Columbo

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Columbo
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Peter Falk, acteur interprétant le lieutenant Columbo

Titre original Columbo
Genre Série policière
Création Richard Levinson
William Link
Production Dean Hargrove, Edward K. Dodds, Roland Kibbee
Musique Richard DeBenedictis, Billy Goldenberg, Henry Mancini
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine NBC (1968-1978)
ABC (1989-2003)
Nb. de saisons 18
Nb. d'épisodes 69
Durée de 70 à 95 minutes
Diff. originale

Columbo est une série télévisée policière américaine de Richard Levinson et William Link dans laquelle le personnage principal du même nom, interprété par Peter Falk, est un inspecteur de police (son grade dans la police américaine est celui de lieutenant) en apparence un peu simplet, brouillon, laborieux, mais en réalité très intelligent, obstiné et perspicace.

Présentation de la série[modifier | modifier le code]

Columbo est un cas particulier de série télévisée dans ce sens où il n’y a pas de générique commun à tous les épisodes — mise à part une ritournelle, This Old Man (en), qui revient épisodiquement, généralement sifflée par Columbo et parfois orchestrée — et régulièrement diffusée depuis 1968. Le lieutenant Columbo est incarné par l’acteur américain Peter Falk tout au long de la série.

La particularité première de cette série est de toujours montrer le meurtre au début de l’épisode[1] : ainsi, le téléspectateur sait immédiatement qui est l’assassin, ce qui va à l’encontre des fictions policières habituelles. En outre, le lieutenant Columbo repère assez rapidement le coupable (toujours une personne appartenant à la haute société) qui va immanquablement chercher à l'orienter sur une fausse piste, sans que le téléspectateur sache forcément à quel stade la reconnaissance est totale, et le confond invariablement grâce à un petit détail révélé seulement à la fin de l'épisode. Pour le téléspectateur, la question n’est donc pas de savoir qui est l’assassin ou si Columbo va prouver sa culpabilité, mais comment il va le confondre.

Historique et diffusions[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, la première série (du téléfilm [1] à l'épisode [45]) a été diffusée dans le cadre du NBC Mystery Movie du au sur le réseau NBC. La deuxième série (épisodes [46] à [69]) a été diffusée dans le cadre du ABC Mystery Movie du au sur le réseau ABC.

En France, la première série a été diffusée du [2] sur la 1re chaîne de l'ORTF au [3] sur TF1, la deuxième série à partir du [4] sur TF1.

Au Québec, la série a été diffusée sur Télé-Métropole des années 1970 à 2000. Depuis la fin des années 2000, des rediffusions ont lieu sur la chaîne spécialisée Prise 2. Début 2017, TMC rediffuse la série avec de très bonnes audiences (une moyenne à un million de téléspectateurs en prime-time le mercredi et le samedi soir , avec un record à 1,4 million )[5].

Henry Mancini a composé le thème musical de plusieurs épisodes, tels que Le Livre témoin, Faux Témoin, Poids mort, Plein cadre

Après avoir été interrompue en 1978, la série a été ressuscitée en 1989, toujours avec Peter Falk. Le dernier épisode date de 2003.

Créateurs et sources d'inspiration[modifier | modifier le code]

Ce personnage, créé par les scénaristes William Link et Richard Levinson, a été partiellement inspiré de l'inspecteur Fichet dans le film Les Diaboliques[6] ainsi que de Porfiry Petrovich dans Crime et Châtiment et du prêtre détective Père Brown.

Le héros[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Columbo (personnage).

Caractéristiques du personnage[modifier | modifier le code]

Une 403 cabriolet, similaire à celle de la série.
Un chien de race basset hound, comme celui de Columbo.
Statue de Peter Falk en Columbo avec son chien à Budapest en Hongrie.

Le lieutenant Columbo est policier de la brigade criminelle de Los Angeles (LAPD). Il porte un imperméable usé de couleur beige et conduit une Peugeot 403 cabriolet grise dont l'état se dégrade au fur et à mesure de l'évolution de la série, au point d'avoir un aspect délabré contrastant comiquement avec les véhicules souvent luxueux de ses interlocuteurs. Il est parfois accompagné de son basset hound qu’il appelle « le Chien ». Il fume régulièrement le cigare. Il évoque fréquemment « sa femme », en particulier pour justifier certaines de ses conclusions (par exemple les horaires de tournées des glaciers ambulants dans l'épisode Le grain de sable), du moins en la présentant comme la compagne idéale. Un épisode tourne même autour d’une tentative d’empoisonnement de sa femme[7], sans jamais montrer cette dernière.

Pour enquêter, Columbo passe chaque jour pour poser de nouvelles questions au point d'irriter souvent ses interlocuteurs, le comble étant son légendaire « Oh ! encore une question ! », le bras levé, au moment de partir. Il sait se faire passer auprès de ses suspects pour une sorte d'imbécile et un personnage brouillon, égarant souvent les objets qu'il a en sa possession en fouillant régulièrement ses poches, attitude qui permet de mieux endormir leur vigilance. Ces caractéristiques sont parfaitement analysées par le principal suspect du premier épisode pilote Inculpé de meurtre. De plus, Columbo est toujours obsédé par les détails les plus insignifiants : de toutes petites choses le tiennent éveillé toute une nuit et il aime élaborer des idées avec sa femme. Le doute subsiste alors sur le moment où Columbo a résolu réellement son enquête, à tel point que se pose la question de savoir à quel instant l'attitude brouillonne du policier n'est pas une feinte.

Il ne se met jamais en colère, sauf quand le suspect, futur coupable, met en danger la vie d'autrui. C'est le cas avec l'épisode Le Spécialiste, quand le chirurgien le docteur Barry Mayfield veut tuer un confrère. Et là Columbo tape du poing sur la table : « S'il lui arrive quelque chose... ». Ainsi que dans l’épisode Exercice fatal, avec Robert Conrad. Toutefois, son ton sait se durcir lorsqu'il expose ses preuves d'inculpation en fin d'épisode, l'inculpé lui portant souvent à ce moment un regard dépité face à sa clairvoyance et sa ruse.

On peut également relever son engagement au fil de l’enquête : les expertises qu'il demande, les diverses vérifications, son opiniâtreté attestant son sérieux, jusqu'à prendre parfois des risques extrêmes comme faire détruire un énorme pilier de bâtiment en construction, dans l'épisode Une Ville fatale. Il sait aussi être directif avec ses subalternes, soucieux également de rendre compte à ses supérieurs qui semblent lui accorder une confiance sans limite. Les menaces des suspects excédés « d'en référer à ses supérieurs » ne semblent jamais le toucher.

Il arrive souvent à Columbo d'avoir de la sympathie pour ses suspects, futurs coupables. Voire de l'admiration, quand il rencontre une vedette, comme c'est le cas notamment dans Requiem pour une star, avec Anne Baxter. Dans cet épisode, il demande à la vedette de parler à sa femme et son beau-frère au téléphone : « Devine à qui tu viens de parler ? ».

Columbo ne porte jamais d’arme[8] et ne semble pas être un fin tireur. Il se rend le moins possible au service médico-légal, ne supportant pas la vue des viscères et autres échantillons que le médecin légiste tient souvent à lui montrer. Il n'a pas une condition physique excellente, est sujet au vertige et au mal de mer, ne sait pas nager. Il n'incarne donc pas le policier américain modèle comme peut l'être Rick Hunter par exemple.

Lors de ses enquêtes, Columbo parle beaucoup pour ne rien dire (ce qui renforce par ailleurs le caractère comique du personnage) et parle notamment de lui, donnant au fil des épisodes différentes informations sur sa vie et sur ses goûts.

Sa façon de s'exprimer est toujours très correcte, faisant état d'une grande politesse, dans un langage plutôt châtié.

On ne connaît pas le prénom de Columbo. Il se présente toujours sous cette forme : « Lieutenant Columbo ». Dans l’épisode Poids mort (Dead Weight), il est néanmoins possible en faisant un arrêt sur image de lire distinctement sa signature avec Frank Columbo sur sa carte. Dans l’épisode Symphonie en noir (Étude in Black) on entend le vétérinaire l’appeler[9] par le prénom Bob. L’intention des auteurs de la série étant de ne jamais révéler son prénom, il semble que ce « Frank » soit une création de l’accessoiriste de la série. On peut voir également une photographie de la carte de Columbo sur la version anglophone de l’article, ainsi que dans la saison 5 dans Une Question d'Honneur (A Matter of Honor), on découvre la photographie de la carte de police au début de l'épisode au moment de l'accident de voiture où l’on voit clairement écrit « Frank »[10]. En outre, dans l'épisode Entre le crépuscule et l'aube (By Dawn's Early Light), le Colonel Lyle C. Rumford (interprété par Patrick McGoohan) lui demande son prénom mais Columbo élude la question[11] en répondant « ma femme est à peu près la seule à s'en servir ». Dans l'épisode Meurtre aux deux visages (It's all in the game), lorsque Lauren Staton (interprétée par Faye Dunaway) demande à Columbo son prénom[12], celui-ci lui répond « Lieutenant ».

La comptine This Old Man (en) a été fredonnée par Peter Falk par hasard lors d’un épisode. Il a récidivé plusieurs fois, ajoutant un clin d’œil supplémentaire à la série, lui donnant même une certaine identité puisque le thème (ou trois des premières notes de celui-ci) a par la suite été repris ou orchestré dans plusieurs épisodes.

Biographie du personnage[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Columbo (personnage).
Peter Falk en 1973 dans la série.

Frank ou Bob[13] Columbo est né et à New York à l'époque de la prohibition. Il y a grandi. Vivant non loin de Chinatown, sa famille est composée du grand-père et de ses parents, tous trois morts, et de cinq frères et sœurs. Son père portait des lunettes et faisait la cuisine tandis que sa mère était à l’hôpital, enfantant à nouveau. Son grand-père le laissait fouler le raisin lorsqu’il fabriquait son vin dans la cave. Il est d’origine italienne par ses deux parents.

Toutefois, dans l'épisode 23, Au-delà de la folie (Mind over Mayhem), Columbo évoque ses enfants et sa femme partis rendre visite à sa mère à Fresno (17e minute).

Le père de Columbo, qui n’a jamais gagné plus de cinq mille dollars par an, lui a enseigné à jouer au billard, une obsession qui restera collée au futur lieutenant. Loin d'être enfant modèle, il cassait les lampadaires dans les rues, jouait au flipper et faisait partie d’une bande de marmots toujours à l’affût de la bonne blague à faire… Il évoque dans un épisode[14] que c'est peut-être pour rattraper toutes les farces qu'il a pu faire enfant qu'il est devenu policier. Le héros de son enfance était Joe DiMaggio, il aimait également les films de gangsters.

Lors de ses études au lycée, il laissa tomber la chimie et prit l’ébénisterie. On lui connaît à l’époque une petite amie appelée Theresa[15]. Après avoir fait son service militaire dans la police militaire durant la guerre de Corée, Columbo entra dans la police de New York et fut assigné au douzième district (alors qu'en réalité ce district a été supprimé en décembre 1916 par les autorités de la ville de New York[16]). Il fut formé par le sergent Gilhooley (sergent d'Anthony dans la VF), un Irlandais qui tenta de lui enseigner l’art de jouer aux fléchettes, mais aussi lui apprit à réfléchir. Il déménagea à Los Angeles en 1958. Il se maria en 1961[17].

Columbo possède un basset hound appelé « le Chien » car il ne réagit à aucun nom. D’une manière générale, on n’a jamais vu le chien de Columbo obéir à aucun de ses ordres. Une remarque de Columbo à la fin de l’épisode Quand le vin est tiré (Any Old Port in a Storm) et une autre au début de l’épisode Au-delà de la folie (Mind over Mayhem) montrent qu’il a des enfants, et il déclare à la 50e minute de l'épisode L’Enterrement de Madame Columbo (Rest in Peace, Mrs. Columbo) qu'il a une fille (qui a quitté le domicile familial). Mais tout le reste de la série laisse penser le contraire (notamment le fait que Columbo, qui ne manque jamais de faire allusion à n’importe quel autre membre, proche ou éloigné, de sa famille, préfère mentionner un petit neveu ou un petit cousin que ses propres enfants).

Dans la série Madame Columbo, le couple a une fille, Jenny[18], et Kate Callahan, journaliste de son état, est censée avoir divorcé de son mari. Pourtant, même après ce divorce, Columbo continue de faire référence à sa femme. On peut en déduire qu’ils se sont remariés, qu’il a une nouvelle femme, ou bien que cela fait partie du personnage de policier naïf qu’il joue pour piéger ses adversaires… ou plus simplement qu’aucun effort de cohérence n’a été recherché entre la série Madame Columbo, qui a vite été un échec, et la série originale.

Pour ajouter à la confusion, Columbo fait une apparition surprise dans le Dean Martin Celebrity Roast of Frank Sinatra, le , où il demande à Sinatra un autographe pour sa femme, lui demandant « d'écrire simplement pour Rose »[19].

Il donne aussi le prénom de son beau-frère, Georges, dans l'épisode 5, Poids mort (Dead Weight) ainsi que celui de sa nièce, Merilim, la fille de la sœur de sa femme. Divorcée et remariée à un policier, elle a six enfants.

À chacun son heure (No Time to Die) est le seul épisode où l'on peut voir un membre de sa famille, son neveu Andy, agent de police (interprété par l'acteur Thomas Calabro). Un épisode pour le moins singulier où la femme d'Andy, Melissa (Joanna Going), est enlevée le jour de leur mariage, obligeant notre lieutenant à prendre l'enquête en main.

Il n’est pas très calé en calcul. Il aime la cuisine, les limericks (des poèmes en cinq vers, toujours comiques et absurdes), les westerns, l’opéra italien, les valses de Strauss, le golf, la musique classique, Louis Armstrong, Bette Davis, le bowling, les romans policiers et le football à la télévision. Il sait jouer également du tuba. Il affirme être expert en réglage de téléviseurs, alors qu’il ne l’a fait qu’une fois et que le bouton lui est resté dans les mains… Il avoue lui-même ne rien connaître aux fax ou aux ordinateurs.

En 1972, il gagnait onze mille dollars par an (Le revenu moyen d'un ménage était de neuf mille dollars). Il est toujours près de ses sous, à tel point que, pour leur vingt-cinquième anniversaire de mariage, il envisage d’emmener sa femme faire du camping plutôt que lui offrir un objet en argent ; il n’hésite du reste jamais à récupérer discrètement un cigare ou un chocolat à portée de main. Son mets préféré est le chili con carne (avec des biscuits) qu’il dévore dans un restaurant populaire qui existait réellement, le Barney’s Beanery de West Hollywood. Columbo adore aussi le café qu’il boit noir, les œufs durs lui servant de coupe-faim. Il parle anglais, italien[20] (pourtant il prétend ignorer cette langue, lors d’une conversation avec le mafieux Vincenzo Fortelli[21] ou encore dans « Symphonie en Noir ») et un peu l’espagnol.

Cependant, tous ces éléments de biographie sont à prendre avec précaution, car les renseignements que donne Columbo sur lui-même sont rarement avérés. Les nombreuses références portant sur tel ou tel membre de sa famille lui servent si souvent de prétexte auprès d’un suspect, qu’on peut douter de leur véracité. Dans l’épisode 67, En grandes pompes (Ashes to Ashes), il attribue à un cousin des renseignements qu’on lui a vu soutirer à un chauffeur de taxi qu’il ne connaît pas, ce qui confirme l’hypothèse qu’il invente au moins certaines des allusions faites à sa famille. D'ailleurs dans l'épisode 61, Un seul suffira (A Bird in the Hand), il déclare Si vous croyez tout ce que vous dit un flic, vous êtes un imbécile.

Indications techniques[modifier | modifier le code]

Les réalisateurs[modifier | modifier le code]

Ce sont en tout soixante-neuf épisodes qui ont été réalisés, bien que le premier « épisode », Inculpé de meurtre, considéré à tort comme le pilote, fût un téléfilm réalisé en 1967 et tiré d’une pièce de théâtre.

Steven Spielberg[22] et Jonathan Demme[23] ont tous deux réalisé certains épisodes lors de leurs débuts ; ainsi que John Cassavetes[24]. Steven Bochco[25] a été l’un des scénaristes. Patrick McGoohan a réalisé[26] et également interprété[27] plusieurs épisodes.

C'est le réalisateur Vincent McEveety qui a mis en scène le plus d'épisodes (7 épisodes) de la série, suivi de près par James Frawley (6 épisodes).

Peter Falk a réalisé un seul épisode (épisode 9, Une ville fatale - Blue Print For Murder) de la série en 1972.

Les acteurs[modifier | modifier le code]

Martin Landau et Peter Falk dans l'épisode Double choc [17] (2-8)
Richard Kiley et Peter Falk dans l'épisode En toute amitié [25] (3-8)

Les interprètes de Columbo[modifier | modifier le code]

Avant Peter Falk, le personnage a été interprété par deux acteurs : Bert Freed et Thomas Mitchell.

Bert Freed incarna Columbo en 1960, pour l’épisode Enough Rope de la série télévisée The Chevy Mystery Show, diffusé par NBC le 31 juillet 1960. L'histoire est l'adaptation de la nouvelle Dear Corpus Delicti, de William Link et Richard Levinson.

Thomas Mitchell interpréta Columbo en 1962, dans une adaptation théâtrale de ce même épisode, Prescription : Murder (titre original et intrigue réutilisés pour le premier Columbo joué par Falk).

La propre femme de Peter Falk, Shera Danese, est apparue dans six épisodes de la série, elle a tenu les rôles de : Molly dans Deux en un, Eve Plummer dans Meurtre à la carte, Vanessa Barsini dans Portrait d’un assassin, Trish Fairbanks dans Jeux d’ombre, Geraldine Ferguson dans Columbo change de peau, et Kathleen Calvert dans La griffe du crime.

Guest stars[modifier | modifier le code]

De nombreux acteurs ont participé à cette série, on note ainsi :

Épisodes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des épisodes de Columbo.

La voiture de Columbo[modifier | modifier le code]

  • C’est Peter Falk lui-même qui jeta son dévolu sur la Peugeot 403. Les producteurs lui demandant de choisir un véhicule, il se rend chez un concessionnaire chez lequel aucune des voitures exposées ne le séduit. Il tombe alors par hasard sur la Peugeot 403 de l'acteur français Roger Pierre qui était alors en voyage aux États-Unis au volant de sa voiture personnelle[91], un modèle dont il ignore tout à l'époque[92].
  • Ce n'est pas une mais au moins trois ou quatre 403 cabriolets qui furent utilisés au cours de la série de Columbo. La voiture apparut pour la première fois en 1971 dans l'épisode [3], Le Livre Témoin (Murder by the Book). Elle est immatriculée 044 APD dans la première série, puis devient 448 DBZ dans la deuxième série. La première 403 était un vrai cabriolet, alors qu’une partie au moins des deux ou trois autres étaient des berlines recarrossées pour les besoins de la série.
  • Peugeot, qui a bien vendu des 403 sur le sol américain, à l'exception des cabriolets, ne s’explique pas comment un exemplaire est arrivé sur le tournage de la série[93].
  • Dans l'épisode Requiem pour une star déchue, on dit à Columbo qu'il pourrait s'offrir une autre voiture. Il répond en avoir déjà une autre mais que c'est sa femme qui la conduit.

Œuvres dérivées[modifier | modifier le code]

Madame Columbo[modifier | modifier le code]

Kate Columbo Callahan (Madame Columbo, interprétée par Kate Mulgrew).

On n’a jamais vu la femme de Columbo dans la série originale. Dans l’épisode Votez pour moi, Columbo demande à un sénateur un autographe au nom de Madame Columbo. Les auteurs de la série jouent constamment sur cette omniprésence invisible. De très nombreux indices permettent de retracer « en creux » la biographie et la personnalité de sa femme, par exemple, dans l'épisode Quand le vin est tiré, Columbo excuse l'absence de sa femme au dîner avec Adrian Carsini (Donald Pleasance) par le fait qu'il n'avait personne pour « garder les enfants » ; dans Exercice fatal, il dit qu'elle a tendance à l'embonpoint et qu'elle n'a jamais eu la ligne, ce qui ne le dérange pas car il préfère les femmes bien en chair.

Dans l'épisode La femme oubliée, il prétexte que sa femme est légèrement grippée et qu'elle n'a pu se rendre avec lui à l'invitation de Grace Wheeler Willis.

La série Madame Columbo a été créée en 1979. Le personnage de Mme Columbo se prénomme Kathy et le couple a une fillette unique prénommée Jenny. Le lieutenant Columbo n'apparaît jamais avec son épouse. Chaque épisode montre Mme Columbo résolvant une énigme criminelle, par le biais de son travail de journaliste. Les connexions avec la série originale Columbo ont été rendues évidentes : la voiture de Columbo est présente dans l'allée, le chien apparaît dans les épisodes et Mme Columbo vide régulièrement les cendriers contenant les mégots de cigares. Le mari de Kate est un lieutenant de police.

La série a reçu un très mauvais accueil et fut très rapidement arrêtée après treize épisodes. Elle a déçu les inconditionnels de la série originale par le fait que Madame Columbo était divorcée du lieutenant Columbo. Et comme de nombreux épisodes de la série montraient le lieutenant parlant de sa femme, il était tout simplement impensable qu’ils fussent divorcés !

Pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

  • Columbo apparaît une première fois, incarné par l'acteur Thomas Mitchell, sur les planches de Broadway dans la pièce Inculpé de meurtre, de février à août 1962.
  • Cette pièce, renommée Une femme de trop, fut jouée en France de 2004 à 2006 avec l’imitateur Pascal Brunner dans le rôle de Columbo.
  • Une pièce, nommée Meurtre sous prescription, est jouée en France depuis mars 2016 au théâtre Michel avec le comédien Martin Lamotte dans le rôle de Columbo[94].

Romans[modifier | modifier le code]

Nouvelles[modifier | modifier le code]

William Link, le co-créateur de la série, a écrit un recueil de nouvelles autour de Columbo, intitulé The Columbo Collection, qui a été publié en mai 2010 par Crippen & Landru.

Novélisations d'épisodes[modifier | modifier le code]

Une série de livres Columbo a été publiée par MCA Publishing en 1972 par les auteurs Alfred Lawrence, Henry Clement et Lee Hays, principalement adapté de la série télévisée.

  • Quand le vin est tiré... (Any old port in a storm) / Henry Clement d'après l'épisode Quand le vin est tiré (n° 19) ; trad. Michel Pagnier. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 3, 1976, 154 p. (ISBN 2-258-00137-4)
  • Au son du canon (The Dean's Death : By dawn's early light) / Henry Clement d'après l'épisode Entre le crépuscule et l’aube (n° 28) ; trad. Paul Verguin. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 4, 1976, 159 p. (ISBN 2-258-00111-0)
  • Le Livre qui tue... (Murder by the book) / Lee Hays d'après l'épisode Le Livre témoin (n° 3) ; trad. Simonne Huinh. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 5, 1976, 158 p. (ISBN 2-258-00197-8)
  • Mauvais esprit... (A Deadly state of mind) / Lee Hays ; d'après l'épisode État d’esprit (n° 31) ; trad. Marie-France Perez. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 6, 1977, 159 p. (ISBN 2-258-00198-6)
  • Eaux troubles... (Troubled waters) / Lee Hays d'après l'épisode Eaux troubles (n° 29). Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo », 1977, 191 p. (ISBN 2-258-00197-8)
  • Au son du canon (By dawn's early light) suivi de Mort au campus / Henry Clement & Alfred Lawrence ; trad. Paul Verguin et Jackie Martinache. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo », 1986, 250 p. (ISBN 2-258-01745-9)
  • Le Livre qui tue (Murder by the book) suivi de Dans le décor (The Christmas killing) / Lee Hays & Alfred Lawrence. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo », 1986, 283 p. (ISBN 2-258-00112-9)
  • Eaux troubles (Troubled waters) suivi de Quand le vin est tiré (Any old port in a storm) / Henry Clement & Lee Hays. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 3, 1986, 280 p. (ISBN 2-258-01784-X)
  • Aux premières lueurs de l'aube (By dawn's early light) / Howard Berk ; novellisation de Henry Clement ; présentation, trad. et notes par Pierre Arnaud. Paris : Pocket, coll. « Les langues pour tous » n° 3544, 1998, 218 p. (ISBN 2-266-03763-3). Rééd. Paris : Pocket, coll. « Les langues pour tous » n° 3544, 1998, 212 p. (ISBN 2-266-08365-1)

Romans originaux[modifier | modifier le code]

Columbo a notamment été utilisé comme protagoniste pour une série de romans publiés entre 1994 et 1999 par Forge Books. Tous ces livres ont été écrits par William Harrington.

  • Dans le décor (A Christmas killing) / Alfred Lawrence ; trad. Jackie Martinache. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 1, 1975, 185 p.
  • Mort au campus / Alfred Lawrence ; trad. Jackie Martinache. Paris : Presses de la Cité, coll. « Columbo » n° 2, 1975, 189 p.
  • Meurtre en différé : une enquête inédite du lieutenant Columbo (The grassy knoll) / William Harrington ; trad. Jean-Louis Sarthou. Paris : Belfond, 1993, 275 p. (ISBN 2-7144-3040-6). Rééd. Paris : le Grand livre du mois, 1993, 282 p. ; Paris : Corps 16, 1994, 362 p. (ISBN 2-84057-085-8)
  • La Piste Manson : une enquête inédite de Columbo (The helter skelter murders) / William Harrington ; trad. Jean-Louis Sarthou. Paris : Belfond, 1995, 286 p. (ISBN 2-7144-3255-7). Rééd. Paris : Corps 16, 1997, 384 p. (ISBN 2-84057-161-7). Rééd. Bruxelles : C. Lefrancq, coll. « Lefrancq en poche » n° 1708, 1998, 317 p. (ISBN 2-87153-559-0)
  • Qui a tué Regina ? : une enquête inédite du lieutenant Columbo (The Hoffa connection) / William Harrington ; trad. Bernard Ferry. Paris : Belfond, 1996, 212 p. (ISBN 2-7144-3336-7). Rééd. Paris : le Grand livre du mois, 1993, 211 p.

Supports vidéos[modifier | modifier le code]

DVD[modifier | modifier le code]

La série est disponible sous différents formats :

  • Les coffrets par saison[95] :
  1. L’intégrale de la saison 1 en 6 DVD. Il reprend le téléfilm, le pilote et les 7 épisodes de la saison 1.
  2. L’intégrale de la saison 2 en 4 DVD. Il reprend les 8 épisodes de cette saison et un DVD Bonus avec une version alternative de Symphonie en noir[96].
  3. L’intégrale de la saison 3 en 4 DVD. Elle reprend les 8 épisodes de cette saison.
  4. L’intégrale de la saison 4 en 4 DVD. Elle reprend les 6 épisodes de cette saison et l’épisode pilote de la série Madame Columbo.
  5. L’intégrale de la saison 5 en 3 DVD. Elle reprend les 6 épisodes de cette saison.
  6. L’intégrale des saisons 6 et 7 en 4 DVD. Elle reprend les 3 épisodes de la saison 6 et les 5 épisodes de la saison 7 et clot la première série.
  7. L’intégrale des saisons 8 et 9 en 5 DVD. Elle reprend les 4 épisodes de la saison 8 et les 6 épisodes de la saison 9.
  8. L’intégrale des saisons 10 et 11 en 3 DVD. Elle reprend les 3 épisodes de la saison TV 10, les 2 épisodes de la saison TV 11 et 1 épisode de la saison TV 12[95] de la deuxième série.
  9. L’intégrale de la saison 12[95] en 4 DVD. Elle reprend les 8 épisodes des saisons TV 13 à 18 de la deuxième série.
  • L’intégrale des 12 saisons est également sortie chez Universal. Il s’agit d’un boîtier regroupant les 9 coffrets.
  • Il existe un coffret regroupant l’intégrale des saisons (1 à 11, la saison 12 manque) et incluant le modèle réduit de la célèbre Peugeot.
  • La première édition des épisodes de la série sont deux Best of titrés Le meilleur de Columbo. Il existe deux volumes qui n’ont pas été réédités.
  • Mi-février 2005 les DVD sont vendus à l’unité en kiosque.

Hommages et clins d'œil à la série[modifier | modifier le code]

Parodies[modifier | modifier le code]

  • Le personnage de bande dessinée Jack Palmer créé en 1974 par René Pétillon est un détective privé qui ne comprend pas grand-chose aux enquêtes qu'on lui confie. Il porte un imperméable similaire à celui de Columbo.
  • En 2008, Matt Groening rend hommage à Columbo dans C comme crétin, un épisode de la saison 19 des Simpson. Le rôle de l'inspecteur est interprété par Nelson Muntz, qui mène l'enquête sur l'éventuelle mort de Martin Prince. Le générique final est directement calqué sur celui de Columbo.
  • Il y est aussi fait allusion dans Sonic X, où Vector, de l’agence de détective Chaotix, parodie Columbo en portant un imperméable gris plus un cigare à la main tout en citant avec une voix similaire à la VF de la série, ses phrases fétiches « Je voudrais vous poser une dernière question » et « Vous voyez, c’est ma femme ».
  • Dans l'épisode 24 de la série d'animation japonaise Assassination Classroom, Koro imite un court instant Columbo, dans la version française de la série, Alexandre Coadour tente même de prendre la voix de Serge Sauvion.
  • François Pérusse, auteur des Deux minutes du peuple, a également repris le personnage de Columbo pour l'écriture de certains sketch Lieutenant Bocolon.

Apparitions[modifier | modifier le code]

  • En 1987, dans le film franco-allemand Les Ailes du désir de Wim Wenders, Peter Falk joue son propre rôle et un des jeunes qui passent, le remarque et l'appelle Columbo.
  • En 2006, Peter Falk endosse une dernière fois le costume râpé de Columbo dans une scène de la série Alias tournée pour les cinquante ans de la chaîne ABC[97].

Voix de Columbo et imitations[modifier | modifier le code]

Sculpture[modifier | modifier le code]

  • Une statue du lieutenant Columbo et son chien a été dévoilée en 2014 sur la rue Miksa-Falk à Budapest en Hongrie. Selon Antal Rogán, alors maire de district de la ville, Peter Falk aurait un lien de parenté avec l'écrivain et politicien hongrois Miksa Falk (en), rédacteur en chef de Pester Lloyd, journal de langue allemande de la capitale hongroise, bien qu'il n'y ait aucune preuve encore pour l'affirmer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. À l’exception de l’épisode [60] À chacun son heure où aucun meurtre n'est commis
  2. Raymond Marcillac, Chronique de la Télévision, Éditions Chronique, (ISBN 2-905969-76-8) p.151
  3. Christophe Petit, « Guides des épisodes de Columbo », Génération Séries, no 41,‎ , p. 70 (ISSN 1167-136X)
  4. Jean-Jacques Schleret, « Guides des épisodes de Columbo », Génération Séries, no 42,‎ , p. 30 (ISSN 1167-136X)
  5. « Télévision : la série «Columbo» bat toujours des records », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  6. « ''Sun Times'' reviews », Rogerebert.suntimes.com,‎ (lire en ligne)
  7. Épisode [53] L’Enterrement de Madame Columbo
  8. Sauf dans les épisodes [30] Playback, [60] À chacun son heure et [64] Columbo change de peau
  9. Épisode [10] vers la 23e minute
  10. Voir cet article illustré de photographies de la carte de police de le lieutenant. On peut voir également une photographie de la carte de Columbo sur la version anglophone de l’article, ainsi que dans la saison 5 dans Une Question d'Honneur (A Matter of Honor), on découvre la photographie de la carte de police au début de l'épisode au moment de l'accident de voiture où l’on voit clairement écrit « Frank »
  11. Épisode [28] vers la 75e minute
  12. Épisode [62] vers la 50e minute
  13. Dans l’épisode 5, Dead Weight, il est néanmoins possible, en faisant un arrêt sur image, de lire distinctement sa signature Frank sur sa carte. L’intention des auteurs de la série étant de ne jamais révéler son prénom, il semble que ce « Frank » soit une création de l’accessoiriste de la série. Le prénom Frank n’a jamais été prononcé à l’écran, en revanche, dans l’épisode Symphonie en noir, le vétérinaire appelle Columbo par le prénom Bob.
  14. À la fin (71e minute) de Faux témoin (Death Lends a Hand).
  15. Épisode 28 (4-3), Entre le crépuscule et l’aube (By Dawn´s Early Light).
  16. http://www.policeny.com/thehousemanhattansouth1.html
  17. Dans Double choc (Double Shock), Columbo raconte avoir fêté, deux ans auparavant, son 10e anniversaire de mariage.
  18. Épisode pilote de Madame Columbo.
  19. Peter Falk roasts Frank Sinatra.
  20. On l’entend clairement avoir une conversation en italien dans l’épisode 59 Meurtre au champagne(Death Hits the Jackpot).
  21. Épisode 65 Une étrange association (Strange Bedfellows).
  22. Réalisateur de l’épisode [3] Le Livre témoin
  23. Réalisateur de l’épisode [42] Meurtre à la carte
  24. Coréalisateur de l'épisode [10] Symphonie en noir en compagnie de Peter Falk et Nicholas Colasanto (seul crédité)
  25. Scénariste de six épisodes : [3] Le Livre témoin, [7] Attente, [10] Symphonie en noir, [17] Double Choc, [23] Au-delà de la folie, [54] Couronne mortuaire
  26. Réalisateur de cinq épisodes : [34] Jeu d’identité, [37] La Montre témoin, [52] Votez pour moi, [67] En grandes pompes, [68] Meurtre en musique
  27. a et b Quatre fois : Colonel Lyle C. Rumford dans Entre le crépuscule et l’aube, Nelson Brenner dans Jeu d’identité, Oscar Finch dans Votez pour moi, Eric Prince dans En grandes pompes
  28. Major General Martin Hollister dans Poids mort
  29. La victime Bryce Chadwick dans Attente
  30. Le prestidigitateur Elliott Blake dans Il y a toujours un truc
  31. L’assassin Dr Ray Flemming dans Inculpé de meurtre
  32. Le peintre Max Barsini dans Portrait d’un assassin
  33. L'actrice Nora Chandler dans Requiem pour une star
  34. Deux fois : L’officier Stein dans Jeu de mots, Irving Krutch dans Columbo change de peau
  35. Oliver Brandt dans Les surdoués
  36. Le chanteur Tommy Brown dans Le chant du cygne
  37. Le chef d’orchestre Alex Benedict dans Symphonie en noir
  38. Trois fois : l’écrivain Ken Franklin dans Le livre témoin, l’éditeur Riley Greenleaf dans Édition tragique, le Grand Santini dans Tout n’est qu’illusion
  39. Le compositeur Findlay Crawford dans Meurtre en musique
  40. Milo Janus dans Exercice fatal
  41. Quatre fois : le détective privé Brimmer dans Faux témoin, Paul Hanlon dans Le grain de sable, Dr Bart Kepple dans Subconscient, Jordan Rowe dans Criminologie appliquée
  42. Deux fois : Dolores McCain dans Un seul suffira, l’ex prostituée Dorothea McNally dans Columbo change de peau
  43. Lauren Staton dans Meurtre aux deux visages
  44. Falcon dans Quand le vin est tiré
  45. Dr Marshall Cahill dans Au-delà de la folie
  46. Jerry Parks dans Requiem pour une star
  47. Deux fois : Chef détective superintendant William Durk dans S.O.S. Scotland Yard, Commissaire de bord Preston Watkins dans Eaux troubles
  48. L’écrivaine Abigail Mitchell dans Le mystère de la chambre forte
  49. Avocate Leslie Williams dans Rançon pour un homme mort
  50. Deux fois : Dr Marcus Collier dans État d’esprit, le présentateur Wade Anders dans Attention: Le meurtre peut nuire à la santé
  51. Emmett Clayton dans Match dangereux
  52. Paul Gerard dans Meurtre à la carte
  53. Mark Halperin dans En toute amitié
  54. Les jumeaux Dexter et Norman Paris dans Double choc
  55. Elle fait une brève apparition en serveuse dans Les surdoués
  56. Grace Wheeler Willis dans La femme oubliée
  57. Deux fois : Doris Buckner dans Accident et Edna Basket dans Le Chant du cygne
  58. Capitaine Gibbon dans Eaux troubles
  59. Dale Kingston dans Plein cadre
  60. Rodger Stanford dans Accident
  61. Viveca Scott dans Adorable mais dangereuse
  62. Deux fois : Authur Kennicut dans Faux témoin, Jarvis Goodland dans Dites-le avec des fleurs
  63. Luis Montoya dans Question d’honneur
  64. Lisa Chambers dans Double Choc
  65. Deux fois : Peter Hamilton dans Attente, la victime Geronimo/A.J. Henderson dans Jeu d’identités
  66. Dr Barry Mayfield dans Le spécialiste
  67. Deux fois : Mme Peck dans Double choc, Kate O'Connell dans Des sourires et des armes
  68. Deux fois : Elliot Markham dans Une ville fatale, Frank Flanagan dans Meurtre parfait
  69. Adrian Carsini dans Quand le vin est tiré
  70. Petit Richard (lui-même) dans Jeux d’ombre
  71. dans Elizabeth van Wyck dans Play Back
  72. Lui-même (Jean-Pierre de la série Ma sorcière bien-aimée) dans Couronne mortuaire
  73. Deux fois : Ward Fowler dans Deux en un, Fielding Chase dans Face à face
  74. Karl Lessing dans Adorable mais dangereuse
  75. Vanessa Farrow dans Columbo mène la danse
  76. Parrain de la mafia Vincenzo Fortelli dans Une étrange association
  77. Le réalisateur Alex Bradey dans Ombres et lumières
  78. La victime Clifford Paris dans Double choc
  79. Leon Lamarr dans Meurtre au champagne
  80. Le photographe Paul Galesko dans Réaction négative
  81. Deux fois : Hayden Danziger dans Eaux troubles, Charles Clay dans La montre témoin
  82. Deux fois : Lili Lassanca, patronne de la boutique près du lac, dans Le livre témoin, et une brève apparition à côté de Columbo au tribunal dans Attente
  83. Graham McVeigh dans Une étrange association
  84. Harold van Wyck dans Playback
  85. Directeur de la CIA Phil Corrigan dans Jeu d’identité
  86. Lawrence Melville dans Jeu d’identité
  87. Carol Flemming dans Inculpé de meurtre
  88. Julius dans Columbo mène la danse - Columbo et le monde de la nuit
  89. Tony Galper dans Columbo mène la danse - Columbo et le monde de la nuit
  90. Mary Choy dans Un meurtre à la carte
  91. "Comment quatre voitures sans histoires sont devenues des stars", Le monde
  92. Rodolphe Legrocha, interview de Peter Falk par Jean-Claude Narcy au JT de TF1 en 1996, « Peter Falk Columbo en France », (consulté le 26 novembre 2016)
  93. Cependant quelques rares amateurs américains ont pu importer à titre personnel des 403 cabriolets. Il a été produit en tout 2 043 cabriolets. La 403 classique était vendue, en 1958, au prix de 2 175 USD.
  94. Michèle Bourcet, « Martin Lamotte : “Columbo, on le prend pour un imbécile et, à la fin, il gagne” », sur Télérama.fr, (consulté le 2 mars 2017)
  95. a, b et c Les numéros des saisons TV et DVD divergent à partir de la saison 11 : les épisodes [59] et [60] de la saison TV 11 ou été diffusés pour la première fois sur ABC les 15/12/1991 et 15/03/1992 alors que l’épisode [61] Un seul suffira a été diffusé sur ABC le 22/11/1992, ce qui le classe dans une douzième saison TV ; la saison DVD 11 groupe les épisodes [59] à [61] sans faire cette distinction. Les épisodes de la saison DVD 12 correspondent aux saisons TV 13 à 18
  96. L’épisode numéro 10 (saison 2), Symphonie en noir, est proposé en deux versions : un DVD bonus avec la version diffusée sur TF1 ou TV Breizh et la version longue inédite sur le DVD normal agrémentée des scènes coupées en VOST
  97. (en) « Columbo rencontre Alias », sur Youtube.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Mark Dawidziak, trad. Nathalie Mège et Francis Valéry, Dossier Columbo, Encrage (éditions), coll. "Guide des grandes séries télé" n° 1, 1991, 222 p. (ISBN 2-906389-28-5)
  • Philippe Paygnard, Columbo : meilleur ennemi du crime. Montpellier : DLM, coll. "Le Guide du téléfan", 1999, 123 p. (ISBN 2-87795-129-4)
  • Pierre Bannier, Plein feux sur... Columbo. Boulogne-Billancourt : Horizon Illimité, 2005, 126 p. (ISBN 2-84787-141-1)
  • Abdessamed Sahali, Séries Cultes, l’autre Hollywood, Timée éditions, 2007
  • Peter Falk, Juste une dernière chose... : les mémoires de Columbo / trad. Jean-Pascal Bernard. Neuilly-sur-Seine : Michel Lafon, 206, 269 p. (ISBN 2-7499-0572-9). Rééd. Paris : Éd. de la Loupe, coll. "Biographie", 2007, 250 p. (ISBN 978-2-84868-179-5)
  • Alfred Eibel & Robert Gordienne, Tout sur Columbo. Sète : Le Dauphin Vert, 2011, 449 p. (ISBN 978-2-9536126-3-9)
  • Lilian Mathieu, Columbo, la lutte des classes ce soir à la télé. Paris : Textuel, coll. "Petite encyclopédie critique", 2013, 141 p. (ISBN 978-2-84597-476-0)

Liens externes[modifier | modifier le code]