Castillon-en-Couserans

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Castillon-en-Couserans
Castillon-en-Couserans
Chapelle du Calvaire de Castillon-en-Couserans.
Blason de Castillon-en-Couserans
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Patrick Timbart
2020-2026
Code postal 09800
Code commune 09085
Démographie
Gentilé Castillonnais
Population
municipale
399 hab. (2018 en diminution de 6,78 % par rapport à 2013)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 55′ 18″ nord, 1° 02′ 00″ est
Altitude 537 m
Min. 518 m
Max. 1 320 m
Superficie 4,94 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Girons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Couserans Ouest
Législatives Première circonscription
Localisation
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Castillon-en-Couserans
Liens
Site web castillon09.com/

Castillon-en-Couserans (occitan : Castilhon de Coserans) est une commune française, située dans département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Castillonnais.

La petite ville s'étale au pied d'une butte boisée couronnée par une chapelle bâtie sur l'emplacement d'un ancien château fort des comtes de Comminges.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Castillon-en-Couserans se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 47 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, et à 12 km de Saint-Girons[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Audressein (1,2 km), Cescau (1,3 km), Sor (1,9 km), Salsein (2,4 km), Les Bordes-sur-Lez (2,5 km), Arrout (2,7 km), Arrien-en-Bethmale (2,8 km), Balaguères (3,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Castillon-en-Couserans fait partie du Couserans, pays aux racines gasconnes structuré par le cours du Salat (affluent de la Garonne), que rien ne prédisposait à rejoindre les anciennes dépendances du comté de Foix[5].

Castillon-en-Couserans est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Castillon-en-Couserans et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Castillon-en-Couserans[6]
Cescau Engomer
Audressein Castillon-en-Couserans Moulis
Bordes-Uchentein Arrien-en-Bethmale

Cette commune située dans les Pyrénées en Couserans à l'ouest du département de l'Ariège est le bourg-centre du Castillonnais. Elle fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 494 hectares ; son altitude varie de 518 à 1 320 mètres[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Castillon-en-Couserans.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Lez, le ruisseau d'Astien, le Clot et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[9],[10].

Le Lez, d'une longueur totale de 35,8 km, prend sa source dans la commune de Sentein et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans le Salat à Saint-Girons, après avoir traversé 11 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13]. À l'ouest du département, le climat océanique, avec ses entrées d’air atlantique, apporte des perturbations qui arrosent les reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 042 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17],[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Eylie d'en Haut », sur la commune de Sentein, mise en service en 1991[19] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[20],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 9,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 319,6 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 12 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 12,3 °C pour 1981-2010[24], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[26],[27].

La commune fait partie du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises, créé en 2009 et d'une superficie de 245 973 ha, qui s'étend sur 138 communes du département. Ce territoire unit les plus hauts sommets aux frontières de l’Andorre et de l’Espagne (la Pique d'Estats, le mont Valier, etc) et les plus hautes vallées des avants-monts, jusqu’aux plissements du Plantaurel[28].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[29] : le « massif du Bouireix et montagnes de Sourroque » (13 572 ha), couvrant 14 communes du département[30], et la « partie aval du Lez entre Les Bordes-sur-Lez et Saint-Girons » (76 ha), couvrant 9 communes du département[31] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[29] : les « massifs du mont Valier, du Bouirex et montagnes de Sourroque » (32 357 ha), couvrant 18 communes du département[32].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Castillon-en-Couserans est une commune rurale[Note 6],[33]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[34],[35].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Girons, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 70 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[36],[37].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (73,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (72,3 %), prairies (19 %), zones urbanisées (7,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1 %), zones agricoles hétérogènes (0,6 %)[38].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec les routes départementales D 18, D 318 et D 618 (ex-route nationale 618).

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, castelhon, "petit château".

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare du tramway en 1915

Des vestiges d'un château féodal du XIIe siècle, il ne reste qu'une chapelle castrale fortifiée au XVIe siècle. Un seigneur féodal : Odon de Castillon[39] est mentionné pour la première fois en 1156.

Les foires et marchés de Castillon étaient fréquentés à la bonne saison par les Espagnols venus à pied du val d’Aran ou de la vallée de la Noguera Pallaresa pour y vendre des laines et du sel. Ce fait est attesté par les écrits de Louis de Froidour, Grand-maître des Forêts nommé par Colbert, en 1667 lors de sa grande visite d’inspection dans le Couserans.

Lors de la foire de Saint-Marc, le 25 avril, les pauvres se rassemblaient dans la rue Nougarol, les femmes avec une quenouille, les hommes avec un bâton de berger, pour offrir leurs services aux maîtres pour un an. Jusqu'en 1900, on parlait ainsi de la "Foire aux domestiques"[40].

De 1911 à 1937, un tramway électrique desservait Castillon au départ de Saint-Girons, dédié au transport des minerais des mines de Sentein et du port d'Orle.

En 1940, le groupement 28 des chantiers de la jeunesse s'implante sur la commune avant d'être déplacé, en mars 1943, en Dordogne[41].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[42],[43].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Saint-Girons de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Ouest (avant le redécoupage départemental de 2014, Castillon-en-Couserans était le chef lieu de l'ex-canton de Castillon-en-Couserans) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes du Castillonnais .

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1974 Jean-Marie Chayron SFIO-PS Conseiller général
1974 1982 Claude Ané PS  
1982 2001 Marc Bressou DVG  
2001 2014 Robert Zonch PS Conseiller général
2014 En cours Patrick Timbart DVG Cadre supérieur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2018, la commune comptait 399 habitants[Note 8], en diminution de 6,78 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8217098749161 0001 1411 1701 2111 205
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1651 0721 0501 054990980966860826
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
782835843650620610607614567
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
536475429373403424399423401
2018 - - - - - - - -
399--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[48] 1975[48] 1982[48] 1990[48] 1999[48] 2006[49] 2009[50] 2013[51]
Rang de la commune dans le département 55 48 81 71 71 73 73 73
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Castillon est un bourg central pour la vallée du Lez et ses affluents. À ce titre, les principaux commerces et services nécessaires à la vie locale et touristique sont présents[52].

Castillon se distingue par de nombreuses foires et marché : foire aux fleurs le 2e dimanche de mai, foire agricole du printemps le 1er mardi de mai, foire agricole d’automne le dernier mardi d’octobre, Foire aux arbres mi-novembre, vide-greniers en juillet août et marché tous les 1er et 3e mardi du mois le matin puis chaque mardi en juillet et août.

La marque Massipou y affine ses fromages.

Ce secteur des Pyrénées centrales est le berceau de la race ovine Castillonnaise et du cheval Castillonnais.

Office du tourisme ouvert toute l'année, camping municipal.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Castillon-en-Couserans fait partie de l'académie de Toulouse et dispose d'une école publique primaire et d'un centre de loisirs.

Santé[modifier | modifier le code]

Castillon compte la maison de santé des quatre vallées avec médecin, dentiste, infirmières, kinésithérapeute... Une pharmacie et un EHPAD sont également présents.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

  • Le Club olympique du Castillonnais (rugby à XV), en difficulté, a été forfait général en seniors pour la saison 2017-2018[56] mais est associé avec l'école de rugby du Couserans basée à Saint-Girons.
  • Pêche, pétanque,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La déchetterie intercommunale se trouve sur la commune proche d'Audressein.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle romane du Calvaire du XIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Castillon-en-Couserans

Son blasonnement est : De gueules, à une tour d’argent, surmontée d'une cigogne du même.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La chapelle castrale de Castillon dite chapelle du Calvaire ou église Saint-Pierre, XIIe-XIIIe siècle : le secret des anges, Geneviève Pic-Patrouix, Éd. Atelier du Soleil, 1998.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Castillon-en-Couserans », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Castillon-en-Couserans et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Castillon-en-Couserans et Saint-Girons », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Castillon-en-Couserans », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 300-301.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Castillon-en-Couserans », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. « Carte hydrographique de Castillon-en-Couserans » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  11. Sandre, « le Lez »
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  14. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  15. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
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  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  18. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  19. « Station Météo-France Eylie d'en Haut - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  22. « Orthodromie entre Castillon-en-Couserans et Lorp-Sentaraille », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  55. « La guerre des Demoiselles va livrer tous ses secrets dans un spectacle », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  56. « Rugby : forfait général pour Castillon en Couserans », La Gazette ariégeoise,‎ (lire en ligne)
  57. « Un député couserannais sur les barricades : Député de l'Ariège, issu du Couserans, Xavier Durrieu n'hésite pas à défendre la liberté et la République lors du coup d'Etat de Louis Bonaparte. », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)