Patricia Neal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Neal.

Patricia Neal

Description de cette image, également commentée ci-après

Patricia Neal en 1952

Nom de naissance Patsy Louise Neal
Naissance 20 janvier 1926
Packard, Kentucky, (États-Unis)
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 8 août 2010 (à 84 ans)
Profession Actrice
Films notables Le Rebelle
Le Jour où la Terre s'arrêta
Le Plus sauvage d'entre tous

Patricia Neal de son vrai nom Patsy Louise Neal, née le 20 janvier 1926 à Packard dans le Kentucky et morte le 8 août 2010[1] dans le Massachusetts, est une actrice américaine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle a passé son enfance à Knoxville dans le Tennessee. Elle étudia la comédie à la Northwestern University, puis débuta à Broadway remportant un Tony Award pour Another Part of the Forest. En 1949, elle débuta dans le film John Loves Mary avec Ronald Reagan. Elle a longtemps été la maîtresse de Gary Cooper, et la fille de ce dernier la gifla en public.

Elle rencontre le très celébre écrivain Roald Dahl chez Lillian Hellman et l'épouse en 1953. Ils auront cinq enfants, une fille mourra d'une tumeur au cerveau peu avant la mort de Dahl en 1990. En 1964, elle reçoit l'oscar de la meilleure actrice pour son rôle dans le film Le Plus sauvage d'entre tous de Martin Ritt. Sa voix grave alliée à un physique peu commun en font une actrice fascinante.

En 1965, alors qu'elle est enceinte, elle subit trois attaques d'anévrisme cérébral, et tombe dans le coma durant trois semaines, avant d'en sortir indemne.

Son union avec Roald Dahl s'achève en 1983 par leur divorce. Elle se remaria alors avec un homme peu connu du grand public nommé Jack. Elle n'a jamais voulu devoiler son nom de famille. En 1981, un téléfilm anglais: "The Patricia Neal Story ", retraçait sa vie, où elle était incarnée par Glenda Jackson.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Photographiée par Carl van Vechten en 1954

Lien externe[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. New York Times