Ribes (Ardèche)

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Ribes
Image illustrative de l'article Ribes (Ardèche)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Largentière
Canton Joyeuse
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Beaume Drobie
Maire
Mandat
Michel Le Querrec
2014-2020
Code postal 07260
Code commune 07189
Démographie
Gentilé Ribois, Riboises
Population
municipale
272 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 44″ N 4° 12′ 28″ E / 44.4954385965, 4.2077777777844° 29′ 44″ Nord 4° 12′ 28″ Est / 44.4954385965, 4.20777777778  
Altitude Min. 177 m – Max. 680 m
Superficie 7,17 km2
Localisation

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Ribes est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Rhône-Alpes.

Les habitants sont appelés les Ribois et les Riboises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

En venant de Joyeuse, différents hameaux : le Prat, Gineste, le Château, l'église (chef-lieu), les hameaux du Gelly, du Chauvet, du Fabre, de Labeaume, du Serre. En allant vers Saint André-Lachamp : les mas de Lafont, du Ranc, de la Bastide et de Ribette. À l'écart, les hameaux de Grand Val et de Chassournet.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-André-Lachamp Vernon Rose des vents
N
O    Ribes    E
S
Planzolles Lablachère Joyeuse

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

D'après l'abbé Êtienne :

  • sur le plan spirituel : en 1111, l'évêque de Viviers céde l'église de Ribes aux moines de Cluny. En 1259, sous Saint Louis, la paroisse revient dans le diocèse de Viviers.
  • sur le plan temporel, Ribes n'était qu'une baronnie, non admise à siéger aux États du Vivarais. Voici la liste des seigneurs de Ribes établie par l'abbé Étienne:
    • Sire Jean Maurel -1417
    • Garin Maurel-1446
    • Jean Maurel
    • Pons de la Garde-1512
    • Jean de Balazuc-1546
    • Claude de Roche
    • Guillaume de Roche
    • Annet de Borne
    • Charles de la Fare
    • Scipion de Beauvoir du Roure
    • la comtesse du Roure (1670-1711)
    • le marquis de la Fare (1711-1728)
    • Bonnier de la Mosson (1728-1738)
    • le Comte de Vogüé-1738
    • Guillaume de la Saumés (1738-1783)
    • Jean-Louis de la Saumés-1783
  • En 1973, un petit trésor a été retrouvé à Ribes[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2007[3] Michel Rouvier    
mars 2007 en cours Françoise Poujade[4]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 272 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
640 490 554 579 629 716 679 718 751
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
667 604 585 600 583 506 502 495 487
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504 442 403 348 321 305 283 286 251
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
240 249 230 250 309 284 255 256 272
2011 - - - - - - - -
272 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

  • Le sentier du châtaignier. En complément de la visite du Musée de la châtaigneraie, le sentier du châtaignier permet de découvrir le châtaignier dans son environnement. Ce sentier pédestre se situe à l'entrée du village. Au fil du sentier, le visiteur peut remarquer les différents visages de la châtaigneraie, du taillis sauvage aux vergers entretenus en passant par les jeunes plants nouvellement greffés. En partant à la rencontre des différentes variétés de châtaigniers, jeunes Marigoules vigoureux ou vieux « Aguyane » creux, le sentier fait découvrir les divers aspects de culture de l'arbre : greffage, irrigation, élagage[7].
  • Le monument aux morts.
  • L'église romane avec ses fresques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Bresson, paysan-sculpteur, né en 1896.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé V. Etienne, Notice sur la paroisse de Ribes : Extrait de la Revue du Vivarais, Aubenas, imprimerie Habauzit,‎ 1941
  • Robert Saint-Jean, La découverte de fresques gothiques à l'église de Ribes, t. LXXI page 60, Revue du Vivarais,‎ 1967

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

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