Lac du Der-Chantecoq

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Lac du Der-Chantecoq
Lac du Der-Chantecoq
Lac du Der-Chantecoq
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Géographie
Coordonnées 48° 34′ N 4° 46′ E / 48.567, 4.76748° 34′ Nord 4° 46′ Est / 48.567, 4.767  
Origine Artificielle
Superficie 48 km2
Profondeur
 · Maximale
 · Moyenne
 
18 m[1]
4 à 7 m[1]
Volume 350 millions de m3
Hydrographie
Bassin versant 2 900 km2[2]
Alimentation Canal d'amenée Marne
Canal d'amenée Blaise

Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne

(Voir situation sur carte : Haute-Marne)
Lac du Der-Chantecoq

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Lac du Der-Chantecoq

Le lac du Der-Chantecoq ou lac-réservoir Marne (souvent abrégé en lac du Der) est un lac du nord-est de la France. Il est situé dans la région Champagne-Ardenne, à la limite des départements de la Marne et de la Haute-Marne.

Construit pour protéger Paris des inondations, le lac du Der-Chantecoq a pour but de renforcer le débit de la Marne en étiage et d'en atténuer l'ampleur des crues. Il doit son nom à la fois au pays du Der, région naturelle où il est implanté, et au village de Chantecoq qui fut détruit avec ceux de Champaubert-aux-Bois et Nuisement-aux-Bois lors de la construction du lac dans les années 1960 et 1970[3]. Sa capacité nominale est de 350 hm3[2].

Avec une superficie de 48 km2, il est le plus grand lac artificiel d'Europe[4], en excluant les lacs de barrage. Il est par ailleurs le plus grand lac artificiel de France métropolitaine, toutes catégories confondues[5].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte du lac du Der-Chantecoq.

Le lac se situe en Champagne humide, dans la région du pays du Der, dans le Perthois, à l'emplacement d'une ancienne plaine marécageuse couverte d'une importante forêt de chênes, d'où provient le nom Der (du celte dervos, « chêne »)[6]. Au cœur de la région Champagne-Ardenne, à cheval sur les départements de la Marne et de la Haute-Marne, le lac du Der est à 10 km de distance de Saint-Dizier et de Montier-en-Der, 20 km de Vitry-le-François, 100 km de Reims et 190 km de Paris[7].

En contrebas des 20,3 km de digues qui entourent le lac[2] se trouvent les villages de Giffaumont-Champaubert (au sud) et Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement (au nord). Le lac s'étend aussi sur le territoire des communes d'Arrigny, Larzicourt, Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière et Châtillon-sur-Broué. À proximité, s'étendent le bois Sécant, celui des Moines et celui de l'Argentolle ainsi que la forêt domaniale du Der ; on y trouve également les étangs des Landres, du Grand-Coulon et de la Forêt.

Le lac du Der est peu profond puisqu'il atteint au maximum de 18 m de fond, pour une moyenne de quatre à sept mètres[1]. Malgré la présence de plusieurs presqu'îles : celles de Larzicourt, de la Cornée, de Nemours et de Champaubert, le lac ne possède qu'une seule île, celle de Chantecoq.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Canal d'amenée Marne.

Le lac est alimenté en eau par deux canaux : un principal, le canal d'amenée Marne, long de 11,8 km et par un canal secondaire, celui de la Blaise. Cette eau est ensuite rendue aux rivières par des canaux de restitution, celui de la Marne mesurant 3,5 km[8].

En hiver et au printemps, pour assurer sa mission de régulation des deux rivières, l'eau est prélevée pour l'étiage alors qu'elle est au plus haut, dans le but de prévenir les crues. Si une crue importante se prépare, un niveau supplémentaire d'eau est puisé dans les deux cours d'eau. Le lac se remplit ainsi peu à peu entre le 1er novembre et le 30 juin. Il est ensuite vidangé entre le 1er juillet et le 31 août : une partie des eaux du lac est restituée à la Marne et à la Blaise pour venir en aide aux rivières qui sont alors à leur niveau d'étiage. Cette action s'appelle le « soutien d'étiage ». Le 1er novembre, le lac est presque vide, il n'y reste que la « tranche morte », volume indispensable à la survie des poissons, et une tranche de réserve pour prolonger la vidange en cas d'étiage important[9]. La partie du lac alors immergée se transforme en d'immenses vasières attirant de nombreux oiseaux, tels les limicoles[5]. Le niveau de l'eau du lac du Der varie donc en fonction des besoins de la Marne et de la Blaise[10].

Tous les dix ans, il est procédé à une vidange décennale complète qui permet l'examen des ouvrages immergés. Lors de cette vidange, les deux bassins nautiques, séparés par des digues du réservoir principal, sont conservés au niveau maximum atteint l'année précédant l'opération, et ce afin de disposer d'une réserve d'eau utilisable en cas de besoin[11]. La dernière vidange décennale a eu lieu en 2003.

La gestion du niveau du réservoir, des retenues ou des lâchers d'eau de la Marne et de la Blaise incombent à Grands lacs de Seine, organisme public interdépartemental chargé de protéger la Seine de crues telles qu'en 1910[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du pays du Der se situe entre le climat continental et l'océanique dégradé. Même si les jours de pluie, de neige, d'orage et de brouillard sont plus fréquents qu'au niveau national, les températures moyennes y sont assez douces, malgré un record de froid à −22,5 °C datant de février 1956 et un record de chaleur en août 2003, durant la canicule, à plus de 40 °C.

Nuvola apps kweather.png Relevés de températures de Saint-Dizier[13],[14]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Record des températures maximales (°C) 17,7 22,6 25,2 28,7 31,4 35,4 39,0 40,4 33,7 29,2 22,4 18,6 40,4
Températures maximales moyennes (°C) 5,9 7,5 11,4 14,7 19,3 22,2 24,9 24,8 20,7 15,6 9,6 6,9 15,4
Températures minimales moyennes (°C) 0,2 0,3 2,6 4,3 8,6 11,5 13,5 13,3 10,3 7,2 3,0 1,4 6,4
Record de température minimale (°C) -20,5 -22,5 -13,7 -6,0 -3,0 2,2 3,2 3,7 0,2 -5,1 -11,7 -15,5 -22,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 74 63 67 57 72 73 72 64 74 79 75 88 858

Histoire[modifier | modifier le code]

La forêt en bordure du lac.

Suite aux importantes crues de la Seine à Paris en 1910 et 1924, l'État décida de désengorger le fleuve et ses affluents. Ainsi, en 1938, fut construit un premier lac-réservoir à Champaubert-aux-Bois de 450 ha[3], sur la Blaise. Cette partie du lac est aujourd'hui appelée le Vieux Der. Entre 1952 et 1974, l'Institution interdépartementale des barrages-réservoirs du bassin de la Seine (IIBRBS) qui gère aujourd'hui le lac, projeta puis mit en place la création d'un immense lac-réservoir. Le projet fut fortement contesté par les habitants du pays du Der. En effet, pour la réalisation du plan d'eau, il fallut détruire des hectares de forêt, des fermes, des étangs et trois villages : Chantecoq, Champaubert-aux-Bois et Nuisement-aux-Bois[15].

Construit depuis 1967, le lac du Der-Chantecoq est inauguré le 3 janvier 1974 par le ministre de l'équipement de l'époque, Robert Galley. De nos jours, il ne reste des trois communes englouties que l'église de Champaubert, aujourd'hui sur la presqu'île de Champaubert. La mairie-école, l'église et son cimetière, la maison du forgeron ainsi qu'un pigeonnier de Nuisement-aux-Bois, ont, quant à eux, été reconstruits au musée du pays du Der à Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement[16].

Le 7 mai 2013, le lac du Der-Chantecoq est devenu plein de manière exceptionnelle. À h, le volume d'eau potentiellement absorbable du lac d'Orient des crues a atteint 361,94 millions de m³ sur les 364,50 millions de m³ d'étendue d'eau maximal. Le prélèvement a été arrêté à 23 h[17].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Carte de la RNCFS du lac du Der et des étangs d'Outines et d'Arrigny, avec les zones de quiétudes et les observatoires.

Le lac du Der est classé en Réserve Nationale de Chasse et de Faune Sauvage (RNCFS)(RNCFS) depuis 1977[18]. Il s'inscrit sur le plan régional dans une immense mosaïque de zones humides - couvrant notamment du nord au sud, les étangs d'Argonne, les gravières du Perthois, l'étang de la Horre et les lacs Aubois - appelée Champagne humide. L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) est le gestionnaire de cette réserve constituée des étangs périphériques. À ce titre, il définit et met en œuvre les actions et suivis nécessaires à la préservation du site, à travers un document cadre, le plan de gestion, révisé tous les cinq ans. La préservation du site passe par le respect de quelques règles de bonne conduite. Il est notamment interdit de pénétrer dans les zones de quiétudes ; camper hors des sites prévus à cet effet ; faire du feu ; déposer des déchets ; chasser ; promener les chiens sur les étangs d'Outines et d'Arrigny, les tenir en laisse au niveau du lac.

Deux grèbes huppés sur le lac.

Situé sur l'un des principaux axes migratoires français pour les oiseaux, ce site est reconnu pour son importance ornithologique majeure, puisqu'il est un lieu de reproduction, d'hivernage ou une étape dans la migration de nombreux oiseaux. On y dénombre plus de 200 espèces, dont certaines sont protégées. À ce titre, le lac du Der est également classé zone spéciale de conservation par le réseau Natura 2000 depuis septembre 1986 sur une superficie de 6 536 ha.

Il est surtout connu pour les nombreuses grues cendrées (jusqu'à 70 000 ou 80 000) qui y font escale, chaque année, au cours du mois de novembre. Près de la moitié des 230 000 grues qui traversent la France feraient étape sur le lac[19]. De plus, 45 espèces de libellules, 40 mammifères et 20 amphibiens vivent aux abords du lac. On y trouve également plus de 200 espèces de végétaux. Le Conservatoire botanique national du bassin parisien a introduit à titre expérimental sur les rives du lac en février 2010 une population de Sisymbre couché (Sisymbrium supinum)[20].

L'observatoire de Chantecoq.

Le grèbe huppé (Podiceps cristatus), le héron cendré (Ardea cinerea), le faucon crécerelle (Falco tinnunculus), la sterne pierregarin (Sterna hirundo), l'oie cendrée (Anser anser), le pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla), la grande aigrette (Ardea alba) et la grue cendrée (Grus grus) sont les principaux oiseaux qui peuplent le lac[21]. On y trouve également plusieurs espèces d'aigrettes, de bécasseaux, canards, chevaliers, cigognes, courlis, cygnes, faucons, foulque, fuligules, goélands, grèbes, hérons, mouettes, oies, plongeons, etc.[22] Des observatoires ont été construits sur les sites de Chantecoq et Champaubert, ainsi qu'aux abords des étangs voisins, pour faciliter l'observation de cette riche avifaune[23].

De nombreux poissons vivent dans les eaux du Der. On y recense quinze espèces de poissons blancs, parmi lesquelles le gardon et la tanche, et neuf de poissons carnassiers, tels le brochet, le sandre ou encore la perche. C'est la pêche à la carpe, qu'elle soit miroir, commune ou bien cuir, qui donne au lac une renommée européenne[24]. Le lac accueille également d'autres espèces animales tel le cuivré des marais (Lycaena dispar)[25].

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2005, le lac du Der a attiré 1 100 000 touristes, ce qui en fait la deuxième destination touristique de la Marne, après Reims. Cette même année, environ 70 000 personnes ont visité les plages du lac et 65 000 ont utilisé les pistes cyclables à ses abords[26]. Plus de 70 % des vacanciers étaient français, 24 % provenaient de Lorraine. Les premiers visiteurs étrangers étaient les Belges, venaient ensuite les Britanniques et les Néerlandais[27]. L'office de tourisme du Der, appelé Maison du Lac, est situé à la Station Nautique de Giffaumont[28].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Station nautique de Giffaumont.

Le lac est accessible par la route départementale 13 en provenance de Vitry-le-François, par la route départementale 384 depuis Saint-Dizier, par l'itinéraire formé par les routes départementales 153 et 4 et la RN 67 lorsque l'on vient de Wassy, Joinville, Chaumont, Dijon et par la route départementale 12 lorsque l'on vient de Montier-en-Der. L'aérodrome le plus proche est celui de Vitry-le-François - Vauclerc. La gare SNCF la plus proche est celle de Saint-Dizier.

Il dispose de trois ports de plaisance : le port de Nemours, le port de Nuisement et la station nautique de Giffaumont, ces ports ayant obtenu le label pavillon bleu[29]. Il est possible d'y pratiquer la baignade sur les six plages aménagées, la pêche, plusieurs sports nautiques, tels la planche à voile, le motonautisme ou encore le ski nautique. On peut aussi y faire de la randonnée pédestre sur les quelque 250 km de chemins balisés et de pistes cyclables, créés pour faire le tour complet du lac en 38 km ou pour relier celui-ci à Saint-Dizier, le long du canal d'amenée Marne, sur 12 km[30].

De nombreux campings, hôtels ou chambres d'hôtes permettent de dormir aux environs du lac, certains campings se situant à quelques centaines de mètres des plages[31]. Une partie des visiteurs y séjourne en camping-car[26], sur les parkings prévus à cet effet, comme au site de Chantecoq par exemple[32].

Aux environs[modifier | modifier le code]

Le pays du Der est aussi connu pour ses édifices religieux à pans de bois, comme l'église de la Nativité de la Vierge à Châtillon-sur-Broué. Une route touristique des églises y a été créée pour découvrir ces bâtiments datant des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Parmi les églises des trois villages engloutis, seule Saint-Jean-Baptiste de Nuisement-aux-Bois était à pans de bois ; elle est conservée aujourd'hui au musée du pays du Der[33]. Ce musée, ouvert depuis 1999, décrit au visiteur l'histoire du lac et lui fait découvrir les conditions de vie, les anciens métiers et l'architecture d'un village champenois d'autrefois[34].

À proximité du lac, on peut découvrir le haras national de Montier-en-Der, le Musée Protestant et l'église romane de Wassy, ainsi que les villes de Bar-le-Duc, Saint-Dizier et Vitry-le-François. Plus loin, le parc naturel régional de la forêt d'Orient regroupe un ensemble de lacs artificiels, eux aussi créés pour réguler les crues de la Seine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Colinmaire.net, « Lac du Der » (consulté le 11 février 2010)
  2. a, b et c Iibrbs.fr, « Le lac-réservoir Marne » (consulté le 20 septembre 2010)
  3. a et b Site officiel du Lac du Der, « Son histoire » (consulté le 11 février 2010)
  4. Quid.fr, « Lacs » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 11 février 2010
  5. a et b Champagne-ardenne.lpo.fr, « Le lac du Der » (consulté le 11 février 2010)
  6. Site officiel du Lac du Der, « Montier-en-Der » (consulté le 11 février 2010)
  7. Champagne-ardenne.lpo.fr, « Image de position du lac » (consulté le 11 février 2010)
  8. Eclaron.net, « Le lac du Der » (consulté le 11 février 2010)
  9. Iibrbs.fr, « État de remplissage des lacs » (consulté le 11 février 2010)
  10. Iibrbs.fr, « Fiche Marne » (consulté le 20 septembre 2010)
  11. grandslacsdeseine.fr, « Fiche vidange décennale » (consulté le 24 Juin 2011)
  12. grandslacsdeseine.fr, « Site des Grands lacs de Seine » (consulté le 24 Juin 2011)
  13. Meteofrance.com, « Normales à Saint-Dizier » (consulté le 11 février 2010)
  14. L'internaute.com, « Données climatiques » (consulté le 17 janvier 2010)
  15. Iibrbs.fr, « Communiqué 1 » (consulté le 20 septembre 2010)
  16. Membres.lycos.fr/églisespansdebois, « Sainte Marie-du-Lac-Nuisement » (consulté le 11 février 2010)
  17. Eric Bailly-Bazin, « Les lacs pleins à ras bord », sur L'Est-Éclair,‎ 08 mai 2013 (consulté le 13 mai 2013)
  18. « RNCFS du Der et des étangs d’Outines et d’Arrigny », sur Office national de la Chasse et de la Faune sauvage (consulté le 12 juin 2013).
  19. Daniele-boone.com, « Les grues cendrées du lac du Der » (consulté le 11 février 2010)
  20. Conservatoire botanique national du bassin parisien, « Un bel exemple de science participative : l'implantation expérimentale du Sisymbre couché (Sisymbrium supinum L.) sur les bords de Marne et sur les rives du Lac du Der. » (consulté le 23 avril 2010)
  21. Guide Accueil et Découverte 2010, p20/21/22, téléchargeable ici
  22. Natura 2000, « Lac du Der FR2110002 » (consulté le 11 février 2010)
  23. Site officiel du Lac du Der, « Les espèces phares » (consulté le 11 février 2010)
  24. Pecheauder.com, « Pêche au lac du Der » (consulté le 11 février 2010)
  25. Natura 2000, « Réservoir de la Marne dit Lac du Der-Chantecoq FR2100334 » (consulté le 14 mai 2010)
  26. a et b Chalonsenchampagne.cci.fr, « Chiffres cles – tourisme p.13 » (consulté le 11 février 2010)
  27. Observatoire.tourisme-champagne-ardenne.com, « Enquête marketing » (consulté le 11 février 2010)
  28. Tourisme.fr, « Office de tourisme de Giffaumont » (consulté le 11 février 2010)
  29. Pavillonbleu.org, « Palmarès 2009 » (consulté le 11 février 2010)
  30. Gite-du-martin-pecheur.com, « Plages, Nautisme, Pêche, Ornithologie, Vélo, Randonnées... » (consulté le 11 février 2010)
  31. Site officiel du Lac du Der, « Hébergement » (consulté le 11 février 2010)
  32. Naturellementvotres.fr, « Lac du Der en Champagne-Ardenne » (consulté le 11 février 2010)
  33. Site officiel du Lac du Der, « La route des églises à pan de bois » (consulté le 11 février 2010)
  34. Site du musée de pays du Der, « Identité » (consulté le 11 février 2010)
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