Saint-Martory

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Saint-Martory
Saint-Martory
Église de Saint-Martory sur les rives de la Garonne.
Blason de Saint-Martory
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cagire Garonne Salat
Maire
Mandat
Raoul Raspeau
2020-2026
Code postal 31360
Code commune 31503
Démographie
Gentilé Saint-Martoryens
Population
municipale
1 000 hab. (2018 en augmentation de 6,72 % par rapport à 2013)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 34″ nord, 0° 55′ 46″ est
Altitude Min. 269 m
Max. 485 m
Superficie 8,30 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bagnères-de-Luchon
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.commune-saintmartory.fr

Saint-Martory est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Garonne à Saint-Martory. Prise d'eau du canal de Saint-Martory.

Saint-Martory est un village du Comminges. Il est situé à 70 km au sud-ouest de Toulouse et à 60 km de l'Espagne[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Martory est limitrophe de huit autres communes dont Lestelle-de-Saint-Martory au sud-ouest par un quadripoint[2].

Saint-Martory et les communes avoisinantes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Garonne qui la traverse d'ouest en est. Le ruisseau de Peyroutou, en rive gauche, marque la limite de communes avec Arnaud-Guilhem à l'ouest. La commune inclut aussi le début du canal de Saint-Martory avec sa prise d'eau dans la Garonne[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 830 hectares ; son altitude varie de 269 à 485 mètres[3].

Le bourg historique est bâti sur la rive gauche de la Garonne au pied du front rocheux de l'Escalère. Le faubourg s'est lui développé sur la rive droite, dans la plaine alluvionnaire de la Garonne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Martory est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (60,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,5 %), forêts (26,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,4 %), zones urbanisées (12,9 %), prairies (4,5 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Calagorris ou Calagurris, est identifié avec l’actuelle ville de Saint-Martory, et présente un parallélisme précis et unique dans la Calagurris vasconne de la vallée de l’Èbre, l’actuelle Calahorra (La Rioja, Espagne)[10].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Montagne-sur-Garonne[11].

Le nom de la commune en occitan est Sent Martòri.

Ses habitants sont appelés les Saint-Martoryens.

Le saint patron de la ville est saint Martory[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Grotte de la Tourasse

La grotte de la Tourasse, parfois appelée grotte de Montpezat[13] car située pratiquement à l'aplomb de l'ancien château de Montpezat au nord-est de la ville[14], au lieu-dit la Tourasse[15]. En 1872 Gabriel de Mortillet choisit ce site pour caractériser un étage stratigraphique, le Tourassien, entre le Magdalénien et le Néolithique. Cet étage est aujourd'hui tombé en désuétude au profit du terme Azilien[16]. La stratigraphie de ce site inclut[17] du Magdalénien[18] ; un niveau qui est selon Huot (1985) soit un mélange Magdalénien / Azilien soit une véritable période transitionnelle[19], mais Barbaza (1997) l'attribue au Laborien[20] ; un niveau d'Azilien ancien[21] ; un niveau d'Azilien[22] ; et plusieurs niveaux de Sauveterrien[23].

Grotte de Montconfort

La grotte de Montconfort, à proximité de la précédente, est une grotte ornée occupée au Magdalénien, fouillée en 1882 par L. Darbas[24]. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1993[25]. Elle a livré des sagaies de type Lussac-Angles, ce qui ajoute Montconfort à la courte liste des sites pyrénéens connus qui témoignent des relations entre le nord de l'Aquitaine et les régions méridionales avec la diffusion de ces sagaies en direction du sud (Quercy, Pyrénées, région cantabrique)[26].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[27],[28].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Martory était le chef-lieu de l'ex-canton de Saint-Martory) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du canton de Saint-Martory.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1989 Roger Rolland    
1989 2001 Paul-Edgard Stuyck    
mars 2001 mars 2014 Joseph Lafuste PS Conseiller général (2004-2011), président de la communauté de communes du canton de Saint-Martory (2001-2008)
mars 2014 En cours Raoul Raspeau    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Laniscat (France) depuis 2006

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2018, la commune comptait 1 000 habitants[Note 2], en augmentation de 6,72 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9599169919681 1671 1391 1471 1701 180
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1051 1661 0421 0301 0951 0931 0871 0291 013
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0511 0381 0119058438609611 0621 116
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0661 1011 1331 166940873858856854
2013 2018 - - - - - - -
9371 000-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[32] 1975[32] 1982[32] 1990[32] 1999[32] 2006[33] 2009[34] 2013[35]
Rang de la commune dans le département 64 80 100 130 146 171 173 170
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Martory fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un groupe scolaire Louise-Michel : maternelle et primaire

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival annuel de bandas, dernier week-end de juillet, vide-grenier annuel organisé par l'association des parents d'élèves de l'école Louise-Michel de Saint-Martory, le premier dimanche de mai

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pétanque, chasse,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Saint-Martory.
  • Chapelle Notre-Dame de Monconfort : après la destruction de l'ancienne chapelle pendant la révolution en 1793, elle fut reconstruite de 1834 à 1837 par les paroissiens de Saint-Martory avec les pierres en grès jaune de l'abbaye de Bonnefont, et bénite le sous le vocable de Notre-Dame de Montconfort par Mgr d'Astros en présence des curés de paroisses voisines, des magistrats, des officiers municipaux, militaires et personnes notables qui participèrent à la procession de l'église vers la chapelle. L'autel en marbre, les reliques et la statue de la Vierge à l'Enfant (1 mètre de haut) ont été transférées à l'église Saint-Martory[36].
  • Oratoire Notre-Dame de Poueich, construit en 1880 sur la colline dominant la ville de Saint-Martory, au Bout du Poueich. Sur le socle est gravé en latin : « Posuerunt me custodem » (« Ils m'ont placé comme gardienne ») et « Salve Regina » (« Salut, ô Reine »).
  • Grotte de la Tourasse (voir plus haut la section « Préhistoire »).
  • Grotte de Montconfort (voir plus haut la section « Préhistoire »).
  • Le canal de Saint-Martory
  • Le pont magistral sur la Garonne date de 1724 et est l'œuvre de l'intendant Antoine d'Étigny à qui l'on doit aussi les deux arcs de triomphe. L'ensemble formé par le pont et ces deux anciennes portes de la ville est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1950[37].
  • La famille des Montpezat, comtes de Comminges, a successivement construit deux châteaux à Saint-Martory : le premier, du XIe siècle, surplombe la ville au nord-est sur la colline de Montpezat ; l'autre, d'architecture Renaissance, est bâti sur la rive droite de la Garonne à 280 m en aval du pont principal. Ce dernier château est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1993[38].
  • À côté de l'église, le menhir Peyro-Hitto est classé monument historique depuis 1962[39].
  • L'ancienne gendarmerie présente des éléments architecturaux des XIIe et XIIIe siècles provenant de l'ancienne abbaye de Bonnefont. L'immeuble a dans un premier temps été inscrit au titre des monuments historiques en 1927, avant d'être classé en 1994[40].
  • Rue du Centre, un immeuble du XVIIIe siècle attenant à des vestiges de remparts est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1988[41].
  • Papeterie de Foulon, usine du groupe des Papeteries Navarre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Martory

Les armes de Saint-Martory se blasonnent ainsi : De sable au marteau au long manche d'argent posé en bande[42]

Le Blason de Saint-Martory que tous les Saint-Martoryens connaissent

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Manière 1969] Gabriel Manière, « Voies et ponts antiques dans la commune de Saint-Martory (Haute-Garonne) », Gallia, t. 27, no 2,‎ , p. 163-170 (lire en ligne [sur persee]).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Notes sur la démographie

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Saint-Martory », carte interactive, sur google.fr/maps.
  2. a et b « Saint-Martory, carte IGN interactive » sur Géoportail..
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  10. Linguistique et peuplement en Aquitania par Joaquín Gorrochategui. Si on isole l’élément -gurri, nous sommes limités géographiquement à une zone vasconne avec Grachurris en parallèle ; s’il faut isoler -gorri, les parallélismes aquitains et basques sont clairs et répétés.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Saint Martory », sur nominis.cef.fr (consulté le 16 décembre 2019).
  13. [Chamaison 1891] Chamaison, « Découvertes préhistoriques (1891) - La grotte de Montpezat », Revue de Comminges, t. 6,‎ 1er trimestre 1891, p. 303-309 (lire en ligne [sur gallica]).
  14. « Montpezat sur Saint-Martory, carte IGN interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Les distances à vol d'oiseau se mesurent avec l'outil « Mesurer une distance » dans l'onglet « Outils cartographiques » à droite (symbole de petite clé plate).
  15. Chamaison 1891, p. 304.
  16. [Orliac 1975] Michel Orliac, « II. — La grotte de Tourasse-Saint-Martory (Haute-Garonne) », Bulletin de l'Association française pour l'étude du Quaternaire, vol. 12, nos 3-4,‎ , p. 189-190 (lire en ligne [sur persee]).
  17. [Huot 1985] Jean-Paul Huot (responsable d'opération), « Saint-Martory – Grotte-abri de la Tourasse. Fouille programmée », Archéologie de la France - Informations Occitanie,‎ (lire en ligne [sur journals.openedition.org], consulté le 8 janvier 2021).
  18. Huot 1985, paragr. 7.
  19. Huot 1985, paragr. 6.
  20. [Barbaza 1997] Michel Barbaza, « L'Azilien des Pyrénées dans le contexte des cultures de la fin du Tardiglaciaire entre France et Espagne », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 94, no 3,‎ , p. 315-318 (lire en ligne [sur persee]), p. 317.
  21. Huot 1985, paragr. 5.
  22. Huot 1985, paragr. 4.
  23. Huot 1985, paragr. 3.
  24. [Boche 2005] Élisa Boche, « Saint-Martory - Grotte de Montconfort », Bilan scientifique 2005 du Service Régional de l'Archéologie de Midi-Pyrénées, Ministère de la Culture et de la Communication, Service régional de l'archéologie (SRA),‎ , p. 87 (lire en ligne [PDF] sur culture.gouv.fr, consulté le 20 mars 2021).
  25. « Site archéologique de la grotte de Montconfort », notice no PA00125571, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 8 novembre 2011.
  26. [Sauvet et al. 2008] Georges Sauvet, Javier Fortea, Carole Fritz et Gilles Tosello, « Échanges culturels entre groupes humains paléolithiques entre 20.000 et 12.000 BP », Bulletin de la Société Préhistorique Ariège-Pyrénées, t. 63,‎ , p. 73-92 (lire en ligne [PDF] sur researchgate.net, consulté le 4 janvier 2021), p. 79.
  27. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  28. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 8 janvier 2021).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  33. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  34. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  35. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  36. [Dumail 1999] Alphonse Dumail, Les Églises du diocèse de Comminges - Chapelles et monuments dédiés à Notre-Dame, Société des Études du Comminges, (ISBN 2-9511114-1-X).
  37. « Pont, porte de pont et porte de ville », notice no PA00094470, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.
  38. « Château », notice no PA00125570, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.
  39. « Menhir dit Peyro-Hitto », notice no PA00094469, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.
  40. « Immeuble dit Ancienne gendarmerie », notice no PA00094466, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 16 novembre 2011.
  41. « Immeuble du XVIIIe siècle », notice no PA31000069, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 6 novembre 2011.
  42. Source: Armorial général de France, dressé en vertu de l'édit de 1696 par Charles d'Hozier