Langoiran

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Ne doit pas être confondu avec Guy de Montferrand dit Langoiran.
Langoiran
La mairie (avr. 2013).
La mairie (avr. 2013).
Blason de Langoiran
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon[1]
Canton L'Entre-deux-Mers
Intercommunalité Communauté de communes des portes de l'Entre-deux-Mers
Maire
Mandat
Jean-François Boras
2014-2020
Code postal 33550
Code commune 33226
Démographie
Gentilé Langoirannais
Population
municipale
2 259 hab. (2014 en augmentation de 3,96 % par rapport à 2009)
Densité 223 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 42′ 29″ nord, 0° 24′ 03″ ouest
Altitude Min. 2 m
Max. 101 m
Superficie 10,14 km2
Localisation

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Liens
Site web www.langoiran.fr

Langoiran (graphie identique en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Langoirannais[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine à 25 km au sud-est de Bordeaux au bord de la Garonne sur sa rive droite.

Cette petite ville est répartie sur son espace géographique en trois entités : le centre bourg et son port, le Pied-du-Château et le Haut-Langoiran.

Le quartier du port est constitué de jolies maisons (anciennes maisons de pêcheurs le long du Grand Estey, ancien relais Saint Martin, sur la berge de la Garonne, construites aux XVIe siècle. Le pont métallique de la fin du XIXe siècle, dénommé Pont Eiffel car il fut construit selon les principes techniques du célèbre ingénieur Gustave Eiffel, a été construit par l'entrepreneur Fives Lille et permet de franchir la Garonne pour rejoindre sur la rive gauche le bourg de Portets.

Du pont, on peut profiter de la perspective du fleuve, et une fois sur l'autre rive, de la beauté paysagère des coteaux d'où émergent les trois clochers des villages de Tabanac, Le Tourne, Langoiran, et de l'harmonie des façades du port. À voir aussi, dans le bourg, l'église Saint-Léonce de la fin du XIXe - fermé en 1973, l'édifice fut rouvert après des travaux à la Noël 1986. À la sortie du bourg (par la D20, direction Créon), se trouve le moulin fortifié du Gaillardon (XIVe et XVe) face au « cellier de Graman », cave coopérative qui fut créé en 1967 par Georges Bonhoure et dirigé par la suite jusqu'en 1997 par Philippe Daviaud. Un peu plus loin sur la droite, le château de la Peyruche et son vignoble domine en haut du coteau.

Le Haut-Langoiran : en prenant la petite route qui monte entre le supermarché et le stade Alain Giresse (célèbre footballeur né à Langoiran), l'on arrive en haut du coteau et l'on bénéficie d'un remarquable coup d'œil sur l'ensemble de la vallée de la Garonne et le Château de Langoiran, magnifique forteresse médiévale du XIVe siècle qui fit l'admiration de Léo Drouyn au XIXe siècle. L'église romane Saint Pierre-ès-Liens, renommée par son abside saintongeaise, domine le coteau du Haut-Langoiran, considéré comme l'ancien bourg (bien que le hameau du Pied-du-Château semble avoir été plus peuplé), avant que celui-ci ne se développe le long de la Garonne.

La commune se trouve à 23 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 23 km au nord-ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 11 km au nord-ouest de Cadillac, chef-lieu de canton[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Capian à l'est, Lestiac-sur-Garonne au sud-est, Portets au sud-ouest sur la rive gauche (sud) de la Garonne, Le Tourne à l'ouest et Haux au nord.

Communes limitrophes de Langoiran
Haux
Le Tourne Langoiran Capian
                              La Garonne

Portets
Lestiac-sur-Garonne

Communications et transports[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication routière est la route départementale D10 qui traverse le bourg et le Pied-du-Château et mène vers le nord-ouest au Tourne et au-delà à Bordeaux et vers le sud-est à Lestiac-sur-Garonne puis au-delà vers Langon ; la route départementale D239 commence dans le bourg et mène, au nord-est, vers Haux et à la route départementale D20 qui rejoint Créon ; elle croise, au niveau du stade Alain Giresse, la route départementale D240 qui permet de rejoindre vers le nord-ouest Tabanac et Saint-Caprais-de-Bordeaux et vers le sud-ouest le Haut-Langoiran ; au lieu-dit Le Pied-du-Château, commence la route départementale D113 qui mène vers le nord-est à Capian.

L'accès à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) le plus proche est le no 1.1 de La Brède qui se situe à 10 km vers l'ouest.

L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 37 km vers le sud-sud-est.

L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est le no 8 de Vayres sur la route nationale 89 qui se situe à 27 km vers le nord-nord-est.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 3,5 km par la route vers le sud-ouest, de Portets sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Sur la même ligne mais offrant plus d'opportunités de liaisons, la gare de Langon se situe à 23 km par la route vers le sud-est.

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre de Langoiran forme la commune de Langoiran[4].

Le 12 octobre 1852, passage à Langoiran du prince-président Louis-Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III, pour se rendre chez ses amis Lucien et Léontine Arman, propriétaire du domaine de Caillavet, sur la commune de Capian.

Avant la Seconde Guerre mondiale, la commune était spécialisée dans la tonnelerie. Le dernier tonnelier à avoir exercé cette activité fut Camille Lafon, qui cessa son activité en 1974.

Pendant l'Occupation, la Ortskommandantur de la Wehrmacht se situait au no 1 de l'allée Aristide-Briand (c'est dans ce même bâtiment que se trouvait quelques années auparavant l'hôpital militaire pour les blessés français et alliés de la Première Guerre mondiale). Le commandeur logeait, quant à lui, dans une propriété au lieu-dit le Pin. Le 25 août 1944, des éléments de la colonne Druilhe campent à Langoiran ; c'est au château de Langoiran que le commandant Rougés rencontre, le 26 août 1944 vers minuit, les colonels Druilhe et Adeline (principaux chefs de la résistance de Dordogne) et leur remet la convention de reddition de Bordeaux signée par le Hafenkommandant Korvettenkapitän z.V. Kühnemann qui avait en charge le commandement de la côte altantique du 23 août 1944 au 19 septembre 1944.

Le 15 avril 1961, passage à Langoiran du général de Gaulle, président de la République ainsi que du colonel de Bonneval (aide de camp du général) et du préfet Gabriel Delaunay, père de Michèle Delaunay, député de la Gironde.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Langoiran

« Parti : au 1) de gueules au lion à la queue léopardée d’or, au 2) coupé au I d’or aux deux talloirs (doloires) de sable passées en sautoir et au II d’azur à la proue de gabarre de gueules à l’étrave d’or et aux bords du même chargé chacun de cinq clous aussi de gueules voguant sur une mer cousue de sable. »

Le lion-léopardé représente le blason des Plantagenet. Les haches symbolisent la liberté acquise de la ville et la tonnellerie d'antan, la gabare son ancienne activité fluviale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Jean-François Boras UDI Viticulteur
mars 2001 2014 Raoul Orsoni[5] SE (ex-UDF) Notaire
mars 1983 2001 Robert Bibonne SE Professeur
novembre 1964 1983 Pierre Pétraud † SE Entrepreneur

C'est en 1976 que les bureaux de la mairie furent transférés place du Docteur Abaut.

Entrée de la commune de Langoiran dans la Communauté de communes du Vallon de l'Artolie en 2002. Dissolution de la communauté en décembre 2016, en raison de

la réforme territoriale (loi NOTRe). Langoiran intègre le 1er janvier 2017 la communauté de communes des portes de l´Entre-deux-Mers.

Élections[modifier | modifier le code]

Élections municipales (1er tour 11 juin 1995)

  • Liste Bibonne (494 à 581 voix). Élue, 100 % des sièges
  • Liste Aussant (334 à 427 voix)
  • Liste Lanot (39 à 96 voix)
  • Liste Briand, candidat unique (72 voix)
  • Liste Orsoni, candidat unique (279 voix)

Élection présidentielle (2007)

Taux d'abstention (11,90 %)

Élections municipales (2e tour 9 mars 2008)

  • Liste Raoul Orsoni (46 - 50 %)
  • Liste Robert Bibonne (19-21 %)
  • Liste Marcelina Martin (13-16 %)
  • Liste Hugues Levieux (12-14 %)

Taux d'abstention (25,19 %)

Élections Européennes (2009)[6]

  • Liste José Bové (24,33 %)
  • Liste Dominique Baudis (20,38 %)
  • Liste Kader Arif (15,01 %)
  • Liste Jean-Luc Melenchon (9,79 %)
  • Liste Robert Rochefort (7,11 %)
  • Liste Louis Aliot (6,32 %)

Taux d'abstention (57,81 %)[7].

Élections cantonales (2e tour 2011)

  • Guy Moreno (56,57 %) parti socialiste
  • Lionel Chollon (43,43 %) parti communiste

Abstentions (60,36 %) Blancs nuls (6,70 %)

Élection présidentielle (1er tour 2012)

  • François Hollande (26,68 %)
  • Nicolas Sarkozy (20,71 %)
  • Marine Le Pen (16,57 %)
  • Jean-Luc Melenchon (14,46 %)
  • François Bayrou (10,80 %)
  • Eva Joly (3,25 %)
  • Nicolas Dupont-Aignan (2,52 %)
  • Philippe Poutou (1,87 %)
  • Nathalie Artaud (0,65 %)
  • Jacques Cheminade (0,49 %)

Élections présidentielles (2e tour 2012)

  • François Hollande (57,15 %)
  • Nicolas Sarkozy (42,85 %)

Élections législatives (1er tour 2012)

  • Martine Faure, PS (40,34 %)
  • Yves d'Amecourt, UMP (21,72 %)
  • Gonzague Malherbe, FN (13,22 %)
  • Michel Hilaire, FG (9,77 %)
  • Frédéric Lataste, DVC (6,44 %)
  • Dominique Jobard, verts (5,17 %)
  • Marie-Pierre Fougeret, DVE (1,26 %)
  • Marie-Ange Lorblancher, DVD (0,80 %)
  • Françoise Dautin, DVD (0,69 %)
  • Zina Ahmimou, EXG (0,34 %)
  • Laurent Delage, EXG (0,23 %)

Taux d'abstention (40,56 %)

Élections législatives (2e tour 2012)

  • Martine Faure, PS (63,40 %)
  • Yves d'Amecourt, UMP (36,60 %)

Élections municipales du 23 mars 2014 (2e tour 2014)

  • Liste Orsoni (43,87 %)
  • Liste Sandeau (11,12 %)
  • Liste Boras (45 %)

Taux d'abstention 22,64 %

Yves Ecalle a remplacé Patrick Sandeau (conseiller municipal) qui a démissionné du conseil municipal en mai 2014.

Élections européennes 25 mai 2014 (2e tour 2014)

  • Aliot, FN (21,88 %)
  • Bové, Les Verts (16,97 %)
  • Alliot-Marie, UMP (14,17 %)
  • Rozière, PS (12,06 %)
  • Mélenchon, Front de Gauche (10,66 %)
  • Rochefort, UDI (8,56 %)
  • Boussion, DG (4.07)
  • Lesellier, Debout la République (3,79 %)
  • Martinez, Ext.D (2,38 %)
  • Torremocha, Ext G (1,82 %)
  • Husset, Divers (0,84 %)
  • Lenne, Divers (0,70 %)
  • Negre, Divers (0,56 %)
  • Poutou, Ext. G (0,42 %)
  • Juy, Divers (0,28 %)
  • Camus, Ext D (0,14 %)

Élections départementales du 29 mars 2015 (2e tour)

  • Marie-Claude Agullana et Guy Moreno, Union de la Gauche (46,77 %)
  • Florence Lassarade et Frédéric Lataste, Union de la Droite (32,41 %)
  • Agnés Leliévre et Robert Savary, Front National (20,82 %)

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2014, la commune comptait 2 259 habitants[Note 1], en augmentation de 3,96 % par rapport à 2009 (Gironde : +6,37 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 479 1 092 1 543 1 237 1 542 1 506 1 602 1 704 1 801
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 835 1 910 2 026 2 113 2 062 1 918 1 779 1 829 1 894
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 917 1 849 1 723 1 557 1 599 1 593 1 405 1 352 1 371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 571 1 695 1 660 2 007 2 024 1 997 2 072 2 287 2 259
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

École maternelle et primaire.

Sports[modifier | modifier le code]

Judo Club de Langoiran

Culture et loisirs[modifier | modifier le code]

Religion[modifier | modifier le code]

Curés de Langoiran[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, le siège de la cure de Langoiran se situe à Cadillac. Edouard de Mentque devient curé de Cadillac et de Langoiran. L´église paroissiale de Langoiran, saint Léonce, est desservie par un "vicaire".

Le curé Grondona remplacé par le curé de Mentque est muté à la Basilique Notre-Dame de Verdelais.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

« Sur le ruisseau qui se jette dans la Garonne, au port de Langoiran, existe un moulin du XIVe siècle, nommé soulin de Labatut. Son plan forme un vaste parallélogramme, sans mur intérieur de sorte que le tout ne devait former, à chaque étage, qu'une seule pièce, au milieu de laquelle s'élève un pilier carré en pierre, destiné à supporter la charpente. Le Moulin Neuf à Espiet, a fourni une semblable disposition. On entre au rez-de-chaussée, du côté de Sud, par une porte ogivale, haute de 2,30 m au-dessous de la clef et large de 1,90 m. Une autre porte, que je crois moderne, s'ouvre au nord. Deux meules sont actuellement en mouvement. Deux meurtrières protègent l'ouverture d'aval à l'ouest. Au-dessus de la porte d'entrée s'avance un moucharabys, soutenu par cinq consoles. Les ouvertures entre les consoles sont de longs tuyaux qui ont leur issue supérieure au niveau du sommet de la façade. C'est de là que les hommes chargés de défendre la porte laissaient tomber les pierres sur la tête de ceux qui s'en approchaient. Chaque tuyau est séparé de son voisin par un parpaing de la largeur de la console qui lui sert de support. Des corbeaux ayant servi à supporter les planchers indiquent la hauteur des deux étages au-dessus du rez-de-chaussée. Le premier prenait son jour par deux meurtrières meurtrières au nord, deux à l'ouest et une au sud. Cette dernière est cruciforme ; les autres ne sont formées que par une longue fente verticale. Au second étage, du côté de l'ouest et juste au-dessus du ruisseau, est une porte au-dessous de laquelle s'avancent deux consoles : ce devait être les latrines. Du deuxième étage, on montait sur le chemin de ronde par un petit escalier de pierre appliqué contre le mur. Je suppose que ce moulin, comme celui de Labarthe à Blazimont, avait une couronne de mâchicoulis. » (Extrait du livre de Léo Drouyn : La Guyenne militaire, Histoire et description des villes fortifiées, forteresses et châteaux pendant la domination anglaise, tome II, 1865)

  • Parc de Pommarède, parc municipal qui fut acquis en mai 1967 par la commune ; au milieu du parc, se trouve le château de Pommarède qui fut réaménagé en réfectoire scolaire dans les années 1970 et qui abritait une importante serre qui fut détruite.
  • Monument aux morts, inauguré le 6 juin 1987.
  • Avant 1994, existait un zoo spécialisé dans les rapaces et les reptiles, qui appartenait à Robert Verbeke.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages et échanges culturels[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de la Grèce Fiki (Grèce) depuis 2002[17]
  • Échange culturel entre la commune de Langoiran et la ville de Cobh (Irlande) de 2000 à 2001.
  • Échange culturel entre la commune de Langoiran et le groupe zespoł piesni i tanca Anilana (Lodz / Pologne) de 1988 à 1995.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté préfectoral du 22 mars 2006 (page 48)
  2. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 9 avril 2013.
  3. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 22 km pour Bordeaux, 19,8 km pour Langon et 9 km pour Cadillac. Données fournies par lion1906.com, consulté le 10 juillet 2013.
  4. Historique des communes, p. 28, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 9 avril 2013.
  5. Commune de Langoiran sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 14 août 2013.
  6. http://www.interieur.gouv.fr/sections/resultats-elections/ER2009/04/072/033/033226.html
  7. http://www.annuaire-mairie.fr/ville-langoiran.html
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  12. « Classement MH du château », notice no PA00083585, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Site du château médiéval
  14. « Classement MH de l'église Saint-Pierre-ès-Liens », notice no PA00083586, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Inscription MH de la maison Bouliac », notice no PA33000065, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Inscription MH du cinéma Splendid », notice no PA33000065, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Annuaire des villes jumelées

18. Erich Gröner - Die Schiffe der deutschen Kriegsmarine und ihr Verbleib 1939-1945, J.F. Lehmanns Verlag, München (1976)