Fargues-Saint-Hilaire

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Fargues-Saint-Hilaire
Fargues-Saint-Hilaire
La mairie.
Blason de Fargues-Saint-Hilaire
Blason
Fargues-Saint-Hilaire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux Bordelais
Maire
Mandat
Bertrand Gautier
2020-2026
Code postal 33370
Code commune 33165
Démographie
Gentilé Farguais, Farguaises
Population
municipale
3 203 hab. (2019 en augmentation de 20,37 % par rapport à 2013)
Densité 456 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 27″ nord, 0° 26′ 39″ ouest
Altitude Min. 17 m
Max. 88 m
Superficie 7,02 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bordeaux
(banlieue)
Aire d'attraction Bordeaux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Créon
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.fargues-saint-hilaire.fr

Fargues-Saint-Hilaire est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Fargues-Saint-Hilaire est une commune de l'aire d'attraction de Bordeaux et de son unité urbaine, Elle se situe dans l'Entre-deux-Mers, sur la route départementale 936, aux portes de la métropole de Bordeaux. Elle est arrosée par la Laurence qui y prend sa source.

Communes limitrophes de Fargues-Saint-Hilaire
Tresses Pompignac
Fargues-Saint-Hilaire Bonnetan
Carignan-de-Bordeaux Lignan-de-Bordeaux
Limites administratives de la commune

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village a été successivement dénommé Fargues-Entre-deux-Mers, Fargues, puis Fargues-de-Créon. Il est devenu finalement Fargues-Saint-Hilaire le .

Fargues : Du mot latin Făbrĭca, avec métathèse, « atelier d'artisan », à l'origine de notre « fabrique », a principalement désigné une forge.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 851 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beychac et Caillau », sur la commune de Beychac-et-Caillau, mise en service en 1971[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 852,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bordeaux-Mérignac », sur la commune de Mérignac, mise en service en 1920 et à 16 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[11], à 13,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 14,2 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fargues-Saint-Hilaire est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bordeaux, une agglomération intra-départementale regroupant 73 communes[17] et 986 879 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Bordeaux est la sixième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française) et Toulouse[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Fargues-Saint-Hilaire bénéficie d'une position favorable le long de la route départementale 936, avec des activités commerciales et de services étoffées qui rayonnent au-delà de la commune et d'un paysage naturel marqué par la quasi-absence de culture de la vigne. Elle est cependant, comme les autres communes des abords de la métropole, sous l’emprise de l’étalement urbain de l’agglomération bordelaise et son développement dépend fortement des flux en direction ou en provenance de Bordeaux.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (31,4 %), zones urbanisées (24,6 %), forêts (24,5 %), zones agricoles hétérogènes (19,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Une « rue » de commerces et de services[modifier | modifier le code]

La commune de Fargues-Saint-Hilaire en 2008

À moins de cinq kilomètres de la rocade de Bordeaux, Fargues-Saint-Hilaire offre une palette de commerces et de services dont on ne trouve pas l’équivalent dans les communes voisines, ni dans les communes qui sont traversées par la RN 89. Seule Latresne sur les bords de la Garonne, l’ancienne bastide de Créon dans le cœur de l’Entre-deux-Mers ou Branne sur la même route RD 936, au moment du franchissement de la Dordogne, dispose d’un potentiel aussi étoffé. Ce n’est pas l’offre de service qui fait la singularité de cet ensemble. En effet, en relation avec l’importance de la population et surtout de sa croissance rapide depuis les années 1980, presque toutes les communes se sont dotées d’un ou de plusieurs cabinets médicaux, d’une pharmacie, d’agents immobiliers, d’assureurs, d’agences bancaires, de services à la personne (coiffeurs, esthéticiennes)… Fargues-Saint-Hilaire y ajoute un laboratoire d’analyses et un cabinet d’avocats. Le potentiel commercial assez diversifié, alors même que ce secteur est le plus directement menacé par les grandes surfaces installées à la périphérie de l’agglomération bordelaise, fait toute la singularité de Fargues-Saint-Hilaire. La commune possède un magasin, parfois deux dans toutes les branches du commerce alimentaire.

Fargues-Saint-Hilaire a compte un supermarché, rayonnant sur toutes les communes environnantes, installé un peu en retrait de la route principale, mais idéalement placée en bordure de la future déviation qui délestera le village d’une grande partie de son trafic. L’aire de chalandise de ce magasin se développe plus vers le cœur rural en voie d’urbanisation de l’Entre-deux-Mers que vers la rocade où la concurrence des hypermarchés est très forte. À l’exception du supermarché, la totalité des établissements de commerces et de services s’étirent le long de la RD 936. La densité d’établissements est plus forte au cœur du village, plus dispersée aux deux extrémités du noyau urbanisé. La réalité est quelque peu différente pour au moins deux raisons : l’avenue de l’Entre-deux-Mers, nom donné à la RD 936, reste avant tout une voie routière, à vocation régionale, de plus en plus empruntée ; l’occupation de cette artère par les commerces et les services paraît singulièrement inorganisée. S’opposent en effet des boutiques qui occupent l’ancien bâti au gré des ouvertures à des périodes variées et des emplacements plus récents dans des immeubles associant des espaces de commerces et de services en rez-de-chaussée et des appartements aux étages.

Cet état est le produit de l’histoire de cette mise en place. Il y a toujours eu des activités dans le quartier des Bons Enfants qui profitaient de la circulation sur la route départementale conduisant vers Bergerac, de l’arrêt du tramway qui assurait le trajet jusqu’à Camarsac. La reprise démographique après la Seconde Guerre mondiale a permis d’étoffer ce noyau embryonnaire. Mais en même temps la concurrence des grandes surfaces provoquait le dépérissement des commerces alimentaires. Au cours des années 1980, la municipalité avait fait réaliser une étude sur la possibilité de fixer un supermarché au carrefour des Bons Enfants. Cette tentative s’est soldée par un échec. Un peu plus tard, l’installation du supermarché sur un emplacement offrant plus de possibilités en raison d’une meilleure emprise foncière a permis de renforcer le commerce local. De plus les élus ont développé deux programmes immobiliers, l’un au carrefour des Bons Enfants, l’autre au carrefour de la route de Lignan, où sont associés emplacements pour les établissements de commerces et de services et appartements. Ces réalisations confortent la vocation de Fargues-Saint-Hilaire mais ne modifie pas fondamentalement la linéarité du développement des activités et l’absence de cohésion dans leur répartition.

Les flux de circulation : atouts et contraintes[modifier | modifier le code]

Même si la RD 936, assurant la relation vers Bergerac et la Dordogne, a été considérée comme une grande route au XIXe siècle par opposition au réseau de petites voirie communale qui y aboutissait, cela n’a plus rien à voir avec les flux de circulation enregistraient actuellement. Le flot de véhicules qui traversent Fargues-Saint-Hilaire est alimenté par deux artères au trafic à peu près équivalent. Près de 7 000 véhicules empruntent la RD 936 ; pour l’essentiel il s’agit de personnes qui travaillent à Bordeaux et dont le nombre s’accroît au fur et à mesure qu’on se rapproche de Fargues-Saint-Hilaire. L’autre flux, de près de 7 000 véhicules par jour, correspond au trafic de plus en plus intense en provenance de la région de Créon en relation avec la poussée de l’urbanisation dans les communes de cette partie de l’Entre-deux-Mers. Au total, en 2004, plus de 15 000 véhicules, dont une part modeste de poids lourds, transitent par Fargues-Saint-Hilaire en direction de l’agglomération bordelaise.

Deux feux tricolores ont dû être établis pour réguler la circulation et permettre aux voitures en provenance de Lignan et de Pompignac de couper cette artère à grande circulation. Ces deux feux occasionnent depuis quelques années un ralentissement important aux heures de pointe. Si, avec 15 000 véhicules par jour, le trafic est trois moins importants que la RN 89 avant sa jonction avec la rocade bordelaise, il suffit ainsi de peu pour congestionner cette artère pendant quelques heures. Ces passages ont certes été bénéfiques au développement des commerces et des services de Fargues-Saint-Hilaire, mais il apparaît que la saturation de la RD 936 nécessite des changements. L’élargissement de cette voie étant impossible au cœur du village, la décision a été prise de réaliser une déviation proposant une deux fois deux voies en continuité avec ce qui a déjà été réalisé dans la partie qui se connecte à la rocade bordelaise. La déviation a été inscrite dans le POS de 1994 : elle passe au nord de Fargues-Saint-Hilaire en évitant les zones urbanisées du lotissement des Coquelicots et de Beauséjour, sans jamais s’éloigner de l’ancien tracé qui reste accessible grâce à deux ronds points et en desservant le supermarché.

Quatorze années plus tard, la déviation n’existe toujours pas et il faudra attendre encore quelques années pour qu’elle voie le jour compte tenu des études à réaliser, de la durée des travaux et des oppositions qui se manifestent sur son tracé, voire son existence. En 2005 le Conseil Général de la Gironde estimait son coût à 25 millions d’euros. Cette déviation a été un des enjeux des dernières élections municipales (2008), si bien que l’ancienne municipalité a été battue par une nouvelle équipe défendant d’autres options. Sans entrer dans les détails, les débats ont porté sur le traitement de l’espace au recoupement de la route de Fargues-Saint-Hilaire à Pompignac et sur le rond-point à la sortie est de la ville. L’ancienne municipalité a tenté d’obtenir l’enfouissement au croisement de la route de Pompignac (RD 115) avant d’y renoncer en raison des coûts et de la consommation foncière engendrée par ce choix. En ce qui concerne le rond-point Est, la mairie s’est constamment opposée à une solution qui transformerait l’ancien tracé de la RD 936 en une impasse.

Urbanisation sur le plateau, habitat diffus et paysages ruraux sur les pentes[modifier | modifier le code]

La RD 936, qui emprunte probablement l’ancienne voie romaine, a un tracé qui suit approximativement le plateau à une altitude de 80 m et plus. De cette partie sommitale partent des cours d’eau qui créent un modelé contrasté. Sur la flanc nord de la RD 936, jusqu’à la limite de la commune de Pompignac, soit un quart environ de la superficie de la commune, la Laurence et son affluent le Carpentey ont peu entamé le plateau ce qui détermine un creusement à peine marqué. Il n’en est pas de même sur le flanc sud car les deux ruisseaux, Bouteronde et Cantérane, qui bordent à peu près la commune à l’est et à l’ouest, plongent très rapidement en direction de la vallée de la Pimpine qui coule à une altitude de l’ordre d’une vingtaine de mètres. L’érosion a été beaucoup plus intense donnant naissance à des vallonnements aux pentes plus fortes, surtout à proximité des deux ruisseaux et dans l’extrême sud de la commune. Cet affouillement du substratum a dégagé des terrains argileux qui furent exploités dans le temps. La route de la Tuilière témoigne de cette ancienne activité.

Malgré sa modeste superficie, 702 ha, Fargues-Saint-Hilaire demeure une commune au caractère rural, le bâti ne couvrant qu’une centaine d’hectares seulement. Les surfaces toujours boisées représentent tout de même 150 ha, mais leur répartition est très inégale. Deux grands ensembles forestiers s’imposent : l’un au nord de la RD 936 sur les anciennes terres du château de Beauséjour, l’autre sur le versant du ruisseau de la Bouteronde en relation avec les terres du château de la Frayse. Sur plus des deux tiers de la superficie communale, les espaces boisés sont diffus alternant avec des terres en friches, le plus souvent, en prairies parfois et rarement en labours. L’agriculture ne joue plus aucun rôle sur la commune de Fargues-Saint-Hilaire. On recensait près de 50 exploitations en 1970, une dizaine à la fin des années 1980, moins de cinq actuellement. Le POS de Fargues-Saint-Hilaire entérinait d’ailleurs cette situation en considérant qu’il s’agissait désormais de protéger les espaces verts dans des domaines devenus des propriétés d’agrément.

Ce très vaste territoire rural dans la partie sud de la commune est cependant affecté par un habitat diffus en raison de l’existence de quelques hameaux et surtout d’un réseau de chemins suffisamment dense qui favorise la construction de maisons individuelles. Les lotissements sont rares dans cette partie de la commune (celui de la Frayse sur la route de Lignan ou encore celui de la Tuilière sur le chemin du même nom), en revanche des concentrations de maisons affectent les anciens hameaux (Maron et Musset le long de la route de Maron, Cabaleyrot au croisement de la route de Maison Rouge et de celle de la Tuilière. Deux axes apparaissent plus urbanisés que les autres dans cette partie sud en raison d’un continuum de maisons individuelles : la partie de la route de Lignan jusqu’au carrefour de la route de Maron et cette dernière sur toute sa longueur ; la route de Maison Rouge.

Sur la partie sommitale du plateau, l’urbanisation forme un ruban de un à deux kilomètres de largeur de part et d’autre de la RD 936 entre la limite communale avec celle de Tresses et la route de Maison Rouge plus à l’est. Durant tout le XXe et la première moitié du XIXe, Fargues-Saint-Hilaire a compté deux entités urbaines distinctes. D’une part le secteur de l’église qui est aussi celui des écoles maternelles et primaires de la commune (dont une école privée), d’autre part le quartier des Bons Enfants rassemblant des commerces et des entreprises artisanales installées au carrefour de la RD 115 en provenance de Pompignac. Progressivement l’espace compris entre la RD 936, et le réseau de chemin qui court en parallèle plus au sud (chemin de Laurent, route des Écoles, chemin du lavoir) va être conquis par une série de lotissements plus ou moins importants : les lotissements du vallon des Coteaux du bocage, du Bocage, des Cèdres (61 lots), du Tertre des Forges constituent les principales opérations. Au nord de la RD 936, deux lotissements seulement : les Coquelicots en bordure de la RD 115 (avenue des Bons Enfants) et surtout le Cottage de Beauséjour (62 lots). Entre eux deux se trouvent le super U et les équipements sportifs et culturels de la commune.

En application des objectifs définis dans le POS de 1994, la municipalité a décidé de densifier l’occupation du sol en favorisant la construction d’immeubles proposant des appartements afin de donner naissance à un « pôle urbain de dimension humaine ». Trois opérations concourent à cette réalisation : celle entre le chemin de Laurent et la RD 936, l’immeuble réalisé au carrefour de la RD 115 et surtout le programme immobilier (groupe Belin) en cours d’achèvement qui se situe entre le Super U et la RD 936. Le dernier recensement (2006) prend en compte ce changement, puisque la part des appartements est passée de 8 % en 1999 à 13 % en 2006.

« Accueillir de nouveaux habitants »[modifier | modifier le code]

Dynamiques territoriales dans la commune de Fargues-Saint-Hilaire en 2008

Tel était le but de la municipalité depuis plusieurs années, objectif inscrit dans le plan d'occupation des sols de 1994. L’évolution démographique de Fargues-Saint-Hilaire depuis les années 1960 est tout à fait comparable à celle qu’ont connu les communes voisines. On comptait 855 habitants au recensement de 1962, plus de 2 400 en 2006. Cette progression s’est réalisée en plusieurs étapes. L’augmentation du nombre d’habitants reste modeste entre 1962 et 1975 : 249 personnes entre 1962 et 1968, un peu plus d’une centaine entre 1968 et 1975. Au rythme des nouveaux lotissements, la population s’accroît de manière plus soutenue aux deux recensement suivants : un gain de près de 400 en 1982 et de près de 450 en 1990. Durant les années suivantes la population de Fargues-Saint-Hilaire continue d’augmenter, mais le rythme est moins soutenu, 217 en 1999 et moins encore (166) en 2006. Trois raisons au moins interviennent pour comprendre le ralentissement de la croissance démographique : des édiles qui contrôlent mieux l’utilisation du foncier, la volonté de ceux qui sont déjà installée de préserver leur environnement, un report sur des communes plus éloignées parce que les prix du foncier ont grimpé depuis la réalisation de la rocade de la rive droite.

Cette poussée démographique repose presque exclusivement sur le solde migratoire. Ce solde résulte de la différence entre les arrivées et les départs. Il est très favorable depuis les années 1980, Fargues-Saint-Hilaire bénéficiant à chaque recensement d’un gain de l’ordre de 400 personnes, parfois plus. Ainsi, en 1999, le solde migratoire est de + 405, alors même que plus de 1 000 personnes sont venus s’installer à Fargues-Saint-Hilaire, que d’autres ont quitté, notamment les jeunes actifs. Ces nouveaux venus proviennent majoritairement de la Gironde (+649) et plus particulièrement de la Communauté urbaine de Bordeaux. Toutefois, ils ont été tout aussi nombreux à venir des autres régions françaises, certains ayant trouvé un travail dans l’agglomération bordelaise, d’autres ayant choisi la commune pour y prendre leur retraite.

La présence deux maisons de retraite sur la commune influence nettement les évolutions démographiques de la commune. La maison de retraite de Beauséjour, adossée au château classé monument historique, et celle du Clos Lafitte, proposent, chacune, de 80 à 100 lits médicalisés pour les personnes âgées. L’installation de ces personnes âgées participe de la progression du solde migratoire et au déficit du solde naturel. En effet, depuis leur ouverture dans les années 1960-70, le nombre des décès enregistrés à Fargues-Saint-Hilaire a bondi ce qui, compte tenu de la faible fécondité en relation avec la venue de jeunes ménages ayant déjà des enfants, se traduit par un solde naturel fortement négatif : -188 au recensement de 1999. La population âgée de ces deux maisons de retraite influence aussi la composition de la structure par âges de Fargues-Saint-Hilaire, notamment pour les plus de soixante ans qui sont surreprésentés. Cela vaut surtout pour le sexe féminin. Ainsi en 1999, par comparaison avec la commune voisine de Pompignac à la population sensiblement équivalente, on observait un écart de près de 10 % pour les femmes de plus de 60 ans qui représentait à Fargues-Saint-Hilaire, à cette date, 23 % de la population totale de sexe féminin dont 14 % pour les plus de 75 ans. Le recensement de 2006 confirme ce vieillissement. Les hommes de plus de 60 ans sont de plus en plus nombreux, 20 % de la population masculine, puisque leur espérance de vie s’améliore, et les femmes de plus 60 ans et plus atteignent le quart de la population féminine. Pour les autres tranches d’âges, en dehors du fait que leur part exprimée en pourcentage est un peu plus faible que dans les communes voisines en raison du poids des personnes âgées dans le total de la population, on ne relève pas de différences significatives par rapport à la situation qui prévaut dans les communes de la périphérie bordelaise. Les courants migratoires renforcent l’importance des habitants de moins 40 ans, notamment la tranche de 20 à 39 ans. Toutefois, le ralentissement de la croissance démographique entraîne de manière automatique l’accroissement de la catégorie de 40 à 60 ans qui au recensement de 2006 totalise le tiers de la population totale. Incontestablement il y a un vieillissement de la population communale.

La population de Fargues-Saint-Hilaire se répartit pour moitiés entre actifs et inactifs (2006). Parmi ces inactifs on compte près d’un quart de retraités, le reste étant constitué des jeunes de moins de 15 ans et des femmes au foyer. Si le taux de chômage est plus faible que pour la France entière, ce n’est pas en raison de emplois offerts sur le territoire communal malgré le potentiel en commerces et en services. En 1999, entre 100 et 150 personnes seulement travaillaient et résidaient à Fargues-Saint-Hilaire. Toutes les autres sont salariées dans les entreprises et les administrations de l’agglomération bordelaise. En 1999, près de 900 habitants faisaient le déplacement quotidien vers Bordeaux et sa proche banlieue en utilisant dans 85 % des cas une voiture. Bien que desservi par plusieurs lignes du système de transport en commun mis en place par le Conseil Général de la Gironde, la part des individus optant ce mode de transport ne dépasse pas 5 %. L’origine sociale des habitants de Fargues-Saint-Hilaire est semblable à ce qui a été observé sur les communes voisines et aux changements socioéconomiques en France. Au recensement de 1999 on ne comptait plus que quatre agriculteurs exploitants, moins d’une centaine d’artisans et chefs d’entreprises et moins de 150 ouvriers ; toutes ces catégories avaient en commun de reculer en valeur absolue et en pourcentage. Les catégories les plus représentées sont celles de profession intermédiaires et des employés (autour de 300 chacune). Notons la progression régulière des cadres et professions libérales (144). La réalisation de programmes immobiliers comportant des appartements apporte une touche de singularité par rapport aux communes voisines qui ont favorisé les maisons individuelles. Le recensement de 2006 prend déjà en compte ses effets : 13 % d’appartements et surtout 28 % de locataires. Les municipalités successives ont soutenu les différentes associations et ont œuvré pour fournir à la population de Fargues-Saint-Hilaire des équipements sportifs et culturels : terrains de football, de tennis dont un couvert, bibliothèque et salle de spectacle. À noter qu’il existe, sans lien avec la collectivité publique, un centre équestre et que le golf de 18 trous envisagé dans le POS de 1994 n’a jamais vu le jour.

Histoire[23][modifier | modifier le code]

Lors du recensement de 1793 il y avait 458 habitants sur la commune, la population évolua lentement jusqu’en 1954 646 habitants), doubla au milieu des années 1960, pour être pratiquement multipliée par 6 actuellement (2 449 habitants). Fargues est l’expression gasconne du français : forges, à une époque ancienne l’artisanat du fer caractérisait la commune. La juxtaposition au nom Fargues du saint auquel était consacrée la paroisse, permit, en 1886 de différencier Fargues-Saint-Hilaire de Fargues-de-Langon (saint Hilaire fut évêque de Poitiers en 353).

Au Moyen Âge, il existait deux paroisses sur le territoire de l’actuelle commune. La paroisse Saint-Johan créée par l’ordre des Hospitaliers de Saint-Johan de Jérusalem, dont la chapelle se trouvait dans le grand champ sur la droite de la route de la tuilière, et la paroisse Saint-Hilaire avec son église située au centre de l’actuel cimetière (emplacement matérialisé aujourd’hui par une croix de pierre). Au XIVe siècle une tour carrée, fortifiée et entourée de fossés fut élevée sur les hauteurs sud-ouest du village afin de servir de poste de défense avancé au seigneur de Cambes dont dépendait le territoire. Cette construction, à la suite des embellissements de ses propriétaires successifs prit, au XIXe siècle, la dénomination de « château la Tour de Fargues ». Le «château de Beauséjour », situé sur la route de Branne, fut construit en 1734 d’après les plans de l’architecte Gabriel. Cette demeure pur style Louis XV comporte de vastes jardins à la française, des façades sculptées, une chapelle ainsi qu’une pièce d’eau. D’autres belles demeures comme Niort, Dringues, Cruzeau, Ragouil, Sainte-Raphine, Paradis ou bien la Frayse ont été construites entre les XVIIIe et XIXe siècles. Ces propriétés produisaient alors, vins blancs et vins rouges de qualité, la moitié de la superficie de la commune étant plantée de vignes. Des moulins à vent (Larquey et route des écoles) ainsi qu’un moulin à eau sur la Canterane, permettaient à la population composée essentiellement d’agriculteurs de moudre leur grain. Une tuilerie (au bout de « la route de la tuilière ») fonctionna jusque dans les années 1920 grâce aux réserves argileuses du sol. Le calcaire étant aussi très présent sur le territoire, plusieurs générations de carriers et de tailleurs de pierre farguais se sont succédé dans les carrières de Cruzeau et des villages alentour. De ces diverses activités, il ne reste aujourd’hui qu’un seul viticulteur ainsi qu’un éleveur de chèvres et producteur de fromage. Le cœur de la commune a été jusque dans le milieu des années 1850 cantonné aux abords du cimetière où s’élevait l’ancienne église. Cette église qui présentait fissures et lézardes à la suite du tremblement de terre de 1759, fut rasée et reconstruite en 1845 sur son emplacement actuel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Fargues-Saint-Hilaire appartient à l'arrondissement de Bordeaux. À la suite du découpage territorial de 2014 entré en vigueur à l'occasion des élections départementales de 2015, la commune demeure dans le canton de Créon remodelé[24],[25]. Fargues-Saint-Hilaire fait également partie de la communauté de communes des Coteaux Bordelais, membre du Pays du Cœur de l'Entre-deux-Mers.

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
1932 1962 Guilaume Joseph Bret    
1962 1977 Jacques Déjean    
mars 1977 mars 2008 Annie Garrissou RPR-UMP Conseillère régionale
mars 2008 juillet 2011[27],[28] Yves Touchard SE Médecin
novembre 2011 avril 2014 André Lafon PCF  
avril 2014 En cours
(au 30 avril 2014)
Bertrand Gautier SE Ingénieur par équivalence
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2019, la commune comptait 3 203 habitants[Note 7], en augmentation de 20,37 % par rapport à 2013 (Gironde : +7,85 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
458400428537566583577583540
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557601606600615507575548566
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
597627609545533522615568646
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8551 1041 2121 5832 0322 2492 4152 6912 860
2019 - - - - - - - -
3 203--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Fargues-Saint-Hilaire Blason
Tranché d'or d'azur, à la corne d'abondance d'argent posée en pal, la pointe en bas, remplie d'épis de blés et de grappes de raisins et tenue par deux chérubins agenouillés, le tout au naturel et brochant[33].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Beychac et Caillau - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Fargues-Saint-Hilaire et Beychac-et-Caillau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Beychac et Caillau - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Fargues-Saint-Hilaire et Mérignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bordeaux-Mérignac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Bordeaux », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. A la recherche du passé de Fargues Saint-Hilaire
  24. Décret no 2014-192 du 20 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Gironde sur le site de Légifrance
  25. Carte des cantons et communes de la Gironde avant et après le redécoupage de 2014 sur le site du Conseil départemental de la Gironde
  26. « Les maires de Fargues-Saint-Hilaire », sur www.francegenweb.org (consulté le ).
  27. À la suite de son décès
  28. « Notre maire n'est plus là... » sur le site officiel de la commune
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. http://armorialdefrance.fr/departement_communes.php?dept=33