Zirides

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Zirides

الزيريون (ar)
ⵉⵣⵉⵔⵉⴻⵏ (ber)

9721148

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Le territoire ziride à la fin du Xe siècle[1]

Informations générales
Statut 972-1048 : Gouvernorat héréditaire de l'Empire fatimide
1048-1148 : Émirat indépendant
Capitale avant 972[réf. nécessaire] : Achir[2],[3]
avant 1057 : Kairouan[4],[5]
après 1057 : Mahdia[4],[5]
Religion Islam
Histoire et événements
935 Fondation de la ville d'Achir par Ziri ibn Menad, dont descend la Dynastie
972 Bologhine ibn Ziri est nommé gouverneur de l'Ifriqiya par le pouvoir fatimide, établissement de la dynastie
1014 Séparation de la lignée entre Hammadides et Badicides
1048 Indépendance face aux Fatimides
1148 Invasion normande, chute des Zirides
1152 Conquête de l'Ifriqiya par les Almohades
Émirs
(1er) 972-984 Bologhine ibn Ziri
(Der) 1121-1148 Hasan ben Ali

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Les Zirides, en tamazight ⵉⵣⵉⵔⵉⴻⵏ (Izirien), en arabe arabe : الزيريون (az-Zīrīyūn) ou بنو زيري (banū Zīrī) sont une dynastie de souche berbère sanhajienne originaire du Maghreb central, qui règne sur l'Ifriqiya entre 972 et 1148[6] ainsi que sur le Maghreb central entre 972 et 1014[4],[7]. En 980, ils s'emparent de Fès puis tout le Maroc[8],[9],[10],[11], mais les Zénètes font rapidement l’allégeance au Calife de Cordoue[8].

Descendants de Ziri ibn Menad, chef militaire ayant rallié les Fatimides et qui donne son nom à la Dynastie, les Zirides gouvernent d'abord au nom des Califes fatimides installés en Égypte, puis deviennent indépendants à partir du milieu du XIe siècle. Se transmettant le pouvoir par voie héréditaire, ils constituent ainsi une véritable dynastie.

Au début du XIe siècle, suite à diverses contestations familiales, la branche des Hammadides fait sécession et prend le règne des territoires du Maghreb central alors qu'une partie fuit en Al-Andalus et fonde plus tard, en 1019, la Taifa de Grenade[12]. Les Zirides de Grenade sont défaits par les Almoravides en 1090, qui annexent leur royaume[13], tandis que les Badicides et les Hammadides demeurent indépendants[12].

Suite à la reconnaissance du califat sunnite abbasside et l'érection de l'Ifriqiya en royaume indépendant en 1048, les Fatimides provoquent la migration des Hilaliens vers le Maghreb. Au XIIe siècle, les invasions hilaliennes combinées aux attaques des Normands de Sicile sur le littoral affaiblissent le pouvoir ziride ; les Almohades finissent par conquérir le Maghreb central et l'Ifriqiya en 1152, unifiant ainsi l'ensemble du Maghreb et mettant fin aux « deux dynasties zirides » : Badicide et Hammadide.

Histoire[modifier | modifier le code]

Émergence des Zirides[modifier | modifier le code]

Au début du Xe siècle, Ziri ibn Menad, dont descend la Dynastie, rallie les Fatimides chiites après avoir fait ses preuves en luttant contre les kharidjites (Maghraouas, Banou Ifren, etc.[Quoi ?]) qui se révoltaient contre ces derniers. Il fonde alors la vile d’Achir pour s'assurer d'une retraite en cas de revers[14].

Ainsi, Ziri écrase les Maghraouas après la mort de leur leader Abu Yazid en août 947[15] ; Ibn el-Kheir, émir des Maghraouas, se suicide pendant le combat avant d'être remplacé par son fils[16].

L'historien Ibn Khaldoun rapporte que « plusieurs siècles après, on voyait encore les ossements des morts répandus sur le champ de bataille »[16], tandis que les têtes des émirs kharidjites sont envoyées au Calife fatimide Al-Muizz li-Dîn Allah qui se réjouit de sa victoire. Ces victoires touchent Al-Hakam Ier, Calife omeyyade de Cordoue, suzerain des Maghraouas et rival du calife fatimide[16]. À la suite de cette victoire, le fils de Ziri, Bologhine ibn Ziri, fonde avec l'autorisation de son père trois villes dont Médéa et Miliana après avoir chassé les Zénètes[14]. Il reconstruit également Icosium (actuelle Alger) en 960[14], en fortifiant et agrandissant le site occupé par les Beni Mezghenna ; il la nomme alors Djazair Beni Mezghenna, qui signifie « îles des Banû Mezghenna » et qui serait à l'origine du nom actuel d'Alger, El-Djazair[17].

Cependant la guerre entre les Zirides et les Maghraouas continue. Ziri attaque les Zénètes qui résident dans le Zab fief de Dja`far ibn `Ali[18]. Lorsque le calife fatimide décide de transférer son siège au Caire, il invite Dja`far ibn `Ali à gouverner l'Ifriqiya en son nom. Mais ce dernier, craignant une manœuvre contre lui, s'enfuit et change de camp pour s'allier avec les Maghraouas, et les Omeyyades de Cordoue qui les soutiennent. Du coup, Ziri ibn Menad décide de mater cette révolte mais il est vaincu et tué en 971 dans une bataille contre les Maghraouas[19] sa tête est amenée à Cordoue au calife omeyyade Al-Hakam al-Mustansir[20]. En 1013, quand les Berbères, assiègent Cordoue et renversent le calife omeyyade et pille la ville, leur chef, le Ziride Zawi, enlève la tête de son père de l’endroit où le calife Al-Hakam al-Mustansir l’avait fait placer[21].

Fondation de la dynastie[modifier | modifier le code]

En 973, le calife fatimide Al-Muizz li-Dîn Allah désigne Bologhin fils de Ziri comme gouverneur du Maghreb, il reçoit en plus le Zab et M'Sila que gouvernaient le transfuge Dja`far ibn `Ali. Bologhin poursuit le combat contre les Zénètes. Les Maghraouas demandent alors l'aide des Omeyyades de Cordoue pour reprendre leur territoire et leurs villes. Bologhin prend alors le contrôle de presque tout le Maghreb en suivant les directives du calife fatimide[20]. Il avait pour ordre de tuer tous les Zénètes et de récolter l'impôt des Berbères sous la menace de l'usage de la force. Bologhin mate les Maghraouas, les Houaras, les Nefzaouas (branche des Zénètes) et les Mazata[20].

Territoire des Zirides entre l'établissement de la Dynastie et la scission des Hammadides

En 977, Bologhin est invité à la cour fatimide à Kairouan et reçoit la gouvernance de l'Ifriqiya tandis que le calife s'installe au Caire. Les honneurs qu'on lui fait vont provoquer la jalousie des Kutamas[20]. Al-Muizz li-Dîn Allah laisse la gouvernance de la Sicile et celle de Tripoli à des membres de sa famille[22].

Bologhin reçoit du calife les titres de Abou al-Foutouh, « Père des victoires » et Sayf ad-Dawla « Glaive d l'empire »[note 1],[22]. En 977, Abu Mansur Nizar al-Aziz Billah successeur de Al-Muizz li-Dîn Allah attribue à Bologhin les villes de Tripoli, Ajdabiya et Syrte en plus de ses attributions antérieures[22]. Il conquiert Fès, Sijilmassa mais s'arrête devant Ceuta[23],[24].

Lorsque les Omeyyades acceptent enfin d'aider les Zénètes à reconquérir les territoires, en particulier ceux des Maghraoua de l'ouest du Maghreb. Bologhin ibn Ziri est contraint de reculer devant l'armée des Zénètes envoyés d'Andalousie par le vizir Almanzor et qui s'installent à Ceuta. Lorsque Bologhin voit la place, il la considère comme inexpugnable. Il rebrousse chemin[23].

En 984, Bologhine ibn Ziri meurt et s'ensuit une période longue de défaite pour les Zirides dans l'ouest du Maghreb. Les Zénètes regagnent en effet leurs territoires et leur souveraineté dans le Maghreb central et occidental grâce à Ziri Ibn Attia issu de la tribu des Maghraoua. Toutes les villes du centre du Maghreb jusqu'à Tanger redeviennent zénètes, y compris Alger[25], mais Tiaret et Achir restent encore zirides[25]. Les Fatimides voulaient prendre l'Andalousie mais décident finalement d'abandonner le projet pour rester en Égypte et garder l'Ifriqiya et la Libye.

Le fils de Bologhin ibn Ziri, Al-Mansur ben Bologhine, prend le pouvoir en 984[26]. Rapidement, il déclare aux notables de Kairouan venus le féliciter qu'il n'est « pas de ceux qu'on nomme d'un trait de plume pour les révoquer de même, car j'ai hérité ce royaume de mes pères et de mes aïeux (Ibn Idhari). » La réaction fatimide ne se fait guère attendre : un propagandiste officiel est envoyé du Caire dans le pays des Kutamas (vivant dans les actuelles wilayas de Jijel, Mila et Sétif) et soulève ces guerriers contre Al-Mansur ben Bologhine (986) ; la rébellion dure deux ans mais finit réprimée par Al-Mansur avec cruauté. Une seconde révolte en 989 ne connaît pas un meilleur sort[24]. Le gouvernement d'Achir est confié à Hammad ibn Bologhine qui soumettra les Zénètes de M'Sila et fondera la Kalâa des Béni Hammad entre 1004 et 1005. Il invitera alors l'un des membres de sa famille à gouverner à Constantine[25].

Entre 989 et 991, Said ibn Khazroum, un émir des Maghraoua, s'allie aux Zirides. En remerciement, Al-Mansur ben Bologhine lui confie le gouvernement de Tobna dans les Aurès, son fils Felfou le remplaçant. Plusieurs membres de la tribu des Zénètes le suivent dans cette alliance[25]. Al-Mansur meurt en 995 et se voit remplacé par son fils Badis ben Mansur.

Indépendance et scission[modifier | modifier le code]

Le territoire des Zirides après la sécession des Hammadides et l'établissement de l’Émirat zawide de Grenade (1ère moitié du XIe siècle)
Article connexe : Hammadides.

Après Badis, son fils Al-Muizz ben Badis, âgé de huit ans, prend la tête de la dynastie en 1015 dans un contexte marqué par l'émancipation d'Hammad ibn Bologhine qui fonde sa propre dynastie, les Hammadides, qui s'était proclamée indépendante en 1014 — reconnaissant comme légitimes les califes abbassides et non plus fatimides — et régnait sur les régions du centre de l'Algérie. Les Zirides restaient souverains sur leurs territoires de l'est de l'Algérie[25]. Les rapports avec les suzerains fatimides qui avaient été variables — des milliers de chiites perdent la vie en 1016 dans des rébellions en Ifriqiya et les Fatimides encouragent la défection de la Tripolitaine vis-à-vis des Zirides — mais demeuraient encore étroits. En 1045, Al-Muizz ben Badis rompt à son tour toutes ses relations avec les Fatimides en reconnaissant les Abbassides de Bagdad comme califes légitimes[25]. En 1048, il fait supprimer la prière qui témoigne de la prospérité du calife fatimide et fait détruire les emblèmes fatimides. Il a alors le contrôle du pays des Zouaouas et avait soumis les Zénètes orientaux.

Entre 1013 et 1090 une branche des Zirides réfugiée auparavant en Al-Andalus règne sur la Taifa de Grenade. En 1057, ils annexent la Taifa de Malaga qu'ils prennent aux Hammudites. En 1086, ils contribuent à la victoire des armées musulmanes lors de la bataille de Zalaca[27].

Décadence et chute[modifier | modifier le code]

Territoire des Zirides et des Hammadides après l'avènement des Almoravides (2de moitié du XIe siècle)

En représailles à l'indépendance des Zirides et des Hammadides, les Fatimides envoient les tribus bédouines des Hilaliens, menées par Abu Zayd al-Hilali, en Ifriqiya. Les troupes berbères appuyant les Zirides désertent et ces derniers se retrouvent défaits. L'anarchie résultante dévaste l'agriculture, précédemment florissante, et les villes côtières prennent une nouvelle importance comme voies d'accès pour le commerce maritime et comme bases pour la piraterie contre les expéditions chrétiennes. Après la perte de Kairouan en 1057, le règne des Zirides se limite à une bande côtière, avec Mahdia comme nouvelle capitale. On voit alors un fait paradoxal qu'a signalé Georges Marçais : les Sanhadja, des Berbères montagnards, se tournent vers la mer et fondent à Mahdia et à Bougie des principautés maritimes. Mais il est trop tard car les Normands sont déjà établis dans le sud de l'Italie et en Sicile et doivent faire obstacle aux velléités maritimes des Zirides et des Hammadides[28]. Plusieurs émirats bédouins se forment à l'intérieur des terres.

Le Maghreb à la suite des invasions hilaliennes, des incursions normandes et de l'affaiblissement des Almoravides (1ère moitié du XIIe siècle)[travail inédit ?]

Les Almoravides prennent Alger en 1082 grâce à Youssef Ibn Tachfin[29]. Ce dernier défait tous les Zénètes de l'ouest du Maghreb. La première grande mosquée sunnite de rite malékite, la Grande Mosquée d'Alger, est alors bâtie par Youssef Ibn Tachfin. Les Almoravides n'ont toutefois jamais fait la guerre aux Zirides ou aux Hammadides, les deux dynasties étant issues des Sanhadja[25]. Alger marque donc la frontière entre les zones d'influence almoravide et ziride. Mais, selon d'autres sources, les Almoravides, après avoir été vaincus par les Hammadides, délaissent Tlemcen et Achir en 1002[30]. Ainsi, le hammadide An-Nasir ben Alennas prend le pouvoir à son cousin Bologhine et conquiert Achir, N'Gaous, Miliana, Constantine, Alger et Hamza[note 2] en 1063[31],[32].

En 1087, Tamim ben al-Muizz change la khutba pour faire référence au calife abbasside et marque ainsi la rupture définitive avec les Fatimides.

Après avoir conquis Djerba en 1134, les Normands de Sicile conquièrent toutes les villes côtières en 1148. Ils chassent alors Hassan ibn Ali de Mahdia, mettant ainsi fin au règne ziride en Ifriqiya[6]. En 1152, les Hammadies cèdent à leur tour, face aux Almohades qui annexent le Maghreb central et l'Ifriqiya.

Dynastie[modifier | modifier le code]

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En arabe : ʾabū al-futūḥ sayf al-dawla bulukīn ben zīrīr, أبو الفتوح سيف الدولة بلكين بن زيري
  2. a et b Hamza : région de Bouira en Kabylie : « Vaste région au sud du Djurdjura. » (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 1 (lire en ligne), « Table géographique », lxxxv)
  3. a et b Nommé par Al-Mansur ben an-Nasir en 1088 (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'El-Mansour, fils d'En-Nacer », p. 52)
  4. Reversé par Al-Mansur ben an-Nasir en 1094 (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'El-Mansour, fils d'En-Nacer », p. 53)
  5. Ouighlan en arabe : wīḡlān, ويغلان
  6. a, b, c, d, e et f Désigné par An-Nasir ben `Alannas (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'En Nacer fils d'Alennas. », p. 47)
  7. Destitué par Al-Mansur ben an-Nasir (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'El-Mansour, fils d'En-Nacer », p. 52)
  8. Abu al-Behar frère de Bologhin (ou de son fils Al-Mansur) (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'El-Mansour, fils de Bologguin. », p. 13, note 1). Il a trahi puis fait allégeance aux Zirides d'Ifriqiya à plusieurs reprises.
  9. a et b Désigné par Al-Mansur ben Bologhin (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'El-Mansour, fils de Bologguin. », p. 12-13)
  10. Nommé par Badis ben al-Mansur (c.f. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne Badis, fils d'El-Mansour. », p. 16)
  11. D'après (en) Clifford Edmund Bosworth, The new Islamic dynasties : a chronological and genealogical manual, Edinburgh University Press,‎ 2004, 389 p. (ISBN 9780748621378, lire en ligne), « The Mulûk al-tawa'if or reyes de taifas in spain », p. 14-20. A sa mort, ses petits fils se partagent le pouvoir entre Grenade et Malaga.
  12. « Abd-Allah, fils de Bologguîn et petit-fils de Badîs, succéda à son aïeul. » (c.f Ibn Khaldoun, op.cit., vol. 2 (lire en ligne), « Histoire de la dynastie Sanhadjienne fondée à Grenade par Habbous-Ibn-Makcen-Ibn-Zîri. », p. 63)

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.euratlas.net/history/europe/1000/entity_2146.html
  2. Histoire generale de L'Afrique: L'Afrique du VII au XI siecle[1]
  3. Kabylie: la lumière des sens,Wāsīnī Aʻraj,Golias, 1999[2]
  4. a, b et c "The Zīrids, forced to abandon al-Qayrawān, retreated to Mahdīyah" The Zirid dynasty, Britannica.com
  5. a et b Idris H. Roger, L'invasion hilālienne et ses conséquences, dans : Cahiers de civilisation médiévale (43), 1968, pp.353-369. [3]
  6. a et b Idris Hady Roger, L'invasion hilālienne et ses conséquences, dans : Cahiers de civilisation médiévale (n°43), juillet-septembre 1968, pp.353-369. [4]
  7. « Les Zirides et les Hammadides (972-1152) », sur http://www.qantara-med.org
  8. a et b Chems Eddine Chitour, Algérie : le passé revisité, Casbah Editions,‎ 2004, 318 p. (ISBN 9789961644966), p. 53
  9. Gilbert Meynier, L’Algérie, coeur du Maghreb clas­si­que : De l’ouver­ture islamo-arabe au repli (698-1518), Paris, La Découverte,‎ 2010, 358 p. (ISBN 9782707152312), p. 44, 45
  10. Charles-André Julien, Histoire de l’Afrique du Nord : Des origines à 1830, Paris, Édition Payot,‎ 1994, 865 p. (ISBN 9782228887892), p. 407
  11. Jacques Simon, L'Algérie au passé lointain - De Carthage à la Régence d'Alger, L'Harmattan,‎ 2011 (ISBN 978-2-296-13964-0, lire en ligne), p. 165
  12. a et b « Les Zirides et les Hammadides (972-1152) » sur Qantara-med.org, par Allaoua Amara [5]
  13. (en) Clifford Edmund Bosworth, op. cit. (lire en ligne), « The Almoravids or Al-Murābitūn », p. 37-38
  14. a, b et c Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Notice des Sanhadja de la première race, histoire de leur empire », p. 5-6
  15. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Suite de l'histoire d'Abou Yezîd, sa mort », p. 539
  16. a, b et c Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Notice des Sanhadja de la première race, histoire de leur empire », p. 7
  17. Messaoudi Djafaar donne une autre origine au nom actuel de la ville : Une déformation du nom Zîrî, que lui aurait donné Bologhine ibn Ziri en l'honneur de son père (c.f. Messaoudi Djafaar (dir.), ABC amazigh : Une expérience éditoriale en Algérie : 1996-2001, vol. 2, Paris, Editions L'Harmattan,‎ 2006, 241 p. (ISBN 978-229600781-9, présentation en ligne, lire en ligne), « Hypothèse sur le toponyme El Djazaïr », p. 81)
  18. Dja`far ibn `Ali dit « al-Andalousi » était un émir au service des Fatimides gouvernant en leur nom le Zab et M'Sila, il est d'origine arabe et né en Andalousie (c.f. Évariste Lévi-Provençal, Histoire de l'Espagne musulmane, vol. 2, Maisonneuve & Larose,‎ 1999, 435 p. (ISBN 978-270681387-0, lire en ligne), p. 187)
  19. Yves Lacoste, André Nouschi et André Prenant, L'Algérie, passé et présent : le cadre et les étapes de la constitution de l'Algérie actuelle, Paris, Éditions sociales,‎ 1960, 462 p., p. 115
  20. a, b, c et d Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Notice des Sanhadja de la première race, histoire de leur empire », p. 8
  21. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Histoire de la dynastie sanhadjienne, fondée à Grenade par Habbous-ibn-Makcen-ibn-Zîri. », p. 61
  22. a, b et c Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne de Bologguin, fils de Ziri. », p. 9
  23. a et b Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne de Bologguin, fils de Ziri. », p. 11-12
  24. a et b Charles-André Julien, Histoire de l'Afrique du Nord. Des origines à 1830, éd. Payot, Paris, 1966, p. 68
  25. a, b, c, d, e, f et g Ibn Khaldoun, Histoire des Berbères, éd. Berti, Alger, 2003[réf. incomplète]
  26. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'El-Mansour fils de Bologguin. », p. 12-16
  27. (en) Article sur la dynastie des Zirides (Encyclopédie Britannica)
  28. Charles-André Julien, op. cit., p. 75
  29. (fr) Edgard Weber, Maghreb arabe et occident français: jalons pour une (re)connaissance interculturelle, éd. Presses Univ. du Mirail, 1989, p. 56
  30. Léon Nicolas Godard, Description et histoire du Maroc comprenant la géographie et la statistique de ce pays d'après les renseignements les plus récents et le tableau du règne des souverains qui l'ont gouverné depuis les temps les plus anciens jusqu'à la paix de Tétouan en 1860 : comprenant la géographie, éd. Charles Tanera, Paris, 1860, p. 313
  31. Ernest Mercier, Histoire de l'Afrique septentrionale (Berbérie) depuis les temps les plus reculés jusqu'à la conquête française (1830), vol. II, Paris, Ernest Leroux,‎ 1888 (présentation en ligne), p. 27
  32. Ibn Khaldoun, op. cit., vol. 2 (lire en ligne), « Règne d'En-Nacer, fils d'Alennas », p. 47.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ibn Khaldoun (trad. William MacGuckin Slane), Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l'Afrique septentrionale, vol. 1, Imprimerie du Gouvernement,‎ 1852, 480 p. (lire en ligne)
  • Ibn Khaldoun (trad. William MacGuckin Slane), Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l'Afrique septentrionale, vol. 2, Imprimerie du Gouvernement,‎ 1854, 635 p. (lire en ligne)
  • Ibn Khaldoun (trad. William Mac Guckin Slane), Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l'Afrique Septentrionale, vol. 3, Imprimerie du Gouvernement,‎ 1856, 528 p. (lire en ligne)
  • Charles-André Julien, Histoire de l'Afrique du Nord. Des origines à 1830, Paris, Payot, coll. « Grande bibliothèque Payot »,‎ 1994 (1re éd. 1931), 868 p. (ISBN 978-222888789-2)
  • Janine et Dominique Sourdel, Dictionnaire historique de l'islam, Paris, PUF, coll. « Quadrige »,‎ 2004, 1040 p. (ISBN 9782130545361), « Zirides », p. 869-870
  • (en) Clifford Edmund Bosworth, The new Islamic dynasties : a chronological and genealogical manual, Edinburgh University Press,‎ 2004, 389 p. (ISBN 9780748621378, lire en ligne), « The Zīrids and Ḥammādids », p. 35-36
  • Henri Terrasse, La vie d'un royaume berbère au XIe siècle espagnol : l'émirat Ziride de Grenade. In: Mélanges de la Casa de Velázquez. Tome 1, 1965. pp. 73-85 (doi : 10.3406/casa.1965.927) (lire en ligne)