Arbas (Haute-Garonne)

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Arbas
Image illustrative de l'article Arbas (Haute-Garonne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Bagnères-de-Luchon
Intercommunalité Communauté de communes Cagire-Garonne-Salat
Maire
Mandat
François Arcangeli
2014-2020
Code postal 31160
Code commune 31011
Démographie
Gentilé Arbasiens
Population
municipale
239 hab. (2014)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 59′ 48″ nord, 0° 54′ 24″ est
Altitude Min. 392 m – Max. 840 m
Superficie 7,32 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Arbas est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Arbasiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située en Comminges à 28 km au sud-est de Saint-Gaudens, au pied des Pyrénées dans le massif d'Arbas, sur l'Arbas.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Arbas
Chein-Dessus Montastruc-de-Salies Fougaron
Chein-Dessus Arbas Fougaron
Herran Herran Fougaron

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Arbas un affluent du Salat

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 732 hectares ; son altitude varie de 392 à 840 mètres[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom du village ne fait pas l’unanimité.

E. Nègre (n° 21134 das son ouvrage) fait référence au terme « Arbast » qui désigne un mauvais fourrage. Il fait le rapprochement avec le terme « rabast » qui signifie « rebus, déchet » en languedocien.

Pour Dauzat, il s'agirait d’un nom d'homme gaulois : « Arbacius ».

Castillon d’Aspet avance une tout autre origine. Il considère que le terme proviendrait du nom de la tribu qui occupait le pays au moment de l'invasion romaine, les « Arrevacci ». Il se demande aussi si la découverte d'un autel votif dédié aux « six arbres » (sex arboribus) ne constituerait pas une explication valable.

Dufor retient cette hypothèse en parlant d'une « colonie d’Arevaces, venus d'Aquitaine à la suite de Sertorius »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien autel votif.

Probablement au début du XIIIe siècle, les religieuses de l'abbaye de Longages, établissent un monastère. Elles concèdent une charte des coutumes aux habitants en 1247[2].

En 1311, les religieuses de Longages vendent la seigneurie d’Arbas à Roger et Raimond-At d’Aspet et à Adhémar de Mauléon[2].

Jean de Grenier installe une verrerie à Gourgues, près d’Arbas, et une autre à Montastruc en 1498

En 1789, le comte de Manetier de Montgrenier, seigneur d'Arbas et d'autres lieux sera le dernier maître de la seigneurie locale[2].

A la Révolution, le château est vendu puis démoli mais les verreries sont sauvées[2].

1830-1832 Guerre des Demoiselles dans la vallée de l'Arbas.

L'implantation de nouveaux ours dans les Pyrénées en 2006 fut suivie par une manifestation sur la place du village par des chasseurs anti-ours opposés à l'introduction de nouveaux ours sur la chaîne des Pyrénées le 1er avril 2006.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Arbas faisait partie de l'ex-canton d'Aspet) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes des Trois Vallées.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 en cours François Arcangeli EELV Architecte, président de Pays de l'ours - Adet (1998-), conseiller régional (2010-) et président de la Communauté de communes Cagire Garonne Salat (2017-)

François Arcangeli est maire d'Arbas depuis 1995. Conseiller régional écologiste, architecte, président de l'association pour le développement durable des Pyrénées[3], il a favorisé l'introduction des ours dans le massif des Pyrénées. Depuis le 25 janvier 2017, il est président de la Communauté de communes Cagire-Garonne-Salat.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 239 habitants, en diminution de -3,63 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
725 715 768 924 1 138 1 091 1 123 1 067 1 090
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
990 953 958 869 797 793 750 731 687
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
641 702 551 514 527 426 384 401 346
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
254 213 166 180 158 186 241 234 239
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 239 habitants, en diminution de -3,63 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
725 715 768 924 1 138 1 091 1 123 1 067 1 090
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
990 953 958 869 797 793 750 731 687
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
641 702 551 514 527 426 384 401 346
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
254 213 166 180 158 186 241 234 239
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Arbas fait partie de l'académie de Toulouse.

Santé[modifier | modifier le code]

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

spéléologie, parapente,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hvala, ourse lâchée sur la commune.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a, b, c, d et e Une baronnie au cœur des Pyrénées commingeoises, Aspet et son canton, Jacques Ducos, édit. Pyre Graph, 2003.
  3. "Pays de l'ours - Adet"
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .