Saint-Pierreville

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Saint-Pierreville
Château Latour, à l'ouest du bourg
Château Latour, à l'ouest du bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Canton Saint-Pierreville (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes des Châtaigniers
Maire
Mandat
Sabine Loulier
2014-2020
Code postal 07190
Code commune 07286
Démographie
Gentilé Saint-Pierrevillois
Population
municipale
543 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 49′ 00″ N 4° 29′ 16″ E / 44.8166666667, 4.48777777778 ()44° 49′ 00″ Nord 4° 29′ 16″ Est / 44.8166666667, 4.48777777778 ()  
Altitude Min. 398 m – Max. 1 005 m
Superficie 20,56 km2
Localisation

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Saint-Pierreville

Saint-Pierreville est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Rhône-Alpes.

Les habitants sont appelés les Petrogradiens[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est appelée en occitan Sant Pèire Viala[réf. nécessaire].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Pierreville se situe au centre du département de l'Ardèche, dans la région Rhône-Alpes. À vol d'oiseau, il est à 13 kilomètres de Privas, 23 km de Aubenas, 35 km de Valence, 102 km de Nîmes ou encore 113 km de Lyon.

Topographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Glueyre et la Veyruègne.

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Les Combeaux

Les Combeaux est une ferme située dans la haute vallée de l'Eyrieux. La vie de ses habitants a fait l'objet d'un livre en 2000 : L'arbre aux sept vies, les sept fils de Philémon de Sylvie Crolard et Sylvette Béraud Williams et d'un documentaire en 2009 : La ferme des Combeaux de François-Guy Yzebe.

  • La Ribeyre

Ce hameau est situé sur les bords de la Glueyre. Réputé pour son architecture typique de la moyenne Ardèche, c'est également le lieu de villégiature préféré des Petrogradiens, en particulier le Bistro "Chez Totof" (toujours proooooopre).

  • Le Goutailloux

Situé sur les hauteurs de Saint-Pierreville, ce hameau était autrefois le hot spot de la jet set parisienne dans ses escapades champêtres. Il a maintenant été transformé en paisible lieu de résidence pour familles du cru.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Genest-Lachamp Gluiras Rose des vents
Albon-d'Ardèche N Saint-Étienne-de-Serre
O    Saint-Pierreville    E
S
Issamoulenc

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Limite entre le climat méditerranéen que l'on trouve quelques dizaines de kilomètres plus au sud et continental tempéré. Très venteux sous l'influence des couloirs secondaires du mistral et frais même les soirs d'été de par son altitude qui, même modeste, influence la température. De grandes amplitudes thermiques entre les après-midis très chauds et secs et les nuits, et entre hiver et été.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La situation politique du village a beaucoup changé depuis les élections municipales 2014.

L'arrivé massive au conseil municipal de jeunes trentenaires néoruraux révolutionne le paysage politique local.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1983 André-Jean Bonelli RI puis UDF Médecin
mars 1983 mars 2001 Michel Valla DVD puis DL Assureur
mars 2001 mars 2014 Bernard Vialle DVD  
mars 2014 en cours Sabine Loulier   Professeur d'anglais
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 543 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 602 1 471 1 642 1 453 1 890 1 943 2 002 1 980 1 950
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 911 1 851 1 918 2 020 2 003 1 942 1 933 1 853 1 863
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 790 1 704 1 519 1 300 1 154 1 123 1 037 887 795
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
718 606 537 478 528 504 514 508 543
2011 - - - - - - - -
543 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Bal du 15 Août, record annuel de vente de boissons alcoolisées aux jeunes de moins de 18 ans.
  • Tous les premiers week-ends de septembre, foire du village avec de nombreux forains, des animations, un bal…

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église de style roman puis gothique : Retable baroque et baptistère roman.
  • Le temple protestant : construit en 1825, place du Clos. C'est un édifice rectangulaire, très simple, en granit.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ardelaine, musée vivant de la laine et du mouton présente l'histoire du travail de la laine avec un atelier de production. Voir le site.
  • La maison du châtaignier présente des objets relatifs à la culture de la châtaigne, des documents sonores et des images d'archives. Voir le site.
  • La Fabrique du Pont d'Aleyrac, un ancien moulinage de soie, transformé en lieu d'expositions depuis une quinzaine d'années présente régulièrement des peintures, photographies, sculptures de René Moreu, Willy Ronis, Louis Cordesse, Alexandre Hollan, Roland Roure, Pentti Sammallahti...
  • Trois châteaux : château de La Tour, de Sibleyras, du Pras.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Le Moal, peintre, y a passé une large partie de son enfance.
  • Marion Barras, photographe, y vit actuellement.
  • Madeleine Chave, dont la célèbre technique du transport de fagot de bois (tiré à même le sol) s'est exporté du Népal à la Cordillière des Andes.
  • Milou Fayard, aventurier - baroudeur à scooter.
  • Florent Dallard, hôte incontournable des festivités pétrogradiennes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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