Saint-Léonard-de-Noblat

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Saint-Léonard-de-Noblat
Saint-Léonard-de-Noblat
La Vienne au Pont-de-Noblat, anciennes maisons.
Blason de Saint-Léonard-de-Noblat
Blason
Saint-Léonard-de-Noblat
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté de communes de Noblat
(siège)
Maire
Mandat
Alain Darbon
2020-2026
Code postal 87400
Code commune 87161
Démographie
Gentilé Miaulétous
Population
municipale
4 470 hab. (2018 en diminution de 3,46 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 18″ nord, 1° 29′ 29″ est
Altitude Min. 250 m
Max. 444 m
Superficie 55,59 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Léonard-de-Noblat
(ville isolée)
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Léonard-de-Noblat
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-saint-leonard.fr

Saint-Léonard-de-Noblat (Sent Liunard en occitan limousin) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Miaulétous et les Miaulétounes[1],[2](en occitan Miauletons, Miauletonas). Selon la tradition, ce nom viendrait de la miaula[3] (le milan, en occitan limousin) qui aurait logé dans le clocher de la collégiale Saint-Léonard, inscrite avec les Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sur la carte de la Haute-Vienne, position de la commune et du canton de Saint-Léonard-de-Noblat
Situation de Saint-Léonard-de-Noblat dans la Haute-Vienne.

Onzième ville de la Haute-Vienne, en nombre d'habitants, elle s'étend sur la rive nord de la Vienne à 20 km à l’est de Limoges. Elle doit son nom à l’ermite Léonard, patron des prisonniers et des femmes enceintes. Elle a été fondée au Moyen Âge autour de son tombeau. La commune de Saint-Léonard (5 559 ha) est principalement formée par le plateau, au sous-sol gneissique, dominant la rive droite de la Vienne. Aux deux extrémités est et ouest, émergent deux blocs granitiques. Le relief s'étage aux environs de 300-400 m en un ondulement de collines et vallons, fortement entaillés par les vallées de la Vienne (très encaissée) et de ses affluents, le Tard ou la Galamache. Les paysages alternent harmonieusement bois (1 029 ha), prairies et champs (le maïs domine aujourd'hui). Le climat est un dégradé du milieu atlantique, avec déjà des nuances de pré-montagne : relativement rude l'hiver (moyenne de janvier : 3 °C) et très humide (environ 1 000 mm de précipitation annuelle).

La ville de Saint-Léonard est située sur la RD 941 (ex-RN 141), qui relie Limoges à Clermont-Ferrand via Aubusson. Elle se situe ainsi à 21 km de Limoges, 28 km de Bourganeuf et 67 km d'Aubusson. Elle est reliée au nord, par la D 19, au Châtenet-en-Dognon et Laurière, et par la D 39 à Saint-Priest-Taurion et Ambazac. Au sud, la D 65 permet de rejoindre Eyjeaux et Le Vigen, la D 7B Eybouleuf et Saint-Germain-les-Belles, et la D 39 Saint-Denis-des-Murs. Enfin, vers l'est, la D 13 part sur Eymoutiers ou Peyrat-le-Château, et la D 109 sur Moissannes et Saint-Junien-la-Bregère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 064 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1997 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records ST LEONARD NOBL (87) - alt : 346m, lat : 45°49'42"N, lon : 01°29'42"E
Statistiques établies sur la période 1997-2010 - Records établis sur la période du 01-06-1997 au 30-12-2017
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 0,6 2,6 4,9 8,4 11,7 12,9 12,8 9,5 7,6 3,4 0,8 6,4
Température moyenne (°C) 4,3 5,1 7,8 10,4 14,4 17,9 19,2 19,3 15,7 12,6 7,2 4,4 11,6
Température maximale moyenne (°C) 7,9 9,5 13 16 20,3 24,1 25,5 25,7 22 17,5 11 8 16,7
Record de froid (°C)
date du record
−11,7
13.01.03
−17,8
06.02.12
−12,9
01.03.05
−3,5
17.04.12
−1,9
06.05.02
2,6
04.06.01
4,6
17.07.00
2,8
29.08.1998
−0,8
25.09.02
−5,5
30.10.1997
−10,2
24.11.1998
−13,6
24.12.01
−17,8
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
05.01.1999
24,1
15.02.1998
26,8
14.03.12
29,4
30.04.05
32,6
30.05.01
37,8
27.06.11
38,8
16.07.15
39,8
12.08.03
34
12.09.16
29,8
12.10.01
24,2
08.11.15
19,2
17.12.15
39,8
2003
Précipitations (mm) 95,4 72,9 95,5 116,4 91,6 81,1 83,1 79,5 70,6 91,5 112,2 102,9 1 092,7
Source : « Fiche 87161002 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Léonard-de-Noblat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[11],[12],[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Léonard-de-Noblat, une unité urbaine monocommunale[14] de 4 554 habitants en 2017, constituant une ville isolée[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (52,6 %), forêts (22,8 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), zones urbanisées (4,3 %), terres arables (1,3 %), eaux continentales[Note 5] (0,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, la commune porte les noms de Léonard-sur-Vienne et de Tarn-Vienne[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Léonard est situé sur la Via Lemovicensis.

Bien avant la conquête romaine, un important itinéraire joignant Bourges à Bordeaux franchissait la Vienne au lieu-dit - aujourd'hui - Noblat. Il s'agissait d'un gué. À quelques kilomètres en amont (limite communale avec St Denis-des-Murs), on trouve les traces de l'imposant oppidum gaulois de Villejoubert, site fortifié de la tribu des Lémoviques. C'est à Noblat (qui viendrait de nobiliacum, « lieu noble » (c'est-à-dire relevant d'un seigneur), que le premier village prit naissance. Un pont, sans doute en bois, y renforça le gué originel. Un premier château fut édifié vers l'an 1000 sur la hauteur dominant le coude de la Vienne. Il en reste un monticule et un fossé sur le très beau site dénommé « Chêne de Clovis ». Peu après, dans la forêt nommée Pauvain, la ville actuelle se développa autour du premier sanctuaire, et devint ainsi une étape importante de la « voie limousine » de la route vers Compostelle. Le seigneur de la ville, l'évêque de Limoges, fit bâtir un château, près de la Collégiale, commencée vers 1100.

La Vienne au Pont-de-Noblat, avec l'église au pied du Chêne de Clovis.

Léonard, d’après la tradition et le récit imaginaire de sa vie écrit au XIe siècle, serait né dans une famille d’officiers de la cour du roi Clovis, à la fin du Ve siècle. Il aurait eu comme parrain, ce roi des Francs et pour confesseur l’évêque de Reims, saint Remi. Très tôt, il obtint le privilège de visiter les prisonniers et de les faire libérer. Sa renommée alors grandit, on lui offrit de hautes charges qu’il refusa, préférant quitter la cour pour devenir disciple du Christ. Il se rendit à Micy dans l’Orléanais et resta quelque temps avec son frère Liphar et saint Maximin (saint Mesmin). Puis, poursuivant son chemin vers le sud, il s’arrêta pour installer son ermitage, non loin de Limoges et du tombeau de saint Martial, dans la forêt de Pauvain, sur le plateau dominant la Vienne. Au cours d’un séjour du roi d’Aquitaine (ce roi pourrait être Thierry Ier, fils de Clovis) venu chasser en ce lieu, la reine, arrivée au terme de sa grossesse, ne put mettre au monde son enfant. Saint Léonard intercéda en sa faveur auprès de Dieu et obtint la délivrance de la mère et la vie sauve de l’enfant. Le roi, en reconnaissance, lui offrit de nombreux présents qu’il refusa. Il accepta seulement le territoire de la forêt que son âne pourrait délimiter en 24 heures. Il y édifia un oratoire en l’honneur de la Vierge Marie et de saint Remi. Peu à peu de nombreuses personnes vinrent le voir et des prisonniers, délivrés par son intercession, lui demandèrent l’asile. Saint Léonard serait mort un et enterré dans la chapelle qu’il avait fondée (dite « Notre-Dame sous les Arbres »). Il est invoqué pour la délivrance des prisonniers et contre la stérilité des femmes.

Le culte de saint Léonard se répand rapidement dans toute la chrétienté : son tombeau devient un lieu de pèlerinage où affluent les fidèles. De nombreux personnages illustres vinrent prier sur le tombeau de l’ermite :

À partir du XIe siècle, le pèlerinage se développe ; ainsi en 1105, pour veiller sur les reliques et accueillir les pèlerins, les clercs s’organisent pour former un collège. Dès le XIIe siècle, la ville s’entoure de fossés et d’imposants remparts. Deux quartiers distincts se forment : le quartier religieux et administratif autour de la collégiale, avec l’hôpital et la maison de ville ; le quartier des marchands autour des halles. En 1183, des bandes armées, les Paillers, la ravagent. Quelques années plus tard, elle est occupée par les Brabançons. Jean sans Terre, roi d’Angleterre, y pénètre à la tête de son armée en 1214. Au cours du XIIIe siècle, les rois de France donneront des privilèges aux habitants de la cité ; c’est ainsi qu’ils élisent, tous les ans, huit consuls. Par lettres patentes de [21] et du [22], Louis XI confirma les privilèges de la ville. En 1576, les calvinistes, qui voulaient profaner les reliques de saint Léonard, sont chassés par les habitants de la cité. Après la Réforme, de nombreux couvents s’installèrent : les récollets en 1594, les filles de Notre-Dame en 1652. Trois confréries de pénitents se fondèrent : les Pénitents Blancs, les Pénitents Feuilles-Mortes et les Pénitents Bleus. La Révolution française tenta de remplacer le nom de la ville par celui de Tard-Vienne, mais très vite réapparaît le nom de Saint-Léonard-de-Noblat.

Aujourd’hui, la ville est renommée pour ses fabriques de porcelaine. Elle est reconnue comme étant le berceau de la race bovine limousine. Elle a aussi donné son nom à une variété de châtaigne devenue très rare : la rousse de Saint-Léonard.

Le nom des habitants, les Miaulétous (pluriel occitan en s, en aucun cas le féminin ne peut être en - « tounes »), pourrait provenir d'un nom d'oiseau (« la miaula », en occitan du Limousin, est le milan, petit rapace). Ce sont pourtant des corneilles, et des choucas, qui peuplent le clocher de la collégiale. Mais depuis quand les choucas « miaulent »-ils ? On pense plutôt qu'il pourrait s'agir d'une déformation du diminutif occitan « liauneton » (prononcer « tou »), ou « petit Léonard », devenu « niauleton » (inversion des deux consonnes très courante en langue limousine).

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

C'est à Saint-Léonard-de-Noblat qu'a lieu le tout premier parachutage d'armes au profit de la Résistance en France occupée, le .

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Le village de Mortessagne, une ancienne maison templière[23],[24] devenue après la dévolution des biens de l'ordre du Temple un membre du prieuré hospitalier de Bourganeuf[25]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 1886 mai 1888 Simon Voisin    
mai 1888 avril 1890 Georges Seidenbinder   Brasseur
avril 1890 mai 1892 Simon Voisin    
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1900 septembre 1909
(décès)
Jules Tourgnol Radical-socialiste Principal de collège
Député de la Haute-Vienne (1898 → 1909)
Conseiller général du canton de Saint-Léonard-de-Noblat (1898 → 1909)
novembre 1909 décembre 1919 Aristide Constant    
décembre 1919 mai 1929 Adrien Pressemane SFIO Ouvrier peintre céramiste
Député de la Haute-Vienne (1914 → 1928)
Conseiller général du canton de Saint-Léonard-de-Noblat (1909 → 1928)
mai 1929 décembre 1940 Louis Valadas SFIO Conseiller général du canton de Saint-Léonard-de-Noblat (1928 → 1940)
décembre 1940 septembre 1944 Victor Gandois    
septembre 1944 mai 1945 Jean-Baptiste Campanaud    
mai 1945 décembre 1945
(démission)
Louis Valadas SFIO Conseiller général du canton de Saint-Léonard-de-Noblat (1945 → 1949)
décembre 1945 mars 1977 René Barrière SFIO
puis PS
Médecin
Conseiller général du canton de Saint-Léonard-de-Noblat (1949 → 1973)
mars 1977 juin 1995 Claude Andrieu PS Député suppléant d'Alain Rodet (1981-1986)
juin 1995 mars 2001 Jean-Paul Bardon PS Agent de maîtrise
Conseiller général du canton de Saint-Léonard-de-Noblat (1991 → 2004)
mars 2001 mars 2014 Christine Riffaud[26] DVG  
mars 2014 En cours Alain Darbon PS Enseignant
Conseiller régional de Nouvelle-Aquitaine (2015 → )
Président de la CC de Noblat (2015 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

4 470 habitants au dernier recensement de 2018, Saint-Léonard est la 11e ville du département au regard de la population, et occupe le 17e rang régional.

La population était déjà estimée à environ 4 000 habitants vers 1680, puis près de 5 000 en 1740. Ce total était élevé[réf. nécessaire] pour l'époque, faisant de Saint-Léonard la 2e ville du Limousin (il n'y avait guère plus de 20 000 habitants à Limoges). Il y a 300 ans, 4 850 habitants vivaient sur le territoire communal actuel, divisé en quatre paroisses. Ce nombre est assez comparable à celui d'aujourd'hui. La population se répartissait ainsi :

  • paroisse Saint-Étienne (plus grande partie de la commune actuelle) : environ 4 170 habitants ;
  • paroisse Saint-Michel (quartiers sud-est de la ville) : 260 habitants ;
  • paroisse Saint-Martial (« Sent Marsaut », pont de Noblat, rive gauche) : 260 habitants ;
  • paroisse Notre-Dame-de-La-Chapelle : 160 habitants.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2018, la commune comptait 4 470 habitants[Note 6], en diminution de 3,46 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 8324 8155 3905 8655 7056 0365 6806 1176 173
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 1846 1966 3206 0115 9896 1606 0385 9815 630
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 8515 9856 4435 6155 9906 0165 7545 7925 941
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5 6765 7095 4575 2755 0244 7644 6674 6654 636
2018 - - - - - - - -
4 470--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Limoges. Les élèves de la ville débutent leur scolarité à l'école primaire publique de la commune, qui accueille 211 élèves[30]. Ces élèves ont également la possibilité de poursuivre leurs études dans la Cité Scolaire Bernard Palissy se trouvant au sein de la commune. Cette cité scolaire comprend un collège[31], un lycée[32] et un internat rassemblant les collégiens et les lycéens.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs professionnels de santé (médecins, pharmacies, dentistes etc.). Le centre hospitalier intercommunal Monts et Barrages occupe une grande place au sein du village. Il comprend une clinique et un EHPAD. Un laboratoire d’analyses médicales est également présent à Saint-Léonard de Noblat.[33]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte différents complexes et aménagements sportifs (espace Aqua’Noblat, halle des sports, gymnase municipal etc.). [34]

Médias[modifier | modifier le code]

Le cinéma « Le Rex » à sa place au sein de la commune. Il est composé de 190 places. Depuis 2013, des films en 3D y sont diffusés.[35]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Porcelaine[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle (1823 précisément), l'industrie de la porcelaine s'établit à Saint-Léonard. On y trouve encore de nos jours des fabriques de porcelaine (les Établissements Coquet ou Carpenet).

Massepains[modifier | modifier le code]

Autre spécialité de la ville, le massepain de Saint-Léonard est une sorte de macaron[36],[37].

Cuir[modifier | modifier le code]

La ville a aussi le savoir-faire du cuir. Il existe encore une « rue des Tanneries », comme il existait jadis une « rue de la Piale » (de peler, tanner). La fabrication de chaque soulier de luxe J.M. Weston commence à Saint-Léonard-de-Noblat (tannerie dite du « Moulin Follet », sur la rivière Le Tard). Des visites sont régulièrement organisées.

Industrie, commerces et services[modifier | modifier le code]

Saint-Léonard est avant tout un petit centre tertiaire, la grande majorité des industries ayant fermé depuis une trentaine d'années (chaussures, papèteries, bois). On trouve ici tous les commerces et services publics de base, notamment dans le domaine de l'éducation, la santé, ou l'équipement.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La collégiale[modifier | modifier le code]

La collégiale Saint-Léonard[38], qui date des XIe et XIIe siècles, est dédiée à saint Léonard, c'est un chef-d’œuvre de l’art roman limousin. Son architecture fut modifiée au cours du temps. Elle fait partie du Patrimoine Mondial de l'humanité au titre des Routes de Saint-Jacques-de-Compostelle.

  • Le clocher : il est un très bel exemple de clocher dit « limousin ». Il repose sur un porche ouvert de deux côtés et orné de chapiteaux. Il est formé de 4 étages carrés, surmontés de deux étages octogonaux.
  • Tombeau de saint Léonard : situé à l'intérieur de l'église, dans le croisillon sud, il est surmonté de sa chaîne de prisonnier. La tradition veut que les femmes désirant se marier et procréer viennent toucher le verrou.

Autres monuments remarquables[modifier | modifier le code]

  • L’ancien hôpital des pèlerins a des portes des XIIIe, XIVe et XVIIe siècles.
  • Le couvent des filles de Notre-Dame : ancien couvent du XVIIe siècle, il a été reconverti en gendarmerie et prison (début du XXe siècle), aujourd'hui en foyer-rural - centre social. Le musée Gay-Lussac s’y trouve aussi.
  • La tour ronde et la tour carrée sur la place de la République.
  • La maison des Consuls.
  • L'ancien prieuré de l'Artige[39] sur le territoire de la commune a conservé son église et une partie du cloître.
Quartier des moulins à eau sur la Vienne.
  • Le pont de Noblat (XIIIe siècle), franchissant la Vienne.

Musées[modifier | modifier le code]

Musée Gay-Lussac[modifier | modifier le code]

Installé sous les arcades du foyer rural, en centre-ville, ce musée municipal est consacré à Gay-Lussac (1778-1850), chimiste né à Saint-Léonard de Noblat[40].

HistoRail[modifier | modifier le code]

HistoRail[41] est un musée du chemin de fer.

Le Moulin du Got[modifier | modifier le code]

Situé à la confluence de la Vienne et du Tard, le Moulin du Got, créé en 1522, a fabriqué du papier de chiffon (à base de chanvre, de lin et de coton) jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. À l'abandon, comme tous les autres moulins du Limousin, il a été rénové et réhabilité pour rouvrir en 2003. Produisant de nouveau des feuilles de papier, le Moulin du Got est aussi un musée[42],[43].

Saint-Léonard-de-Noblat et le cinéma[modifier | modifier le code]

Films TV tournés entièrement ou en partie à Saint-Léonard-de-Noblat :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Arbellot, (1816-1900), prêtre, écrivain, historien et archéologue français, membre puis président (en 1871) de la Société archéologique et historique du Limousin né et mort à Saint Léonard de Noblat.
  • Le général Pierre Dunoyer de Segonzac, (1906-1968) résistant et fondateur de l'École nationale des cadres d'Uriage a passé une partie de son enfance à Saint Léonard de Noblat dans l'hôtel de Rigoulène construit au XVIIIe siècle par l'architecte Brousseau, qui appartient à la famille de sa mère[46].
  • l'ermite Léonard (VIe siècle), dont le tombeau est réputé avoir donné naissance à la ville, serait en réalité un personnage légendaire. Aucun document de l'époque mérovingienne n'atteste son existence. Il apparaît dans l'histoire avec le récit de sa vie (anonyme) rédigé au XIe siècle. Il serait ainsi issu d'une grande famille franque, apparentée à la dynastie de Clovis.
  • Aymerigot (ou Mérigot) Marchès (Marcheix) (vers 1360-1391) : capitaine de « routiers » durant la guerre de Cent Ans. Tristement célèbre pour ses exactions, ce personnage est cité par le chroniqueur Froissart. D'une famille noble, à l'origine co-seigneur de Noblat, il peut être considéré comme un bandit de grand chemin.
  • Simon François Gay de Vernon dit Gayvernon, (1760-1822), officier du génie puis baron d'Empire, professeur de fortifications à l'École polytechnique.
  • Léonard Honoré Gay de Vernon dit Gay Vernon, né le à Saint-Léonard-de-Noblat, et mort le à Moissannes, est un ecclésiastique séculier et homme politique français dont l'activité s'exerça pendant la période de la Révolution.
  • Joseph Louis Gay-Lussac (1778-1850) : chimiste et physicien, qui fit d’importants travaux sur les gaz d’où découlent des lois fondamentales de la thermodynamique, y est né le . Il a aussi découvert le bore. L'ancienne demeure familiale de Lussac est aujourd'hui un centre spirituel dénommé « foyer Jean-XXIII ».
  • Jean-Baptiste Daniel de Lamazières, homme politique français né le à Saint-Léonard-de-Noblat et mort le à Sauviat-sur-Vige, plusieurs fois maire, fut le premier député républicain de Haute-Vienne, en 1848.
  • Denis Dussoubs, connu à travers le récit qu'a fait Victor Hugo de sa mort sur les barricades en 1851. Remplaçant son frère Marcelin malade, également député, Denis fut tué par balle en manifestant contre le coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte, qui allait devenir Napoléon III.
  • Jules Tourgnol, homme politique français né le à Saint-Léonard-de-Noblat et mort le à Paris.
  • Adrien Pressemane, maire (1919-1929) et député socialiste (1910-1928), fut le chef de file d'une tendance pacifiste durant la Grande Guerre. Il essaya - par une motion unitaire - d'éviter l'éclatement de son parti au Congrès de Tours (1920), qui vit la création du Parti Communiste.
  • Daniel-Henri Kahnweiler (1884-1979), écrivain et collectionneur allemand, qui promut le mouvement cubiste et découvrit, entre autres, Pablo Picasso et Georges Braque, se réfugia à Saint-Léonard pendant la guerre.
  • Philippe de Vomécourt (1902-1964) qui fut, pendant la Seconde Guerre mondiale, un agent du Special Operations Executive (SOE). Recruté en par son frère Pierre, il mit sa propriété près de Limoges à la disposition du SOE pour réceptionner les agents envoyés d’Angleterre en France et y reçut notamment le premier parachutage d'armes en France mi-.
  • Serge Gainsbourg (1928-1991) qui s'appelait alors Lucien Ginzburg, a passé pendant l'Occupation, en 1944, six mois de son adolescence dans la commune, en pensionnat en classe de seconde dans le lycée local, inscrit sous le pseudonyme de Lucien Guimbard pour échapper aux persécutions antisémites allemandes[47]. Ses parents, juifs russes étaient arrivés en France dans les années 1920 et s'étaient installés à Paris. Au début de l'Occupation, la famille s'était réfugiée dans la Sarthe puis en Haute-Vienne. Les deux sœurs de Lucien avaient été cachées à l’école du Sacré-Cœur de Limoges[47]. Sa présence à Saint Léonard a longtemps été méconnue, au point de créer une polémique à propos d'une dénomination d'une rue de la commune (2001). Seule la Maison de la Presse porte aujourd'hui le nom du chanteur mais depuis la venue de Serge Gainsbourg à Saint-Léonard a été prouvée par plusieurs témoins. Un article très complet sur ce séjour figure dans la revue Mémoire d'ici (n° 3).
  • Jean-Joseph Sanfourche (1929-2010), artiste peintre de l'art brut habitant dans la commune. Ses œuvres très colorées présentent de petits personnages très sympathiques aux gros yeux exorbités. L'artiste travaille souvent avec les écoliers et a réalisé le logo de la halte-garderie. On pouvait croiser le vieux bonhomme, flânant discrètement dans la vieille ville, jusqu'à son décès le dans l'hôpital de la ville.
  • Raymond Poulidor, né le à Masbaraud-Mérignat est Miaulétou d'adoption. « Poupou » détient le record de podiums (huit) du Tour de France cycliste. Il a gagné des courses importantes comme le Tour d'Espagne, le Midi libre, le Paris-Nice, le Critérium du Dauphiné libéré, le Critérium national… Il a été champion de France en 1961. On pouvait croiser l'ancien champion en VTT ou à pied, allant faire ses courses en ville. Les Miaulétous avaient l'habitude de ne pas l'importuner. Il est mort dans la commune le .
  • Louis Longequeue est un homme politique français, appartenant au PS, né le à Saint-Léonard-de-Noblat et mort le à Limoges. Homme-clé de la vie politique limougeaude pendant trois décennies, il est principalement connu pour avoir été maire de Limoges de 1956 à 1990.
  • Lucien Rougerie, pionnier de l'aviation. Menuisier de formation, il participa à la construction d'aéroplanes (largement construits en bois à l'époque des pionniers), devint pilote et mis au point le pilotage sans visibilité (PSV).
  • Le philosophe Gilles Deleuze (1925-1995), est enterré dans le cimetière de la ville.
  • La comédienne sociétaire de la Comédie-Française Clémentine Jouassain y est née le

Héraldique[modifier | modifier le code]

D’azur aux fers de prisonnier d’argent posés en face accompagnés de trois fleurs de lys d’or.

Les fers de prisonnier font référence à Saint Léonard qui est le Saint patron des prisonniers. Les fleurs de lys ont deux origines suivant les sources :

  1. L’ermite Léonard serait issu d'une famille royale. Cette référence concerne la légende, qui évoque un lien avec la dynastie mérovingienne (VIe siècle). Cette hypothèse ne résiste pas à l'analyse, puisque les lys furent introduits dans les pratiques royales par les Capétiens, 5 siècles plus tard.
  2. Une reine ayant des difficultés à avoir des enfants serait venue prier Saint Léonard. De là peut-être l'hypothèse précédente (récit de la délivrance de la reine franque dans "Vie de Saint Léonard"). Son vœu exaucé, elle aurait accordé les trois fleurs de lys à la ville. Il pourrait s'agir de la femme de Louis XIII, Anne d'Autriche (voir plus loin).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Guibert, « La commune de Saint-Léonard de Noblat au XIIIe siècle », dans Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, 1890, tome 37, p. 1-115 (lire en ligne)
  • Saint-Léonard-de-Noblat : études d'architecture civile, supplément au Bulletin monumental, n° 6, 2014, 60 p.
  • Publications de l'association Connaissance et sauvegarde de Saint-Léonard (à ce jour : 64 n° du bulletin)
  • Revue d'histoire locale Mémoire d'ici (plus ethnologique et sociologique que les précédents) : 8 numéros de 2000 à 2004. L'association a changé de nom en 2004 ; elle s'appelle désormais "Patrimonia".

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[8].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. La rédaction, « Saint-léonard - Journées nationales de l’architecture : Saint-Léonard « veut être un terrain d'expérimentation » », sur www.lepopulaire.fr, (consulté le ).
  3. Dictionnaire toponymique de la Haute-Vienne. Yve Lavalade, 2000. éd. L. Souny
  4. Carte IGN sous Géoportail
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  10. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  11. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Unité urbaine 2020 de Saint-Léonard-de-Noblat », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  15. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  16. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Lettres patentes de Louis XI, Esctrechy, septembre 1461 (lire en ligne).
  22. Lettres patentes de Louis XI, Montilz-lèz-Tours, le 9 octobre 1470 (lire en ligne).
  23. Alfred Leroux, Émile Molinier et Antoine Thomas, Documents historiques, bas-latins, provençaux et français : concernant principalement la Marche et le Limousin, t. I, , p. 156 (doc. 38), lire en ligne sur Gallica
    (la): Templarii de Morta Saigna (1201)
    .
  24. Jean-Marie Allard, « Templiers et Hospitaliers en Limousin au Moyen Âge. État de la recherche et nouvelles considérations. », Revue Mabillon, no 14,‎ , p. 51-81 (lire en ligne).
  25. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 44-45, lire en ligne sur Gallica.
  26. (fr) Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. fiche académique de l'école primaire
  31. « Collège Bernard Palissy », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le ).
  32. « Lycée Bernard Palissy », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le ).
  33. « Saint-Léonard-de-Noblat (87400) - Santé », sur www.eterritoire.fr (consulté le ).
  34. « Équipements sportifs », sur Ville de Saint-Leonard de Noblat (consulté le ).
  35. « Cinéma municipal "Le Rex" », sur Ville de Saint-Leonard de Noblat, (consulté le ).
  36. « Les spécialités culinaires du Limousin », sur www.tourismelimousin.com (consulté le ).
  37. « Le Massepain de Saint-Léonard-de-Noblat, barre énergétique du pèlerin ! », sur www.limandyou.com (consulté le ).
  38. Jean Maury, Marie-Madeleine S. Gauthier, Jean Porcher - Limousin roman - p. 111-126 - Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" n°11) - La Pierre-qui-Vire - 1959
  39. (fr) Google Livres : abbé J. B. L. Roy de Pierrefitte - Études historiques sur les monastères du Limousin & de la Marche, Volume 1 - Guéret - 1857-1863
  40. http://www.gaylussac.fr
  41. (fr) Site du musée HistoRail
  42. Détours en France, balades insolites en Limousin (n°134, avril 2009)
  43. (fr) Site du musée du Moulin du Got
  44. (fr) « Un matin rouge », sur Imdb (consulté le ).
  45. (fr) « Les camarades », sur Le site filmographique Malik ZIDI (consulté le ).
  46. Pierre Dunoyer de Segonzac, Le Vieux Chef, Paris, éditions du Seuil, , 271 p p..
  47. a et b Nicolas Faucon, « Disparu il y a 25 ans, Serge Gainsbourg avait passé six mois une partie de son enfance en Haute-Vienne », Le Populaire du Centre,‎ .