Millas

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Millas
Millas
Vue générale de Millas
Blason de Millas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Prades[1]
Intercommunalité Communauté de communes de Roussillon Conflent
Maire
Mandat
Jacques Garsau
2020-2026
Code postal 66170
Code commune 66108
Démographie
Gentilé Millassois(e)
Population
municipale
4 264 hab. (2019 en augmentation de 4,59 % par rapport à 2013)
Densité 223 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 41′ 33″ nord, 2° 41′ 47″ est
Altitude Min. 89 m
Max. 500 m
Superficie 19,12 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Millas
(ville isolée)
Aire d'attraction Perpignan
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Vallée de la Têt
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Millas (prononcé [mijas] Écouter) est une commune française située dans le nord-est du département des Pyrénées-Orientales en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Millassois. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Roussillon, une ancienne province du royaume de France, qui a existé de 1659 jusqu'en 1790 et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Têt, le Boulès, la Comelade. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Millas est une commune rurale qui compte 4 264 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Millas et fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan. Ses habitants sont appelés les Millassois ou Millassoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Millas se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[I 1].

Elle se situe à 16 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département, à 24 km de Prades[3], sous-préfecture, et à 8 km du Le Soler[4], bureau centralisateur du canton de la Vallée de la Têt dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1]. La commune est par ailleurs ville-centre du bassin de vie de Millas[I 1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Saint-Féliu-d'Amont (2,3 km), Néfiach (2,4 km), Corneilla-la-Rivière (2,9 km), Saint-Féliu-d'Avall (3,7 km), Corbère-les-Cabanes (4,1 km), Camélas (4,5 km), Corbère (5,1 km), Pézilla-la-Rivière (6,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Millas fait partie du Fenouillèdes, une dépression allongée entre les Corbières et les massifs pyrénéens recouvrant la presque totalité du bassin de l'Agly. Ce territoire est culturellement une zone de langue occitane[6].

Situation de Millas.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 912 ha. Son altitude varie de 89 m à 500 m[7].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Millas est traversée en son milieu et d'ouest en est par la Têt. Ce fleuve connaît souvent des crues spectaculaires plutôt au printemps mais aussi parfois en hiver, tel l'épisode de novembre 1892 lors duquel le fleuve atteint le niveau de 4,20 mètres à Millas après avoir reçu le Boulès[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[10].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 713 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Thuir », sur la commune de Thuir, mise en service en 1993[15] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 15 °C et la hauteur de précipitations de 576,3 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924 et à 16 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[19], à 15,7 °C pour 1981-2010[20], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[22] : le « massif de Força-Réal » (633 ha), couvrant 3 communes du département[23] et la « vallée de la Têt de Vinça à Perpignan » (554 ha), couvrant 10 communes du département[24] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[22] : le « massif du Fenouillèdes » (34 157 ha), couvrant 40 communes dont une dans l'Aude et 39 dans les Pyrénées-Orientales[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Millas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[26],[I 2],[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Millas, une unité urbaine monocommunale[I 3] de 4 279 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 4],[I 5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 6],[I 7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (51,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,3 %), zones urbanisées (10,6 %), terres arables (3,8 %), prairies (1,7 %), forêts (1,3 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune compte une gare sur son territoire, la gare de Millas, desservie quotidiennement par des TER Occitanie effectuant des missions entre les gares de Perpignan et de Villefranche - Vernet-les-Bains.

La ligne 510 du réseau régional liO relie la commune à la gare de Perpignan, la ligne 512 relie également la commune à la gare de Perpignan depuis Corbère, la ligne 520 relie la commune à la gare de Perpignan depuis Prades, et la ligne 544 relie la commune à Saint-Cyprien.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Millas est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à un risque particulier, le risque radon[29],[30].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par crue torrentielle de cours d'eau du bassin de la Têt[31].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles, soit des glissements de terrains, soit des chutes de blocs[32]. Une cartographie nationale de l'aléa retrait-gonflement des argiles permet de connaître les sols argileux ou marneux susceptibles vis-à-vis de ce phénomène[33].

Ces risques naturels sont pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais d'un plan de prévention des risques inondations[34].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].

Sur le département des Pyrénées-Orientales, on dénombre sept grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 66 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages, les barrages de Vinça ou des Bouillouses sur la Têt [36].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Millas est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[37].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes du nom

Le nom officiel de la commune est Millas, francisation du nom catalan Millars [miˈʎas][38] ; en français le nom de la commune est prononcé [mijas].

Le nom de Millas apparaît pour la première fois en 898 sous la forme Millares dans un texte mentionnant une prise d’eau et un canal desservant Millas et les deux Saint-Féliu. Daté de 953, un autre document laisse apparaître le nom latinisé de Miliaso comme l'autre nom d'un lieu originellement connu sous le nom de Puliano (in Puliano que alium nomen vocant Miliaso). Au Xe siècle, on trouve aussi les formes Miliare et Villa Miliarii. Au XIe siècle, on rencontre les formes Miliaros, Milars et Milliars, suivies entre les XIIe et XIVe siècles des formes Miliariis et Millars[39]. À partir du XVe siècle apparaît la forme Millas.

Étant donné que localement le r n'est pas prononcé (ce qui est fréquent en catalan dans les finales en -r ou en -rs, sans être systématique[40]), cette lettre a eu tendance à être supprimée dans la forme écrite, et ce même avant la francisation du nom[39]. Aujourd'hui Millars est le nom catalan et Millas le nom officiel selon le COG[38] ; en français les deux formes se rencontrent[41],[42],[43], avec la deuxième dominante.

Étymologie

Le nom de Puliano renvoie sans doute à un domaine de l'époque romaine construit avec le nom de son propriétaire, Paulius, suivi du suffixe -anum[39].

Le nom de Millas paraît avoir deux explications possibles. D’une part, la forme millarium aurait pu renvoyer à l'existence d’une borne milliaire au bord d'une voie romaine. Mais cette origine est peu probable car elle aurait abouti à Milla plutôt que Millas. L'hypothèse la plus vraisemblable est donc celle d'un lieu où l'on cultivait du mil (mill en catalan). De nombreux noms des pays catalans sont construits avec le nom d'une plante ou d'une culture suivi du suffixe collectif -aris, indiquant que la dite plante se trouve en grand nombre dans ce lieu. De plus, le terme latin miliarus désignait déjà le millet commun[39]. Cette deuxième interprétation est, sans doute, la plus plausible si l'on en croit le blason de la ville qui représente une plante semblable à un épi de millet.

Par ailleurs, il y a trois autres toponymes du même nom : Millars, hameau de la commune de Madremanya près de Gérone, Millars, commune du Pays Valencien (Millares en castillan), et le riu Millars, cours d'eau près de Castelló de la Plana (río Mijares en castillan).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Millas a été habité dès l'époque néolithique.

Le village originel date du premier âge du fer comme en témoignent les traces archéologiques d'un cimetière de la civilisation des champs d'urnes situé dans la partie occidentale de la commune.

Le , un accident entre un autocar scolaire et une rame automotrice TER à un passage à niveau automatique situé sur la route de Thuir provoque six morts et une vingtaine de blessés parmi les collégiens présents dans l'autocar[44].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[45],[46].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes de Roussillon Conflent et du canton de la Vallée de la Têt (avant le redécoupage départemental de 2014, Millas était le chef lieu de l'ex-canton de Millas).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[47]
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1794 Joseph Camps    
1794 1796 Joseph Gelade    
1796 1800 Jean Bach    
1800 1815 Laurens Reynal    
1815 1817 Augustin de Çagarriga    
1817 1828 Pierre Boixo    
1828 1830 Jean Thorent    
1830 1831 Dominique Cazes    
1831 1834 Jean Gouzy    
1834 1843 Augustin Carrera Jorda    
1843 1848 Joseph Aragon    
1848 1849 Joseph Carrère    
1849 1850 Jean Sibinde    
1850 1865 Antoine Ferriol    
1865 1870 Jean Thorent Boixo    
1870 1876 Jean Garrigue    
1876 1878 Camille Gouzy    
1878 1884 Antoine Gouzy    
1884 1885 Barthélémy Garrigue    
1885 1924 Joseph Roig    
1924 1928 Jezan Serradeil    
1928 1928 Gaston Monier    
1928 1935 François Laffon    
1935 1939 Paul Malet    
1939 1941 Jacques Senyarich    
1941 1944 Joseph Bousquet    
1944 1944 Paul Trilha    
1944 1945 Henri Domenech    
1945 1945 Paul Malet    
1945 1953 Georges Candille SFIO Épicier, ancien conseiller d'arrondissement
1953 1956 Jean Gendre    
1956 1965 Gaudérique Narach    
mars 1965 mars 1971 René Pélissier    
mars 1971 1972 Aimé Tarraso    
1972 juin 1995 François Beffara PS Conseiller général du canton de Millas (1988 → 1994)
juin 1995 mars 2001 Christian Bourquin[Note 9] PS Ingénieur agronome
Député de la 3e circonscription des Pyrénées-Orientales (1997 → 2002)
Conseiller général du canton de Millas (1994 → 2011)
Président du conseil général des Pyrénées-Orientales (1998 → 2010)
mars 2001 3 juillet 2020 Damienne Beffara[Note 10],[48] PS Professeure des écoles retraitée
Conseillère départementale du canton de la Vallée de la Têt (2015 → )
4e vice-présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales (2015 → )
3 juillet 2020 En cours Jacques Garsau[49] MR Chargé de communication, conseiller départemental depuis 2021

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1470 1515 1553 1643 1709 1720 1730
90 f86 f142 f155 f105 f200 f248 f303 f290 f
1765 1767 1774 1789 - - - - -
600 H1 356 H290 f332 f-----
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[51].

En 2019, la commune comptait 4 264 habitants[Note 11], en augmentation de 4,59 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +3,73 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2181 2741 4561 7741 9702 1002 0902 2512 176
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0902 0352 0902 0132 2602 2792 2392 4602 208
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2442 2142 1992 1062 1252 1602 0672 1082 215
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 4532 4892 5692 8243 0913 4523 7313 7663 924
2015 2019 - - - - - - -
4 2184 264-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[53] 1975[53] 1982[53] 1990[53] 1999[53] 2006[54] 2009[55] 2013[56]
Rang de la commune dans le département 21 22 24 26 27 27 26 25
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Millas fait partie de l'académie de Montpellier.

La commune possède une école maternelle (rue de la Fontaine), une école élémentaire (avenue de la gare), et un collège Christian-Bourquin (impasse du Capitoul), inauguré en 2015[57] il est nommé ainsi en l'honneur de Christian Bourquin (1954-2014), ancien président de la région Languedoc-Roussillon.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête patronale et communale : 10 et [58], marché le mardi, féria de Millas : la ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

Il est présent une médiathèque, un comité des fêtes, ainsi que de nombreuses associations.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de rugby à XV : Union Sportive Millas évolue dans le Championnat Honneur pendant la saison 2013-2014. Il a été sacré champion de France Honneur en 1987, ainsi que champion de France de Fédérale 3 en 1993.

Ils évoluent actuellement en 2ème série.

  • Club de Boxe Française : club qui présente les plus beaux palmarès, multiple champion de France, du monde, d'Europe.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 700 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 3 940 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 520 [I 8] (19 350  dans le département[I 9]). 37 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 13] (42,1 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 11,6 % 15,5 % 11,7 %
Département[I 11] 10,3 % 12,9 % 13,3 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 436 personnes, parmi lesquelles on compte 68,7 % d'actifs (57 % ayant un emploi et 11,7 % de chômeurs) et 31,3 % d'inactifs[Note 14],[I 10]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Perpignan, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 978 emplois en 2018, contre 919 en 2013 et 949 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 408, soit un indicateur de concentration d'emploi de 69,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 49,2 %[I 14].

Sur ces 1 408 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 348 travaillent dans la commune, soit 25 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 87,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,9 % les transports en commun, 7,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

324 établissements[Note 15] sont implantés à Millas au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 16],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 324 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
24 7,4 % (8,7 %)
Construction 57 17,6 % (14,3 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
78 24,1 % (30,5 %)
Information et communication 5 1,5 % (1,9 %)
Activités financières et d'assurance 13 4 % (3 %)
Activités immobilières 25 7,7 % (6,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
51 15,7 % (13 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
37 11,4 % (13,9 %)
Autres activités de services 34 10,5 % (8,5 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,1 % du nombre total d'établissements de la commune (78 sur les 324 entreprises implantées à Millas), contre 30,5 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[59] :

  • BF Participations, commerce de gros (commerce interentreprises) de produits chimiques (20 941 k€)
  • Sanerick, supermarchés (7 264 k€)
  • SAS Beck Et Cie, travaux d'étanchéification (5 314 k€)
  • Bureau D'expertise Et Assistance Ferroviaire - BEA Ferroviaire, ingénierie, études techniques (2 426 k€)
  • Pierre Robin, restauration de type rapide (500 k€)

Millas possède deux zones d'activités économiques.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « plaine du Roussilon », une petite région agricole occupant la bande cotière et une grande partie centrale du département des Pyrénées-Orientales[60]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 17] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 225 120 47 32
SAU[Note 18] (ha) 848 674 562 653

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 225 lors du recensement agricole de 1988[Note 19] à 120 en 2000 puis à 47 en 2010[62] et enfin à 32 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 86 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 73 % de ses exploitations[63],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 848 ha en 1988 à 653 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 4 à 20 ha[62].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Les géants de la féria de Millas
La sardane de la féria de Millas

Monument et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Millas Blason
D'azur à deux épis de millet adossés, tigés et feuillés d'or ; au chef retrait cousu de gueules[67].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Beau-fils de François Beffara.
  10. Fille de François Beffara et épouse de Christian Bourquin.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  14. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  15. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  16. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  17. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  18. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  19. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[61].
  20. État civil complet : Maurice Félix Joseph Gravas
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Millas » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  3. « Unité urbaine 2020 de Millas » (consulté le ).
  4. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  5. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan » (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Millas » (consulté le ).
  9. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).
  10. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Millas » (consulté le ).
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  12. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Millas » (consulté le ).
  15. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  16. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Millas » (consulté le ).
  18. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans les Pyrénées-Orientales » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Modification des limites territoriales des arrondissements », Préfet des Pyrénées-Orientales.
  2. Stephan Georg, « Distance entre Millas et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Millas et Prades », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Millas et Le Soler », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Millas », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 203-204.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. « Plan séisme » (consulté le ).
  9. Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Inondations en novembre 1892, 2 mars 2014
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  15. « Station Météo-France Thuir - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  40. (ca) Lídia Pons i Griera (dir.) et Joan Veny (dir.), Atles Lingüístic del Domini Català, vol. II (Atlas), Barcelone, Institut d'Estudis Catalans, (lire en ligne), carte 377 (« L'esmorzar »), chap. 3 (« La casa i ocupacions domèstiques »)
    Concernant la prononciation du -r final, on peut remarquer une différenciation nord-sud assez nette. Millas/Millars, quant à elle, est clairement dans la zone d'amuïssement.
    .
  41. Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public, Montagnes médiévales : XXXIVe Congrès de la SHMES, Chambéry, 23-25 mai 2003, Paris, Publications de la Sorbonne, coll. « Histoire ancienne et médiévale », , 444 p. (ISBN 2-85944-513-7, lire en ligne), p. 205 : Document utilisé pour la rédaction de l’article

    « […] De la même manière, durant la même décennie en Roussillon, aux gardes des cols d'Estagel – garda dels ports d'Estagell et de tots sos termes – de Tautavel et de Millars – garda de les coses vedades en lo pas de Milars e en los termes de Millars226 – […] 226. « Garde des produits interdits sur le passage de Millars et sur les territoires communaux de Millars » »

    .
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  66. Virginie Le Guay, « La nouvelle garde rapprochée de Marine Le Pen », Paris Match, semaine du 2 au 8 novembre 2017, page 36.
  67. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=5755