Circuit Paul Armagnac

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Circuit Paul Armagnac
Nogaro
Circuit Paul Armagnac
Anciens noms Stade automobile Paul Armagnac[1]
Autodrome de Nogaro
Caractéristiques générales
Lieu Rue de Caupenne, 32110
Nogaro
Gers
Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Drapeau de la France France
Type Permanent
Coordonnées 43° 46′ 05″ N 0° 02′ 17″ O / 43.768056, -0.03805643° 46′ 05″ Nord 0° 02′ 17″ Ouest / 43.768056, -0.038056

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Circuit Paul Armagnac
Construction 1959-1960
Ouverture 3 octobre 1960
Propriétaire S.E.M.P.A. Circuit Paul Armagnac
Exploitant S.E.M.P.A. Circuit Paul Armagnac
Architecte Robert Castagnon[2]
Homologation FIA degré 2 + 1T
FFSA grade T1
FFM grade T1
Forme Sinueux
Sens Horaire
Surface Asphalte
Stands Garages (2 voies)
Événements
Coupes de Pâques
Grand Prix automobile de Nogaro
Grand Prix camions de Nogaro
Superbike Nogaro
Dimensions
Nombre de virages 14 (5 à gauche et 9 à droite)
Longueur 3,636 km[3]
Inclinaison
Meilleur tour (1991)
Moyenne 163,293 km/h
Temps 1 min 20 s 160
Pilote Drapeau de l'Italie Alessandro Zanardi
Écurie Drapeau de l'Italie Il Barone Rampante
Modèle Reynard-Mugen/Honda F3000

Le circuit Paul Armagnac, souvent appelé circuit de Nogaro, est un circuit automobile situé dans le département du Gers, sur la commune de Nogaro et géré par la société d'économie mixte de Paul-Armagnac (SEMPA)[4].

Historique[modifier | modifier le code]

Les prémices[modifier | modifier le code]

À l'initiative de Robert Castagnon et du pilote Paul Armagnac furent créées des épreuves sur routes ouvertes comme le Rallye de l'Armagnac, épreuve créée en 1953[5], ainsi que l’Association Sportive Automobile de l’Armagnac. L'année suivante vit de plus la première course de motos se produire à Nogaro[6]. Le rallye perdura jusqu'à se dérouler dans la ville de Nogaro[5]. Le tracé empruntait notamment les Allées du Colonel Parisot, la rue de la Gare et la rue de l'Estalens[6]. Ces épreuves sur routes ouvertes posaient différents problèmes notamment en matière de sécurité, que ce soit pour les pilotes ou les spectateurs. Ils voulurent alors construire un circuit permanent, et les travaux débutèrent en 1959 à proximité de l'aérodrome de Nogaro. En effet, une piste de décollage n'était pas utilisée et l'aérodrome était à l'époque géré par le père de Paul Armagnac, Jean Armagnac[2][5].

Le tout premier circuit permanent français[modifier | modifier le code]

Achevé en 1960 et inauguré le 3 octobre de cette même année, le circuit doit son nom au pilote gersois, Paul Armagnac (dont le nom est étroitement associé à celui du constructeur DB), mort en course à Montlhery en 1962 lors des 1 000 km de Paris. Le tracé s'inspire de celui de Sebring, mais en plus petit cependant[7]. Il correspond à la partie sud du circuit actuel, dont le tracé a été peu modifié depuis. Le circuit Paul-Armagnac fut le premier circuit automobile français permanent, il mesurait, lors de sa création 1 752 mètres de long sur 12 m de large, comptait 9 virages[5] et proposait 8 stands. Le premier vainqueur sur le circuit est Bruno Basini sur une Rainerie formule junior[8]. Le chronométrage se faisait alors grâce à une machine agricole, et ce sont des traverses de chemin de fer qui protégeaient les spectateurs[9].

Nouveau départ[modifier | modifier le code]

Le circuit connut par la suite de nombreux accidents parfois mortels, obligeant le circuit à se moderniser[2]. Vu que l'ASA Armagnac Bigorre, association gérant le circuit, ne pouvait pas investir dans des travaux, le circuit passe aux mains du département du Gers, pour un franc symbolique[5]. Ainsi, les réfections sont effectuées en 1968[2].

Cette année là voit également la création des Coupes de Pâques[5], épreuve de course automobile se tenant chaque année en mars ou avril. Elles accueillent au fil des années des pilotes célèbres, comme Jean-Pierre Jaussaud, Alain Prost, Jean Alesi et Sébastien Loeb plus récemment.

En 1973 sa longueur est portée à 3 120 m et sa largeur à 9,50 m[1], il comporte 8 virages et le nombre de stands passe à 64. Est bâti également une tour de contrôle et un centre médical[2]. Ces bâtiments constituent aujourd'hui les anciens stands, qui ne sont plus utilisés depuis 2007. Le circuit est alors peu ou prou le même qu'aujourd'hui, seule la partie nord du circuit diffère avec à l'époque une longue courbe à droite[6].

La Formule 2 fait alors étape sur le circuit, de 1975 à 1978.

Le Grand Prix de France moto s'est déroulé sur le circuit de Nogaro en 1978 (avec les quatre disciplines différentes : 125 cm³, 250 cm³, 350 cm³, et 500 cm³) ainsi qu'en 1982.

En avril 1981, le circuit accueille la toute première épreuve du Championnat de France Superbike, date à partir de laquelle il accueille cette compétition chaque année en avril.

Le circuit de Nogaro accueille aussi le championnat d'Europe FIA des voitures de tourisme de 1985 à 1988.

En 1987, la piste est élargie à 12 m de large[10].

En 1989, le circuit est rallongé et passe à 3 636 mètres, une longueur inchangée depuis, un an plus tard la Formule 3000 fait étape à Nogaro, elle y reviendra les quatre années suivantes (compétitions de 1990, 1991, 1992, et 1993).

En 1991 est créée la société d'économie mixte de Paul-Armagnac (SEMPA) qui gère le circuit encore aujourd'hui avec le département du Gers[5].

Le circuit accueille pour la première fois en 1994 le Grand Prix Camion[2], épreuve qu'il accueille chaque année en juin.

C'est également à partir des années 90 que le grand tourisme se rend à Nogaro, avec tout d'abord le Championnat BPR en 1995 et 1996, qui se dispute le grand prix de Nogaro sur une durée de 4 heures.

Il accueille plusieurs fois la Formule 1 pour des essais, comme en 2000 avec l'écurie Williams[11]. La période des essais s'établissait généralement avant le Grand Prix de Monaco, car le tracé nogarolien offre un développement sinueux adéquat en vue de tests pour des courses urbaines.

En 2002, la piste est munie d'un nouveau revêtement[10].

Déplacement des stands et période récente[modifier | modifier le code]

Le tracé de 1989 à 2007.

En 2007, la ligne droite de départ est déplacée. Ainsi, elle se situe désormais après le « S du lac », et permet la construction d'un nouveau bâtiment des stands et une nouvelle tour de contrôle.

C'est durant cette même année qu'il accueille pour la première fois le Championnat FIA GT dans le cadre du Grand Prix de Nogaro avec la Formule 3 Euroseries en support du FIA GT ; le championnat est revenu en 2008. Toujours en 2008, le championnat d'Europe FIA GT3 est également venu disputer à Nogaro les 9e et 10e manches de la saison[12].

De 2000 jusqu'en 2008[13], le circuit accueille l’Éco-marathon Shell, compétition qui a pour but de parcourir la plus grande distance avec un litre d'essence et le record est battu par l'équipe française du lycée Saint-Joseph La Joliverie de Nantes, qui a parcouru 3 039 km. Il accueillera par la suite de 2009 à 2012 le Challenge EducEco, en remplacement de l’Éco-marathon Shell.

Actuellement, le circuit mesure 3 636 mètres de long sur 14 m de large, et compte 26 stands[3] qui s'étendent sur 10 000 m2[2]. Circuit dynamique, il accueille environ 200 000 visiteurs par an[3], ce qui en fait le 3e circuit de France de par sa fréquentation[14] avec des compétitions de natures diverses et variées comme du grand tourisme, des camions, des motos, des monoplaces…, pour 311 jours d'utilisation par an[3].

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Le circuit Paul Armagnac est situé au nord de la ville de Nogaro, dans un environnement rural. Situé dans la plaine du Midou, il est relativement plat malgré quelques dévers, ainsi son altitude minimale est de 93 mètres et son altitude maximale est de 99 m[15]. Se trouvant à proximité immédiate de l'aérodrome de Nogaro, il est éloigné de 60 km de la ville de Pau, et à 140 km de Toulouse et Bordeaux.

Description du tracé[modifier | modifier le code]

La ligne droite de départ, avec les stands et le 1e virage, lors de la course qualificative de la Blancpain Sprint Series 2015.
La « ligne droite de l'aérodrome », empruntée par le Supertourisme à l'occasion des Coupes de Pâques 2015.
La « courbe Henri Oreiller » et le « S du lac » lors d'une manche de Twin' Cup.
La « double courbe Claude Storez » dans le cadre des Coupes de Pâques 2015.

Le circuit de Nogaro, qui tourne sens horaire ou "à droite", est composé de deux grandes lignes droites parallèles (ou presque) reliées par des parties sinueuses et des virages serrés.

Le circuit est un tracé réputé pour sa technicité et la variété de ses virages, comme le montre Soheil Ayari en déclarant : « Le circuit Paul Armagnac de Nogaro est très intéressant car comme peu d'autres tracés il regroupe tous les types de virages : rapides, techniques ou pensés pour favoriser les dépassements[16] ».

Le tracé commence avec une ligne droite suivie d'une courbe à grand rayon à gauche appelée « virage de la ferme », virage le plus rapide du circuit, qui précède le droit de Claude Fior, où se situe la sortie des stands, et le « virage de Caupenne », toujours à droite et en dévers. Ensuite on trouve une épingle à droite appelée « épingle de Caupenne » ou « l'escargot » du fait de la lenteur de passage qu'il implique, avec plusieurs points de corde, suivie d'une autre épingle à gauche. Puis les pilotes ré-accélèrent dans la « courbe de l'aviation » et prennent la « ligne droite de l'aérodrome », parallèle à la ligne droite de départ/arrivée, qui mesure plus de 900 mètres, et qui se dirige vers l'aérodrome local, d'où son nom. C'est sur cette ligne droite où sont généralement atteintes les vitesses les plus élevées. Les pilotes abordent ensuite une épingle serrée impliquant un freinage important, l'« épingle de l'école », qui est légèrement relevée. Une fois sortis de l'épingle et après le virage n°8, un droit se passant à fond, ils prennent deux virages à gauche, le « virage Roger Dubois » puis la « courbe Henri Oreiller », virage à grand rayon et ce depuis son resserrement afin d'offrir une plus grande zone de dégagement. Après le passage sous la passerelle Dunlop, on emprunte le virage suivant, la « double courbe Claude Storez », est abordé doucement avant la ré-accélération devant l'ancienne ligne droite d'arrivée (cette ligne droite a servi de ligne d'arrivée jusqu'en 2007). Enfin, les pilotes abordent la dernière chicane, une double courbe droite-gauche, appelée « S du lac », en raison de la présence d'un lac à proximité, aujourd'hui disparu[1].

Le circuit compte ainsi 14 virages (voire 15 si l'on tient compte le léger coude après la passerelle Dunlop), soit 5 à gauche (ou 6) et 9 à droite. Il peut aussi se diviser en deux circuits indépendants, une partie nord ainsi qu'une partie sud.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Les stands du circuit, opérationnels depuis 2007.

La remise aux normes, en 2007, du circuit Paul Armagnac a permis la construction d’un complexe moderne, notamment le nouveau bâtiment des stands : 26 stands, salle de réception, terrasse, loges VIP, salle de presse, salle de conférence, tour de contrôle de 4 étages... Un self et un restaurant sont également présents dans un bâtiment situé au sud de l'« épingle de l'école ». Ainsi, depuis cette remise aux normes, le circuit dispose de deux lignes de stands, la nouvelle et l'ancienne, cette dernière étant conservée.

La piste est surveillée par 16 caméras à 360° de rotation[17].

Le circuit dispose également d'une école de pilotage nommée École Renault Elf Nogaro, qui existe depuis la création du circuit[9] et qui propose berlines et monoplaces.

Les trois lignes droites du circuit sont constituées d'un revêtement drainant favorisant l'évacuation de l'eau par temps de pluie, tandis que les virages sont recouverts d'un revêtement ruflex[17]. Également, la piste est bordée de plusieurs gradins pour les spectateurs, nécessaires à l'accueil d'un public d'ordinaire nombreux comme lors du Grand Prix Camion 2015 qui a attiré 38 963 spectateurs[18].

Projets[modifier | modifier le code]

Différents projets d'aménagements sont prévus pour les années à venir. Ainsi, en plus de la bute de Caupenne ouverte en 2014, une autre bute en face des stands est prévue pour 2016[4]. Également, l'accueil du public va être amélioré par l'installation d'ombrières photovoltaïques sur des zones réservées aux spectateurs[4]. Enfin, la piste sera refaite, ce qui représentera un investissement d'un million d'euros[4].

Événements[modifier | modifier le code]

Courses Auto[modifier | modifier le code]

  • Le Grand Prix de Nogaro : a lieu en septembre/octobre avec des championnats différents selon les années (par exemple la FIA GT en 2007 et 2008 et le Championnat Historique de Formule 1 FIA en 2010). Disputé par la Formule 2, la Formule 3 et la Formule 3000, puis par le grand tourisme, l'accent a été mis depuis quelques années sur les véhicules historiques au travers de l'Historic Tour.
  • Le Classic Festival : c'est un rassemblement de véhicules historiques ainsi que d'avions anciens. On y trouve des véhicules d'avant-guerre, des F1, des prototypes… Ce sont ainsi 912 voitures et 30 avions anciens qui étaient regroupés en 2015[21].
Le Whelen Euro Series en 2010 à Nogaro.
  • Le Championnat de France de Drift : Présent sur le circuit depuis 2015, cette épreuve se dispute sur la partie nord sinueuse du circuit. Ainsi, seule la portion s'étendant de la ligne droite de départ à la « courbe de l'aviation » est utilisée[22]. À noter que l'épreuve de drift s'effectue en présence du Motor Show Festival, un rassemblement de véhicules customisés. L'édition 2015 a compté plus de 400 véhicules de différentes catégories[22].
  • + Coupe de France des Circuits, Rencontres Peugeot Sport, Laméra Cup, Free Racing Club, 100 Tours Alain Fabre, Legends Cars, Fun Racing Cars...

Courses Moto[modifier | modifier le code]

  • Championnat de France Superbike : manche du Championnat de France Superbike qui regroupe les meilleurs pilotes au niveau français : 1 000 cm3, 600 cm3, Pirelli 600, Moto3, European Bike, Side-Car.
  • Coupes de France Promosport : 1000 Promo, 600 Promo, Promo 500, Promo Découverte et VMA (Vitesse en Motos Anciennes).
  • + Journées Coyote, Endurance Ducati, Journées Ducati...

Courses Camion[modifier | modifier le code]

Courses Cyclistes[modifier | modifier le code]

  • 6 Heures de Nogaro / Critérium des Provinces : Course cycliste par équipes de 2 à 4 coureurs, d'une durée de 6 heures. En plus de présenter la particularité de se dérouler sur un circuit habituellement employé pour les sports mécaniques, l'épreuve utilise les stands du circuit.

Ainsi, en 2016, 4 journées sont prévues pour des événements cyclistes.

Anciens évènements[modifier | modifier le code]

Un des prototypes de l'Éco-marathon Shell sur le circuit en 2004.
Palmarès du Grand Prix moto de France à Nogaro
Saison Date 125 cm³ 250 cm³ 350 cm³ 500 cm³ Résultats
1978 5-7 mai 1978 Drapeau : Italie Pier Paolo Bianchi Drapeau : Australie Gregg Hansford Drapeau : Australie Gregg Hansford Drapeau : États-Unis Kenny Roberts Résultats
1982 7-9 mai 1982 Drapeau : France Jean-Claude Selini Drapeau : France Jean-Louis Tournadre Drapeau : France Jean-François Baldé Drapeau : Suisse Michel Frutschi Résultats
  • L’Éco-marathon Shell, compétition qui a pour but de parcourir la plus grande distance avec un litre d'essence (dernier record en 2008 par l'équipe française du Lycée Saint Joseph La Joliverie de Nantes, qui a parcouru 3 039 km).
  • Le Challenge EducEco, compétition qui a pour but de parcourir la plus grande distance avec un litre d'essence mais qui contrairement à l’Éco-marathon Shell, s'appuie également sur des objectifs de sécurité et d'innovation technologique. Cette épreuve s'est tenue sur le circuit de 2009 à 2012.

Autour du circuit[modifier | modifier le code]

Le circuit est situé à proximité de l'aérodrome de Nogaro.

Le circuit insuffle un dynamisme économique dans son environnement proche. Ainsi, on estime à 9 millions d'euros les retombées économiques sur Nogaro et les communes avoisinantes[4].

Plusieurs infrastructures notables sont présentes aux alentours du circuit :

  • Différents parkings accueillent spectateurs, équipes et pilotes, comme le parking de Caupenne au nord du circuit ouvert en 2014.
  • Le circuit est situé à proximité immédiate de l'aérodrome de Nogaro, dont les deux pistes (une piste bitumée longue de 1 000 mètres et une piste en herbe longue de 950 mètres) sont parallèles à la « ligne droite de l'aérodrome ».
  • Le Nogaropôle est un complexe industriel qui s'étend sur 150 ha autour du circuit[14]. Il profite de ce dernier ainsi que de l'aérodrome pour accueillir des entreprises des secteurs automobile et aéronautique. Il comporte également un centre d'essais, des bureaux d'études et des centres de formation[14]. La réussite du Nogaropôle se manifeste aujourd'hui par la production de prototypes électriques ou de véhicules utilitaires eux aussi électriques[14]. Le projet, lancé au début des années 2000, est aujourd'hui reconnu par l'État comme un pôle d'excellence rurale et une zone d’intérêt régional par la région Midi-Pyrénées[14].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Xavier Chauvin et Michel Morelli, « Les grands circuits français », dans Histoire mondiale des circuits automobiles - de 1900 à nos jours, Antony, E-T-A-I,,‎ (ISBN 978-2-7268-9624-2, OCLC 846249046, notice BnF no FRBNF42760786), p. 85-88.
  2. a, b, c, d, e, f et g « L'histoire du circuit », sur classicfestival.fr (consulté le 13 mai 2015).
  3. a, b, c et d « Circuit Paul Armagnac - Circuit en Chiffres », sur circuit-nogaro.com (consulté le 4 avril 2015).
  4. a, b, c, d et e Christophe Cibola, «La piste sera refaite», sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 29 juin 2015).
  5. a, b, c, d, e, f et g Rédaction Endurance-Info, « Le circuit de Nogaro fête ses 50 ans… », sur endurance-info.com,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  6. a, b et c « Les circuits français - NOGARO - Gers », sur racingmemo.free.fr (consulté le 12 décembre 2015).
  7. Pierre Mathieu, « Le jour où Nogaro a perdu son héros », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 20 octobre 2015).
  8. « Historique », sur circuit-nogaro.com,‎ 2009 (consulté le 13 mai 2015).
  9. a et b « Circuit Automobile Paul Armagnac/circuit », sur nogaro-armagnac.fr (consulté le 10 juillet 2015).
  10. a et b « Le Circuit de Nogaro », sur toulouse-gascogne-porscheclub.fr (consulté le 13 mai 2015).
  11. Anthony Masset, « Essai de Formule 1 à Nogaro en 2000 », sur youtube.com,‎ (consulté le 13 avril 2015).
  12. « Première victoire internationale pour Pierre-Brice ! », sur pbmena.com,‎ (consulté le 28 novembre 2015).
  13. Arthur Pagani, « Un coup de pouce pour l’Educ Eco - Une alternative au Shell-Eco ? », sur lecanardgascon.com (consulté le 17 juillet 2015).
  14. a, b, c, d et e « Le circuit de Nogaro au cœur du développement industriel et technologique », sur super-trackday.com,‎ (consulté le 20 octobre 2015).
  15. Tim UPS-INSA de Toulouse, « Nogaro - altitude en m », sur educeco.net,‎ 2000 (consulté le 13 mai 2015).
  16. « Nogaro », sur super-trackday.com (consulté le 11 juillet 2015).
  17. a et b « La piste », sur circuit-nogaro.com,‎ 2009 (consulté le 13 avril 2015).
  18. Christophe Cibola, « Le camion, discipline reine en Armagnac ! », sur ladepeche.fr,‎ (consulté le 29 juin 2015).
  19. « La première de Pierre-Brice », sur pbmena.com,‎ 2005 (consulté le 28 novembre 2015).
  20. http://www.actumecanique.fr/IMG/pdf/Palmares_des_G.P._de_Nogaro.pdf.
  21. « classic festival », sur classicfestival.fr (consulté le 20 octobre 2015).
  22. a et b « hampionnat de France de Drift / Motor Show Festival », sur circuit-nogaro.com (consulté le 17 janvier 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Ouvrages sur le circuit et ses événements[modifier | modifier le code]

Ouvrage sur les circuits automobiles[modifier | modifier le code]

  • (fr) Xavier Chauvin et Michel Morelli, Histoire mondiale des circuits automobiles - de 1900 à nos jours, Chapitre Les grands circuits français, Éditions E-T-A-I, 2012 (ISBN 978-2-7268-9624-2), 191 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]