Pargny-sur-Saulx

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Pargny-sur-Saulx
La mairie.
La mairie.
Blason de Pargny-sur-Saulx
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Vitry-le-François
Canton Thiéblemont-Farémont
Intercommunalité Communauté de communes Saulx et Bruxenelle
Maire
Mandat
Denise Guérin
2012-2014
Code postal 51340
Code commune 51423
Démographie
Gentilé Pargnysiens
Population
municipale
2 002 hab. (2011)
Densité 161 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 12″ N 4° 50′ 19″ E / 48.77, 4.83861111111 ()48° 46′ 12″ Nord 4° 50′ 19″ Est / 48.77, 4.83861111111 ()  
Altitude Min. 112 m – Max. 157 m
Superficie 12,44 km2
Localisation

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Pargny-sur-Saulx

Pargny-sur-Saulx est une commune française de 1 987 habitants, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne. Ses habitants sont appelés les Pargnysiens et les Pargnysiennes.

Cette commune est surtout connue pour ses tuileries, 54 % de la population active étant ouvrière. Le taux de chômage en 2005 est de 16,1 % (environ 200 chômeurs) et la variation annuelle de la population est de -0,7 %[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Pargny-sur-Saulx se situe dans le département de la Marne, à l'intérieur de la Champagne humide et non loin de la Champagne crayeuse[2]. La commune est traversée par l'Ornain, la Saulx et le Canal de la Marne au Rhin. Elle se situe entre trois villes : Vitry-le-François, Saint-Dizier et Bar-le-Duc. Le chemin de fer passe par la commune également traversée par la D995. Pargny-sur-Saulx se situe à une vingtaine de kilomètres du Lac du Der-Chantecoq, le plus grand lac artificiel d'Europe.

Communes limitrophes de Pargny-sur-Saulx
Heiltz-le-Maurupt Alliancelles
Étrepy Pargny-sur-Saulx Sermaize-les-Bains
Maurupt-le-Montois Cheminon

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sa première dénomination est Parcus Alneolus, signifiant « parcelle d'aulnes »[3]". En suivirent d'autres :

  • En 1179 : Parni
  • En 1189 : Parneium
  • Puis : Parnenium
  • En 1232 : Pargneium
  • En 1240 : Pargny
  • En 1273 : Pargnei-sur-Saulx
  • En 1300 : Pargny
  • En 1397 : Parigny
  • En 1401 : Pargney
  • En 1508 : Parguy-sur-Saulx
  • En 1510 : Prygni
  • En 1546 : Perriguy
  • En 1571 : Parigny
  • En 1633 : Pargny-sur-saulx

Histoire[modifier | modifier le code]

Pargny-sur-Saulx a une histoire riche, notamment depuis l'implantation des tuileries dans la commune.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Après les violents combats de Septembre 1914, la mairie en ruine est visible au premier plan.

Pargny-sur-Saulx est violemment attaquée lors de la bataille de la Marne le 6 septembre 1914 [4]. Ce jour-là, les premiers obus commencent à tomber sur le village et les combats sont violents le long du canal de la Marne au Rhin. Celui-ci, ainsi que la Saulx, sont pris par les Allemands. Le 7 septembre 1914, les bombardements sont terribles et une majeure partie du village est détruite. Le 8 septembre 1914, attaquée par le nord et l'est, Pargny-sur-Saulx est prise par les Allemands, puis reprise par les Français. Le capitaine Mordant meurt vers 9 heures, à l'angle de la route de Sermaize-les-Bains et du Chemin Cordier. Le 10 septembre 1914, la commune est prise une seconde fois par les Allemands.

Pargny-sur-Saulx est rendue définitivement aux Français le 11 septembre 1914. Le village est alors en ruines. Une centaine de maisons sont entièrement ou partiellement détruites par les obus et les incendies occasionnés ou volontaires. C'est à leur retour que les habitants commenceront à dégager les rues, puis à reconstruire le village[5].

La fabrication de tuiles[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la tuilerie Gilardoni au Bois du Roi avant 1945, date à laquelle les bâtiments du fond furent détruits. Certaines modifications majeures ont été apportées au site depuis.

La fabrication de briques et de tuiles est une activité ancienne à Pargny-sur-Saulx. Au XIXe siècle jusqu'en 1980, à Pargny-sur-Saulx, mais aussi à Maurupt-le-Montois, on pouvait compter jusqu'à une vingtaine de tuileries. Il s'agissait de petites unités à caractère familial et saisonnier ayant le plus souvent un four, parfois deux. Elles employaient chacune de trois à six hommes, jusqu'à quatorze femmes et de deux à quatre enfants. Le salaire journalier était inégal : deux francs pour les hommes, un franc cinquante pour les femmes et un franc pour les enfants. On n'y travaillait que d'avril à octobre.

On ne peut vraiment parler d'industrie qu'à partir de l'installation de l'usine Gilardoni au Bois du Roi qui fabrique mécaniquement en plus grande quantité et toute l'année la tuile à emboîtement moins coûteuse.

L'entreprise Gilardoni Frères, qui possédait une usine à Altkirch et à Dannemarie s'installe en 1873 à Pargny sur Saulx; les carrières d'argile sont proches, le canal de la Marne au Rhin y passe ainsi que le chemin de fer.

Après 1850, cette tuile est le produit phare des tuileries industrielles. Seules la tuilerie Huguenot et la tuilerie Simonnet peuvent faire les investisse­ments nécessaires pour utiliser une machine à vapeur qui broie et malaxe la terre pour obtenir une pâte molle à mouler et un four Hoffmann pour une cuisson continue. Pendant les deux tiers du XXe siècle, ces trois usines sont très actives et emploient des centaines d'ouvriers. Plusieurs cités ouvrières et même une chapelle sont construites. Une coopérative pour l'achat des denrées de première nécessité est constituée.

En 1975, l'usine Simonnet ferme et sera démolie dans les années 1990.

En 1986, Huguenot qui s'était associé avec Fenal et était entré dans le groupe Imétal, reprend les tuileries Gilardoni. Le groupe Imétal, devenu aujourd'hui Imérys toiture, emploie deux cents personnes[6].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1806 Joseph Frerson    
1806 1807 M. Delauney-Garinet    
1807 1825 Joseph Delauney    
1825 1831 François Gillot-Paillot    
1831 1837 Joseph Delauney    
1837 1871 François Huot-Frerson    
1871 1885 Frédéric Gillot    
1885 1888 Auguste Thévenet    
1888 1904 Léon Leroy    
1904 1908 Louis Voire    
1908 1925 Paul Leroy    
1925 1932 Gaston Simonet    
1932 1934 Eugène Regnault    
1934 1944 Henri Appelle    
1944 1945 Guy Liger-Belair    
1945 1955 Henri Greslon    
1955 1970 Gabriel Regnault    
1970 1971 Marcel Leroy    
1971 1983 Serge Leclère    
1983 1989 Andrée Jobard    
1989 1995 Christian Burkel    
1995 2008 Andrée Cheneby née Jobard UMP[8]  
2008 2012 Roland Leclère PS Fils de Serge Leclère
Décède en cours de mandat le 13 mai 2012[9].
juin 2012 en cours Denise Guérin    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 002 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
333 364 340 354 401 428 423 455 508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
491 585 553 469 539 675 604 659 681
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
690 770 828 1 233 1 601 1 882 1 745 1 524 1 989
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 335 2 731 3 038 2 786 2 333 2 174 1 987 1 967 1 969
2011 - - - - - - - -
2 002 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11])
Histogramme de l'évolution démographique


Vie associative[modifier | modifier le code]

Pargny-sur-Saulx regroupe plusieurs associations[12] sportives, tel que :

D'autres associations centrées sur l'aide et la vie active existent :

  • Plein-Soleil, association de retraités,
  • Le Centre Aide par le Travail,
  • Musique Champagne Parade avec une section Musique, Majorettes et Country

Économie[modifier | modifier le code]

Avenue du Maréchal Leclerc.

Services[modifier | modifier le code]

La commune offre divers autres services, notamment deux boulangeries, une caserne de pompiers, deux salons de coiffure, un centre commercial, un garage, un fleuriste, deux médecins, une salle polyvalente et deux terrains de football.

Le centre commercial regroupe une banque, un supermarché, un salon esthétique, un salon de coiffure, une pharmacie et un cabinet médical.

Pollution[modifier | modifier le code]

Pargny-sur-Saulx possède un site pollué. En 1932, une ancienne tréfilerie est transformée par la société Orflam-Plasten en usine de production de pierres à briquets. Jusqu'en 1967, l'industrie utilise de la monazite, minerai naturellement riche en thorium radioactif (le thorium 232), ainsi que d'autres produits chimiques. Le cérium, qui favorise l’étincelle de la pierre à briquet, était extrait de la monazite par un procédé d’extraction chimique qui fixait le thorium radioactif dans des résidus solides.

Ce procédé a laissé des séquelles en termes de pollution du sol et de certains bâtiments, ainsi que de certains points d'eau. Une partie de ces résidus a été utilisée sur le site comme matériau de remblaiement pour l’usine et pour construire une digue sur la berge de la Saulx[13].

L'ANDRA a effectué en 2004 des travaux visant à sécuriser le site et a découvert le 8 avril 2009 des taux anormaux de radioactivité dans l'étang de la Grévière. Une plainte contre X a été déposée par le ministre de l'Écologie Jean-Louis Borloo[14].

Selon son bilan 2009, l'IRSN a réalisé « des investigations radiologiques dans l’environnement de l’usine afin d’évaluer l’étendue des zones contaminées et pouvoir ainsi les sécuriser au besoin. Les résultats de l’expertise et les recommandations émises par l’IRSN ont été intégrés par l’ANDRA dans la mise en sécurité des zones contaminées en dehors du site et la déconstruction de l'usine »[15].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune regroupe deux tuileries, une église datant du XIIe siècle et est traversée par le canal de la Marne au Rhin. Le réseau hydraulique est alimenté par trois châteaux d'eau : le premier dessert Pargny-sur-Saulx, le deuxième alimente les industries environnantes et le troisième alimente Maurupt-le-Montois.

Un certain nombre de bâtiments sont liés à l'histoire de Pargny-sur-Saulx, tel que les tuileries ou l'église Assomption-de-Notre-Dame, qui font partie des six monuments historiques de la commune[16].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La mairie[modifier | modifier le code]

La mairie en reconstruction après les combats de septembre 1914. Des baraquements en bois sont installés en attendant la fin du chantier.

La mairie de Pargny-sur-Saulx se situe sur la place Charles de Gaulle. Détruite lors des violents combats de la bataille de la Marne en septembre 1914[17], elle fut reconstruite entièrement.

La Villa des Roses[modifier | modifier le code]

Cette villa, située au n°1 de la rue de l'Ajot, est la vitrine des accessoires fabriqués par Gilardoni. La maquette de cette maison a été présentée à l'exposition universelle de 1900 et rencontra un tel succès que la maison fut construite à Pargny-sur-Saulx par le directeur commercial des tuileries de l'époque. La maison était l'une des plus belles du village.

La Nécropole nationale de Pargny-sur-Saulx[modifier | modifier le code]

Elle recueille des dépouilles de soldats.

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Monument aux morts .

Ce monument a été édifié en hommage aux morts de la Première Guerre mondiale. Les plans, devis et projets de Georges Veilliard furent acceptés par la commune le 4 décembre 1926. Composé de pierre d'Euville, il coûta 25 000 francs. Le gros-œuvre est essentiellement en calcaire et marbre. En 1928, Henri Schollhammer posa un entourage à la demande de la commune, sous la forme de deux grilles successives.

Le monument est situé sur la place en face de la mairie, le long de l'axe principal du village (la route départementale D995). Il représente une femme en bas-relief et en ronde-bosse. La tête haute, elle regarde vraisemblablement dans la direction de l'Argonne. Le bas de son corps se fond dans la stèle. Des feuilles de laurier apparaissent en bas-relief et les initiales de la République sont gravées sur un médaillon. Un faisceau de laurier parcours le bas du monument.

Le Château Gilardoni[modifier | modifier le code]

Cette bâtisse construite en 1884 se situe à une centaine de mètres de l'usine, à la lisière de la forêt. Ce château, maintenant en ruine, était représentatif de l'entreprise Gilardoni.

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

Les tuileries et briqueteries Simmonet[modifier | modifier le code]

La tuilerie Simmonet, la plus ancienne tuilerie de la région fondée en 1817 par Huot père et fils, est installée à la fin du XIXe siècle sur le site des tuileries fondées par Huot-Frerson en 1827 et 1838 au Mont de Cerf. Les carrières, qui se situent au Chemin Cordier, sont proches et le site est près de la voie ferrée. Ces tuileries sont dirigées en 1877 par Simmonet Aubertin, puis à partir de 1899 par Gaston Simmonet. En 1964, d'importants travaux de rénovation sont réalisés. Cependant, l'usine ferme dans les années 1970 et sera détruite quelques années plus tard[18]. Aujourd'hui, le site a été remplacé par des lotissements.

L'usine était le fournisseur des compagnies de Chemins de Fer, du Génie Militaire, des ponts et chaussées, des Beaux-Arts, des grandes administrations. Elle a trouvé sur place une excellente matière première, l’argile, et a bénéficié de la proximité de la voie ferrée Paris-Strasbourg et du canal de la Marne au Rhin pour le transport des marchandises. Elle fut l’une des premières industries marnaises à utiliser l’énergie électrique, car Pargny-sur-Saulx était alors l’une des premières communes marnaises dotée d’une station de production d’électricité.

La tuilerie Imerys Toiture[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la tuilerie Gilardoni au Bois du Roi.

Le site est constitué d'un hangar industriel, d'un bureau, d'un atelier de fabrication, d'un logement patronal, d'une cité ouvrière, d'une église et d'un logement de contremaître. Sans cesse modifié, le site de la tuilerie a surtout été construit dans le 3e quart du XIXe siècle et dans le 1er quart du XXe siècle. Certaines parties ont depuis été détruites. L'un de ses éléments remarquables reste sa machine de production[19].

Gilardoni, l'inventeur de la tuile mécanique à emboîtement en 1841, installe une usine de céramique dans la commune de Pargny-sur-Saulx suite à la guerre de 1870. L'une des machines à mouler vient des anciens locaux marseillais de Gilardoni. Les bâtiments ont été rasés lors de la Première Guerre mondiale, puis ont été reconstruits aux alentours de 1920. L'entreprise a ensuite été reprise par Huguenot-Fenal.

Le site était desservi par un embranchement ferroviaire, désormais supprimé car le transport est assuré par des poids-lourds. Le logement patronal, composé de deux étages carrés, a été édifié avec les produits de l'entreprise (céramique, brique et tuile notamment).

La terre provient de différents sites dont Contrisson pour la terre jaune, Maurupt-le-Montois pour la terre noire et enfin la ferme de Bredé, proche de Cheminon, où est extraite la terre rouge.

Le musée de la tuile et de la terre cuite[modifier | modifier le code]

Le musée [1] a été créé en 1990 sous l'impulsion du gérant de la société Huguenot-Fenal. Il fut initialement installé dans l'enceinte de la tuilerie Gilardoni dans des locaux devenus exigus et difficilement accessibles du fait de sa situation à l'écart de la route principale. La municipalité a proposé de déménager le musée dans la Chapelle Sainte Thérèse et l'ouverture eut lieu le 23 mai 2004[20]. Sa collection privée retrace le chemin de la tuile, de la tégula romaine à la tuile mécanique.

Des aménagements ont été effectués par le service technique communal, tels que la mise aux normes de l'installation electrique[21].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Assomption-de-Notre-Dame[modifier | modifier le code]

Église Assomption-de-Notre-Dame.

Située au Nord de la commune, non loin de la mairie, l'église Assomption-de-Notre-Dame possède une abside et un transept de style flamboyant, avec des gargouilles au sud. La nef date du XVIIIe siècle[22]. Cette église, construite au XIIIe siècle ainsi qu'au XIVe siècle, appartient à la commune. Elle repose sur le soubassement d’une église du XIe siècle. Son maître-hôtel date de 1895.

En 1748, un procès-verbal de visite épiscopale fait état d'une toiture en mauvais état.

Pendant la bataille de la Marne, les tirs des canons ennemis détruisent le clocher. Au fur et à mesure des combats, la plupart des vitraux sont brisés et une partie de la toiture s'effondre. Des impacts de balles sont encore visibles sur les murs, ainsi que les traces de rénovations[23].
Par l'arrêté du 10 décembre 1915, l'église est classée monument historique de la commune. Le chœur et le transept sont protégés par cet arrêté[24].

La chapelle Sainte-Thérèse[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Thérèse.

Cette ancienne chapelle située dans l'enceinte de l'usine Gilardoni, avenue du Bois du Roi, est composée de briques et de tuiles. Sa construction par les ouvriers de Gilardoni date des années 1930. Elle a été rénovée, puis transformée en Musée de la tuile et de la terre cuite.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Arthur Hannequin, savant, Chevalier de la Légion d'honneur, Officier de l'instruction publique et correspondant de l'Institut.
Artiste « libre », quelques-unes de ses réalisations dont son œuvre prémonitoire intitulée La chute du mur de Berlin, ont été maintes fois primées. Ses sculptures sur œufs d'autruches, véritables petits joyaux, attirent également de nombreux visiteurs. Il réalise une exposition annuelle « Le printemps » en avril.
  • Roland Leclère, maire de la ville de mars 2008 à mai 2012.
  • Léon Leroy, ancien maire et principal bienfaiteur de la commune. Une rue porte son nom.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pargny-sur-Saulx

Le blason représente en bas la Saulx et en haut, la tuile et la brique.

Armes de Pargny-sur-Saulx

Ancien blason

d'or aux deux fasces contre-bretessées de gueules, au pal d'azur brochant sur le tout, chargé, en chef, d'une fleur de lys du champ et, en pointe, d'une tierce ondée d'argent. Et sa devise était "virtus terra germinabit[26]".

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Chiffres essentiels de Pargny-sur-Saulx www.linternaute.com
  2. Dossier sur la Champagne-Ardenne www.chez.com
  3. L'évolution du nom de la commune de Pargny-sur-Saulx www.ecoles.cimetz.com
  4. La bataille de la Marne
  5. Pargny-sur-Saulx lors de la bataille de la Marne ecoles.cimetz.com
  6. dossier traitant des tuileries de Pargny-sur-Saulx. www.patrimoineindustriel-apic.com
  7. « La liste des maires successifs de la commune de Pargny-sur-Saulx », sur http://www.francegenweb.org/
  8. Annuaire des mairies de la Marne, EIP/ Les Editions Céline, coll. « Annuaire des mairies de France »,‎ 2006-2007 (ISBN 9782352581512), p. 147
  9. « Décès brutal de Roland Leclère : consternation dans la commune », L'Union,‎ 15 mai 2012 (lire en ligne)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  12. Pargny-sur-Saulx regroupe diverses associations www.infos-villes.com
  13. dossier traitant de la pollution à Pargny-sur-Saulx www.andra.fr
  14. Pargny-sur-Saulx / Etang de la Grévière Radioactivité : le ministre porte plainte www.lunion.presse.fr
  15. Apropos du Bilan IRSN 2009 de la surveillance radiologique de l’environnement en France : vers une évolution de la stratégie de surveillance, 2011/02/03
  16. Six monuments historiques dans la commune
  17. La Gazette Pargnysienne, juillet 2008
  18. Dossier sur les tuileries de Pargny-sur-Saulx www.crdp-reims.fr
  19. Dossier sur la tuilerie de Pargny-sur-Saulx www.patrimoine-de-france.org
  20. La Gazette Pargnysienne, N°20, Avril 2005
  21. La Chapelle Sainte-Thérèse www.territoire-triangle.fr
  22. L'église de Pargny-sur-Saulx www.territoire-triangle.fr
  23. Dossier sur l'église ecoles.cimetz.com
  24. L'église, monument historique
  25. Sculpteur artiste libre à Pargny-sur-Saulx www.territoire-triangle.fr
  26. site consacré aux blasons www.newgaso.fr