Rivière Saint-Maurice

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Rivière Saint-Maurice
Illustration
Carte du tracé du cours d'eau et de ses principaux affluents.
[1]
Caractéristiques
Longueur 563 km
Bassin 42 735 km2
Bassin collecteur Estuaire fluvial du Saint-Laurent
Débit moyen 730 m3/s
Régime Pluvio-nival
Cours
Source Réservoir Gouin (Lac du Mâle)
· Localisation La Tuque
· Altitude 405 m
· Coordonnées 48° 35′ 07″ N, 75° 08′ 24″ O
Confluence Fleuve Saint-Laurent
· Localisation Trois-Rivières
· Altitude m
· Coordonnées 46° 20′ 58″ N, 72° 31′ 44″ O
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Mékinac, Petite Bostonnais, Bostonnais, Croche, Trenche, Windigo
· Rive droite Shawinigan, Matawin, Vermillon, Manouane
Pays traversés Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau du Québec Québec
Région Mauricie
Principales localités La Tuque, Shawinigan, Trois-Rivières

La rivière Saint-Maurice, aussi appelée simplement le Saint-Maurice (atikamekw : Tapiskwan sipi, abénaqui : Madôbalodenitekw, wendat : Oquintondili), est située en Mauricie sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, au Québec, au Canada, dont elle est l'un des plus importants affluents.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'origine de la rivière était Métabéroutin, mot algonquin, qui signifie décharge du vent. Pour leur part, les Attikameks de la Haute-Mauricie l'appellent Tapiskwan Sipi, la rivière de l'enfilée d'aiguille. Les Hurons-Wendats quant à eux la nomment Oquintondili qui signifie rivière qui se jette dans une autre plus grosse. Les Abénaquis la nomment Madôbaladenitekw, soit la rivière qui finit[2]. On trouve aussi l'orthographe "Maitabirosine" dans quelques documents du XVIIIe siècle.[réf. nécessaire]

Aujourd'hui, les Attikameks réclament comme leur territoire ancestral (le Nitaskinan) tout le bassin hydrographique de la rivière Saint-Maurice qu'ils appellent Tapiskwan Sipi. Cependant, on ne sait pas comment et quand ils ont pu substituer au nom montagnais Metabéroutin, nom connu de cette rivière dans les premiers temps de l'histoire de la Nouvelle-France, celui de Tapiskwan Sipi, qui n'apparaît nulle part dans les documents de l'époque. [3] Par ailleurs, sur une carte de 1755, le cartographe français Jean-Baptiste Bourguignon D'Anville nomme la rivière Saint-Maurice, Chabetsiouatagan. [4] Ce nom semble provenir d'une carte manuscrite supposée de 1731 du père jésuite Pierre-Michel Laure [5] qui cependant, sur autre carte datée de la même année la nomme Métabéroutinouchipiou. [6]

Jacques Cartier la nomma rivière de Fouez (/fwe/) en l'honneur de la maison de Foix en 1535. En 1598, l'auteur britannique Richard Hakluyt publie une carte du monde sur laquelle la rivière Saint-Maurice est nommée Saint-Mallo.[7] Le cartographe Guillaume Levasseur en 1601, la nomme aussi rivière Saint-Malo.[8] Cependant ces noms furent abandonnés au début du XVIIe siècle pour le nom de rivière des Trois Rivières. Mais la rivière Saint-Maurice a bien failli s'appeler aussi rivière d'Enghien.[9]Son nom actuel fut donné au début du XVIIIe siècle en référence au fief Saint-Maurice, nom usuel de la seigneurie située sur sa rive ouest et concédée vers 1668 à Maurice Poulin de Lafontaine, procureur du gouvernement des Trois-Rivières. Le nom Saint-Maurice est attesté pour la première fois dans un jugement daté de 1723 et a définitivement supplanté les Trois Rivières entre 1730 et 1740[2].

La rivière a donné son nom à la région administrative de la Mauricie[10].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du bassin versant de la rivière Saint-Maurice.
Vue aérienne de la rivière Saint-Maurice à Saint-Jacques-des-Piles.
Les Chutes de Shawinigan (surnommées Trou du diable, Chutes Niagara de l'Est[11]).

Le Saint-Maurice naît de la confluence des eaux du réservoir Gouin et de la rivière Wabano, située aux mêmes latitudes que le lac Saint-Jean, il parcourt 560 kilomètres dans le sens nord-sud et présente une dénivellation totale d'environ 405 mètres, pour finalement rejoindre le fleuve à Trois-Rivières.

Les principaux tributaires de la rivière Saint-Maurice sont :

Entre Weymontachie et Trois-Rivières, la rivière Saint-Maurice comporte 27 tributaires jadis identifiés comme suffisamment important pour la descente du bois par flottaison[12] : Wemotaci, Manouane, Petit-Rocher, Petit Flamand, Windigo, Flamand, Coucoucache, la Grande Pierriche, la Petite Pierriche, La Trenche, Vermillon, Croche, Rivière-au-Lait, Bostonnais, Petite Bostonnais, Petit Ruisseau, Montagne, des Caribous, Rivières-aux-Rats, Wessonneau, Petit Batiscan, Rivière l’Oiseau, Bêtes Puantes, Mattawin, Mékinac, Rivière à la Pêche et Shawinigan.

Première voie de communication dans cette région, la rivière était utilisée par les Amérindiens locaux bien avant l'arrivée des Européens sur place. Dès le début de la colonisation française, elle fut l'une des routes primordiales de rivières du Québec pour la traite des fourrures avec les amérindiens du haut Saint-Maurice.

Plusieurs municipalités ont été établies sur ses rives, profitant par là même de son énergie hydro-électrique là où les chutes étaient suffisamment hautes pour y installer un barrage. Entre autres villes, La Tuque, Shawinigan et Trois-Rivières sont les plus connues, étant elles-mêmes situées le long de la route 155 qui relie le fleuve Saint-Laurent au lac Saint-Jean.

Villes et villages au bord de la rivière[modifier | modifier le code]

À partir de l'embouchure, en remontant la rivière, les villes et villages riverains sont :

  1. Trois-Rivières
  2. Notre-Dame-du-Mont-Carmel
  3. Shawinigan
  4. Grand-Mère (Québec)
  5. Grandes-Piles
  6. Saint-Roch-de-Mékinac
  7. Grande-Anse (Mékinac)
  8. Rivière-Matawin (Hameau)
  9. Rivière-aux-Rats
  10. La Tuque
  11. Wemotaci et Sanmaur

Ponts et autres traverses[modifier | modifier le code]

Rivière Saint-Maurice le long de la route panoramique 155, figurant parmi les plus beaux paysages routiers du Québec[13],[14].
Baie du Saint-Maurice.

Ordre de l'aval vers l'amont.

Territoire de Trois-Rivières :

  1. Pont ferroviaire du Chemins de fer Québec-Gatineau reliant la rive est à l'île de la Poterie, Trois-Rivières
  2. Pont routier reliant l'île Saint-Quentin à l'île Saint-Christophe, Trois-Rivières
  3. Pont routier reliant l'île Caron à l'île Saint-Christophe, Trois-Rivières
  4. Pont Duplessis, Trois-Rivières
  5. Pont ferroviaire Chemins de fer Québec-Gatineau reliant les deux rives, Trois-Rivières
  6. Pont Radisson, Trois-Rivières
  7. Barrage de La Gabelle, Saint-Étienne-des-Grès à Notre-Dame-du-Mont-Carmel
  8. Pont ferroviaire du Chemins de fer Québec-Gatineau reliant les deux rives, Saint-Étienne-des-Grès à Notre-Dame-du-Mont-Carmel

Territoire de Shawinigan :

  1. Pont ferroviaire du Chemins de fer Québec-Gatineau reliant les deux rives, Shawinigan (secteur Shawinigan-Sud à Shawinigan.)
  2. Pont Marc-Trudel, Shawinigan
  3. Pont René-Hamel, Shawinigan
  4. Pont reliant l'île Banane à l'île Melville, Shawinigan
  5. Pont ferroviaire du Canadien National reliant les deux rives, Shawinigan
  6. Pont de Grand-Mère, Shawinigan
  7. Bac pour vélo et piéton, Shawinigan
  8. Pont des Piles, Shawinigan
  9. Bac pour vélo et piéton, Shawinigan à Grandes-Piles
  10. Pont Mékinac, Lac-Normand à Trois-Rives

Territoire de La Tuque :

  1. Pont de Rivière-aux-Rats, La Tuque
  2. Barrage La Tuque, La Tuque
  3. Pont de la Rive-Ouest, La Tuque
  4. Pont de la Rivière-au-Lait, La Tuque
  5. Barrage Beaumont, La Tuque
  6. Barrage de la Trenche, La Tuque
  7. Pont du Rapide-Blanc, La Tuque
  8. Centrale de Rapide-Blanc, La Tuque
  9. Centrale des Rapides-des-Cœurs, La Tuque
  10. Pont ferroviaire du Canadien National reliant les deux rives, La Tuque
  11. Centrale de la Chute-Allard, La Tuque
  12. Pont ferroviaire du Canadien National reliant les deux rives, Wemotaci
  13. Pont routier reliant les deux rives, Wemotaci
  14. Pont routier reliant les deux rives au rapide de la Loutre, La Tuque
  15. Barrage Gouin, La Tuque

Principaux tributaires de la rivière Saint-Maurice[modifier | modifier le code]

Tributaires de la rive ouest Tributaires de la rive est
Liste des tributaires en aval de la Centrale La Loutre
Décharge du lac Niska, rivière des Cyprès (La Tuque), ruisseau Sandreau, ruisseau Marteau, ruisseau Matroul, rivière Najoua, ruisseau Bellevue, rivière Manouane (La Tuque), ruisseau du Démon, ruisseau Brassard Rivière Wabano, décharge du lac Feeder, décharge du lac Violetta, rivière du Petit Rocher (La Tuque), décharge du lac Marion, rivière Jolie (La Tuque), ruisseau Awasis, ruisseau Daillute, ruisseau Plat, ruisseau Standish, ruisseau de la Graisse, décharge du lac Neil, ruisseau Carrier, ruisseau Nottaway, ruisseau Fortuna, ruisseau Rhéaume
Liste des tributaires en aval de la Centrale de Rapide-des-Cœurs
Rivière Flamand, rivière Flamand Ouest, décharge du lac Sawyer, décharge du lac Laudance, décharge du lac de l'Écorce et Andrew, décharge du réservoir Flamand, décharge du lac Mackenzie, décharge du lac Éric, décharge des lacs Lambert et Bernard, décharge du lac François-Xavier, ruisseau Mazurette, décharge du lac du Canard et du lac Alphonse, décharge du lac Paul, décharge du lac Auger, décharge du lac Lefebvre, ruisseau Cadieux Rivière Windigo, ruisseau Jacob, ruisseau des Sauvages (réservoir Blanc), rivière Jolie (réservoir Blanc), rivière Pierriche, petite rivière Pierriche, ruisseau du Vison, décharge du lac de la Tour
Liste des tributaires en aval de la Centrale de Rapide-Blanc
Décharge du lac Adams, rivière Vermillon (La Tuque), ruisseau Ludger-Noël, décharge du lac Tessier, rivière au Lait (rivière Saint-Maurice) Décharge du lac de la Bouteille, rivière Trenche, décharge du lac à Matte, décharge du lac de l'Équerre, rivière Croche, rivière Bostonnais
Liste des tributaires en aval de la Centrale de La Tuque
Ruisseau La Tuque, ruisseau Deveriche, décharge du lac en Cœur, décharge du lac Meunier, décharge du lac en Fer à Cheval, décharge du lac Manqué, décharge des lacs Jumeaux, décharge des lacs Maxime et Louise, décharge du Premier et Deuxième lac Alexandre, rivière aux Rats (Mauricie), rivière Wessonneau, décharge du lac Saint-Thomas (Mékinac), décharge du lac Long, décharge du lac du Bec-Scie et du lac du Plongeon Huard, rivière des Bêtes Puantes, décharge du lac Bonhomme, rivière Matawin Petite rivière Bostonnais, ruisseau Beauce, ruisseau de la Petite Pêche, ruisseau à la Scie, ruisseau Vassal, rivière Grosbois, la Petite Rivière (rivière Saint-Maurice), ruisseau à l'Oiseau, rivière du Caribou (Lac-Normand)
Liste des tributaires en aval de la rivière Matawin
Petit ruisseau des Cinq, décharge du lac du Rapide, décharge du lac Longard, décharge du lac du Rocher, ruisseau du Fou, ruisseau Bouchard, rivière à la Pêche (Shawinigan), décharge du lac Vincent, ruisseau à Madeleine, décharge du lac Turner, rivière des Piles, rivière Grand-Mère Décharge du lac Daine, décharge d'un lac sans nom, ruisseau Château, rivière Mékinac, ruisseau Racine, ruisseau des Aulnes, décharge du lac Méduse, crique Abraham, rivière Noire
Liste des tributaires en aval de la Centrale de Grand-Mère
S.O. Rivière aux Rouilles, cours d'eau Caron, crique à Giguère
Liste des tributaires en aval de la Centrale de Shawinigan-2 et Centrale de Shawinigan-3
Rivière Shawinigan, ruisseau de la Côte à Tuer, rivière Bernier, ruisseau Ringuette, ruisseau Milette Ruisseau Lamothe, ruisseau Pelletier, rivière Cachée (rivière Saint-Maurice)
Liste des tributaires en aval de la Centrale de La Gabelle
Ruisseau Paquet, ruisseau à Poléon-Bourassa, cours d'eau Marchand, décharge du lac des Forges Ruisseau Landry, ruisseau Bellemare, ruisseau Lachapelle

Note : énumération en ordre en partant de l'amont vers l'aval.

Centrale hydroélectique et autres barrages[modifier | modifier le code]

La centrale du Rocher-de-Grand-Mère.
Rivière Saint-Maurice à Grandes-Piles.

Ordre de l'aval vers l'amont.

  1. Centrale de La Gabelle
  2. Centrale de Shawinigan-2 et Centrale de Shawinigan-3 (même chute)
  3. Centrale du Rocher-de-Grand-Mère et Centrale de Grand-Mère (même chute)
  4. Centrale de La Tuque
  5. Centrale Beaumont
  6. Centrale de la Trenche
  7. Centrale de Rapide-Blanc
  8. Centrale de Rapide-des-Cœurs
  9. Centrale de la Chute-Allard
  10. Barrage Gouin

Toutes les centrales sur le Saint-Maurice sont la propriété d'Hydro-Québec.

Principales îles[modifier | modifier le code]

Drave sur la rivière[modifier | modifier le code]

En 1996, la rivière Saint-Maurice a été la dernière rivière du Québec à cesser le transport du bois par flottaison. Pendant près de 150 ans, les entreprises forestières ont utilisé le courant de la rivière et de ses tributaires pour le transport du bois. Avant d'être empilés sur la glace en Haute-Mauricie, les billes de bois étaient identifiées afin de les récupérer en aval par des baunes, notamment aux Piles, à Grand-Mère (Québec), Shawinigan ou Trois-Rivières.

À chaque printemps, une armée de draveurs nettoyaient les berges pour la remise à l'eau des billes qui s'étaient accrochées sur les rives, les baies, les roches ou dans les bois riverains. Les draveurs triaient les billes en flottaison pour les rediriger selon les marques sur les billes identifiant les entreprises forestières.

Faune piscicole[modifier | modifier le code]

wikilien alternatif2

Les coordonnées de cet article :

Entre La Tuque et Trois-Rivières, on retrouve sur les 174 derniers kilomètres 42 espèces fréquentant la rivière[15]. La densité de biomasse des poissons est généralement faible, ce qui est caractéristique des rivières du bouclier canadien[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Relation OpenStreetMap
  2. a et b « Fiche descriptive: Rivière Saint-Maurice », sur toponymie.gouv.qc.ca (consulté le ). Cependant, ce livre ne fait qu'indiquer l'usage de ces noms par les nations citées, sans autre référence. En effet, on ne sait pas depuis quand ces nations la nomment ainsi, puisqu'aucun document de l'époque de la Nouvelle-France ne mentionnent ces noms.
  3. Relations des Jésuites, éd. 1858, disponibles en format numérique sur le site de Bibliothèque et Archives Nationales du Québec (BANQ). Relation de 1635, p. 13. Rel. 1640, p. 11. Rel. 1641, p. 32. Particulièrement: Rel. 1658, p. 20;
  4. Le titre de la carte est: Canada Louisiane et Terres Angloises par le Sr D'Anville 1755. Elle sera reprise par le cartographe britannique Thomas Jefferys sous le titre: North America From the French of Mr d'Anville improved with the Back Settlements of Virginia and the Course of Ohio Illustrated with Geographical and Historical remarks. Dans le coin droit inférieur de la carte, il est écrit: May 1755 Printed for Robert Sayer and Thomas Jefferys. Plusieurs éditions de cette carte ont été produites au cour des années suivantes, reflétant les modifications de frontières des colonies britanniques après la Guerre de la conquête et la Révolution américaine.
  5. Le titre de la carte est : carte du domaine du Roy En Canada dédiée à Monseigneur le Dauphin Par le père Laure Jésuite Missionnaire de ces endroits.
  6. Le titre de cette carte est: Carte du domaine du Roy en Canada Dressée par le P. Laure miss. Jés. 1731 augmentée de nouveau, reveue et corrigée avec grand soin en attendant un exemplaire complet l'automne 1732.
  7. Mieux connue sous le nom de Wright-Molyneux Map, Map of the World ou Universal Map. Publiée pour la première fois dans Hackluyt, Richard, The principal Navigations, Voyages, Traffiques and Discoveries of the English Nation, London, 2e éd., 1598, vol. 1, à la fin.
  8. Carte de l'océan atlantique, 12 juillet 1601.
  9. Voir note 3: Relation de 1635, p. 21 et Relation de 1636, p. 3, en l'honneur de Henri II de Bourbon-Condé,duc d'Enghien, qui fut vice-roi de la Nouvelle-France de 1612 à 1620. À ne pas confondre avec son fils dit le Grand Condé.
  10. « Fiche descriptive: Mauricie », sur toponymie.gouv.qc.ca (consulté le )
  11. http://grandquebec.com/mauricie/parc-melville/
  12. Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 11 (1852).
  13. http://fr.canoe.ca/voyages/destinations/quebec/weekend/archives/2013/08/20130801-175023.html
  14. http://www.guidesulysse.com/communiques/pdf/comqc-2012-017.pdf
  15. « La diversité des poissons:Bassin versant de la rivière Saint-Maurice », sur Ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (consulté le )
  16. « Le bassin de la rivière Saint-Maurice : les communautés ichtyologiques et l’intégrité biotique du milieu, 1996 », Ministère de l’Environnement (consulté le ), p. 59

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]