Columbo

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Columbo
Description de cette image, également commentée ci-après
Peter Falk, l'acteur du personnage de l'inspecteur Columbo, ici en 1973.
Titre original Columbo
Genre Série policière
Création Richard Levinson
William Link
Production Dean Hargrove, Edward K. Dodds, Roland Kibbee
Musique Richard DeBenedictis, Billy Goldenberg, Henry Mancini
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine NBC (1968-1978)
ABC (1989-2003)
Nb. de saisons 18
Nb. d'épisodes 69
Durée de 70 à 95 minutes
Diff. originale

Columbo est une série télévisée policière américaine créée par Richard Levinson et William Link. Après deux épisodes pilotes en 1968 et 1971, la série est diffusée au début sur le réseau NBC, de 1971 à 1978 comme l'un des programmes tournants de l'émission The NBC Mystery Movie. La série est ensuite diffusée moins fréquemment sur le réseau ABC, de 1989 à 2003.

En France, la première série est diffusée du [1] sur la première chaîne de l'ORTF au sur TF1. La deuxième série est diffusée à partir du , aussi sur TF1. Après la mort de Peter Falk, la chaîne rediffuse l'ultime épisode de la série en première partie de soirée, en .

Le rôle-titre de Columbo est interprété par l'acteur Peter Falk. Columbo est inspecteur de police. Son grade dans la police américaine est celui de lieutenant de la brigade criminelle de Los Angeles (LAPD). En apparence un peu simplet, brouillon et laborieux, il se révèle en fait très intelligent, perspicace et obstiné.

Au-delà de la personnalité du personnage principal, l'originalité de la série réside dans le fait que le spectateur connaît, dès le début de l'épisode, qui est l’assassin et bien souvent le mobile de son crime.

Présentation de la série[modifier | modifier le code]

La particularité la plus marquante de la série Columbo est de montrer, au début de chaque épisode, la préparation du meurtre et sa réalisation (à l’exception de l’épisode 60, « À chacun son heure », où aucun meurtre n'est commis). Ainsi, contrairement aux fictions policières habituelles, le téléspectateur sait immédiatement qui est l’assassin et comment il a échafaudé son crime. La question n'est donc pas « qui » est le meurtrier ou « si » Columbo va réussir à prouver sa culpabilité mais comment il va démasquer celui-ci. Cette inversion des codes en matière de résolution d'enquêtes criminelles, constitue une nouvelle forme de suspens[2].

En outre, Columbo repère assez rapidement le coupable, qui s'avère toujours être membre de la haute société de Los Angeles et appartenir à l'entourage immédiat (familial ou professionnel) de la victime. L'assassin va immanquablement chercher à orienter Columbo vers une ou plusieurs fausses pistes, sans qu'il apparaisse certain pour le téléspectateur de savoir à quel stade l'enquêteur le démasquera totalement, puis le confondra grâce à un petit détail (qui ne sera révélé qu’à la fin de l'épisode).

Toutefois, ce mobile n’est pas toujours évident au début de l'épisode, lorsque le meurtre a lieu (par exemple dans l'épisode « Grain de sable »). Le mobile peut aussi ne jamais être évoqué pendant l'enquête de Columbo, qui se contente uniquement de dénicher le coupable (par exemple dans l'épisode « Playback »).

Parmi les séries télévisées, la série Columbo est un cas particulier dans la mesure où il n’y a pas de générique musical commun à tous les épisodes — hormis une ritournelle This Old Man (en), qui revient épisodiquement, généralement sifflée par Columbo et parfois orchestrée.

Les images et le graphisme du générique de la série ne sont pas identiques à chaque épisode, notamment pour les épisodes pilotes où la police d'écriture des génériques ne suit pas de code particulier ; par exemple, les génériques du téléfilm de 1968 et du pilote de 1971 sont en blanc et ne mentionnent même pas le nom de « Columbo ». De même, le générique de fin du pilote défile de haut en bas, ce qui est unique dans toute la série. De manière générale, les épisodes suivants ont un générique de couleur jaune.

Seule constante : l'inspecteur Columbo est incarné par Peter Falk tout au long de la série.

Historique de la diffusion[modifier | modifier le code]

En France, la première série a été diffusée du [1] sur la première chaîne de l'ORTF au [3] sur TF1 ; la deuxième série à partir du [4] sur TF1. Après la mort de Peter Falk, TF1 rediffuse l'ultime épisode de la série en première partie de soirée en .

La série connaît ensuite diverses rediffusions en France sur les chaînes du câble et de la TNT notamment. Début 2017, TMC rediffuse la série avec de très bonnes audiences (une moyenne à un million de téléspectateurs en première partie de soirée le mercredi et le samedi soir, avec un record à 1,4 million)[5].

Une partie de la série est disponible depuis sur la plate-forme Prime Video d’Amazon[6].

Épisodes[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Créateurs et sources d'inspiration[modifier | modifier le code]

En 1960, William Link et Richard Levinson présentent dans une émission de la NBC une enquête, « Enough Rope », résolue par un inspecteur du nom de Columbo. Ces deux auteurs en font ensuite une pièce de théâtre intitulée Prescription: Murder dont la première est jouée en 1962 à San-Francisco. Elle sera aussi jouée en France sous le titre de Meurtre sous prescription. En 1967, les auteurs l'adaptent pour un téléfilm diffusé en 1968 par la NBC où le rôle de Columbo est interprété par Peter Falk. La série vient à la suite de ce téléfilm[7].

Ce personnage, créé par les scénaristes William Link et Richard Levinson, s'inspire en partie de l'inspecteur Fichet, dans le film Les Diaboliques[8], ainsi que de Porfiry Petrovich dans Crime et Châtiment et du prêtre détective Père Brown.

Réalisateurs[modifier | modifier le code]

Steven Spielberg[9],[10] et Jonathan Demme[11] ont tous deux réalisé certains épisodes lors de leurs débuts ; ainsi que John Cassavetes[12]. Steven Bochco[13] a été l’un des scénaristes. Patrick McGoohan a réalisé[14] et également interprété[15] plusieurs épisodes.

Acteurs[modifier | modifier le code]

Peter Falk incarne l'inspecteur Columbo (voix française Serge Sauvion). Avant Peter Falk, le personnage a été interprété par deux acteurs : Bert Freed et Thomas Mitchell.

Bert Freed incarna Columbo en 1960, pour l’épisode Enough Rope de la série télévisée The Chevy Mystery Show, diffusé par NBC le . L'histoire est l'adaptation de la nouvelle Dear Corpus Delicti de William Link et Richard Levinson.

Thomas Mitchell interpréta Columbo en 1962, dans une adaptation théâtrale de ce même épisode, « Prescription : Murder » (titre original et intrigue réutilisés pour le premier Columbo joué par Falk).

La propre femme de Peter Falk, Shera Danese, est apparue dans six épisodes de la série, dans les rôles de : Molly dans l'épisode « Deux en un » ; Eve Plummer dans l'épisode « Meurtre à la carte » ; Vanessa Barsini dans l'épisode « Portrait d’un assassin » ; Trish Fairbanks dans l'épisode « Jeux d’ombre » ; Geraldine Ferguson dans l'épisode « Columbo change de peau » et Kathleen Calvert dans l'épisode « La griffe du crime ».

Bande originale[modifier | modifier le code]

Henry Mancini a composé le thème musical de plusieurs épisodes, comme « Le Livre témoin », « Faux Témoin », « Poids mort », « Plein cadre », etc.

L'inspecteur Columbo[modifier | modifier le code]

Peter Falk en 1973 dans la série.

Biographie du personnage[modifier | modifier le code]

Frank ou « Bob »[16]. Columbo est né à l'époque de la prohibition dans la ville de New York. Il y a grandi non loin de Chinatown. Les membres de sa famille dont la série nous donne connaissance sont : son grand-père et ses parents, tous trois morts depuis, et cinq frères et une sœur morte qui était la mère de son neveu Andy dont il parle tant au fil des saisons. Son père portait des lunettes et faisait la cuisine tandis que sa mère était à l’hôpital, enfantant à nouveau. Son grand-père le laissait fouler le raisin lorsqu’il fabriquait son vin dans la cave. Il est d’origine italienne par ses deux parents. On peut comprendre à divers détails, au fil des épisodes, qu'il a des origines modestes et que son train de vie n'est pas mirobolant.

Toutefois, dans l'épisode 23, Au-delà de la folie (Mind over Mayhem), Columbo évoque ses enfants et sa femme partis rendre visite à sa mère à Fresno (17e minute) alors qu'en réalité il n'a qu'une seule fille (erreur de doublage).

Le père de Columbo, qui n’a jamais gagné plus de cinq mille dollars par an, lui a enseigné à jouer au billard, une obsession qui restera collée au futur inspecteur. Loin d'être un enfant modèle, il cassait les lampadaires dans les rues, jouait au flipper et faisait partie d’une bande de marmots toujours à l’affût de la bonne blague à faire… Il évoque dans un épisode[17] que c'est peut-être pour rattraper toutes les farces qu'il a pu faire enfant qu'il est devenu policier. Le héros de son enfance était Joe DiMaggio, il aimait également les films de gangsters.

Lors de ses études au lycée, il abandonne la chimie pour l’ébénisterie. On lui connaît à l’époque une petite amie appelée Theresa[18]. Après avoir fait son service militaire dans la police militaire durant la guerre de Corée, Columbo entre dans la police de New York et est assigné au douzième district (alors qu'en réalité ce district a été supprimé en par les autorités de la ville[19]). Il est formé par le sergent Gilhooley (sergent d'Anthony dans la VF), un Irlandais qui tente de lui enseigner l’art de jouer aux fléchettes, mais aussi lui apprend à réfléchir. Il déménage à Los Angeles en 1958 et se marie en 1961[20].

Columbo possède un basset hound appelé « le Chien », par défaut, car il ne réagit à aucun nom. D’une manière générale, l'animal n'obéit à aucun des ordres qu'il reçoit. Une remarque de Columbo à la fin de l’épisode Quand le vin est tiré (Any Old Port in a Storm) et une autre au début de l’épisode Au-delà de la folie (Mind over Mayhem) montrent qu’il a des enfants, et il déclare à la 50e minute de l'épisode L’Enterrement de Madame Columbo (Rest in Peace, Mrs. Columbo) qu'il a une fille (qui a quitté le domicile familial). Mais tout le reste de la série laisse penser le contraire (notamment le fait que Columbo, qui ne manque jamais de faire allusion à n’importe quel autre membre, proche ou éloigné, de sa famille, préfère mentionner un petit neveu (Andy) ou un petit cousin plutôt que ses propres enfants).

Dans la série Madame Columbo, le couple a une fille, Jenny[21], et Kate Callahan, journaliste de son état, est censée avoir divorcé de son mari. Pourtant, même après ce divorce, Columbo continue de faire référence à sa femme. On peut en déduire qu’ils se sont remariés, qu’il a une nouvelle femme, ou bien que cela fait partie du personnage de policier naïf qu’il joue pour piéger ses adversaires, ou plus simplement qu’aucun effort de cohérence n’a été recherché entre la série Madame Columbo, qui a vite été un échec, et la série originale.

Pour ajouter à la confusion, Columbo fait une apparition surprise dans le Dean Martin Celebrity Roast of Frank Sinatra, le , où il demande à Sinatra un autographe pour sa femme, lui demandant « d'écrire simplement pour Rose »[22].

Il donne aussi le prénom de son beau-frère, Georges, dans l'épisode 5, Poids mort (Dead Weight) ainsi que celui de sa nièce, Merilim, la fille de la sœur de sa femme. Divorcée et remariée à un policier, elle a six enfants. Dans l'épisode 45 (The Conspirators), il évoque un neveu champion de lutte et amateur de broderie... mais à la fin de l'épisode il affirme que son neveu vient de remporter une compétition d'haltérophilie (version française).

À chacun son heure (No Time to Die) est le seul épisode où l'on peut voir un membre de sa famille, son neveu Andy, agent de police (interprété par l'acteur Thomas Calabro). Un épisode pour le moins singulier où la femme d'Andy, Melissa (Joanna Going), est enlevée le jour de leur mariage, obligeant Columbo à prendre l'enquête en main.

Il n’est pas très calé en calcul. Il aime la cuisine, les limericks (des poèmes en cinq vers, toujours comiques et absurdes), les westerns, l’opéra italien, les valses de Strauss, le golf, la musique classique, Louis Armstrong, Bette Davis, le bowling, les romans policiers et le football à la télévision. Il sait jouer également du tuba. Il affirme être expert en réglage de téléviseurs, alors qu’il ne l’a fait qu’une fois et que le bouton lui est resté dans les mains… Il avoue lui-même ne rien connaître aux fax ou aux ordinateurs.

En 1972, il gagnait onze mille dollars par an (le revenu moyen d'un ménage était de neuf mille dollars). Il est toujours près de ses sous, à tel point que, pour leur vingt-cinquième anniversaire de mariage, il envisage d’emmener sa femme faire du camping plutôt que lui offrir un objet en argent ; il n’hésite du reste jamais à récupérer discrètement un cigare ou un chocolat à portée de main. Son mets préféré est le chili con carne (avec des biscuits) qu’il dévore dans un restaurant populaire qui existait réellement, le Barney’s Beanery de West Hollywood. Columbo adore aussi le café qu’il boit noir, les œufs durs lui servant de coupe-faim. Il parle anglais, italien[23] (pourtant il prétend ignorer cette langue, lors d’une conversation avec le mafieux Vincenzo Fortelli[24] ou encore dans Symphonie en noir) et un peu l’espagnol.

Caractéristiques physiques et signes particuliers[modifier | modifier le code]

La Peugeot 403 Cabriolet de Columbo, aux studios Universal.

Columbo est policier de la brigade criminelle de Los Angeles (LAPD). Il est filmé principalement sur les lieux du crime, ainsi que chez le meurtrier ou des témoins. Il n'apparaît que très rarement dans les locaux de police ou de médecine légale.

Un chien de race basset hound, similaire à celui de Columbo dans la série.

Il ne semble pas avoir une condition physique excellente. Comme le lui fait remarquer dans un épisode le meurtrier qu'il traque, malgré un patronyme dérivé de celui du grand navigateur, Christophe Colomb (Cristoforo Colombo), l'inspecteur a facilement le mal de mer ainsi que le vertige. En outre, il ne sait pas nager. Il n'incarne donc pas le policier américain modèle, comme peut l'être Rick Hunter par exemple.

De nombreux ressorts comiques du personnage proviennent de ses habitudes :

  • il porte invariablement une chemise de couleur crème (ou jaune pâle), une cravate sombre et fine et des chaussures élimées. Il est vêtu d'un imperméable très usé qui lui arrive aux genoux, d'une couleur pâle variant entre le blanc cassé, le beige et le gris sale. En plus de son carnet de notes et d'un crayon, ses poches sont souvent remplies de cigares éteints. Il mâchouille ces derniers froids ou les laisse allumés, quitte à enfumer ses interlocuteurs. Il peut aussi avoir mis des œufs durs dans ses poches ;
  • il conduit une voiture Peugeot 403 décapotable grise, dont il n’ôte presque jamais la capote. L'état de la voiture se dégrade au fur et à mesure de l'évolution de la série (au point d'avoir un aspect délabré, contrastant de manière comique avec les véhicules souvent luxueux de ses interlocuteurs) ;
  • dans plusieurs épisodes, il est accompagné de son chien basset hound qu’il appelle « le Chien » à défaut de lui avoir trouvé un prénom qui le fasse réagir (débattu dans l'épisode « Symphonie en Noir »). L'animal entre en conflit avec son maître lorsqu'il est laissé dans sa voiture, Columbo devant intervenir pour soit le faire taire ou l'empêcher de souiller les sièges ;
  • il évoque fréquemment « sa femme » pour justifier certaines de ses conclusions (par exemple les horaires de tournée des glaciers ambulants dans l'épisode « Le grain de sable »). La présentant comme la compagne idéale, celle-ci n’apparaît cependant jamais physiquement dans la série, bien que son bras apparaisse à l'écran lors d’un épisode[25]. Un épisode a même pour thème une tentative d’empoisonnement de madame Columbo[26], sans jamais la montrer physiquement. Columbo évoque également d'autres membres de sa famille au cours de la série (beau-frère, neveu, sœur, parents, etc.).

Caractéristiques psychologiques[modifier | modifier le code]

Columbo porte rarement une arme[27] et ne semble pas être une fine gâchette. Il prétend même avoir horreur des armes. Dans l'épisode « La femme oubliée », il prend le risque de perdre son badge pour éviter d'aller au stand de tir. Il se rend le moins possible au service médico-légal, ne supportant pas la vue des viscères et autres échantillons que le médecin légiste tient souvent à lui montrer.

Le prénom de Columbo n'est pas explicitement connu. Le personnage se présente toujours comme étant l'« inspecteur Columbo » lorsqu'il s'adresse à quelqu'un. Dans l’épisode « Poids mort » (« Dead Weight »), il est néanmoins possible, en faisant un arrêt sur image, de lire distinctement sa signature avec « Frank Columbo » sur sa carte de police. Dans l’épisode « Symphonie en noir » (« Étude in Black »), on entend le vétérinaire l’appeler par le prénom « Bob » (uniquement pour le doublage VF ; le vétérinaire ne prononce pas ce prénom dans la version originale et se contente de l'appeler « inspecteur »).

L’intention des auteurs de la série étant de ne jamais révéler son prénom ; il semble que ce « Frank » soit une création de l’accessoiriste de la série. On peut voir également une photographie de la carte de Columbo sur la version anglophone de l’article, ainsi que dans un épisode de la saison 5 (dans « Une Question d'Honneur », « A Matter of Honor »), où l'on découvre la photographie de la carte de police au début de l'épisode, au moment de l'accident de voiture, où l’on voit clairement écrit « Frank »[28]. En outre, dans l'épisode « Entre le crépuscule et l'aube » (« By Dawn's Early Light »), le colonel Lyle C. Rumford (Patrick McGoohan) lui demande son prénom mais Columbo élude la question[29] en répondant : « ma femme est à peu près la seule à s'en servir ». Dans l'épisode « Meurtre aux deux visages » (« It's all in the game »), lorsque Lauren Staton (Faye Dunaway) lui demande son prénom[30], Columbo lui répond « lieutenant ».

La voiture de Columbo[modifier | modifier le code]

Une Peugeot 403 cabriolet 1961 « type Columbo », au Mondial de l'Automobile de Paris en 2016.
  • C’est Peter Falk lui-même qui jeta son dévolu sur la Peugeot 403 cabriolet. Les producteurs lui demandant de choisir un véhicule, il se rend chez un concessionnaire chez lequel aucune des voitures exposées ne le séduit. Il tombe alors par hasard sur la Peugeot 403 de l'acteur français Roger Pierre qui était alors en voyage aux États-Unis au volant de sa voiture personnelle[31], un modèle dont il ignore tout à l'époque[32].
  • Ce n'est pas un, mais au moins trois ou quatre cabriolets Peugeot 403 qui furent utilisés au cours de la série Columbo[33]. La voiture apparaît pour la première fois en 1971 dans l'épisode « Le Livre Témoin » (« Murder by the Book »)[34]. Elle est immatriculée « 044 APD » dans la première série, puis devient « 448 DBZ » dans la deuxième série. La première 403 était un vrai cabriolet, alors qu’une partie au moins des deux ou trois autres étaient des berlines recarrossées pour les besoins de la série.
  • Dans l'épisode « Requiem pour une star déchue », Columbo entend la remarque comme quoi il pourrait s'offrir une autre voiture. Il répond en avoir déjà une autre, mais que c'est sa femme qui la conduit.

Acteurs invités[modifier | modifier le code]

Martin Landau et Peter Falk dans l'épisode Double choc [17] (2-8).
Richard Kiley et Peter Falk dans l'épisode En toute amitié [25] (3-8).

De nombreux acteurs-vedettes (guest-stars) ont participé à la série, notamment :

Œuvres dérivées[modifier | modifier le code]

Série Madame Columbo[modifier | modifier le code]

Kate Columbo Callahan (Madame Columbo, interprétée par Kate Mulgrew).

On n’a jamais vu la femme de Columbo dans la série originale, en dehors de son bras qui sort de sa voiture dans l'épisode Une question d'honneur. Dans l’épisode Votez pour moi, Columbo demande à un sénateur un autographe au nom de Madame Columbo. Les auteurs de la série jouent constamment sur cette omniprésence invisible. De très nombreux indices permettent de retracer « en creux » la biographie et la personnalité de sa femme, par exemple, dans l'épisode Quand le vin est tiré, Columbo excuse l'absence de sa femme au dîner avec Adrian Carsini (Donald Pleasance) par le fait qu'il n'avait personne pour « garder les enfants » ; dans Exercice fatal, il dit qu'elle a tendance à l'embonpoint et qu'elle n'a jamais eu la ligne, ce qui ne le dérange pas car il préfère les femmes bien en chair.

Dans l'épisode La femme oubliée, il prétexte que sa femme est légèrement grippée et qu'elle n'a pu se rendre avec lui à l'invitation de Grace Wheeler Willis.

La série Madame Columbo a été créée en 1979. Le personnage de Mme Columbo se prénomme Kathy et le couple a une fillette unique prénommée Jenny. Columbo n'apparaît jamais avec son épouse. Chaque épisode montre Mme Columbo résolvant une énigme criminelle, par le biais de son travail de journaliste. Les connexions avec la série originale Columbo ont été rendues évidentes : la voiture de Columbo est présente dans l'allée, le chien apparaît dans les épisodes et Mme Columbo vide régulièrement les cendriers contenant les mégots de cigares. Le mari de Kate est inspecteur de police.

Ayant reçu un très mauvais accueil, la série a été arrêtée au bout de treize épisodes. Elle a déçu les inconditionnels de la série originale car Madame Columbo était divorcée de l'inspecteur Columbo. Et comme de nombreux épisodes de la série montraient l'inspecteur parlant de sa femme, il était tout simplement impensable qu’ils fussent divorcés !

Pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

  • Columbo apparaît une première fois, incarné par l'acteur Thomas Mitchell, sur les planches de Broadway dans la pièce Inculpé de meurtre, de février à août 1962.
  • Cette pièce a été traduite et adaptée par Olivier Cazeaux (manuscrit déposé à la SACD en 2001 sous le titre Lieutenant Columbo).
  • Elle a été créée sous le titre Une femme de trop, en 2004 et produite jusqu'à 2006 avec Olivier Lejeune et l’imitateur Pascal Brunner dans le rôle de Columbo. L'adaptation est signée Pierre Sauvil.
  • La pièce, sous le titre Meurtre sous prescription, est rejouée en France en mars 2016 au théâtre Michel avec le comédien Martin Lamotte dans le rôle de Columbo[101].

Romans[modifier | modifier le code]

Nouvelles[modifier | modifier le code]

William Link, le co-créateur de la série, a écrit un recueil de nouvelles autour de Columbo, intitulé The Columbo Collection, qui a été publié en mai 2010 par Crippen & Landru.

Novélisations d'épisodes[modifier | modifier le code]

Une série de livres Columbo, principalement adaptée de la série télévisée, a été publiée chez MCA Publishing en 1972 par les auteurs Alfred Lawrence, Henry Clement et Lee Hays.

  • Quand le vin est tiré... (Any old port in a storm) / Henry Clement d'après l'épisode Quand le vin est tiré (n° 19) ; trad. Michel Pagnier. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 3, 1976, 154 p. (ISBN 2-258-00137-4)
  • Au son du canon (The Dean's Death : By dawn's early light) / Henry Clement d'après l'épisode Entre le crépuscule et l’aube (n° 28) ; trad. Paul Verguin. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 4, 1976, 159 p. (ISBN 2-258-00111-0)
  • Le Livre qui tue... (Murder by the book) / Lee Hays d'après l'épisode Le Livre témoin (n° 3) ; trad. Simonne Huinh. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 5, 1976, 158 p. (ISBN 2-258-00197-8)
  • Mauvais esprit... (A Deadly state of mind) / Lee Hays ; d'après l'épisode État d’esprit (n° 31) ; trad. Marie-France Perez. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 6, 1977, 159 p. (ISBN 2-258-00198-6)
  • Eaux troubles... (Troubled waters) / Lee Hays d'après l'épisode Eaux troubles (n° 29). Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo », 1977, 191 p. (ISBN 2-258-00197-8)
  • Au son du canon (By dawn's early light) suivi de Mort au campus / Henry Clement & Alfred Lawrence ; trad. Paul Verguin et Jackie Martinache. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo », 1986, 250 p. (ISBN 2-258-01745-9)
  • Le Livre qui tue (Murder by the book) suivi de Dans le décor (The Christmas killing) / Lee Hays & Alfred Lawrence. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo », 1986, 283 p. (ISBN 2-258-00112-9)
  • Eaux troubles (Troubled waters) suivi de Quand le vin est tiré (Any old port in a storm) / Henry Clement & Lee Hays. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 3, 1986, 280 p. (ISBN 2-258-01784-X)
  • Aux premières lueurs de l'aube (By dawn's early light) / Howard Berk ; novellisation de Henry Clement ; présentation, trad. et notes par Pierre Arnaud. Paris : Pocket, coll. « Les langues pour tous » n° 3544, 1998, 218 p. (ISBN 2-266-03763-3). Rééd. Paris : Pocket, coll. « Les langues pour tous » n° 3544, 1998, 212 p. (ISBN 2-266-08365-1)

Romans originaux[modifier | modifier le code]

Columbo a notamment été utilisé comme protagoniste dans une série de romans publiés entre 1994 et 1999 par Forge Books. Tous ces livres ont été écrits par William Harrington.

  • Dans le décor (A Christmas killing) / Alfred Lawrence ; trad. Jackie Martinache. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 1, 1975, 185 p.
  • Mort au campus / Alfred Lawrence ; trad. Jackie Martinache. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 2, 1975, 189 p.
  • Meurtre en différé : une enquête inédite du lieutenant Columbo (The grassy knoll) / William Harrington ; trad. Jean-Louis Sarthou. Paris : Belfond, 1993, 275 p. (ISBN 2-7144-3040-6). Rééd. Paris : le Grand livre du mois, 1993, 282 p. ; Paris : Corps 16, 1994, 362 p. (ISBN 2-84057-085-8)
  • La Piste Manson : une enquête inédite de Columbo (The helter skelter murders) / William Harrington ; trad. Jean-Louis Sarthou. Paris : Belfond, 1995, 286 p. (ISBN 2-7144-3255-7). Rééd. Paris : Corps 16, 1997, 384 p. (ISBN 2-84057-161-7). Rééd. Bruxelles : C. Lefrancq, coll. « Lefrancq en poche » n° 1708, 1998, 317 p. (ISBN 2-87153-559-0)
  • Qui a tué Regina ? : une enquête inédite du lieutenant Columbo (The Hoffa connection) / William Harrington ; trad. Bernard Ferry. Paris : Belfond, 1996, 212 p. (ISBN 2-7144-3336-7). Rééd. Paris : le Grand livre du mois, 1993, 211 p.

Éditions vidéo[modifier | modifier le code]

DVD[modifier | modifier le code]

La série est disponible sous différents formats :

  • Les coffrets par saison[102] :
  1. L’intégrale de la saison 1 en 6 DVD. Il reprend le téléfilm Inculpé de meurtre, le pilote et les 7 épisodes de la saison 1.
  2. L’intégrale de la saison 2 en 4 DVD. Il reprend les 8 épisodes de cette saison et un DVD Bonus avec une version alternative de Symphonie en noir[103].
  3. L’intégrale de la saison 3 en 4 DVD. Elle reprend les 8 épisodes de cette saison.
  4. L’intégrale de la saison 4 en 4 DVD. Elle reprend les 6 épisodes de cette saison et l’épisode pilote de la série Madame Columbo.
  5. L’intégrale de la saison 5 en 3 DVD. Elle reprend les 6 épisodes de cette saison.
  6. L’intégrale des saisons 6 et 7 en 4 DVD. Elle reprend les 3 épisodes de la saison 6 et les 5 épisodes de la saison 7 et clot la première série.
  7. L’intégrale des saisons 8 et 9 en 5 DVD. Elle reprend les 4 épisodes de la saison 8 et les 6 épisodes de la saison 9.
  8. L’intégrale des saisons 10 et 11 en 3 DVD. Elle reprend les 3 épisodes de la saison TV 10, les 2 épisodes de la saison TV 11 et 1 épisode de la saison TV 12[102] de la deuxième série.
  9. L’intégrale de la saison 12[102] en 4 DVD. Elle reprend les 8 épisodes des saisons TV 13 à 18 de la deuxième série.
  • L’intégrale des 12 saisons est également sortie chez Universal. Il s’agit d’un boîtier regroupant les 9 coffrets.
  • Il existe un coffret regroupant l’intégrale des saisons (1 à 11, la saison 12 manque) et incluant le modèle réduit de la célèbre Peugeot.
  • La première édition des épisodes de la série sont deux Best of titrés Le meilleur de Columbo. Il existe deux volumes qui n’ont pas été réédités.
  • Mi-février 2005 les DVD sont vendus à l’unité en kiosque.

Autour de la série[modifier | modifier le code]

Parodies[modifier | modifier le code]

Animation[modifier | modifier le code]

  • De 1977 à 1979 : Columbo est parodié dans un des dessins animés d'Hanna-Barbera Productions par le personnage Mumbly, dont l'imperméable, la voiture épave et le fait d'embêter constamment le coupable rappellent Columbo[104].
  • En 2008, Matt Groening rend hommage à Columbo dans C comme crétin, un épisode de la saison 19 des Simpson. Le rôle de Columbo est interprété par Nelson Muntz, qui mène l'enquête sur l'éventuelle mort de Martin Prince. Le générique final est directement calqué sur celui de Columbo.
  • Dans la version française de l'épisode 24 de la série d'animation japonaise Assassination Classroom, Koro imite un court instant Columbo. Le doubleur Alexandre Coadour tente même de prendre la voix de Serge Sauvion.
  • Il y est aussi fait allusion dans Sonic X, où Vector, de l’agence de détective Chaotix, parodie Columbo en portant un imperméable gris plus un cigare à la main tout en citant avec une voix similaire à la VF de la série, ses phrases fétiches « Je voudrais vous poser une dernière question » et « Vous voyez, c’est ma femme ».

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

  • Dans l'épisode 8 de la saison 4 de la série Hulk (« Sans rancune Eddie Caine »), Cameron Mitchell interprète Eddie Caine, un détective qui cumule plusieurs attributs de Columbo : cigare permanent, costume beige clair, vieille voiture.

Fictions sonores[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • Dans l'une des cinématiques de début du jeu vidéo Lego City Undercover, lorsque le chef Marion Dunby appelle à une réunion, plusieurs personnages qui y assistent font référence à des inspecteurs de police fictifs. L'un d'eux est une parodie de Columbo, reprenant par ailleurs sa phrase fétiche : « Juste une dernière question, chef ».

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Dans la série Le Mentaliste, Patrick Jane roule dans une ancienne voiture francaise, une Citroën DS, hommage indirect à Columbo.[réf. nécessaire]
  • Le personnage de bande dessinée Jack Palmer, créé en 1974 par René Pétillon, est un détective privé qui ne comprend pas grand-chose aux enquêtes qu'on lui confie. Il porte un imperméable similaire à celui de Columbo.[réf. nécessaire]
  • Dans le film Le Battant, réalisé par Alain Delon, Pierre Mondy interprète un commissaire qui, malgré lui, prend l'allure de différents policiers fictifs célèbres (le commissaire Maigret par exemple). Dans une scène située dans une chambre d'hôtel, face à Alain Delon et Anne Parillaud, sa ressemblance avec Columbo est flagrante : même imperméable usé, même vieux morceau de cigare, même gestuelle et même façon de revenir vers l'accusé en ayant oublié de poser une question.[réf. nécessaire]

Apparitions de Columbo hors de la série[modifier | modifier le code]

  • En 1987, dans le film franco-allemand Les Ailes du désir de Wim Wenders, Peter Falk joue son propre rôle et un des jeunes qui passent, le remarque et l'appelle Columbo.
  • En 2006, Peter Falk endosse une dernière fois le costume râpé de Columbo dans une scène de la série Alias, tournée pour les cinquante ans de la chaîne ABC[105].

Voix de Columbo et imitations[modifier | modifier le code]

Sculpture[modifier | modifier le code]

Statue de Peter Falk comme Columbo, avec son chien, à Budapest en Hongrie.
  • Une statue du lieutenant Columbo et son chien a été dévoilée en 2014 sur la rue Miksa-Falk à Budapest en Hongrie. Selon Antal Rogán, alors maire de district de la ville, Peter Falk aurait un lien de parenté avec l'écrivain et politicien hongrois Miksa Falk (en), rédacteur en chef de Pester Lloyd, journal de langue allemande de la capitale hongroise, bien qu'il n'y ait aucune preuve encore pour l'affirmer.

Meurtre réel inspiré d'un épisode[modifier | modifier le code]

En 1995 en France, une femme et son amant s'inspirent de l'épisode 26 de la série Columbo, « Exercice fatal » (« An Exercise in Fatality ») de 1974, pour maquiller le meurtre du mari avec un haltère[106],[107],[108],[109],[110],[111].

Le , Jean-Bernard Wiktorska, un imprimeur de 42 ans est retrouvé mort sur son banc de musculation dans son appartement de Sarcelles, un haltère de cinquante kilos en travers de la gorge. Le médecin légiste conclut à une mort accidentelle par asphyxie mécanique, pensant que la victime a fait un malaise pendant un exercice et a eu la carotide écrasée[106],[107],[108],[109],[110],[111].

Alors que le corps doit être incinéré, une femme indique aux policiers qu'il s'agit d'un meurtre. Les investigations sont relancées et l'autopsie révèle d'abord de multiples lésions sur sa trachée, incompatibles avec une simple chute de l'haltère, ainsi que la présence d'un puissant somnifère dans son organisme. Au terme de l'enquête, les policiers comprennent que Wiktorska a été assassiné par Jean-Stéphane Saizelet, l'amant de sa femme, avec la complicité de celle-ci. Saizelet s'est en fait inspiré de l'épisode « Exercice fatal », diffusé quelques semaines auparavant, où un homicide est maquillé en accident de musculation[106],[107],[108],[109],[110],[111].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Raymond Marcillac, Chronique de la Télévision, Éditions Chronique, (ISBN 2-905969-76-8), p.151.
  2. Jacques Henri Paget, Le pouvoir de fascination, Place des éditeurs, 2017, 263 pages (non paginé).
  3. Christophe Petit, « Guides des épisodes de Columbo », Génération Séries, no 41,‎ , p. 70 (ISSN 1167-136X).
  4. Jean-Jacques Schleret, « Guides des épisodes de Columbo », Génération Séries, no 42,‎ , p. 30 (ISSN 1167-136X).
  5. « Télévision : la série "Columbo" bat toujours des records », leparisien.fr,‎ (lire en ligne).
  6. « Recherche de « Columbo » sur la plate-forme. », sur Primevideo.com (consulté le ).
  7. Frantz Durupt, « Quand «Columbo» était (déjà) un personnage de théâtre », sur Libération.fr, (consulté le ).
  8. « ''Sun Times'' reviews », Rogerebert.suntimes.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. Philippe Pillon, « UN ÉPISODE DE « COLUMBO » RÉALISÉ PAR STEVEN SPIELBERG », sur monsieurvintage.com, (consulté le ).
  10. Thomas Thiel, « Lorsque Steven Spielberg réalisa un épisode de « Columbo » », sur lemagducine.fr, (consulté le ).
  11. Réalisateur de l’épisode [42] Meurtre à la carte.
  12. Coréalisateur de l'épisode [10] Symphonie en noir en compagnie de Peter Falk et Nicholas Colasanto (seul crédité).
  13. Scénariste de six épisodes : [3] Le Livre témoin, [7] Attente, [10] Symphonie en noir, [17] Double Choc, [23] Au-delà de la folie, [54] Couronne mortuaire.
  14. Réalisateur de cinq épisodes : [34] Jeu d’identité, [37] La Montre témoin, [52] Votez pour moi, [67] En grandes pompes, [68] Meurtre en musique.
  15. a et b Quatre fois : Colonel Lyle C. Rumford dans Entre le crépuscule et l’aube, Nelson Brenner dans Jeu d’identité, Oscar Finch dans Votez pour moi, Eric Prince dans En grandes pompes
  16. Dans l’épisode 5, « Dead Weight », il est néanmoins possible en faisant un arrêt sur image de lire distinctement sa signature « Frank » sur sa carte. L’intention des auteurs de la série étant de ne jamais révéler son prénom ; il semble que ce « Frank » soit une création de l’accessoiriste de la série. Par ailleurs, Le prénom « Frank » n’a jamais été prononcé à l’écran ; en revanche, dans l’épisode « Symphonie en noir », le vétérinaire appelle Columbo par le prénom de Bob.
  17. À la fin (71e minute) de Faux témoin (Death Lends a Hand).
  18. Épisode 28 (4-3), Entre le crépuscule et l’aube (By Dawn´s Early Light).
  19. http://www.policeny.com/thehousemanhattansouth1.html C'est également dans ce fictif 12e district que travailleront les policiers de la série Castle.
  20. Dans Double choc (Double Shock), Columbo raconte avoir fêté, deux ans auparavant, son 10e anniversaire de mariage.
  21. Épisode pilote de Madame Columbo.
  22. Peter Falk roasts Frank Sinatra.
  23. On l’entend clairement avoir une conversation en italien dans l’épisode 59 Meurtre au champagne(Death Hits the Jackpot).
  24. Épisode 65 Une étrange association (Strange Bedfellows).
  25. Durant l'épisode Une question d'honneur.
  26. Épisode 53, « L’Enterrement de Madame Columbo ».
  27. Sauf dans les épisodes 30 « Playback », 60 « À chacun son heure » et 64 « Columbo change de peau ».
  28. Voir cet article illustré de photographies de la carte de police de l'inspecteur.
  29. Épisode 28, vers la 75e minute.
  30. Épisode 62, vers la 50e minute.
  31. « Comment quatre voitures sans histoires sont devenues des stars », Le Monde.
  32. Rodolphe Legrocha, interview de Peter Falk par Jean-Claude Narcy au JT de TF1 en 1996, « Peter Falk Columbo en France », (consulté le ).
  33. IMCDB - Internet Movie Cars Database : Columbo (nombreuses captures d'écrans des voitures ayant fait une apparition dans tous les épisodes et films de Columbo).
  34. IMCDB - Internet Movie Cars Database : Columbo, Murder by the Book, téléfilm, 1971 (captures d'écrans des voitures ayant fait une apparition dans le film).
  35. Major General Martin Hollister dans Poids mort
  36. La victime Bryce Chadwick dans Attente
  37. Le prestidigitateur Elliott Blake dans Il y a toujours un truc
  38. L’assassin Dr Ray Flemming dans Inculpé de meurtre
  39. Le peintre Max Barsini dans Portrait d’un assassin
  40. L'actrice Nora Chandler dans Requiem pour une star
  41. Deux fois : L’officier Stein dans Jeu de mots, Irving Krutch dans Columbo change de peau
  42. Oliver Brandt dans Les surdoués
  43. Le chanteur Tommy Brown dans Le chant du cygne
  44. Le chef d’orchestre Alex Benedict dans Symphonie en noir
  45. Trois fois : l’écrivain Ken Franklin dans Le livre témoin, l’éditeur Riley Greenleaf dans Édition tragique, le Grand Santini dans Tout n’est qu’illusion
  46. Joanne Nichols dans Jeu de mots
  47. Le compositeur Findlay Crawford dans Meurtre en musique
  48. Milo Janus dans Exercice fatal
  49. Quatre fois : le détective privé Brimmer dans Faux témoin, Paul Hanlon dans Le grain de sable, Dr Bart Kepple dans Subconscient, Jordan Rowe dans Criminologie appliquée
  50. Deux fois : Dolores McCain dans Un seul suffira, l’ex prostituée Dorothea McNally dans Columbo change de peau
  51. Lauren Staton dans Meurtre aux deux visages
  52. Falcon dans Quand le vin est tiré
  53. Dr Marshall Cahill dans Au-delà de la folie
  54. Jerry Parks dans Requiem pour une star
  55. Carol Flemming dans Inculpé de meurtre
  56. Deux fois : Chef détective superintendant William Durk dans S.O.S. Scotland Yard, Commissaire de bord Preston Watkins dans Eaux troubles
  57. Julius dans Columbo mène la danse - Columbo et le monde de la nuit
  58. Tony Galper dans Columbo mène la danse - Columbo et le monde de la nuit
  59. L’écrivaine Abigail Mitchell dans Le mystère de la chambre forte
  60. Avocate Leslie Williams dans Rançon pour un homme mort
  61. Deux fois : Dr Marcus Collier dans État d’esprit, le présentateur Wade Anders dans Attention: Le meurtre peut nuire à la santé
  62. Emmett Clayton dans Match dangereux
  63. Paul Gerard dans Meurtre à la carte
  64. Mark Halperin dans En toute amitié
  65. Les jumeaux Dexter et Norman Paris dans Double choc
  66. Elle fait une brève apparition en serveuse dans Les surdoués
  67. Grace Wheeler Willis dans La femme oubliée
  68. Deux fois : Doris Buckner dans Accident et Edna Basket dans Le Chant du cygne
  69. Capitaine Gibbon dans Eaux troubles
  70. Dale Kingston dans Plein cadre
  71. Rodger Stanford dans Accident
  72. Viveca Scott dans Adorable mais dangereuse
  73. Deux fois : Authur Kennicut dans Faux témoin, Jarvis Goodland dans Dites-le avec des fleurs
  74. Eileen Hacker dans À chacun son heure
  75. Luis Montoya dans Question d’honneur
  76. Lisa Chambers dans Double Choc
  77. Deux fois : Peter Hamilton dans Attente, la victime Geronimo/A.J. Henderson dans Jeu d’identités
  78. Dr Barry Mayfield dans Le spécialiste
  79. Deux fois : Mme Peck dans Double choc, Kate O'Connell dans Des sourires et des armes
  80. Mary Choy dans Un meurtre à la carte
  81. Deux fois : Elliot Markham dans Une ville fatale, Frank Flanagan dans Meurtre parfait
  82. Adrian Carsini dans Quand le vin est tiré
  83. Petit Richard (lui-même) dans Jeux d’ombre
  84. dans Elizabeth van Wyck dans Play Back
  85. Lui-même (Jean-Pierre de la série Ma sorcière bien-aimée) dans Couronne mortuaire
  86. Deux fois : Ward Fowler dans Deux en un, Fielding Chase dans Face à face
  87. Karl Lessing dans Adorable mais dangereuse
  88. Vanessa Farrow dans Columbo mène la danse
  89. Parrain de la mafia Vincenzo Fortelli dans Une étrange association
  90. Le réalisateur Alex Bradey dans Ombres et lumières
  91. La victime Clifford Paris dans Double choc
  92. Leon Lamarr dans Meurtre au champagne
  93. Le photographe Paul Galesko dans Réaction négative
  94. Deux fois : Hayden Danziger dans Eaux troubles, Charles Clay dans La montre témoin
  95. Deux fois : Lili Lassanca, patronne de la boutique près du lac, dans Le livre témoin, et une brève apparition à côté de Columbo au tribunal dans Attente
  96. Graham McVeigh dans Une étrange association
  97. Harold van Wyck dans Playback
  98. Directeur de la CIA Phil Corrigan dans Jeu d’identité
  99. Lawrence Melville dans Jeu d’identité
  100. Un activiste dans "Immunité diplomatique"
  101. Michèle Bourcet, « Martin Lamotte : “Columbo, on le prend pour un imbécile et, à la fin, il gagne” », sur Télérama.fr, (consulté le ).
  102. a b et c Les numéros des saisons TV et DVD divergent à partir de la saison 11 : les épisodes [59] et [60] de la saison TV 11 ont été diffusés pour la première fois sur ABC les 15/12/1991 et 15/03/1992 alors que l’épisode [61] Un seul suffira a été diffusé sur ABC le 22/11/1992, ce qui le classe dans une douzième saison TV ; la saison DVD 11 groupe les épisodes [59] à [61] sans faire cette distinction. Les épisodes de la saison DVD 12 correspondent aux saisons TV 13 à 18.
  103. L’épisode numéro 10 (saison 2), Symphonie en noir, est proposé en deux versions : un DVD bonus avec la version diffusée sur TF1 ou TV Breizh et la version longue inédite sur le DVD normal agrémentée des scènes coupées en VOST.
  104. « Mumbly », sur Hanna-Barbera Wiki (consulté le ).
  105. (en) « Columbo rencontre Alias », sur Youtube.com.
  106. a b et c Éric Delporte, « Le meurtre était inspiré d'un épisode de Columbo », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  107. a b et c « Les amants de Sarcelles s'étaient inspirés de «Columbo » », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  108. a b et c « Le meurtrier s'est inspiré de « Colombo » », sur ladepeche.fr, (consulté le ).
  109. a b et c Frantz Durupt, « 50 petites choses à savoir sur "Columbo", dont le premier épisode a 50 ans », sur liberation.fr, (consulté le ).
  110. a b et c Quentin Piton, « Dexter, Experts... Quand les séries inspirent les téléspectateurs pour le pire », sur purebreak.com, (consulté le ).
  111. a b et c « Je t'aime plus, je te tue », sur lexpress.fr, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mark Dawidziak, trad. Nathalie Mège et Francis Valéry, Dossier Columbo, Encrage (éditions), coll. Guide des grandes séries télé numéro 1, 1991, 222 p. (ISBN 2-906389-28-5)
  • Philippe Paygnard, Columbo : meilleur ennemi du crime. Montpellier : DLM, coll. Le Guide du téléfan, 1999, 123 p. (ISBN 2-87795-129-4)
  • Pierre Bannier, Plein feux sur... Columbo. Boulogne-Billancourt : Horizon Illimité, 2005, 126 p. (ISBN 2-84787-141-1)
  • Abdessamed Sahali, Séries Cultes, l’autre Hollywood, Timée éditions, 2007
  • Peter Falk, Juste une dernière chose... : les mémoires de Columbo / trad. Jean-Pascal Bernard. Neuilly-sur-Seine : Michel Lafon, 206, 269 p. (ISBN 2-7499-0572-9). Rééd. Paris : Éd. de la Loupe, coll. Biographie, 2007, 250 p. (ISBN 978-2-84868-179-5)
  • Alfred Eibel & Robert Gordienne, Tout sur Columbo. Sète : Le Dauphin Vert, 2011, 449 p. (ISBN 978-2-9536126-3-9)
  • Lilian Mathieu, Columbo, la lutte des classes ce soir à la télé. Paris : Textuel, coll. Petite Encyclopédie critique, 2013, 141 p. (ISBN 978-2-84597-476-0)
  • Didier Liardet, Columbo, l'anatomie du crime. Éditions Yris, Collection Télévision en Séries, 2018 (ISBN 978-2-912215-40-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]