Tour Down Under

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Tour Down Under

Description de l'image  Tour Down Under logo.svg.
Généralités
Sport cyclisme sur route
Création 1999
Organisateur(s) Events South Australia (South Australian Tourism Commission) et ASO[1]
Éditions 16 (en 2014)
Catégorie UCI World Tour
Type / Format course à étapes
Périodicité annuel (janvier)
Lieu Drapeau de l'Australie Australie
Flag of South Australia.svg Australie-Méridionale
Participants 138 (en 2014)
Statut des participants professionnels
Directeur Michael Turtur
Site web officiel
Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Australie Simon Gerrans
Plus titré(s) Drapeau : Australie Simon Gerrans
(3 victoires)
Crystal Clear app kworldclock.png
pour la dernière compétition voir :
Tour Down Under 2014
Le peloton du Tour Down Under emmené par l'équipe AG2R, en 2007.

Le Tour Down Under est une course cycliste professionnelle par étapes courue autour de la ville australienne d'Adélaïde. Courue pour la première fois en 1999, elle est depuis 2008 la première manche au calendrier de l'UCI ProTour, aujourd'hui World Tour. Le directeur de la course est Michael Turtur, ancien champion olympique de poursuite par équipes aux Jeux de Los Angeles en 1984, et actuel président de la Confédération océanienne de cyclisme. Celui-ci est également le principal instigateur de la création de la course cycliste en Australie-Méridionale.

Précédé par la People's Choice Classic, un critérium dans les rues d'Adélaïde, le Tour Down Under est composé de six étapes en ligne. Il fait figure de principale course cycliste d'Océanie et de premier rendez-vous de la saison puisque situé durant la troisième semaine de janvier, du mardi au dimanche. L'allemand André Greipel et les australiens Simon Gerrans et Stuart O’Grady sont les seuls à avoir remporté deux fois le classement général de l'épreuve.

Motivée par des aspects aussi bien sportifs que touristiques et économiques, la société Events South Australia, affiliée à la South Australian Tourism Commission, organise le Tour Down Under depuis sa création et en est la propriétaire. Le producteur gazier et pétrolier Santos Limited donne son nom à la course depuis 2010, tandis que l'entreprise viticole Jacob's Creek avait un contrat de naming de 1999 à 2006.

Historique[modifier | modifier le code]

La première édition du Tour Down Under a lieu en janvier 1999. Il est créé par l'État d'Australie-Méridionale, sur une idée de Mike Turtur[2]. Turtur en devient le directeur de course. Très vite, la course se développe au niveau continental, et encore aujourd'hui elle apparaît comme la plus prestigieuse course de l'hémisphère Sud. Avec l'objectif de faire connaître au monde entier la province d'Australie-Méridionale grâce aux télédiffusions, le premier Tour Down Under est lancé en 1999 donc, avec un circuit de 42 5 km autour d'Adélaïde. Après un sprint massif, Nicolaj Bo Larsen est le premier vainqueur d'étape le 19 janvier. Six jours plus tard, c'est l'Australien Stuart O'Grady qui remporte le classement général final. Cette première édition est classée 2.4 au calendrier international de l'Union cycliste internationale[note 1].

Le Tour Down Under est promu en classe 2.3 l'année suivante. Dès lors, la course est programmée sur six jours, mais débute le mardi à partir de 2000, contrairement à la première édition qui commença un dimanche. En 2001 et 2002, une course en circuit est organisée dans le quartier côtier de Glenelg, dans la banlieue d'Adélaïde. Mais ce critérium prend fin lorsque, en 2003, le Tour Down Under passe à nouveau par Adélaïde. En 2005, à la création des circuits continentaux, le Tour Down Under devient l'épreuve de l'UCI Oceania Tour la mieux classée, en 2.HC, jusqu'en 2007. En 2008, le Tour Down Under est candidat à l'intégration dans l'UCI ProTour[3] et devient la première course non-européenne à être promue, avec le soutien appuyé de l'ancien quintuple vainqueur du Tour Miguel Indurain[4]. Elle en devient la première épreuve du calendrier, puisqu'ayant lieu pendant la deuxième moitié du mois de janvier.

La domination australienne (1999-2002)[modifier | modifier le code]

Les premières éditions du Tour Down Under sont marquées par la domination des coureurs locaux, avec en point d'orgue celle de 2002 dont toutes les étapes et tous les classements sont remportés par les cyclistes australiens. Quelques équipes de renom prennent part à la course de pré-saison, comme la Deutsche Telekom, la Saeco, l'ONCE-Deutsche Bank ou la Mapei-Quick Step. Le sprinter de l'équipe cycliste Crédit agricole Stuart O'Grady se classe parmi les dix premiers des quatre compétitions.

Premières victoires étrangères (2003-2007)[modifier | modifier le code]

Le peloton en 2007.

La victoire finale de Mikel Astarloza en 2003 se joue pour la première fois aux bonifications devant Lennie Kristensen. L'arrivée du Tour Down Under s'effectue à nouveau dans les rues d'Adélaïde, de même que l'arrivée au sommet de Willunga, qui voit la victoire de grimpeurs comme Giampaolo Caruso ou Alberto Contador.

De 2003 à 2007, ce sont des baroudeurs qui triomphent devant les sprinters : Mikel Astarloza, Patrick Jonker, Luis León Sánchez, Simon Gerrans et Martin Elmiger. Baden Cooke, Robbie McEwen et Allan Davis remportent à eux trois presque la moitié des étapes mises en jeu lors de ces cinq éditions.

L'équipe UniSA-Australia inscrit deux fois son nom au palmarès des meilleurs équipes, et voit pour la première fois un de ses coureurs premier du classement général final : Patrick Jonker en 2004.

L'ère Greipel (2008-2010)[modifier | modifier le code]

Le peloton étiré par le train HTC-Highroad en 2009.

Les éditions 2008 et 2009 voient toutes leurs étapes se conclure par un sprint massif. L'Allemand André Greipel domine les débats avec quatre étapes en 2008 et la victoire finale, la première étape en 2009 ainsi que trois étapes et le classement général en 2010. Cette domination est partagée avec Allan Davis, qui inscrit son nom au palmarès du Tour Down Under en 2009 et signe une étape en 2008 et trois en 2009.

José Joaquín Rojas Gil règne quant à lui sur le classement des jeunes avec le maillot en 2008 et 2009, tout comme la Française des Jeux sur le classement des équipes durant les mêmes années.

Place aux puncheurs (2011-2014)[modifier | modifier le code]

Michael Matthews, vainqueur d'étape en 2011.

Après la domination des sprinters, l'arrivée en haut de Old Willunga Hill change la donne dès 2012 : 3,5 km à 7,5 %. En effet Alejandro Valverde et Simon Gerrans se positionnent au classement général après leur victoire au juge de paix de la compétition. Les vainqueurs ne sont plus des hommes rapides, mais des puncheurs : Cameron Meyer en 2011, Simon Gerrans en 2012 et 2014 et Tom-Jelte Slagter en 2013.

La main mise de l'équipe RadioShack sur le classement par équipes confirme que le Tour Down Under fait désormais la part belle aux grimpeurs.

Détails de la course[modifier | modifier le code]

Parcours[modifier | modifier le code]

People's Choice Classic[modifier | modifier le code]

Article détaillé : People's Choice Classic.

Nommée jusqu'en 2012 la Cancer Council Helpline Classic, la People's Choice Classic, ou plus communément la Down Under Classic, est un critérium au cœur d'Adélaïde. Le parcours proposé aux coureurs varie entre 50 et 55 km, et est généralement constitué d'une trentaine de boucles d'un circuit dont la longueur oscille entre 1,5 et 2 km. La première édition eut lieu en 2006, et vit le sprinter australien Robbie McEwen s'imposer. C'est le coureur allemand André Greipel qui compte le plus de victoires, puisqu'il l'a remportée trois fois : en 2008, en 2012 et en 2013.

Tour Down Under[modifier | modifier le code]

Arrivée à Willunga de la 5e étape du Tour Down Under 2010

Le Tour Down Under est disputé dans l'État d'Australie méridionale, sur des routes essentiellement plates. Il convient par conséquent aux sprinters et aux coureurs souhaitant préparer la saison qui débute[5],[6].

La course commence par un critérium de 40 à 50 km disputé à Adélaïde. En 2001 et 2002, cette étape d'ouverture a eu lieu à Glenelg, dans la banlieue d'Adélaïde. De 1999 à 2007, le Tour Down Under comprend cinq étapes en plus de ce critérium. Depuis 2008, il se compose de six étapes. La dernière étape, de 80 à 90 kilomètres, est courue à Adélaïde depuis la création de la course. Parmi les villes-étapes les plus fréquentées, il faut noter Victor Harbor, Norwood, Clare, la Ville d'Unley ou encore Angaston.

La principale difficulté de la course est la colline de Willunga. Elle est gravie deux fois lors de la cinquième étape depuis 2009, contre une lors des éditions précédentes. Un circuit légèrement vallonné est également ajouté lors de la deuxième étape entre Hahndorf et Stirling en 2009[7]. Ces changements visent à rendre la course plus animée, les six étapes de l'édition 2008 s'étant terminées au sprint[8]. Malgré cette modification, les étapes de 2009 se concluent toutes par un sprint massif.

Maillots distinctifs[modifier | modifier le code]

Cancer Council Classic jersey[modifier | modifier le code]

De 2006 à 2010 le vainqueur de la Cancer Council Helpline Classic portait un maillot distinctif bleu sur la première étape du Tour Down Under.

Ochre jersey[modifier | modifier le code]

Jersey orange.svg

De couleur ocre, il est attribué au leader du classement général. Son nom officiel est Santos Tour Down Under Ochre Leader’s Jersey et le classement qui l'attribue tient compte des bonifications distribuées lors des étapes. En cas d'égalité, les coureurs concernés sont départagés par les places qu'ils ont obtenues sur les différentes étapes. Ce fut le cas en 2012 quand, au terme des six étapes, Simon Gerrans et Alejandro Valverde furent classés dans le même temps, l'Australien l'emportant au cumul des places sur les étapes. Par ailleurs, seuls deux coureurs ont porté le maillot ocre de leader durant les six étapes : Simon Gerrans en 2006 et André Greipel en 2010.

Le sponsor principal du maillot de leader est le producteur gazier et pétrolier australien Santos ainsi que la ville d'Adélaïde.

Sprint jersey[modifier | modifier le code]

Jersey blue.svg

De couleur bleue, il est attribué au leader du classement par points. Son nom officiel est Santos Tour Down Under Jayco Sprint Jersey et le classement qui l'attribue est établi grâce aux barèmes suivants : lors des sprints intermédiaires, 5, 3 et 2 points sont attribués aux trois premiers, tandis qu'aux arrivées ce sont 15, 14, 13, 12, 11, 10, 9, 8, 7 et 6 points pour les dix premiers[9]. Robbie McEwen est le seul coureur à avoir remporté trois classements par points.

Le principal sponsor du maillot par points est le fabriquant de camping-car américain Jayco.

King of the Mountain jersey[modifier | modifier le code]

KingOfMountainTDU.png

De couleur blanche à pois verts, il est attribué au leader du grand prix de la montagne. Son nom officiel est Santos Tour Down Under Škoda King of the Mountain Jersey et les points attribués aux sommets sont distingués en deux catégories : les ascensions les plus dures, de catégorie 1 (16, 12, 8, 6 et 4 points aux cinq premiers), et les ascensions plus faciles, de catégorie 2 (10, 6, 4 et 2 points pour les quatre premiers)[9]. Cadel Evans détient le record de victoires avec trois classifications en 2002, 2003 et 2006.

Le sponsor principal du maillot du « Roi de la montagne » est le constructeur automobile tchèque Škoda.

Young rider’s jersey[modifier | modifier le code]

Jersey black.svg

De couleur noire avec des motifs jaunes et roses, il est attribué au jeune de moins de 25 ans[note 2] le mieux classé au général. Son nom officiel est Santos Tour Down Under Cycle Instead Young Rider Jersey et le classement qui l'attribue est établi à partir du classement général, en ne tenant compte que dès coureurs âgés de 25 ans ou moins au 1er janvier de l'année d'organisation de la course. Gene Bates et José Joaquín Rojas Gil codétiennent le record de victoire avec deux titres respectivement en 2001 et 2003, et en 2008 et 2009.

Most aggressive rider’s jersey[modifier | modifier le code]

Jersey green.svg

De couleur verte, il est attribué au coureur ayant été jugé comme le plus agressif c'est-à-dire le coureur ayant effectué de nombreuses attaques ou ayant mené une échappée. Son nom officiel est Santos Tour Down Under Europcar Most Competitive Rider Jersey et est attribué par un jury spécifique à la fin de chaque étape. Le vainqueur final de ce classement est le supercombatif, et il est désigné lors de la dernière étape. Cependant l'UCI n'autorisant que quatre maillots distinctifs pendant les courses professionnelles, le plus combatif ne porte pas ce maillot durant l'étape suivante.

Le principal sponsor du maillot est le entreprise de location de véhicules française Europcar.

Winning team jersey[modifier | modifier le code]

Jersey red.svg

De couleur rouge, il est attribué à l'équipe leader du classement général par équipe. Son nom officiel est Santos Tour Down Under Hindmarsh Winning Team Jersey et le temps d'équipe est calculé en additionnant le temps cumulé des 4 premiers coureurs de chaque équipe. Ce maillot n'est pas porté en course. UniSA, la Française des Jeux et RadioShack sont les trois seules équipes à avoir remporté deux fois ce classement.

Le principal sponsor du maillot des équipes est l'entreprise de construction australienne Hindmarsh.

UniSA[modifier | modifier le code]

Baden Cooke avec le maillot de l'équipe UniSA.
Article détaillé : Équipe cycliste UniSA-Australia.

Une des particularités du Tour Down Under est la participation, depuis 2001, d'une équipe uniquement composée de coureurs australiens : UniSA[10]. Ceux-ci, généralement jeunes et prometteurs, ont alors l'occasion de prouver leur valeur sur une compétition internationale, débouchant parfois sur la signature d'un contrat professionnel. L'équipe est parrainée par l'Université d'Australie-Méridionale et a connu depuis sa création deux sélectionneurs : Michele Primaro de 2001 à 2005, puis Dave Sanders de 2006 à aujourd'hui[11]. Par ailleurs cinq coureurs de l'équipe ont remporté une étape du Down Under : Luke Roberts en 2001, Russell Van Hout en 2006, Karl Menzies en 2007, Allan Davis en 2008 et William Clarke en 2012, tandis que Patrick Jonker inscrit son nom au palmarès de la course en 2004. Composé de huit coureurs jusqu'en 2007, l'effectif est réduit à sept unités dès 2008, et Luke Roberts est le cycliste le plus souvent aligné sous les couleurs australiennes, avec six sélections. L'équipe, dont la vocation première est la promotion de jeunes talents, a révélé des coureurs comme Mitchell Docker, Simon Clarke, Richie Porte, Jack Bobridge, Michael Matthews, Rohan Dennis, Luke Durbridge, les frères Bernard et Wesley Sulzberger, ou encore Michael Hepburn.

Règlement[modifier | modifier le code]

Le règlement de course est, comme les autres épreuves de l'UCI World Tour, tiré des normes internationales[12].

Temps de course et délais[modifier | modifier le code]

Les écarts entre les différents coureurs sont mesurés sur les étapes de plaine par groupe de cyclistes. En effet tous les coureurs d'un même groupe sont crédités à l'arrivée du même temps. En cas de chute ou d'accident mécanique dans les trois derniers kilomètres, les directeurs de course donnent aux participants accidentés le temps du groupe auquel ils appartenaient au moment de l'incident. Enfin sur chaque étape, des délais sont calculés et chaque coureur doit rallier l'arrivée dans les temps, sous peine d'élimination pour « hors-délai ». Le temps accordé aux derniers coureurs varie selon la difficulté des étapes, et est établi sur la moyenne du vainqueur : 4 % pour les étapes de plaine, et jusqu'à 10 % à la fin des étapes de montagne. Cependant la direction de course a la possibilité de rallonger cette durée, notamment quand plus de 20 pour cent du peloton arrive hors délai. Le Tour Down Under n'étant pas ponctué d'étapes de haute montagne, les délais ne posent généralement pas de problème aux coureurs.

Bonifications[modifier | modifier le code]

Le vainqueur d'une étape remporte également dix secondes de bonifications, six secondes sont attribuées au deuxième et quatre au troisième. Les sprints intermédiaires distribuent aussi des secondes de bonifications : trois pour le premier, deux pour le deuxième et une seconde pour le troisième. Ces secondes sont ôtées du temps des coureurs classés sur le podium de ces sprints à l'arrivée.

Ravitaillement[modifier | modifier le code]

Sur chaque étape, à peu près à mi-course, est installé une zone de ravitaillement, dans laquelle les coureurs peuvent prendre des musettes ou des bidons, mais aussi changer de vélo ou autres. Comme sur toutes les autres courses, la zone de ravitaillement représente un danger pour les coureurs comme pour les spectateurs, et une attention particulière est accordé par l'organisation à la sécurité. Par ailleurs les cyclistes peuvent se ravitailler auprès de leurs voitures jusqu'aux vingt derniers kilomètres. Chaque équipe dispose de deux voitures, qui sont rangées d'après le classement par équipes.

Assistance technique et médicale[modifier | modifier le code]

Lorsqu'un coureur est blessé ou accidenté, il peut faire appel à sa voiture d'équipe, la voiture de dépannage neutre ou à la voiture médicale, celle-ci étant placée juste derrière chaque groupe de cyclistes. En cas de blessure donc, le coureur ne peut consulter que le médecin de course. Dans la pratique, il est de coutume que les cyclistes victimes de chute ou d'incident mécanique remontent le peloton dans l'aspiration des voitures des directeurs sportifs.

Infractions en course[modifier | modifier le code]

Les directeurs de course suivent la course sur des motos et surveillent l'attitude des cyclistes et le respect des règles internationales de l'UCI. En cas d'infraction, ceux-ci peuvent sanctionner les fautifs d'amendes, de pénalités de temps ou les disqualifier. Lors des sprints, si un protagoniste tient un comportement dangereux, il peut être déclassé sans perte de temps, à la dernière place du groupe auquel il appartient.

Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Lance Armstrong et Johan Bruyneel sur l'édition de 2009.

Le Tour Down Under est la propriété de Events South Australia, une division de la commission du tourisme de l'État d'Australie méridionale[13]. C'est donc l'État d'Australie méridionale qui finance majoritairement cette compétition.

Pour ce faire, l’Australie mise sur une politique globale de promotion du cyclisme : organisation massive d'événements cyclistes à tous les étages (courses professionnelles, continentales, amateures) et sur tous les terrains (route, piste, cyclo-cross, BMX ou encore VTT), conversion des moyens de transports des australiens vers la pratique du cyclisme, investissement et subvention à la vente de vélos[14].

Budget[modifier | modifier le code]

Le budget alloué à l'organisation du Tour Down Under n'a cessé de grimper au fur et à mesure des années, avec des événements de plus en plus aboutis. La première édition du Tour Down Under a coûté 1,85 million de dollars australiens. 10 ans plus tard, ce budget fut à lui seul la somme allouée à Lance Armstrong pour participer à la course[15], tandis que le montant total s'élevait à 14,6 millions de dollars australiens[16]. D'après le ministère du Tourisme, cette augmentation de budget a pour principal objectif de « permettre aux organisateurs d'étendre la notoriété de la course aux marchés européens où le cyclisme est porteur et très suivi »[16].

En janvier 2013, suite aux aveux de Lance Armstrong, le Premier ministre d'Australie-Méridionale Jay Weatherill réclame des dédommagements ou des compensations au Texan concernant les sommes qui lui ont été allouées en 2009, 2010 et 2011 pour sa participation à la course[17].

Impact économique[modifier | modifier le code]

Édition Impact économique (en $)
2013 43,6 millions[18]
2012 42,2 millions[19]
2011 43,3 millions[19]
2010 41,5 millions[19]
2009 39 millions[19]
2008 17,3 millions[19]
2007 11,5 millions[20]
2006 -
2005 13,2 millions[21]
2004 12,5 millions[14]
2003 12,5 millions[14]

Selon le ministère du Tourisme, « le Tour Down Under est un grand événement pour l'Australie-Méridionale, générant des millions de dollars [australiens] pour l'économie du pays et présentant l'état comme destination touristique aux téléspectateurs du monde entier »[19].

Couverture médiatique[modifier | modifier le code]

La médiatisation du Tour Down Under a pour objectif de permettre au monde entier de suivre la première manche du World Tour, mais aussi de promouvoir la région de l'Australie-Méridionale. Les aspects touristiques que veut mettre en avant la société organisatrice sont explicitement annoncés : les plages magnifiques, les régions viticoles et les villes modernes[22].

La diffusion télévisuelle en Australie est assurée en direct par Nine Network, une chaîne de télévision spécialisée dans le sport et le divertissement. À l'étranger, la couverture est assurée sur les cinq continents :

En outre la couverture télévisuelle de la course s'est développé au cours des années, passant de 60 heures au niveau international en 2004[23] à 200 heures en 2009[24], 262 heures en 2010[25] et 284 heures en 2011[26]. Le cap des 300 heures de retransmission est atteint en 2013 avec 306 heures de direct[18].

Partenaires[modifier | modifier le code]

De 2000 à 2006, le nom complet de la course a été Jacob's Creek Tour Down Under, du nom de la marque de vin australienne Jacob's Creek qui sponsorisait la course. Jacob's Creek était fournisseur officiel en 1999 et l'est resté après 2006[27],[28]. En 2009, la compagnie pétrolière australienne Santos Limited signe un contrat de naming de quatre ans, à compter de l'édition 2010[29]. Ce contrat est renouvelé en janvier 2012, pour une association au nom de la course jusqu'en 2016[30].

En outre le Tour Down Under est en partenariat avec des entreprises variées. Les sponsors principaux sont Škoda, Malaysia Airlines, Europcar, l'Université d'Australie-Méridionale, Santini SMS (en), Shimano ou Cancer Council, l'ancien partenaire de la People's Choice Classic[31]. D'autres firmes spécialisées dans le matériel de cyclisme ont des contrats de mécénat ou de commanditaire : Focus Bike, Giant, Lazer, Oakley ou Orbea[31].

À l'instar du Tour de France, une caravane publicitaire passe sur la route de la course environ une demi-heure avant les cyclistes et distribue des cadeaux aux spectateurs[32].

Soutien populaire[modifier | modifier le code]

Nombre de spectateurs total (en bleu) et spectateurs étrangers (en vert) assistant au Tour Down Under par année.

Spectateurs[modifier | modifier le code]

La comptabilisation du nombre de spectateurs est assurée par la South Australia Police (SAPOL) (en)[19].

Les premières années mobilisent entre 450 000 et 500 000 personnes sur le bord des routes[14], ce qui représentent environ un tiers de la population d'Australie-Méridionale. Sont compris les spectateurs d'autres états d’Australie et de l'étranger, qui constituent sur les années 2003, 2004 et 2005 en moyenne 2,4 % du total[14].

Suite à l'attribution du statut ProTour, l'État d'Australie méridionale enregistre une hausse importante du nombre de spectateurs : il est estimé à 548 000 en 2008[19], en hausse de 53,5 % par rapport à 2007[20]. Ce record d'affluence est battu en 2009 avec plus de 750 000 spectateurs[19], bénéficiant de l'« effet Armstrong ». La part de suiveurs étrangers et venant d'autres états a augmenté au cours des années pour atteindre 5,3 % en 2013[18].

Organisations[modifier | modifier le code]

Festival of Cycling[modifier | modifier le code]

Le Festival of Cycling désigne l'organisation de plusieurs événements et cérémonies visant à mettre en valeur le cyclisme et à le rendre accessible aux spectateurs. Sorte de village départ, il se compose de deux parties : un rassemblement ancré à Adélaïde et des activités situées sur chaque étape[33].

Au cœur d'Adélaïde sont installés le village ainsi qu'une exposition sur la bicyclette.

Bupa Challenge Tour[modifier | modifier le code]

À l'instar de l'« Étape du Tour » organisée par Amaury Sport Organisation sur le Tour de France, l'organisation du Tour Down Under programme le matin de l'étape du vendredi le Bupa Challenge Tour, une course amateure qui permet aux pros comme aux néophytes de parcourir les mêmes routes que le peloton[34].

Participants au Be Active Tour 2007

Créé en 2003, cette course amateur était alors connue sous la dénomination Breakaway Tour, et plus de 600 coureurs y participèrent. Ce nombre s'éleva à 1400 cyclistes en 2004, où il acquit le nom de Be Active Tour. En 2005, 1900 cyclotouristes ont rallié Salisbury, Williamstown et Angaston sous une température de 30 °C. L'année suivante, la chaleur écrasante (40 °C) n'a pas découragé les 2500 participants[35]. L'édition 2007 voit la compétition prendre le nom de Mutual Community Challenge Tour, et 2696 amateurs parcourir les routes australiennes[20]. En 2008, le record de participation est à nouveau battu avec 3403 concurrents[36]. L'effet Armstrong provoque une fore augmentation du nombre de participants en 2009 puisque sont comptabilisés 7127 cyclistes. Cette hausse se poursuit en 2010 avec 8099 coureurs, avant de régresser en 2011 avec 7512 amateurs. Cette année-là connait pourtant la participation d'Eddy Merckx[37]. En 2012, la course est renommée sous son aspect actuel : le Bupa Challenge Tour. Le taux de participation revient à son niveau de 2009 : 7036 cyclotouristes[38].

Par ailleurs, le pourcentage de participants étrangers à la cyclosportive a augmenté de 21 % en 2008 à 33 % en 2012[38], ce qui corrobore les propos de David Knox, patron de l'entreprise Santos Limited, sur l'internationalisation du Tour Down Under[39].

Legends' Night Dinner[modifier | modifier le code]

Le Legends' Night Dinner est un dîner de gala où champions cyclistes côtoient des invités passionnés par le cyclisme. Il est organisé au Adelaide Convention Centre (en), un palais des congrès situé dans le quartier huppé d'Adélaïde[40]. Y ont été conviés plusieurs stars du cyclisme comme le quintuple vainqueur du Tour Bernard Hinault, le champion du monde en 2012 Philippe Gilbert, le vainqueur du Tour de France 2010 Andy Schleck, la championne olympique et multiple championne du monde sur piste Anna Meares[41] ainsi que le meilleur cycliste du XXe siècle selon l'UCI Eddy Merckx[42].

Support Obscure TDU Pro[modifier | modifier le code]

Depuis 2010, des internautes regroupés sur le forum du club cycliste de Port Adelaide lancent l'opération Support Obscure TDU Pro. Ils choisissent un cycliste européen méconnu, ne parlant pas anglais et participant à la course[43]. Ils l'encourageant alors comme si c'était une star (acclamations, graffitis sur la route, demandes d'autographes, séances photos, t-shirt à son effigie, etc).

En 2010, le premier coureur choisi était le néo-professionnel français Arthur Vichot[44]. En 2011, c'était l'Espagnol Ángel Madrazo[45], et en 2012, le Néerlandais Wouter Mol[46].

Palmarès et records[modifier | modifier le code]

Palmarès détaillé[modifier | modifier le code]

Vainqueurs des classements général et annexes[modifier | modifier le code]

Année Jersey orange.svg Classement général [note 3] KingOfMountainTDU.png Classement du meilleur grimpeur Jersey blue.svg Classement des sprints Jersey black.svg Classement du meilleur jeune [note 2] Jersey red.svg Classement par équipes Jersey green.svg Coureur le plus combatif
1999 Drapeau : Australie Stuart O’Grady Drapeau : Danemark Christian Andersen Drapeau : Australie Brett Aitken Drapeau : Australie Cadel Evans Drapeau : Danemark Home-Jack & Jones -
2000 Drapeau : France Gilles Maignan Drapeau : Danemark René Jørgensen Drapeau : France Guillaume Auger Drapeau : France Sandy Casar Drapeau : France Ag2r Prévoyance -
2001 Drapeau : Australie Stuart O’Grady Drapeau : Australie Robert Tighello Drapeau : Australie Graeme Brown Drapeau : Australie Gene Bates Drapeau : France Crédit Agricole -
2002 Drapeau : Australie Michael Rogers Drapeau : Australie Cadel Evans Drapeau : Australie Robbie McEwen Drapeau : Australie David McPartland Drapeau : Italie Mapei-Quickstep -
2003 Drapeau : Espagne Mikel Astarloza Drapeau : Australie Cadel Evans Drapeau : Italie Andrea Tafi Drapeau : Australie Gene Bates Drapeau : Espagne Once Eroski -
2004 Drapeau : Australie Patrick Jonker Drapeau : Italie Paolo Tiralongo Drapeau : Australie Robbie McEwen Drapeau : Belgique Philippe Gilbert Drapeau : Australie UniSA -
2005 Drapeau : Espagne Luis León Sánchez Gil Drapeau : Australie Gene Bates Drapeau : Australie Robbie McEwen Drapeau : Espagne Luis León Sánchez Gil Drapeau : Espagne Liberty Seguros-Würth -
2006 Drapeau : Australie Simon Gerrans Drapeau : Australie Cadel Evans Drapeau : Australie Allan Davis Drapeau : Australie William Walker Drapeau : Australie UniSA -
2007 Drapeau : Suisse Martin Elmiger Drapeau : Belgique Serge Pauwels Drapeau : France Laurent Brochard Drapeau : Australie Simon Clarke Drapeau : Belgique Predictor-Lotto -
2008 Drapeau : Allemagne André Greipel Drapeau : Belgique Philippe Gilbert Drapeau : Allemagne André Greipel Drapeau : Espagne José Joaquín Rojas Gil Drapeau : France Française des Jeux -
2009 Drapeau : Australie Allan Davis Drapeau : Espagne Markel Irizar Drapeau : Australie Allan Davis Drapeau : Espagne José Joaquín Rojas Gil Drapeau : France Française des Jeux -
2010 Drapeau : Allemagne André Greipel Drapeau : Autriche Thomas Rohregger Drapeau : Allemagne André Greipel Drapeau : Belgique Jürgen Roelandts Drapeau : France Ag2r La Mondiale -
2011 Drapeau : Australie Cameron Meyer Drapeau : Australie Luke Roberts Drapeau : Australie Matthew Goss Drapeau : Australie Cameron Meyer Drapeau : Espagne Movistar -
2012 Drapeau : Australie Simon Gerrans Drapeau : Australie Rohan Dennis Drapeau : Norvège Edvald Boasson Hagen Drapeau : Australie Rohan Dennis Drapeau : Luxembourg RadioShack-Nissan Drapeau : Belgique Jan Bakelants
2013 Drapeau : Pays-Bas Tom-Jelte Slagter Drapeau : Espagne Javier Moreno Drapeau : Royaume-Uni Geraint Thomas Drapeau : Pays-Bas Tom-Jelte Slagter Drapeau : Luxembourg RadioShack-Leopard Drapeau : Royaume-Uni Geraint Thomas
2014 Drapeau : Australie Simon Gerrans Drapeau : Australie Adam Hansen Drapeau : Australie Simon Gerrans Drapeau : Australie Jack Haig Drapeau : Australie Orica-GreenEDGE Drapeau : Australie William Clarke

Podiums[modifier | modifier le code]

Année Vainqueur Deuxième Troisième
1999 Drapeau : Australie Stuart O'Grady Drapeau : Danemark Jesper Skibby Drapeau : Suède Magnus Bäckstedt
2000 Drapeau : France Gilles Maignan Drapeau : Australie Stuart O'Grady Drapeau : Suisse Steffen Wesemann
2001 Drapeau : Australie Stuart O'Grady Drapeau : Allemagne Kai Hundertmarck Drapeau : Italie Fabio Sacchi
2002 Drapeau : Australie Michael Rogers Drapeau : Russie Alexandre Botcharov Drapeau : Australie Patrick Jonker
2003 Drapeau : Espagne Mikel Astarloza Drapeau : Danemark Lennie Kristensen Drapeau : Australie Stuart O'Grady
2004 Drapeau : Australie Patrick Jonker Drapeau : Australie Robbie McEwen Drapeau : Australie Baden Cooke
2005 Drapeau : Espagne Luis León Sánchez Drapeau : Australie Allan Davis Drapeau : Australie Stuart O'Grady
2006 Drapeau : Australie Simon Gerrans Drapeau : Espagne Luis León Sánchez Drapeau : Australie Robbie McEwen
2007 Drapeau : Suisse Martin Elmiger Drapeau : Australie Karl Menzies Drapeau : Danemark Lars Ytting Bak
2008 Drapeau : Allemagne André Greipel Drapeau : Australie Allan Davis Drapeau : Espagne José Joaquín Rojas
2009 Drapeau : Australie Allan Davis Drapeau : Australie Stuart O'Grady Drapeau : Espagne José Joaquín Rojas
2010 Drapeau : Allemagne André Greipel Drapeau : Espagne Luis León Sánchez Drapeau : Nouvelle-Zélande Gregory Henderson
2011 Drapeau : Australie Cameron Meyer Drapeau : Australie Matthew Goss Drapeau : Royaume-Uni Ben Swift
2012 Drapeau : Australie Simon Gerrans Drapeau : Espagne Alejandro Valverde Drapeau : Portugal Tiago Machado
2013 Drapeau : Pays-Bas Tom-Jelte Slagter Drapeau : Espagne Javier Moreno Drapeau : Royaume-Uni Geraint Thomas
2014 Drapeau : Australie Simon Gerrans Drapeau : Australie Cadel Evans Drapeau : Italie Diego Ulissi

Les principaux records[modifier | modifier le code]

(En gras les coureurs actifs en 2014)

Victoires au classement général

Podiums

Classement général (par pays)

Meilleur grimpeur

Classement par points

Victoires d’étapes

Victoires d’étapes sur un même Tour

Victoires d’étapes consécutives

Victoires individuelles d’étapes par nations

Les écarts les plus serrés à l'arrivée du Tour

Vainqueur le plus jeune dans un Tour

Vainqueur le plus âgé dans un Tour

Compétitions féminines[modifier | modifier le code]

Chloe Hosking avec le maillot de HTC-Columbia Women en 2011.
Année Vainqueur Deuxième Troisième
Jacob's Creek Tour Down Under[47]
2004 Drapeau : Australie Oenone Wood Drapeau : Australie Sara Carrigan Drapeau : Australie Olivia Gollan
2005 Drapeau : Australie Jenny MacPherson Drapeau : Australie Rochelle Gilmore Drapeau : Australie Alexis Rhodes
The Advertiser Women's Criterium Series[47]
2006 Drapeau : Australie Jenny MacPherson Drapeau : Australie Sally Ann Cowman Drapeau : Australie Bridget Evans
UniSA Women's Criterium Series[47]
2007 Drapeau : Australie Jenny MacPherson Drapeau : Australie Belinda Goss Drapeau : Australie Peta Mullens
Rendition Homes - Santos Women's Cup[47]
2011 Drapeau : Australie Chloe Hosking Drapeau : Australie Annette Edmondson Drapeau : Australie Nicole Whitburn
2012 Drapeau : Allemagne Judith Arndt Drapeau : Australie Rebecca Werner Drapeau : Australie Alexis Rhodes
2013 Drapeau : Australie Kimberley Wells Drapeau : Australie Nicole Whitburn Drapeau : Australie Jenny MacPherson
2014 Drapeau : Pays-Bas Loes Gunnewijk Drapeau : Italie Valentina Scandolara Drapeau : Australie Amanda Spratt

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les courses par étapes les plus importantes sont à l'époque les trois grands tours, suivis des courses classées 2.HC, puis 2.1, 2.2, 2.3 et 2.4
  2. a et b De 1999 à 2007, le maillot noir est attribué au meilleur jeune de moins de 23 ans, depuis 2008 ce classement est élargi aux moins de 25 ans.
  3. De 1999 à 2005, le leader porte un maillot jaune.

Références[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

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