Hilaliens

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Expulsion d'Arabie au Xe siècle.

Banu Hilal (en arabe : بنو هلال / banū hilāl qui signifie « les descendants de Hilal ») désigne les descendants de Caïs Ghaïlan.

Origine[modifier | modifier le code]

Selon Ibn Khaldoun, les Hilaliens étaient accompagnés de leurs femmes et de leurs enfants, lorsqu'ils ont envahis le Maghreb. Il nous informe aussi des liens de parenté qu'ils avaient avec les Sulaym.

Ils étaient divisés en plusieurs parties : Riyah, Jochem, Athbedj.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ces populations nomades originaire du Nejd vivaient principalement du pillage causé en Irak et Syrie ainsi que du brigandage des pèlerins dans les environs de La Mecque et Médine.

Quand qu'il essaie de s'impliquer dans les razzias des Qarmates, les Fatimides rapplique et les repousse en Égypte en 1048.

Dès que les Zirides furent peu à peu délaissé, ils organisent des révoltes ce qui provoqua la colère du calife qui décide de leur donné une punition en leur envoyant les peuplades nomades qui déferle d'une vitesse incroyable et soumettent assez vite les populations berbères ainsi que leur maître (Al Moez).

Lors de la dernière bataille, le commandant des Ayt Ifran se fait décapité en 1058. Avec les siècles, ils s'investissent dans le bien-être de la société en arrêtant les voleurs.

Quand les Français débarquent en Algérie, Abd el-Kader s'opposent à eux suivi des Ameurs.

Organisation sociale[modifier | modifier le code]

Femmes des Ouled Naïl (Algérie).

Ils vivent dans les zones désertique et font de l'élevage de moutons. Leur religion principale est l'Islam (sunnisme, malékisme) et ont dans chaque ville un caïd qui s'occupent des documents administratifs. La majorité de ces populations nomades vivent les régions comme la Cyrénaïque, les Doukkalas ainsi que les villes comme Ouargla, El Oued ou Ghardaïa.

Généalogie[modifier | modifier le code]

Ancêtre et enfants[modifier | modifier le code]

Leur ancêtre ayant été contraint à délaissé leurs nomination d'origine pour les patronymes comme :

Moqaddem, Ayyad, Issam, Riyah, Dridi, Jouini, Rizkallah, Khalfallah, Benbrahim, Benyagoub, Abid, Belghith, Nouri, Sbihi, Aouad, Yahlali, Benhilal, Bencheikh, Jdidi, Gazzah, Bouakkaz, Meftah, Benjellab.

Composition ethnique[modifier | modifier le code]

  • Tribus réputées ou connues

Maroc (45%)[modifier | modifier le code]

Localisé dans les plaines du centre-ouest comme Doukkala, Abda, Chaouia et dans la casbah à Tadla.

  • Achache. Mdakra. Oulad Ali. Oulad Hriz. Oulad Saed. Oulad Ziyyan. Oulad Amar. Oulad Bouaziz. Soualem. Oulad Yahya. Gharaba. Oulad Benkhal, Ghoual, Oulad Hellal, Oulad Soultane.

Algérie (60%)[modifier | modifier le code]

Localisé dans le centre algérien, dans le nord-est et dans les Hauts-Plateaux.

  • Gharaba. Kawb. Dhahak. Ameurs. Dhouaouda. Oulad Nael. Oulad Sidi Cheikh. Oulad Jarir. Khachna. Oulad Slimane. Chaamba. Oulad Djellal. Hamyan. Kharaj. Jaoutha. Arib.

Tunisie (97%)[modifier | modifier le code]

Localisé dans chaque villes du pays sans exception sauf à Djerba (île amazighophone).

  • Bani Doraed. Nafaftah. Oulad Arabi. Oulad Rezg. Oulad Khalifa. Oulad Abbes. Oulad Khaled.

Littérature arabe[modifier | modifier le code]

Antar et Abla est une œuvre de la littérature arabe connu dont ils s'inspirait et ont également une poésie orale et écrite en langue arabe. Ils ont développé plusieurs proverbes, poèmes et contes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]