Mézilhac
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| Mézilhac | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Ardèche | |
| Arrondissement | Largentière | |
| Canton | Antraigues-sur-Volane | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays d'Aubenas-Vals' | |
| Maire Mandat |
Patrick Beydon 2008–2014 |
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| Code postal | 07530 | |
| Code commune | 07158 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
102 hab. (2010) | |
| Densité | 3,8 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 1 140 m (min. : 717 m) (max. : 1 445 m) | |
| Superficie | 26,66 km2 | |
| Localisation | ||
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Mézilhac est une commune française, située dans le département de l'Ardèche et la région Rhône-Alpes.
Ses habitants sont les Mézilhacois(es).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Le village de Mézilhac se situe au pied de la colline du Moutas, avec un point culminant à 1 160 mètres. On y trouve une table d'orientation d'où l'on peut apercevoir par temps clair la chaîne des Alpes et le Mont Blanc, ainsi que le Mont Gerbier de Jonc et le Mont Mézenc. La route départementale D122 rejoint Privas au sud par le col des 4 Vios, le col de la Fayolle, le col de l'Escrinet ; au nord la D122 rejoint Marcols-les-eaux et Saint-Pierreville.
Communes limitrophes [modifier]
Mézilhac est limitrophe de huit communes[1], toutes situées dans le département de l'Ardèche et réparties géographiquement de la manière suivante :
Lieux-dits et écarts [modifier]
- Mézilhac - Le Col : lieu-dit battu par les vents, en particulier la bise qui devient la burle par temps de neige. L'hôtel des Cévennes se situe à l’intersection de la route départementale D578, rejoignant Aubenas et Antraigues-sur-Volane au sud, ainsi que Le Cheylard et Lamastre au nord. La route départementale D122 rejoint Lachamp-Raphaël, « plus haut village d’Ardèche» à 1 350 mètres, le Mont Gerbier de Jonc et Sainte Eulalie.
- Sardiges : hameau situé à environ 750 mètres d'altitude, en contrebas de Mézilhac. L'église du XVIIe siècle construite en 1846 avec son clocher peigne. Trois ruisseaux la traversent (le ruisseau de Rabeyrieu avec comme affluent le ruisseau de la Coste, le ruisseau d'Arnaudés affluent du ruisseau du Meynis, et le ruisseau de Fond Martin). Ces trois ruisseaux rejoignent le ruisseau de Sardiges qui se jette plus bas dans la rivière de la Dorne. Jusqu'à la fin des années 1950, l'existence d'une école élémentaire publique et une école élémentaire privée était nécessaire pour accueillir les enfants.
Histoire [modifier]
Dans les temps anciens, les habitants, essentiellement cultivateurs, vivaient en presque totale autarcie. Ils récoltaient le blé à la faucille sur les champs en terrasse, puis transportaient les gerbes sur leur dos sur des centaines de mètres par des "calades" (voie empiérrée) avec des pierres de gisements locaux. Ces gerbes étaient transportées sur les épaules des paysans sur un coussin maintenu par une lanière de cuir au niveau du front (nommé en patois local "coulassou"), afin de l'amener au lieu de battage ("aïre") où le grain était extrait avec un fléau (en patois local "escoussou").Le grain était moulu au moulin local, dont la pierre était entraînée par l'eau amenée par un caniveau depuis le torrent(en patois local "biaou"). La pâte était pétrie à la main dans un pétrin (en patois local "mail"), puis cuite dans un four "banal" à tour de rôle par les habitants tous les 15 jours ou tous les mois selon la saison. Il existe encore un four de ce type, remis en état par les habitants actuels du lieu-dit en juin 2008, en parfait état à l'adret de Sardiges.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 102 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Église du hameau de Sardiges, datant du XVIIe siècle ;
- Les ailes brisées : monument érigé en hommage aux victimes civiles du Commissariat à l'énergie atomique et militaires, de l'accident aérien du 21 janvier 1971. L'accident fit 20 victimes au total, lors du crash au suc du Paradou.
Vie locale [modifier]
- Fête de la myrtille
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Direction départementale de l'équipement (DDE), « Carte en relief de l'Ardèche avec limites communales », sur http://www.ardeche.equipement.gouv.fr, 2007. Consulté le 21/02/2011
- Préfecture de l'Ardèche fichier au format PDF daté du 1er juillet 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
