Cescau (Ariège)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cescau.

Cescau
Cescau (Ariège)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Saint-Girons
Canton Couserans Ouest
Intercommunalité Communauté de communes Couserans-Pyrénées
Maire
Mandat
Robert Roudil
2014-2020
Code postal 09800
Code commune 09095
Démographie
Gentilé Cescautois
Population
municipale
137 hab. (2016 en diminution de 2,84 % par rapport à 2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 55′ 56″ nord, 1° 02′ 24″ est
Altitude Min. 480 m
Max. 1 107 m
Superficie 5,32 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : région Occitanie

Voir sur la carte administrative de région Occitanie
City locator 14.svg
Cescau

Géolocalisation sur la carte : Ariège

Voir sur la carte topographique de l'Ariège
City locator 14.svg
Cescau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cescau

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cescau

Cescau est une commune française, située dans le département de l'Ariège en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Cescautois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans l'aire urbaine de Saint-Girons. Elle fait partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cescau est limitrophe de cinq autres communes dont quatre dans le département de la Haute-Garonne.

Carte de la commune de Cescau et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Cescau[1]
Arrout Balaguères Engomer
Audressein Cescau
Castillon-en-Couserans

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Lez, un affluent du Salat.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 532 hectares ; son altitude varie de 480 à 1 107 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès avec la route départementale D 618 ancienne route nationale 618.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Blaise Ferrage[3] dit "Sayé", né en 1755 à Cescau, était un criminel notoire auteur de 22 viols, d'un assassinat et deux tentatives de meurtre… pour ce qui a pu être prouvé Condamné à mort, il sera roué vif à Toulouse le 13 décembre 1782. De véritables légendes ont été tissées sur ce personnage allant jusqu'à en faire un cannibale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[4],[5].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Couserans - Pyrénées et du canton du Couserans Ouest (avant le redécoupage départemental de 2014, Cescau faisait partie de l'ex-canton de Castillon-en-Couserans).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Didier Naudin    
mars 2014 En cours Robert Roudil SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2016, la commune comptait 137 habitants[Note 1], en diminution de 2,84 % par rapport à 2011 (Ariège : +0,51 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
518477616539627608619615587
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
556506532513510446461388420
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412410295245241209200157132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
12511710010690105131135138
2013 2016 - - - - - - -
140137-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[10] 1975[10] 1982[10] 1990[10] 1999[10] 2006[11] 2009[12] 2013[13]
Rang de la commune dans le département 190 219 199 215 185 190 189 188
Nombre de communes du département 340 328 330 332 332 332 332 332

Économie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Cescau comprend une zone artisanale d'intérêt cantonal au lieu-dit Cazalas, directement accessible et visible depuis la route D618. Elle comprend notamment la fromagerie de la Core qui produit des fromages de type "Bethmale" dans la tradition des Pyrénées centrales. Diverses entreprises et prestataires ont leur siège à Cescau. La plus originale est sans doute la ressourcerie Récup'air que valorise après remise en état des objets initialement destinés à la destruction[14].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cescau fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, randonnée,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Genez avec un porche du XIIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Annie Lavedan[15], née à Cescau ; actrice, metteur en scène et professeur au conservatoire Francis Poulenc, a publié son premier roman en 2009 : "Le chemin des âmes mortes" aux éditions Le pas d'oiseau.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Cescau : Blaise Ferrage, ce criminel légendaire », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031416.html.
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  10. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. « Marché fermier et marché aux puces, un village vivant », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)
  15. « Annie Lavedan, une grande dame du théâtre », La Dépêche du midi,‎ (lire en ligne)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.