Estadens

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Estadens
Estadens
Vue générale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Bagnères-de-Luchon
Intercommunalité Communauté de communes Cagire-Garonne-Salat
Maire
Mandat
Robert Martin
2014-2020
Code postal 31160
Code commune 31174
Démographie
Gentilé Estadinois, Estadinoises
Population
municipale
528 hab. (2015 en augmentation de 3,33 % par rapport à 2010)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 02′ 10″ nord, 0° 50′ 50″ est
Altitude Min. 396 m
Max. 805 m
Superficie 17,47 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.estadens.fr

Estadens est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Estadinois et les Estadinoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mairie.

Commune située dans le Comminges, à 18 km au sud-est de Saint-Gaudens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Estadens est limitrophe de sept autres communes.

Communes voisines.
Communes limitrophes d’Estadens[1]
Couret Ganties Rouède
Soueich Estadens[1] Montastruc-de-Salies
Aspet Chein-Dessus

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Arbas et son affluent le Rucan.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 747 hectares ; son altitude varie de 396 à 805 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la ligne régulière de transport interurbain du réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT) ou en gare de Saint-Gaudens sur la ligne Toulouse - Bayonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La communauté d'Estadens a toujours fait partie de la seigneurie d'Aspet.

Sur son territoire s'élevait le château des seigneurs d'Aspet, ceux-ci n'ayant à l'intérieur de la ville d'Aspet (conformément aux Coutumes octroyées par Dame Barrave) qu'une « vaste demeure ». Dans les Coutumes de 1382, les seigneurs d'Aspet s'engageaient à maintenir dans le château un « châtelain » et une petite garnison.

C'est au château d'Estadens que les seigneurs recevaient le serment de fidélité de leurs vassaux.

En 1935, encore, on pouvait voir l'entrée principale et le donjon attenant. Depuis 2002, il ne reste plus qu'une partie du donjon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cagire-Garonne-Salat et du canton de Bagnères-de-Luchon (avant le redécoupage départemental de 2014, Estadens faisait partie de l'ex-canton d'Aspet) et avant le elle faisait partie de la communauté de communes des Trois Vallées.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean Campet    
mars 2008 en cours Robert Martin PS Fonctionnaire

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population

effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2015, la commune comptait 528 habitants[Note 1], en augmentation de 3,33 % par rapport à 2010 (Haute-Garonne : +7,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 059 1 072 1 242 1 259 1 402 1 349 1 483 1 486 1 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 419 1 392 1 428 1 405 1 380 1 400 1 398 1 369 1 243
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 304 1 318 1 317 1 103 1 116 784 692 576 524
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
478 426 390 303 425 425 468 507 529
2015 - - - - - - - -
528 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[9] 1975[9] 1982[9] 1990[9] 1999[9] 2006[10] 2009[11] 2013[12]
Rang de la commune dans le département 197 176 276 215 234 231 230 236
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Estadens fait partie de l'académie de Toulouse.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Estadens possédait deux châteaux.

Le Castérot, dont il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges au sol, était bâti sur une colline. C'était essentiellement un poste avancé qui servait de tour à signaux.

Par contre le château de la Comère, dans le même quartier que l'église (dont le clocher massif constituait un élément de défense) a conservé une partie de son donjon, malheureusement amputé pendant l'hiver 2003. En 1930, il conservait encore la totalité du donjon ainsi que la porte principale. Le tracé des deux enceintes est encore visible. Le texte des « Coutumes » octroyées par Dame Barrave a été conservé. Celles-ci prévoyaient que le seigneur d'Aspet devait y maintenir un « châtelain » (= gouverneur), tenu d'y résider en permanence et qui pouvait tenir garnison. C'est le seigneur qui pourvoyait à l'entretien des bâtiments, les consuls n'étant obligés que de maintenir en état l'enceinte extérieure.

La chapelle de Saint Paul

Au fond d'un petit vallon, elle témoigne d'une longue tradition de dévotion à l'apôtre saint Paul dont la légende veut qu'il soit passé dans ce lieu (ce qui est totalement invraisemblable). Mais les témoignages sur l'ancienneté de la dévotion sont incontestables. On y venait, en particulier du val d'Aran et les pèlerinages se doublaient d'une sorte de foires, qui donnaient lieu à des débordements mal vus des autorités aussi bien civiles que religieuses, qui finirent par les interdire. Le portail est classé.

Église Saint-Nicolas.

Au-dessous de l'église, une source « miraculeuse » sort d'une grotte dans laquelle ont été découverts des restes préhistoriques.

Les jardins du cap d'Arbon

Pépinière botanique[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Ont eu leur résidence secondaire à Estadens au XXe siècle :

  • Benjamin Faucher, archiviste de la Haute-Garonne, qui a notamment retrouvé les registres du cartulaire des Templiers de Montsaunès, habitant le quartier de Cériros, au lieudit le Château", père de deux enfants, Bernard et Marie-Odile.
  • Joseph Buffelan, conseiller honoraire à la cour d'appel de Toulouse, président de cours d'assise, commandant de réserve, président de l'Association des officiers de réserve de la Ve région militaire, propriétaire d'une maison avec jardin et d'une petite exploitation agricole, habitant le quartier La Serre dont l'ancienne place de la fontaine porte son nom, père de trois enfants, Jean-Paul, Marie-José et Françoise (biographie détaillée dans "Célébrités, personnalités marquantes et personnes pittoresques du canton d'Aspet (disparues)", de Jules Dupin, Sté des Études du Comminges, Tarbes, 1973).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]