporter le championnat (1936, 1938), la coupe (1935) et la Zilveren Bal (1937[note 5], 1939).

Après le bombardement de Rotterdam en mai 1940 et la reddition de l'armée néerlandaise, le club doit quitter le Stadion Feijenoord qui est réquisitionné par l'armée allemande. C'est à Het Kasteel que Feyenoord remporte le championnat face à Heracles en août 1940, ce qui constitue le dernier titre de l'ère amateur du club. Après la guerre, Feyenoord retrouve son stade et connait une période creuse où des joueurs internationaux comme Joop Brandes, Piet Steenbergen ou Arie de Vroet partent en France pour devenir professionnels[5]. En 1954, la KNVB autorise finalement le professionnalisme, grâce notamment au lobbying de Cor Kieboom, président du club[5]. Feyenoord se porte candidat au nouveau championnat et quitte le football amateur.

Professionnalisation et âge d'or (1955-1974)[modifier | modifier le code]

Demi-finale de la Coupe des clubs champions 1969-1970 face au Legia Varsovie.
Ove Kindvall marquant le but victorieux en finale de la Coupe des clubs champions face au Celtic.

L'instauration du professionnalisme implique une réorganisation totale du championnat sur deux saisons, durant lesquelles Feyenoord décroche sa place pour la saison inaugurale de l'Eredivisie en 1956. C'est lors de cette saison qu'est employé pour la première fois le terme De Klassieker pour l'opposition entre Feyenoord et l'Ajax Amsterdam[6]. Bien qu'ayant battu l'Ajax 7 à 3, le club obtient lors de ces premières saisons de l'Eredivisie des résultats mitigés malgré un football attrayant et une popularité croissante[5], qui permet au club le 28 avril 1959 de jouer face à Manchester United le premier match de football retransmis en direct à la télévision néerlandaise[7]. Le club pose dans ces années les bases de l'équipe qui s'imposera comme l'une des meilleurs au début des années 60 en recrutant chaque année un nouvel élément. Coen Moulijn rejoint le club dès 1955 en provenance du club voisin de Xerxes, Eddy Pieters Graafland arrive en 1958 et Jan Klaassens quitte VVV pour Feyenoord en 1959[5].

Les années 1960 marquent le début des victoires initiées par le recrutement des premières années du professionnalisme. Entraîné par Jiří Sobotka depuis 1959, Feyenoord pratique un football offensif et attractif[8] qui permet au club de s'imposer 9 à 5 face à l'Ajax et de marquer 100 buts tout au long de la saison 1960-1961. La saison se clôture à De Kuip par une victoire 2 à 1 face à Rapid JC le 28 mai 1961, permettant ainsi à Feyenoord de renouer avec le titre de champion après 21 ans[8],[9]. Le second titre consécutif de 1962, obtenu face à ADO et suivi à nouveau d'un envahissement de terrain comme en 1961, participe au grand engouement populaire autour du club[10]. Mené par son trio offensif composé de Coen Moulijn, Cor van der Gijp et Henk Schouten, Feyenoord réalise une bonne campagne européenne lors de la saison suivante en atteignant les demi-finales de la Coupe des clubs champions, éliminé par Benfica. L'équipe entraînée depuis 1961 par l'autrichien Franz Fuchs joue en partie sur ses propres qualités, l'entraîneur ayant du mal à se faire comprendre par les joueurs et étant raillé par ces derniers[10].

Auteur du premier doublé coupe-championnat de l'histoire aux Pays-Bas en 1965[réf. nécessaire] et rééditant la performance en 1969, Feyenoord rentre dans une nouvelle dynamique avec l'arrivée au poste d'entraîneur d'Ernst Happel, qui en plus d'instaurer un plan de jeu novateur dont les bases avaient été posées lors de son passage à ADO, induit l'idée que le succès sur le plan européen est possible[11]. L'équipe qui est alors encore composée de quelques joueurs des premiers titres des années 1960 (Van der Gijp, Moulijn, Pieters Graafland) dispose également de joueurs singuliers comme Rinus Israel et Ove Kindvall arrivés en 1966, Willem van Hanegem arrivé en 1968 et Franz Hasil arrivé en 1969[12]. Feyenoord qui avait toujours perdu face aux grosses équipes européennes[note 6], participe à la Coupe des clubs champions grâce à son titre de 1969 où il y élimine en novembre 1969 l'A.C. Milan, tenante du titre, avant de remporter le trophée 2 à 1 après prolongations face au Celtic Glasgow le 6 mai 1970 à San Siro. Feyenoord remporte ensuite la Coupe intercontinentale, et bien qu'éliminé la même année dès le premier tour par l'UT Arad en Coupe des clubs champions, l'équipe arrache le titre de champion des mains de l'Ajax lors d'une victoire 3 à 1[note 7]. Ces années de succès prennent fin avec le titre de champion en 1974 et avec la victoire aux dépens de Tottenham Hotspur en Coupe UEFA la même année.

Disette et problèmes financiers (1975-1991)[modifier | modifier le code]

Wiel Coerver qui avait commencé à prendre l'équipe en main dès 1973 et remporté les deux trophées de 1974, quitte finalement le club en 1975 après une 2e place en championnat. Feyenoord finira encore deuxième en 1976 et entamera alors une période creuse. Van Hanegem quitte le club et l'entraîneur yougoslave Vujadin Boškov enchaîne deux mauvaises saisons, finissant 4e en 1977 puis 10e en 1978. Václav Ježek prend ensuite l'équipe en main avec comme objectif de rajeunir l'effectif avec des joueurs des équipes jeunes du club comme Stanley Brard, André Stafieu et Ben Wijnstekers[12]. Les résultats commencent à arriver en 1979 après l'arrivée en attaque de Pétur Pétursson, qui avait été repéré lors d'un match de coupe UEFA la saison précédente[14]. Il devient l'un des fers de lance de l'équipe en marquant lors des 8 premiers matchs du championnat[15]. Feyenoord qui fait un bon début de saison finit finalement 4e mais remporte la coupe des Pays-Bas 3 à 1 face à l'Ajax grâce à un doublé de Pétursson. La saison suivante, l'équipe réalise un bon parcours en coupe d'Europe des vainqueurs de coupes, éliminé en demi-final par le Dinamo Tbilissi, futur vainqueur de l'épreuve. Feyenoord continue ensuite d'enchaîner les résultats en dents de scie en championnat.

Équipe auteur du doublé en 1984.

Lors de l'été 1983 Feyenoord signe l'arrivée de Johan Cruijff, joueur emblématique de l'Ajax, ce qui déclenche d'importantes polémiques et pousse certains supporteurs à rendre leur abonnement[16]. L'entraîneur est en partie influencé par Cruijff pour le choix de l'équipe[17] qui est alors composée de joueurs du rajeunissement de la fin des années 1970 et d'autres nouveaux venus tels Mario Been, Ruud Gullit ou Peter Houtman[18]. Feyenoord réalise cette saison un doublé en remportant la coupe et le championnat. Le club recommence néanmoins ensuite à enchaîner les résultats décevants. Symbole des années 1980, de nombreux renforts peu convaincants rejoignent encore le club et le stade commence à être déserté[18]. Lors de la saison 1987-1988, l'équipe alors entraînée par Rinus Israel, qui souffre d'importants problèmes de compréhension avec les joueurs, malgré un bon début en championnat s'effondre en fin de saison obtenant un record de défaites consécutives (4)[19]. Lors de l'ultime défaite de la saison face au FC Den Bosch des supporteurs envahissent le terrain pour obtenir des explications du staff technique[20]. C'est au cours de cette saison que la plus faible affluence lors d'un match est enregistrée quand seulement 2 590 supporteurs viennent assister au match face au FC Utrecht[19],[21].

Le désaveu du public continue et en 1989, des supporteurs envahissent encore le terrain du De Kuip après une défaite face à Fortuna[18]. Le match suivant à domicile face au FC Groningue, les joueurs portent un maillot où le sponsor HCS est remplacé par le texte Support Ons (en français : « Soutenez-nous »)[22]. Mais la saison est encore synonyme de mauvais résultats et Pim Verbeek ne semble pas être l'entraîneur de la situation. Lors de la saison 1990-1991, Feyenoord perd en championnat 6 à 0 face au PSV Eindhoven avant de réussir à les éliminer contre toute attente en coupe. L'équipe, alors entraînée depuis mars 1991 par Wim Jansen[23], remporte la finale face à Den Bosch, ce qui vaut à Jansen d'être considéré comme le sauveur du club. À partir de l'été 1991, HCS, sponsor maillot, commence à avoir des problèmes financiers et risque d'entraîner Feyenoord dans sa chute[24]. HCS fait finalement faillite fin 1991 et Feyenoord est sauvé grâce à la mobilisation de Jorien van den Herik, qui deviendra président, et l'arrivée de Stad Rotterdam Verzekeringen, compagnie d'assurance, en tant que nouveau sponsor[25].

Cupfighters et dernier succès européen (1992-2002)[modifier | modifier le code]

Feyenoord remporte pour la deuxième fois consécutive la coupe en 1992, en s'imposant 3 à 0 face à Roda JC. Willem van Hanegem remplace Rinus Israel au poste d'entraîneur pour la saison 1992-1993 et mène le club à son premier titre de champion en 9 ans. Feyenoord est sacré champion à Groningue lors d'une victoire 5 à 0 face au FC Groningue. Le bus des joueurs est acclamé tout au long de son retour à Rotterdam par des supporteurs disséminés le long de la route[26]. Cette équipe qui regagnera encore deux coupes consécutives en 1994 et 1995 acquière le surnom de Cupfighters pour ses succès en Coupe des Pays-Bas donc mais également pour ses bons résultats sur la scène européenne en Coupe des coupes, puisque l'équipe atteint les quarts de finale en 1994, éliminée par le Real Saragosse, ainsi que deux fois les demi-finales, en 1992, éliminée par l'AS Monaco, et en 1996 éliminée par le Rapid Vienne.

Ed de Goey, John de Wolf, Henk Fraser, John Metgod, Regi Blinker, Gaston Taument, Michael Obiku et Jozsef Kiprich font partie des joueurs emblématiques de cette période, dont le jeu physique et passionné est la marque de fabrique[24]. Ronald Koeman rejoint le club lors de l'été 1995 pour y jouer sa dernière saison en tant que joueur et van Hanegem quitte finalement le club, au grand désarroi des supporteurs, après une défaite 3 à 0 face au PSV Eindhoven en octobre 1995[24] reflet d'un mauvais début de saison 1995-1996. Feyenoord réalise tout de même une bonne campagne européenne au cours de cette saison et continue à jouer les premiers plans en championnat mais ne stoppe pas l’hégémonie de l'Ajax, bien qu'en 1995, Feyenoord ait été la seule équipe à les battre[27], lors de la victoire en coupe 2 à 1 après prolongations, grâce à un but d'Obiku[24],[27].

En 1997, Feyenoord finit second derrière le PSV Eindhoven et connait une saison 1997-1998 décevante en championnat finissant 4e pour la première saison en poste de Leo Beenhakker. C'est lors de cette saison que Feyenoord bat la Juventus Turin en Ligue des Champions 2 à 0, dans un match aujourd'hui considéré comme l'un des plus beaux de l'histoire du club[28],[29]. Pour la saison 1998-1999, l'équipe menée par Beenhakker remporte le championnat avec 15 points d'avance sur Willem II. Julio Cruz est le meilleur buteur du club en championnat avec 15 buts et Jon Dahl Tomasson le meilleur buteur sur l'ensemble de la saison avec 16 buts. À l'issue de la saison 1999-2000 où Feyenoord finit 3e, Beenhakker donne sa démission ne se sentant plus d'entraîner l'équipe[30]. Bert van Marwijk le remplace et l'équipe réalise une bonne première saison sous ses ordres, finissant lors de la saison 2000-2001. La saison 2001-2002 débute avec le départ de Jerzy Dudek pour Liverpool FC et l'arrivée de Pierre van Hooijdonk accompagné de Shinji Ono. L'équipe menée par ces deux derniers et d'autres joueurs clés comme Kees van Wonderen, Christian Gyan, Paul Bosvelt, et Robin van Persie remporte, lors d'une finale disputée à De Kuip, la Coupe de l'UEFA face au Borussia Dortmund avec un doublé de van Hooijdonk et un but de Tomasson. L'équipe concentrée sur la coupe d'Europe délaisse le championnat[31] où elle finit 3e.

Les années noires (2003-2010)[modifier | modifier le code]

La saison suivante voit Feyenoord réaliser une très bonne fin de championnat mais échouer à quelques points du titre et perdre 4 à 1 face au FC Utrecht en finale de la coupe, la saison prenant fin avec le départ de van Hooijdonk. Van Marwijk quitte le club au terme de la saison 2003-2004 qui est également la première saison au club de Dirk Kuyt, venu à l'été 2003 en provenance du FC Utrecht. Il est annoncé dès le début de 2004 que Ruud Gullit sera l'entraîneur pour la saison 2004-2005[32]. Au cours de cette saison Feyenoord est décevant et ne développe pas un jeu similaire aux dernières années, malgré les 49 buts marqués en championnat par le duo d'attaque composé de Dirk Kuyt et Salomon Kalou, surnommé le K2[33]. Les supporteurs se plaignent très tôt dans la saison au sujet de Gullit[34] qui quitte le club en fin de saison, remplacé par Erwin Koeman. La première partie de la saison 2005-2006 est bonne et Feyenoord arrive pour la première depuis la saison 2000-2001 à battre deux fois l'Ajax dans la saison. L'équipe perd du terrain sur le PSV Eindhoven en deuxième partie de saison, malgré le retour de Van Hooijdonk au mercato hivernal. La saison se finit par deux défaites face à l'Ajax en play-off pour la Ligue des Champions, accompagnées des départs de Kuyt et Kalou[33].

La direction met du temps à trouver un remplacant à Kuyt et signe Angelos Charisteas en provenance de l'Ajax lors du dernier jour du mercato estival, ce qui déclenche la colère des supporteurs qui organisent des actions de protestations envers la direction les jours suivent[35]. Le club mis sous tutelle par la KNVB depuis le début de saison[36] réalise une très mauvaise saison 2006-2007, finissant 7e, son pire classement depuis 1991. Erwin Koeman essuie avec la direction du club de nombreuses critiques et van den Herik est contraint de quitter la direction du club en cours de saison[37].

La nouvelle direction investit énormément lors de l'été 2007, recrutant Roy Makaay, Kevin Hofland, Michael Mols, Denny Landzaat et signant le retour de Giovanni van Bronckhorst. Bert van Marwijk revient aussi au club et permet à Feyenoord de remporter la coupe en s'imposant 2 à 0 face à Roda JC. Van Marwijk quitte ensuite le club pour devenir sélectionneur des Pays-Bas. Les deux saison suivantes sont mitigées, Tomasson revient au club mais l'équipe n'arrive plus à se qualifier en coupe d'Europe, ce qui aggrave la situation financière du club. Feyenoord perd en 2010 en finale de la coupe face à l'Ajax qui est jouée sur deux matchs pour des raisons de sécurité[38]. Le début de saison 2010-2011 est catastrophique[39] et Feyenoord semble contraint de jouer la lutte contre la relégation. Le 23 octobre 2010, l'équipe perd contre le PSV Eindhoven 10 à 0, la plus grosse défaite de l'histoire de Feyenoord en championnat[40]. Mario Been n'est néanmoins pas licencié après ce revers[41]. Quelques mois plus tard, Beenhakker qui était direction sportif depuis 2009, quitte le club[42]. Avec une équipe assez jeune et des joueurs du centre de formation, Feyenoord arrive finalement à se maintenir et à battre le PSV Eindhoven 3 à 1 à domicile en championnat.

Retour en force (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

Martin van Geel succède à Beenhakker au poste de directeur sportif en février 2011[43] et entame une nouvelle politique sportive pour la saison 2011-2012. Le club risquant d'être sanctionné par la KNVB pour sa mauvaise gestion financière, il est décidé que le club n'achètera plus de nouveaux joueurs et s'organisera autour des jeunes de son centre de formation ainsi que de joueurs libres[44]. Peu de temps avant le début de saison, Mario Been est désapprouvé par les joueurs et doit quitter le club. Il est remplacé par Ronald Koeman qui mène l'équipe à une 2e place inattendue avec des joueurs du centre de formation comme Erwin Mulder, Stefan de Vrij, Bruno Martins Indi, Jordy Clasie, Kelvin Leerdam et Jerson Cabral. Encadrés par Ron Vlaar, Otman Bakkal, Karim El Ahmadi et John Guidetti, qui marque 20 buts. Les saisons suivantes sous les ordres de Ronald Koeman permettent au club grâce à ses bons résultats sportifs de se sortir de la catégorie des clubs à risque financier de la KNVB[45] et de se qualifier chaque années en coupe d'Europe, tout en échouant néanmoins chaque saison au tour préliminaire. L'équipe développe un jeu très offensif où Guidetti puis Graziano Pellè sont les principales figures de proue.

Ronald Koeman quitte le club pour Southampton FC en 2014 et le club nomme Fred Rutten pour le succéder. La saison 2014-2015 commence moyennement avant que l'équipe ne commence à enchaîner les bons résultats à la mi-automne aussi bien en championnat qu'en Europe, se qualifiant pour les seizièmes de finale de la Ligue Europa. Feyenoord finit mal sa saison, ratant la qualification direct pour l'Europe, ce qui vaut à Rutten d'être remplacé par son assistant, Giovanni van Bronckhorst[46]. L'équipe échoue dans les play-off pour l'Europe ce qui laisse un goût amer aux supporteurs. Feyenoord débute bien sa saison 2015-2016, jouant les premiers rôles et se plaçant dans la lutte pour le titre[47] avant de connaître une série unique de 7 défaites consécutives[48], poussant les supporteurs à demander le départ de la direction qu'ils jugent responsables des mauvaises performances[49], Feyenoord achetant à nouveaux dans des joueurs depuis l'assainissement économique du club, jugés pas assez bons par les supporteurs. Le club demande ensuite à Dick Advocaat de superviser Van Bronckhorst[50]. L'équipe clôture alors bien sa saison, terminant 3e en championnat et finissant vainqueur de la coupe face au FC Utrecht.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès du Feyenoord Rotterdam
Compétitions nationales Compétitions internationales

Personnalités historiques du club[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Le premier président du club est Gerard van Leerdam qui était l'investigateur de la fondation du club[d 11], et joueur de la première équipe au poste de milieu droit[d 12]. Il est remplacé en 1911 par Leen van Zandvliet (en) qui a vu, lors de ses deux périodes à la tête de Feyenoord, la construction des deux stades du club. Cor Kieboom (nl) est le deuxième président en termes de durée de mandat et c'est sous sa présidence que le club devient professionnel en 1954. Jorien van den Herik (en) est très connu pour avoir investi son argent personnel et sauvé le club de la faillite à la suite de la déflexion de HCS, sponsor maillot du club, en 1991[51]. Depuis son départ en 2007, les présidents du club sont plus effacés et c'est le directeur général, Eric Gudde (en), qui occupe les devants médiatiques.

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Le premier entraîneur de l'histoire de Feyenoord est Bill Julian, ancien joueur professionnel anglais qui fut notamment capitaine d'Arsenal Woolwich. Il commence à superviser l'équipe ponctuellement dès 1920 alors qu'il est entraîneur à HBS, club de La Haye, avant d'être nommé entraîneur à plein temps en 1921[d 13]. À cette époque les entraînements ne sont pas encore structurés et il est le premier entraîneur à instaurer des ateliers pour travailler la tactique et la technicité des joueurs[2]. Parmi les entraîneurs les plus marquants du club, deux sont autrichiens : Richard Dombi[note 8] et Ernst Happel. Dombi était surnommé De Hoongaarse wonderdokter (en français : « L'incroyable docteur hongrois ») en raison de ses qualités de physiothérapeute[52]. Considéré comme en avance sur son temps, il est parfois désigné comme celui qui a appris à Feyenoord à jouer au football[52]. Happel pose quant à lui les bases d'un football offensif entre le jeu de la Wunderteam et le football total[53]. C'est sous ses ordres que Feyenoord remporte la Coupe des Clubs Champions et la Coupe Intercontinentale. De nombreux anciens joueurs du club ont également porté le costume d'entraîneur, comme Adriaan Koonings qui a instauré de nouveaux concepts tactiques dans les années 1940[54] ou encore Willem van Hanegem, considéré comme l'un des meilleurs entraîneurs que le club ait eu[55].

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Statue de Coen Moulijn.

Les joueurs les plus appréciés par les Feyenoorders sont généralement les joueurs reflétant les valeurs du club : loyauté, exigence, engagement[57]. Coen Moulijn a une statue à son effigie à côté du stade, il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du club[55] et de l'équipe nationale[53], on se réfère souvent à lui en tant que Mister Feyenoord[58]. La mascotte du club s'appelle Coentje en son honneur. Willem van Hanegem, est très populaire parmi les supporteurs, pour qui il symbolise aussi l'esprit du club. En 2014 une des tribunes de De Kuip a été renommée en son honneur[59]. Puck van Heel fait partie des joueurs les plus célèbres de l'avant-guerre, il était encensé par les supporteurs pour ses prestations[60] et est le joueur ayant joué le plus de matchs amicaux pour l'équipe nationale. Van Heel est l'un des one-club men de Feyenoord, à l'instar d'Adriaan Koonings, Cor Veldhoen ou Sjaak Troost. Henk Schouten qui a marqué 125 buts pour le club est également très connu pour en avoir marqué 9 lors du même match en 1956[61]. D'autres joueurs comme Ove Kindvall, József Kiprich, Pierre van Hooijdonk ou John Guidetti[55] font partie des attaquants de légende qui ont également marqué l'histoire du club. Van Hooijdonk a la particularité d'avoir eu une chanson, Put your hands up for Pi-Air, entièrement composée en son honneur par un groupe de supporteurs en 2002[62]. Un privilège qu'a également connu Joop van Daele avec Het Brilletje van Van Daele. Des défenseurs comme John de Wolf ou Rinus Israel sont souvent cités comme faisant partie des grands joueurs de Feyenoord[55]. Au poste de gardien de but, Jerzy Dudek et Ed de Goey étaient très populaires. Eddy Treijtel, gardien des années 70, qui est considéré comme l'un des meilleurs que club ait eu[55], est surtout rentré dans l'histoire pour avoir tué une mouette en dégageant un ballon lors d'un match face au Sparta Rotterdam en novembre 1970[63],[64].

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Feyenoord 1 est le nom communément employé pour désigner l’effectif professionnel du club évoluant en Eredivisie. Les joueurs n’évoluant pas dans cette équipe jouent avec l’équipe réserve appelée Feyenoord 2 qui évolue dans un championnat dédié aux équipes réserves.

Effectif du Feyenoord Rotterdam[65]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[note 9] Nom Date de naissance Sélection[note 10] Club précédent
1 G Drapeau des Pays-Bas Vermeer, KennethKenneth Vermeer 10/1/1986 (30 ans) Pays-Bas Ajax Amsterdam
16 G Drapeau des Pays-Bas Hahn, WarnerWarner Hahn 15/6/1992 (24 ans)
FC Dordrecht
22 G Drapeau des Pays-Bas Bijlow, JustinJustin Bijlow 22/1/1998 (18 ans)
Formé au club
23 G Drapeau de la Suède Hansson, PärPär Hansson 22/6/1986 (30 ans) Suède Helsingborgs IF
25 G Drapeau de l'Australie Jones, BradBrad Jones 19/3/1982 (34 ans)
NEC Nimègue
2 D Drapeau des Pays-Bas Karsdorp, RickRick Karsdorp 11/2/1995 (21 ans) Pays-Bas espoirs Formé au club
3 D Drapeau des Pays-Bas van Beek, SvenSven van Beek 28/7/1994 (22 ans) Pays-Bas espoirs Formé au club
4 D Drapeau des Pays-Bas Kongolo, TerenceTerence Kongolo 14/2/1994 (22 ans) Pays-Bas Formé au club
6 D Drapeau des Pays-Bas van der Heijden, Jan-ArieJan-Arie van der Heijden 3/3/1988 (28 ans)
Vitesse
15 D Drapeau des Pays-Bas Woudenberg, LucasLucas Woudenberg 25/4/1994 (22 ans) Pays-Bas espoirs Formé au club
18 D Drapeau des Pays-Bas Nelom, MiquelMiquel Nelom 22/9/1990 (25 ans) Pays-Bas SBV Excelsior
26 D Drapeau des Pays-Bas Nieuwkoop, BartBart Nieuwkoop 7/3/1996 (20 ans) Pays-Bas -20 ans Formé au club
31 D Drapeau des Pays-Bas Dammers, WesselWessel Dammers 1/3/1995 (21 ans) Pays-Bas espoirs Formé au club
33 D Drapeau du Brésil Botteghin, EricEric Botteghin 31/8/1987 (28 ans)
FC Groningue
5 M Drapeau des Pays-Bas Vejinović, MarkoMarko Vejinović 3/2/1990 (26 ans)
Vitesse
8 M Drapeau du Maroc El Ahmadi, KarimKarim El Ahmadi 27/1/1985 (31 ans) Maroc Aston Villa
20 M Drapeau du Pérou Tapia, RenatoRenato Tapia 28/7/1995 (21 ans) Pérou FC Twente
21 M Drapeau des Pays-Bas Vilhena, TonnyTonny Vilhena 3/1/1995 (21 ans) Pays-Bas espoirs Formé au club
27 M Drapeau de la Suède Gustafson, SimonSimon Gustafson 11/1/1995 (21 ans) Suède BK Häcken
28 M Drapeau des Pays-Bas Toornstra, JensJens Toornstra 1/1/1989 (27 ans) Pays-Bas FC Utrecht
7 A Drapeau des Pays-Bas Kuyt, DirkDirk Kuyt Capitaine 22/7/1980 (36 ans) Pays-Bas Fenerbahçe
9 A Drapeau du Danemark Jørgensen, NicolaiNicolai Jørgensen 15/1/1991 (25 ans) Danemark FC Copenhague
11 A Drapeau des Pays-Bas Elia, EljeroEljero Elia 13/2/1987 (29 ans) Pays-Bas Werder Brême
14 A Drapeau de la Turquie Başacıkoğlu, BilalBilal Başacıkoğlu 26/3/1995 (21 ans) Turquie sc Heerenveen
29 A Drapeau des Pays-Bas Kramer, MichielMichiel Kramer 3/12/1988 (27 ans)
ADO La Haye
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Pays-Bas Arno Philips
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : Pays-Bas Patrick Lodewijks



Légende

Consultez la documentation du modèle

Joueurs prêtés pour la saison 2015-2016[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste les joueurs en prêts pour la saison 2015-2016.

Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
10 M Drapeau des Pays-Bas Immers, LexLex Immers 8/6/1986 (30 ans)
Cardiff City
15 D Drapeau des Pays-Bas Woudenberg, LucasLucas Woudenberg 25/4/1994 (22 ans) Pays-Bas espoirs NEC Nimègue
22 D Drapeau des Pays-Bas Dammers, WesselWessel Dammers 1/3/1995 (21 ans) Pays-Bas espoirs SC Cambuur

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve[modifier | modifier le code]

L'équipe réserve s'appelle Feyenoord 2 et existe depuis les premières années d'existence du club. Elle a changé de nom en Jong Feyenoord en 2001 par une directive de la KNVB, et s'est après appelée Jong Feyenoord/Excelsior à la suite d'une collaboration avec l'Excelsior Rotterdam initiée en 2009 qui a pris fin en 2015[66].

L'équipe joue dans un championnat organisé pour les équipes réserves de clubs professionnels. Elle est composée de joueurs revenants de blessure de l'équipe première et de jeunes du centre de formation. Elle joue ses matchs sur le terrain principal du complexe de Varkenoord depuis 1949 et son départ de De Kromme Zandweg[67]. Lors du partenariat avec Excelsior Rotterdam, elle jouait ses matchs au Stadion Woudestein.

Équipes de jeunes[modifier | modifier le code]

Les équipes jeunes du club représentent le centre de formation appelé Feyenoord Academy. Le centre a été sacré meilleur des Pays-Bas de 2010 à 2014[68] et est réputé pour être l'une des académies formant le plus de joueurs en Europe[69]. Toutes les équipes jouent leurs matchs à domicile sur les terrains de Varkenoord ou exceptionnellement sur les terrains voisins de DHZ[70].

Équipe amateur[modifier | modifier le code]

Le Sportclub Feyenoord est la continuité historique du club dans le football amateur à la suite de la séparation totale entre le football professionnel et amateur intervenue en 1976[67]. Le club amateur, bien que s'organisant de façon autonome, est lié à Feyenoord à presque tous les échelons : il profite des contrats de sponsoring et d'équipementier passés avec la section professionnelle ainsi que des infrastructures du complexe de Varkenoord qui sont partagées entre les deux entités. L'équipe évolue le samedi en 2e Klasse, le 6e échelon du football néerlandais. SC Feyenoord a participé à la Coupe des Pays-Bas en 2014-2015 et 2015-2016.

Identité du club[modifier | modifier le code]

Dénomination[modifier | modifier le code]

De sa fondation en 1908 à 1912, le club s'appelle successivement Wilhelmina[67], Hillesluis Feijenoord Combinatie[d 3] puis H.F.C. Celeritas[67], et R.V.V. Celeritas pour Rotterdamsche Voetbal Vereniging „Celeritas” (en français : « Association rotterdamoise de football “Celeritas” »). Le club adopte ensuite le nom de son quartier d'origine au terme d'un vote des membres du clubs en 1912. Le nom complet du club est dans un premier temps R.V.V. Feijenoord[d 7], avant d'être changé en 1923 en RV & AV Feijenoord, pour Rotterdamse Voetbal- en Athletiek Vereniging Feijenoord (en français : « Association rotterdamoise de football et d'athlétisme Feijenoord »), lorsque la direction veut mettre en avant la pratique de l'athlétisme au sein du club[h 4]. Le club intègre l'Eredivisie pour sa saison inaugurale en 1956, il change alors de nom pour Sportclub Feijenoord[67].

En raison des problèmes de prononciation du digramme IJ à l'étranger, le club internationalise son nom en Sportclub Feyenoord en 1971[67]. Lors de la séparation en 1978 du club en deux entités, l'une amateur et l'autre professionnelle, les amateurs gardent le nom de Sportclub Feyenoord et les professionnels prennent le nom de BVO Stichting Feyenoord[67]. Changé en suite en BVO Feyenoord Rotterdam NV et puis en Feyenoord Rotterdam NV. Les initials BVO et NV ne sont présents que sur les papiers juridiques, indiquant uniquement la raison sociale du club. Le club continue d'être communément appelé Feyenoord dans le langage courant et est inscrit en tant que Feyenoord Rotterdam auprès de la KNVB et de l'UEFA.

Couleurs et maillots[modifier | modifier le code]

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1908
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1909-1912
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Depuis 1912
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1948-1954
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1983-1987


Le premier jeu de maillots est acheté par le club, alors nommé Wilhelmina, chez Dekker's Sporthandel[d 14], quelque temps après la création du club en 1908. La tenue complète était alors composée d'un maillot rouge foncé aux manches bleues et d'un short blanc. Elle aurait été conseillée par le gérant du magasin car similaire au maillot d'Aston Villa, ce qui serait gage de succès[d 14]. Les membres du club auraient été séduits par ce maillot car les couleurs étaient similaires au drapeau des Pays-Bas[71]. Le club opte un an plus tard pour un maillot rayé horizontalement de jaune et noir, sans doute choisi pour une question de mode[72] et en raison du stock de maillots suffisant chez le fournisseur pour habiller toute l'équipe[d 4]. La tenue traditionnelle de Feyenoord composée d'un maillot rouge et blanc ainsi que de bas noirs ne fait son apparition qu'en 1912 lorsque le club est admis dans la 3e division du championnat national et adopte officiellement le nom de R.V.V. Feijenoord[d 7]. La raison exacte du choix des couleurs n'est pas connue mais ces dernières feraient référence au football anglais où des clubs portaient ce maillot, comme Blackburn Rovers[d 7],[71]. Entre 1948 et 1954, Feyenoord joue régulièrement avec un maillot où les couleurs sont inversées en raison d'une erreur de production qui ne pouvait pas être corrigée à cause d'un manque d'argent[73]. Les couleurs ne seront altérées qu'entre 1982 et 1989 avec l'apparition d'un encart jaune en raison des contrats de sponsoring avec Gouden Gids puis Opel.

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot « Rotterdam »

Feyenoord a joué avec diverses variations de couleurs pour ses maillots extérieurs. Les premiers maillots alternatifs sont utilisés dès les années 1920 lors de rencontres à domicile pour éviter toute confusion avec l'équipe visiteuse lorsque celle-ci dispose d'un maillot trop similaire. Ces premiers maillots sont en réalité une chemise blanche, avant que de véritables maillots généralement composés de variations de blanc et de rouge soient utilisés. Le maillot extérieur traditionnel est vert et blanc, faisant ainsi référence aux couleurs de la ville de Rotterdam. C'est celui porté lors de la finale de 1970 face à l'Estudiantes de La Plata. De 1982 et jusqu'en 1991, le maillot extérieur est aux couleurs du sponsor du club : jaune pour Gouden Gids et Opel ; puis blanc, bleu et rouge pour HCS. S'en suivra le retour d'un maillot vert lors de la saison 1991-1992 qui est depuis occasionnellement remplacé par une autre combinaison de couleurs. Néanmoins depuis le début des années 2000 et en vertu d'un accord conclu entre la direction de Feyenoord et les supporteurs, le maillot extérieur doit contenir une référence à Rotterdam[74].

Structures du club[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

De Kuip en 1982 dans sa configuration originelle.
Article détaillé : De Kuip.

Feyenoord a joué ses tous premiers matchs sur le terrain De Put dans le quartier de Feijenoord, avec comme vestiaires le café De Kleine Concurent[d 15],[75]. Le club obtient ensuite le droit par ordonnance de la ville de déménager à Afrikaanderplein[d 16] où se trouve un vrai terrain de football[76]. Le club y connaît ses premiers succès dans les championnats de la NVB. Mais c'est parce que le terrain d'Afrikaanderplein est de mauvaise qualité[75] et situé au milieu d'un parc que le besoin se fait sentir de déménager vers un véritable stade disposant de tribunes et de vestiaires[2]. Isaak Barzilaij repère un terrain correspondant aux attentes du club et l'aide à y établir son premier stade[d 17]. De Kromme Zandweg est inauguré le 26 août 1917 lors d'une défaite 2 à 3 face à Be Quick de Zutphen[d 18]. Initialement composé d'une tribune couverte de 400 places[75], Feyenoord y joue sa première saison en 1re division. La capacité totale du stade sera étendue à 12 000 places deux ans avant le déménagement au Stadion Feyenoord en 1937[75]. De Kromme Zandweg a continué à être utilisé jusqu'en 1949 par les autres équipes de Feyenoord[67].

L'idée de la construction d'un nouveau stade entièrement dédié à Feyenoord, composé d'une tribune à deux étages, aurait été vue par Leen van Zandvliet dans un rêve en 1931[75],[77]. Le projet est premièrement exposé lors d'une interview pour le Nieuwe Rotterdamsche Courant le 20 avril 1931, puis approuvé par les membres du club en 1934[77]. Le stade s'inspire de la nouvelle tribune ouest d'Highbury, construite en 1931. La première pierre est posée par Puck van Heel le 22 juillet 1935[78] et le stade est inauguré lors d'une victoire 5 à 2 face à K Beerschot VAC en mars 1937. Feyenoord y joue depuis sans discontinuer, exception faite durant la guerre où le club doit jouer à Het Kasteel[79] ou dans son ancien stade[75].

Originellement appelé Stadion Feyenoord, il est officiellement renommé de son surnom De Kuip (en français : « La Bassine ») lors de la rénovation de 1994. Sa capacité est d'actuellement 51 177 places, capacité abaissée aux alentours de 47 500 places lors des matchs de championnat pour des raisons de sécurité.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Feyenoord est possédé à 50,1 % par Stichting Continuïteit Feyenoord, un organisme présidé par un ancien président de Feyenoord, Gerard Kerkum[80], et à 49,9 % par Vrienden van Feyenoord, un groupe d'investisseur qui a commencé à soutenir financièrement le club en 2010, avant d'obtenir en 2012 une partie du club après un investissement de 30 millions d'euros[81]. Ces deux entités appointent le comité de commission, qui dresse les grandes ligne de la politique du club et nomme la direction, qui quant à elle s'occupe de la politique sportive et des affaires courantes du club[82]. Stichting Continuïteit Feyenoord gère seul des questions importante au sein du club comme le choix du logo, du maillot ou la conservation de la licence du club auprès de la KNVB[83].

Organigrame du Feyenoord Rotterdam[84],[85]
Comité de commission Direction Sportif

Président : Gerard Hoetmer
Membre : Pim Blokland
Membre : William Bontes
Membre : Rob Slotboom
Membre : Gérard Moussault

Directeur général : Eric Gudde
Directeur technique : Martin van Geel
Directeur commercial : Mark Koevermans

Entraîneur : Giovanni van Bronckhorst
Entraîneur adjoint : Jean-Paul van Gastel
Entraîneur adjoint : Jan Wouters
Entraîneur des gardiens : Patrick Lodewijks
Préparateur physique : Arno Philips

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Supporters[modifier | modifier le code]

Bateaux partant pour Lisbonne.

Feyenoord est le deuxième club de football le plus populaire aux Pays-Bas[86]. Considéré comme disposant de supporteurs loyaux et de la meilleure ambiance du pays[réf. nécessaire], on appelle l'ensemble des supporteurs de Feyenoord, Het Legioen (en français : « La Légion »). Ce surnom donné premièrement par la presse date de 1963 quand Feyenoord atteint la demi-finale de la Coupe des clubs champions, une première pour un club néerlandais. L'engouement pour le club est tel que le journal Het Vrije Volk lance l'idée d'affréter un bateau afin d'aller voir le match retour contre Benfica à Lisbonne. Deux bateaux seront finalement mis à disposition des 1 500 fans qui décident de faire le déplacement[87]. En 1962, 30 000 supporteurs s'étaient déjà rendus au Bosuilstadion d'Anvers pour un match face au Vasas Budapest[87].

Les supporteurs de Feyenoord sont depuis réputés pour se déplacer en nombre. 25 000 supporteurs se rendent à Milan pour la finale de la Coupe des clubs champions de 1970[88] ; 12 000 supporteurs se déplacent à Düsseldorf en Coupe des coupes pour assister au match face au Borussia Mönchengladbach en 1996[89] ; 8 000 supporteurs soutiennent l'équipe face à l'Inter Milan à San Siro en 2002[90] et 5 000 supporteurs vont soutenir Feyenoord au Stade olympique de Rome en 2015 pour les seizièmes de finale de la Ligue Europa face à l'AS Roma[90]. Dans le championnat néerlandais, Feyenoord est le club suivi par le plus de supporteurs lors des matchs à l'extérieur[91].

À domicile, les supporteurs sont connus pour l'ambiance intimidante qu'ils instaurent ainsi que par la variété des chansons entonnées, dont la plus connue est Hand in Hand. Chanson écrite pour Feyenoord par le chanteur Jaap Valkhoff, sortie en 1961, elle est reprise par de nombreux supporteurs lors des déplacements des années 60, ce qui lui permet d'acquérir une forte notoriété[87]. Hand in Hand est aujourd'hui l'hymne officiel du club et est joué lors de l'entrée des joueurs sur le terrain.

Feyenoord a historiquement l'une des meilleures affluence moyenne aux Pays-Bas[92], malgré une chute d'affluence très importante à la fin des années 1980 qui s'explique surtout par un désintérêt global des Néerlandais pour le football au cours de ces années-là.

Affluences moyennes des matchs de Feyenoord à De Kuip de 1937 à aujourd'hui[92].

Rivalités[modifier | modifier le code]

Article détaillé : De Klassieker.

Le Feyenoord entretient une très forte rivalité avec l'Ajax Amsterdam depuis l'avènement du professionnalisme en 1954 et la domination des deux équipes sur la scène nationale de la fin des années années 1950 au début des 1970. Le match entre les deux clubs est baptisé De Klassieker (en français : « le classique ») et est l'un des matchs les plus médiatisés du football néerlandais. La rivalité, avant tout sportive, a acquis une forte réputation en raison des affrontements fréquents entre les groupes de supporteurs rivaux en marge des matchs. Lors d'une bataille organisée entre les divers groupes de hooligans des deux clubs en 1997, un supporter de l'Ajax a été assassiné[93]. La rivalité sportive s'est construite sur un socle d'antagonismes socio-culturels dus à l'histoire de chacune des deux villes et des deux clubs. Feyenoord est un club aux origines ouvrières dont les supporteurs n'apprécient guère l'élitisme de l'Ajax, club de la classe moyenne d'Amsterdam[94]. La rivalité entre les deux villes, Rotterdam la ville moderne meurtrie par la guerre et d'une autre part, Amsterdam la capitale à l'architecture ancienne, joue également un rôle important[93]. La rivalité est telle que les fans de Feyenoord, comme de nombreux habitants de Rotterdam dans un contexte plus large, ne prononcent généralement pas le nom Ajax et utilisent l'indicatif téléphonique d'Amsterdam, 020, pour les nommer[95].

Le Sparta Rotterdam est également un rival important[96] et le match entre les deux clubs est perçu comme le vrai derby de Rotterdam. À l'instar de l'Ajax Amsterdam, Sparta est perçu comme un club élitiste. Historiquement club de la jeunesse bourgeoise, le club est originaire de Spangen, un quartier historique du nord-ouest de la ville, alors que Feyenoord vient des quartiers modernes du sud de Rotterdam sur l'autre rive de la Meuse.

Feyenoord compte ensuite quelques rivaux au niveau national en raison de leurs performances sportives, comme le PSV Eindhoven ou plus récemment le FC Twente, bien que cette dernière tire aussi son origine dans des affrontements entre groupes de hooligans dans les années 1980. Au niveau continental, les supporteurs de Feyenoord expriment énormément d'animosité envers Tottenham Hotspur, en raison des incidents provoqués par les supporteurs de ce club en marge du match retour de la finale de la Coupe UEFA en 1974, qui constituaient alors les tout premiers faits liés au hooliganisme aux Pays-Bas.

Hooliganisme[modifier | modifier le code]

Feyenoord a eu de nombreux problèmes liés au hooliganisme durant son histoire. Les deux firms[note 11] historiques se nomment S.C.F. et FIIIR. Les deux seules morts liées au football aux Pays-Bas ont été causées par des hooligans de Feyenoord, qui ont assassinés Eric Lassche en 1991 et Carlo Picornie en 1997[97].

Les premiers incidents causés par des hooligans aux Pays-Bas ont eu lieu lors de la finale de la Coupe UEFA en 1974 qui opposait Feyenoord à Tottenham. Les supporteurs anglais étaient arrivés en début d'après-midi à Rotterdam et avaient commencé à saccager le centre ville avant de causer des heurts dans le stade[98]. Les supporteurs de Feyenoord sont restés pacifiques lors cette finale[99].

Tatouage d'appartenance à la firm S.C.F..

Rotterdam est considéré à la fin des années 70 comme une ville à problème et le hooliganisme semble y tirer son origine[100]. C'est dans la tribune debout située derrière un des buts à De Kuip que les premiers supporteurs adoptent des comportements liés au hooliganisme. Les premiers hooligans se réfèrent alors soit à l'un des secteurs de cette tribune, Vak S, soit au nom S.C.F.. Le début des années 80 marque le véritable commencement des comportements belliqueux envers les supporteurs adversaires et des actes de violence lors des déplacements. Des hooligans tentent d'attaquer les supporteurs de l'Ajax Amsterdam lors de la finale de la coupe des Pays-Bas en 1980[100], et d'autres jettent une bombe artisanale sur le terrain lors d'un match chez l'AZ Alkmaar en 1982[101]. De violents affrontements ont lieu en 1983 lors de la réception de Tottenham, résultant en d'important mouvements de foule[102]. L'événement le plus violent de ces années intervient lorsque des hooligans font exploser deux bombes contenants des clous dans la tribune des supporteurs de l'Ajax au stade De Meer[101],[103].

Après l'assassinat de Carlo Picornie lors de la bataille de Beverwijk en 1997, la S.C.F. perd progressivement son leadership au profit de nouveaux groupes plus violents et imprévisibles[104], dont le plus connu est FIIIR. Bien qu'aujourd'hui les différences entre ces firms ne semblent plus exister.

Le hooliganisme s'affaiblit dans les années 2000 jusqu'à devenir marginal dans les années 2010[97]. Les derniers grands affrontements impliquant des hooligans de Feyenoord ont eu lieu en 2005 avant le Klassieker à De Kuip[105]. Lors de la Coupe UEFA 2006-2007 contre l'AS Nancy, où le match est interrompu en raison de jets de sièges sur la pelouse et où des hooligans provoquent également des incidents dans la ville de Nancy ; ce qui provoque l'exclusion du club de la coupe alors que Feyenoord devait jouer contre Tottenham en 16e de finale[106],[107]. Lors de la Ligue Europa 2014-2015, où de nombreux incidents éclatent à Rome la veille et le jour de la rencontre face à l'AS Roma[108].

Médias[modifier | modifier le code]

Magazine officiel[modifier | modifier le code]

Chaque mois, le club publie un magazine officiel : Feyenoord Magazine (disponible en néerlandais uniquement). Il est envoyé aux membres du club de supporters officiel de Feyenoord, Het Legioen. Il est également en vente chez les marchands de journaux à travers les Pays-Bas.

Programme officiel[modifier | modifier le code]

Avant chaque rencontre disputée à De Kuip, le club distribue gratuitement un programme officiel : Feyenoord Wedstrijdmagazine (disponible en néerlandais uniquement) qui contient de courts articles, des pronostics d'anciennes gloires du club sur le match du jour et un poster de joueur au format A4.

Presse non-officielle[modifier | modifier le code]

Chaque mois, en parallèle du magazine officiel, sort un magazine écrit par des fans: Hand in Hand (disponible en néerlandais uniquement). Envoyé aux membres du Feyenoord Supportersvereniging, il est également disponible en kiosque. Plusieurs fois dans l'année avant les rencontres à domicile, des supporteurs vendent Lunatic News (disponible en néerlandais uniquement), un fanzine indépendant très populaire écrit par des supporteurs. Le fanzine est ensuite disponible à la commande sur leur site internet.

Télévision[modifier | modifier le code]

À l'instar de nombreux clubs d'Eredivisie, Feyenoord possède sa propre émission de télévision baptisée Feyenoord TV, qui est diffusée quotidiennement sur les canaux du groupe Fox Sports NL.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Celeritas est un mot latin signifiant en français vitesse ou célérité.
  3. Feyenoord avait originellement perdu le mini-championnat de barrage organisé pour décider du dernier promu[d 8], mais a obtenu de monter en raison de son nouveau stade. La NVB a alors également autorisé les autres participants de ces barrages à monter[d 9].
  4. Gerrit Hulsman a obtenu sa première sélection alors qu'il évoluait à Go Ahead.
  5. En s'imposant face au Sparta en finale, Feyenoord remporte le trophée pour la 5e fois et est autorisé à le garder définitivement[h 3].
  6. Éliminé par Tottenham Hotspur en 1961, Benfica en 1963, Real Madrid C.F. en 1965[8].
  7. Ce match est également le premier match de championnat diffusé en direct à la télévision néerlandaise et en couleurs[13].
  8. De son vrai nom Richard Kohn, il est généralement connu sous le nom de Richard Dombi à Rotterdam.
  9. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  10. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  11. Le terme firm désigne un groupe ou une bande de hooligans.

Références[modifier | modifier le code]

Références extraites d'ouvrages[modifier | modifier le code]

  • De geschiedenis van Feyenoord: De Oertijd (1908-1921)
  1. (nl) Oudenaarden 2014, p. 61
  2. (nl) Oudenaarden 2014, p. 63
  3. a, b et c (nl) Oudenaarden 2014, p. 84-85
  4. a, b et c (nl) Oudenaarden 2014, p. 92
  5. (nl) Oudenaarden 2014, p. 130
  6. (nl) Oudenaarden 2014, p. 140
  7. a, b, c et d (nl) Oudenaarden 2014, p. 141
  8. (nl) Oudenaarden 2014, p. 210-212
  9. (nl) Oudenaarden 2014, p. 219
  10. (nl) Oudenaarden 2014, p. 265-266
  11. (nl) Oudenaarden 2014, p. 64
  12. (nl) Oudenaarden 2014, p. 79
  13. (nl) Oudenaarden 2014, p. 305-306
  14. a et b (nl) Oudenaarden 2014, p. 65
  15. (nl) Oudenaarden 2014, p. 70
  16. (nl) Oudenaarden 2014, p. 90
  17. (nl) Oudenaarden 2014, p. 212
  18. (nl) Oudenaarden 2014, p. 229-231
  • De geschiedenis van Feyenoord: Het Interbellum (1921-1940)
  1. (nl) Oudenaarden 2015, p. 27
  2. (nl) Oudenaarden 2015, p. 322
  3. (nl) Oudenaarden 2015, p. 397
  4. (nl) Oudenaarden 2015, p. 63

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en)« Coventric! », sur RSSSF.com, Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (consulté le 12 avril 2016)
  2. a, b, c et d (nl) « Historie: 1914 – 1923 », sur feyenoord.nl (consulté le 2 mai 2016)
  3. (nl) « Historie: 1924 – 1933 », sur feyenoord.nl (consulté le 2 mai 2016)
  4. (nl) « Historie: 1934 – 1939 », sur feyenoord.nl (consulté le 2 mai 2016)
  5. a, b, c et d (nl) « Historie: 1950 – 1959 », sur feyenoord.nl (consulté le 10 mai 2016)
  6. (nl) « Één verliezer kent Feyenoord-Ajax vandaag sowieso: de geschiedenis », sur decorrespondent.nl (consulté le 10 mai 2016)
  7. (nl) « Vijftig jaar Studio Sport in Beeld », sur npogeschiedenis.nl (consulté le 10 mai 2016)
  8. a, b et c (nl) « Historie: 1960 – 1969 », sur feyenoord.nl (consulté le 29 mai 2016)
  9. (nl) « Feyenoord - Rapid JC », sur lunaticnews.nl (consulté le 29 mai 2016)
  10. a et b (nl) « De geboorte van Het Legioen » [vidéo], Andere Tijden Sports, Nederlandse Publieke Omroep (consulté le 29 mai 2016)
  11. « L'Happel du large », So Foot, no 44,‎ , p. 86 (ISSN 1765-9086)
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Voir Aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (nl) Yoeri Kievits, Rotterdam hooligan : Het ware verhaal van de harde kern : leven met en sterven voor Feyenoord, Just Publishers, (ISBN 978-90-8975-266-6)
  • (nl) Jan Oudenaarden, De geschiedenis van Feyenoord : De Oertijd (1908-1921), vol. 1, Trichis Publishing, (ISBN 978-94-92077-06-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (nl) Jan Oudenaarden, De geschiedenis van Feyenoord : Het Interbellum (1921-1940), vol. 2, Trichis Publishing, (ISBN 978-94-9207729-5)

Liens externes[modifier | modifier le code]