Saint-Forget

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Saint-Forget
Mairie
Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Chevreuse
Intercommunalité Haute Vallée de Chevreuse
Maire
Mandat
Françoise Gossare[1]
2008-2014
Code postal 78720
Code commune 78548
Démographie
Gentilé Féréoliens
Féréoliennes
Population
municipale
463 hab. (2011)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 30″ N 1° 59′ 49″ E / 48.7083333333, 1.99694444444 ()48° 42′ 30″ Nord 1° 59′ 49″ Est / 48.7083333333, 1.99694444444 ()  
Altitude Min. 177 m – Max. 168 m
Superficie 6 km2
Localisation

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Saint-Forget

Saint-Forget, parfois appelée Saint-Forget-les-Sablons, est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • le Mesnil-Sevin, sur le plateau entre Le Mesnil-Saint-Denis et Chevreuse, le hameau le plus important par son nombre d'habitants,
  • la Haute-Beauce, presque attenant à Dampierre-en-Yvelines, où siège la mairie,
  • les Sablons, sur la route entre Dampierre-en-Yvelines et Chevreuse

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Les communes sont Saint-Lambert-des-Bois au nord-est, Chevreuse à l'est, Choisel au sud sur à peine 100 mètres, Dampierre-en-Yvelines du sud à l'ouest et Le Mesnil-Saint-Denis au nord-ouest.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route départementale D58 qui relie Dampierre-en-Yvelines, à l'ouest, à Chevreuse et la route départementale D906, à l'est, ainsi que par la route départementale D91 qui relie Dampierre-en-Yvelines à Voisins-le-Bretonneux et Versailles vers le nord. Cette dernière est réputée, particulièrement dans le monde du cyclisme, pour être, sur le territoire de Saint-Forget, la route des 17 tournants, communément appelée côte des 17 tournants.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares SNCF les plus proches sont celles de Saint-Rémy-lès-Chevreuse et La Verrière distante de 8 km.

Bus[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Saint-Forget
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean Creno    
2001 2008 Françoise Gossare    
2008 2014 Françoise Gossare    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 463 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360 344 350 307 311 310 321 351 350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
351 346 360 330 316 309 336 318 338
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
347 340 261 255 249 225 248 222 288
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
273 235 290 370 458 521 489 484 474
2011 - - - - - - - -
463 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Ferréol, également appelée chapelle Saint-Gilles, date du XIIe siècle et réaménagée au XIVe puis au XVIIe et enfin à la fin du XVIIIe siècle. Elle est entourée de son cimetière au milieu duquel on trouve un calvaire du XVe siècle en grès, restauré en 2006, qui présente 4 faces sculptées. La chapelle sud recèle un ensemble de peintures médiévales exceptionnel, découvertes en 2003, en cours de restauration. Ces peintures représentent des scènes du Nouveau Testament et de la vie des saints.
  • Ruines antiques romaines à proximité du Mesnil-Sevin, sur la Butte-Ronde.
  • Le château de Mauvières, à l'origine maison seigneuriale, date principalement des XVIIe et XVIIIe siècles. Au XIVe siècle, Ramond de la Rivière se vit offrir par le duc d'Anjou, le fief de Mauvières pour avoir repris la cité de Bergerac aux Anglais en 1377 ; il y adjoignit le nom de Bergerac et devint seigneur de Mauvières et Bergerac. En 1582, le domaine devint la propriété du grand-père du mousquetaire-écrivain Cyrano de Bergerac qui y passa une partie de sa jeunesse.

Activités festives[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]